« La perle » de John Steinbeck

Encore une fois, j’ai confondu 2 auteurs à la bibliothèque 😀 mais c’est sans regret ! Et puis John Steinbeck est aussi classique et connu (voire plus) que Stefan Zweig, non ? En tout cas, ils sont contemporains !

Enfin peu importe, c’est « La perle » de John Steinbeck que j’ai écouté dans la voiture dernièrement. C’est Elodie Huber qui lisait, je ne la connais pas, mais j’ai beaucoup aimé sa voix et sa façon de lire.

L’histoire :

« Dans la ville, on raconte l’histoire d’une grosse perle comment elle fut trouvée, puis perdue à nouveau ; l’histoire de Kino, le pêcheur, de sa femme Juana et de leur bébé Coyotito. Et comme l’histoire a été si souvent racontée, elle est enracinée dans la mémoire de tous. Mais, tels les vieux contes qui demeurent dans le cœur des hommes, on n’y trouve plus que le bon et le mauvais, le noir et le blanc, la grâce et le maléfice sans aucune nuance intermédiaire. »

Kino et Juana, avec leur petit Coyotito, sont une famille simple mais très attachante. On voudrait les aider.

Alors que Coyotito a été piqué par un scorpion et que le médecin refuse de le soigner, Kino trouve une grosse perle dans un coquillage, qui doit leur changer la vie et permettre dans un premier temps de soigner Coyotito. Oui, mais il y a un siècle, comme aujourd’hui, l’argent attire la convoitise. Et dans ce cas, l’argent est loin de faire le bonheur !

J’ai bien aimé le style d’écriture et l’histoire. En fait, c’est « illustré » sur les petites musiques, chaque chose a sa musique, et parfois le musique se battent dans la tête de Kino : la musique de la famille et celle de la perle. C’est assez vivant du coup.

Je lirai probablement d’autres livres de John Steinbeck, et en particulier « Des souris et des hommes » ou « Les raisins de la colère », qui est d’ailleurs dans la bibliothèque de mon chéri (car ce livre a inspiré son cher Bruce Springsteen 😉 ). Et vous, vous avez lu quelque chose de lui ?

Bon je vais essayer de trouver quelque chose à faire à manger…à ce qu’il parait leslivres ne suffisent pas :-p Bonne journée !

Livre « Tricoter le jacquard en rond » d’Anna Dervout

Voici un autre cadeau de Noël 😉 Enfin, que j’ai commandé en janvier, avec l’argent reçu à Noël.

Aussitôt reçu, je me suis jetée (ou presque :-p) sur le pull Helvellyn, sur lequel j’avais craqué. La première version pour Petite s’est avérée trop grande, mais comme j’ai adoré le tricoter, j’ai recommencé directement… mais pour ma nièce, je vous le montre en déstockage dans quelques jours, si le colis veut bien arriver. Evidemment, j’ai recommencé une nouvelle version pour Petite juste après ! C’est cette dernière version que vous apercevez sur la photo.

Pour tricoter les pulls, j’ai rapidement regardé les conseils dans le chapitre correspondant, mais sans prendre le temps de tout regarder, d’autant qu’il y a des conseils directement dans le patron. Pendant les vacances, je suis allée chez mon père qui habite un peu à l’autre bout de la France, soit à 5h de TGV et un bout de TER (ok c’est moi qui suis partie si loin!). Autant dire que mon pull a avancé sur les trajets, mais pas que, j’ai aussi lu tout le livre ! Parce que quand même, je ne l’ai pas acheté que pour le patron du pull Helvellyn, même si ça a beaucoup joué 😉 . Mais une copine m’avait prêté le sien avant mon achat, et cela avait fini de me convaincre.

Ce livre est divisé en 2 parties : les explications et les patrons. Dans les explications, on a d’abord un aperçu de tout ce qui existe en jacquard, avec les différences, puis les explications sur le matériel et le choix de la laine (très utile, même si j’ai pas suivi pour l’instant) et ensuite on revient sur les différents types de jacquard avec les conseils particuliers à chacun. Il y a aussi un chapitre sur les finitions et les erreurs (comment les réparer plus exactement).

