« Petits mystères et grands bonheurs à Willow Road » de Frédérique Hespel

C’est l’auteure elle-même qui m’avait parlé de son livre sur Instagram, et c’est vrai que je ne la connaissais pas et qu’il m’a fait envie !

J’avais demandé à la bibliothèque de l’acheter et elle m’avait dit ok et finalement, ça se s’est pas fait, je ne sais pas pourquoi donc j’ai fini par l’acheter.

L’histoire :

« C’est tout un petit monde qui vit au 30, Willow Road, résidence londonienne fièrement dressée entre les maisons colorées et les devantures fleuries. Des habitants de 7 à 77 ans… Sans oublier un gros chat et un bonsaï amoureux de musique classique !
Tous ces résidents se croisent, cohabitent, se supportent et vivent ensemble selon un rythme bien défini… jusqu’au jour où Thomas fait son grand retour, bousculant leur quotidien.
Heureusement, chacun peut compter sur l’autre et, à eux tous, ils sont sûrs d’atteindre leur but : trouver le bonheur, tout simplement ! »

Il s’est passé un an entre la découverte et la lecture, autant dire que j’étais impatiente de le lire ! Je m’attendais d’ailleurs à un coup de coeur, mais en fait non.

L’écriture est agréable mais on change en permanence de personnages, et je crois que c’était trop de réflexion pour mon cerveau fatigué cette semaine. Quand je dis qu’on change en permanence, ce n’est pas une image. On passe d’un personnage à l’autre de cette résidence, régulièrement toutes les pages, et comme il y a quand même pas mal de personnages (une dizaine), il faut suivre. Il n’y a pas vraiment de personnage principal on suit l’évolution de chacun en parallèle, bien sur il y a des interactions entre eux, comme Thomas qui est le fils de Janet et André (au RDC, le socle un peu de tout le monde), qui est l’ex d’Aurélie (au 3eme), qui sympathise avec Marie et son fils Félix au 2eme..

Pour dire, sur la dernière page, on parle de 2 personnages indépendamment, et si j’ai retrouvé finalement qui était l’une, je n’ai aucune idée de qui peut être l’autre ! J’ai feuilleté un peu le livre mais sans trouver.

Et ils sont presque tous à un moment important de leur existence. C’est peut être ça aussi qui m’a perturbé, que ça coïncide à ce point.

Dernier petit