En 2eme partie, il y a donc un patron de bonnet, un de pull enfant (le fameux Helvellyn), 2 pulls adultes et 1 gilet adulte. Ils sont très clairs et facile à suivre. Je connaissais Anna Dervout, alias Along avec Anna, de nom et nul doute que je tricoterai d’autres modèles d’elle ! J’ai beaucoup apprécié le montage des pulls et les explications.

J’ai beaucoup aimé lire cet ouvrage, qui est bien écrit, clair, bien illustré et simplement agréable à feuilleter ! J’ai appris plein de choses, même si je n’ai pas tout retenu, je sais que ça existe et je m’y réfèrerai si besoin.

Vous avez craqué aussi ? En tout cas, n’hésitez pas s’il vous tente !

Bonne journée ! Ici ça va être tricot et tri de photos…vu le temps, on est mieux devant la cheminée 😀

« Contes du jour et de la nuit » de Guy de Maupassant

Pour déstresser un peu avant de partir en vacances, je prends un peu de temps pour écrire cet article qui attend depuis 15 jours… Oui je sais, c’est couillon de stresser pour partir en vacances, mais je m’aperçois que de plus en plus les départs me stressent, alors qu’en général on n’a pas vraiment d’impératif pour l’heure de départ (et on part souvent 30 minutes plus tard..) et aujourd’hui, je pars en train, mais les sacs sont prêts. Enfin, il manque l’essentiel : le frais du pique-nique (mes chères piqures) et surtout mon tricot 😀 Mais c’est aussi prêt que possible.

Bref, j’arrête de raconter ma vie et je vous parle plutôt de mon écoute (sur l’appli Livres audio). Après avoir écouter les 2 Jules Verne, j’ai choisi Maupassant. Je me souvenais que de « Boule de suif », que j’ai étudié en 4eme, enfin je me souviens surtout d’un petit chat en porcelaine que m’avait donné une amie et que j’avais appelé Boule de Suif. 😀

Cela dit, Boule de Suif ne fait pas partie des « Contes du jour et de la nuit » !

« Résumé de l’éditeur : Ces contes dosent en un mélange harmonieusement équilibré toutes les composantes de l’art de Guy de Maupassant. Ce sont d’abord les petites et grandes misères des humbles, à la ville ou à la campagne, contées sur le monde mineur, que nuance un sourire, parfois un rire moqueur, souvent un ricanement féroce. Ce sont aussi et surtout les récits qui tiennent en haleine le lecteur, ouvrant sous ses pas un gouffre insoupçonné. La Mort est présente, invisible parfois, mais tapie, et surgissant au détour d’une page.
Récits venus des abîmes d’une âme en qui la grande errance a commencé, voici les Contes du jour et de la Nuit: contes en noir et blanc, où d’aveuglants éclairs zèbrent les profondeurs de la nuit. »

C’est un recueil d’une vingtaine de nouvelles qui parlent de plusieurs sujets : l’amour, la guerre, la pauvreté… J’en connaissais certains (je n’ai pas du étudier que Boule de suif 😉 ). Encore une fois, comme pour Jules Verne, je trouve que la plupart des histoires pourraient se passer maintenant, bien qu’elles ont été écrites il y a 150 ans.

J’ai apprécié les histoires (pas tous les lecteurs par contre, certains n’étaient pas agréable à écouter !), même si certaines m’ont un peu répugnée dirons nous ! Mais la plupart m’ont plutôt amusée.

Maupassant ça vous rappelle autre chose que l’école ? Je pense que j’en écouterai d’autres !

Bon samedi et à bientôt avec des créations (quand j’aurais pris les photos…).

« Un avion sans elle » de Michel Bussi

Après Liane Moriarty, j’ai enchainé avec un livre tout aussi prenant : « Un avion sans elle » de Michel de Bussi. Mon livre actuel me laisse respirer et dormir !

Petite était interloquée que j’utilise son avion Playmo, alors je l’ai faite travailler 😉

L’histoire :

« Lyse-Rose ou Emilie ? Quelle est l’identité de l’unique rescapé d’un crash d’avion, un bébé de trois mois ?
Deux familles, l’une riche, l’autre pas, se déchirent pour que leur soit reconnue la paternité de celle que les médias ont baptisée Libellule. Dix- huit ans plus tard, un détective privé prétend avoir découvert le fin mot de l’affaire, avant d’être assassiné, laissant derrière lui un cahier contenant tous les détails de son enquête.
Du quartier parisien de la Butte-aux-Cailles jusqu’à Dieppe, du Val-de-Marne aux pentes jurassiennes du mont Terrible, le lecteur est entraîné dans une course haletante jusqu’à ce que les masques tombent. Hasards et coïncidences ne sont-ils que les ricochets du destin ? Ou bien quelqu’un, depuis le début, manipule-t-il tous les acteurs de ce drame ? »

Dès le début, c’est très rythmé ! On rencontre les gentils et les méchants, mais le sont ils vraiment ? Ca passe d’un personnage à l’autre, d’une vision à l’autre rapidement. Il y a évidemment les 2 familles des bébés, mais aussi le détective privé, Crédule Grand Duc (surprenant ce nom 😉 ). En ce qui le concerne, c’est beaucoup par son cahier/journal qu’il a tenu tout au long des 18 ans, qu’on le suit. Il y a pas mal de retours en arrière.

J’ai beaucoup aimé, bien que ça soit un peu sanglant – rien que le départ avec l’accident d’avion – mais à lire, ça va !

Le style se lit bien, mais plus d’une fois, j’ai du me forcer à ralentir et à vraiment tout lire, car mes yeux étaient attirés par la suite…. vraiment envie de savoir la suite et le fin mot de l’histoire ! Un peu stressant comme livre, mais j’ai apprécié ! Cela dit, je vais retourner avec plaisir aux « feel good » quelque temps 😉

Michel Bussi, ce n’était pas un hasard, c’est le 4eme que je lis : « Sang famille », « J’ai dû rêver trop fort » et « Maman a tort« . Et ça ne sera pas le dernier, mais juste pas tout de suite ! Et vous, vous aimez ?

Bonne journée et accrochez vous bien pour ne pas vous envoler !

« Le joueur d’échec » de Stefan Zweig


Stefan Zweig fait parti de ces auteurs dont j’ai entendu parlé depuis longtemps, sans jamais l’avoir lu..le hasard des livres audio m’a fait le prendre 😉

L’histoire :

« Qui est cet inconnu capable d’en remontrer au grand Czentovic, le champion mondial des échecs, véritable prodige aussi fruste qu’antipathique ? Peut-on croire, comme il l’affirme, qu’il n’a pas joué depuis plus de vingt ans ? Voilà un mystère que les passagers oisifs de ce paquebot de luxe aimeraient bien percer.
Le narrateur y parviendra. Les circonstances dans lesquelles l’inconnu a acquis cette science sont terribles. Elles nous reportent aux expérimentations nazies sur les effets de l’isolement absolu, lorsque, aux frontières de la folie, entre deux interrogatoires, le cerveau humain parvient à déployer ses facultés les plus étranges.
Une fable inquiétante, fantastique, qui, comme le dit le personnage avec une ironie douloureuse, « pourrait servir d’illustration à la charmante époque où nous vivons ». »

La lecture par Edouard Baer est très agréable et vivante, cela a surement joué sur mon appréciation de cette nouvelle !

Le sujet n’est pas vraiment joyeux avec l’enfermement par les nazis, mais ça passe très bien, si je peux me permettre.

Cela pourrait être une pièce de théâtre, car tout se passe sur un paquebot, et dans quelques lieux seulement. C’est surtout des échanges (sur les échecs et parties d’échec !) et la narration de cet emprisonnement, mais j’ai bien aimé le style, et je ne me suis pas du tout ennuyée !

Il est probable que je lise d’autres livres de Stefan Sweig, vous connaissez ?

Bonne journée !

« Le secret du mari » de Liane Moriarty

Le père Noël m’a beaucoup gâté cette année (les autres aussi cela dit !), donc vous n’avez pas fini de me lire à ce sujet ! Aujourd’hui c’est d’un livre dont je vous parle, je ne l’avais pas commandé, mais Il doit savoir que j’aime lire, et je dois vous dire qu’il a bien choisi ! Je ne connaissais pas du tout Liane Moriarty, mais ça ne sera pas le dernier que je lirai !

L’histoire :

« Jamais Cecilia n’aurait dû lire cette lettre trouvée par hasard dans le grenier. Sur l’enveloppe jaunie, quelques mots de la main de son mari : « À n’ouvrir qu’après ma mort ». La curiosité est trop forte, elle l’ouvre et le temps s’arrête… À la fois folle de colère et dévastée par ce qu elle vient d’apprendre, Cecilia ne sait que faire : si elle se tait, la vérité va la ronger, si elle parle, ceux qu elle aime souffriront. »

Ce roman m’a tenu en haleine et j’ai retenu mon souffle plus d’une fois ! Les chapitres alternent entre les visions et les histoires de plusieurs personnes, c’est très rythmé.

La vie de Cécilia est bien rangée : maman dévouée de 3 petites filles, qui partage son temps entre ses enfants, l’école et les réunions Tupperware. Jusqu’au jour où elle tombe sur l’enveloppe et finit par la lire, et là tout change, enfin pas en apparence, mais en profondeur.

J’ai adoré lire ce livre, plein de rebondissements, alors merci père Noël pour ce bon choix 😉

La seule chose qui m’a « dérangé », c’est l’Automne qui commence le week-end de Pâques, car cela se passe en Australie ! Autant dire, pas grand chose.

Nul doute, comme je vous le disais, que j’en lirai d’autre de Liane Moriarty. Vous connaissez ?

Bonne journée !

« Cher amour » de Bernard Giraudeau

C’est Bernard Giraudeau, avec la voix de Jean-Pierre Marielle qui m’a accompagné sur mes trajets en voiture en janvier. Et c’était très plaisant ! La lecture et la voix de Jean-Pierre Marielle étaient très agréables, vivantes.

L’histoire :

« Je suis en arrêt de jeu, sur le clos, paupières closes.
Je sais que vos mains, fines, élégantes, déliées, sont une harmonie, une musique pour saisir mes lettres, les déplier et les tenir comme la plus précieuse découverte de notre vie. Cette main qui repousse une mèche de cheveux reste suspendue pendant que vous lisez, attentive, les mots sacrés de ce voyageur infatigable qui a fini par s’arrêter dans votre jardin. Je vous aime depuis si longtemps, depuis avant le début.
Ces lettres qui ne pourraient jamais finir sont celles de mes mouvements géographiques et de mes voyages immobiles sur la scène. Mais probablement y verrez-vous un autre voyage plus complexe, plus hardi, plus désespéré. Voyager, dit-on, on n’en revient jamais. Le prendrez-vous ce temps de me lire pour me prolonger un peu en vous ?

Avec un don irrésistible pour dire le clair-obscur des sentiments, Bernard Giraudeau embarque ses lecteurs, en compagnie de l’inconnue qu’il veut séduire, vers des ailleurs nés d’un imaginaire construit sur l’aventure, le désir de vivre et d’aimer. »

Bernard Giraudeau nous embarque avec lui dans les lettres qu’il écrit à la femme de ses rêves, qu’il espère rencontrer… Il lui donne une existence, au point qu’au départ, je me suis demandée si la destinatrice était réelle ou non ! Il lui raconte ses voyages, ses expériences, sa vie de comédien, ses états d’âme..

J’ai beaucoup aimé l’homme que j’ai découvert à cette écoute, plein d’angoisses mais d’espoir surtout et d’envie d’aimer et d’être aimé par dessus tout.

Je connaissais son nom, bien sur, mais sans plus. C’est une bonne découverte ! Et pour vous, Bernard Giraudeau, c’est l’acteur ou l’écrivain ?

Bonne journée !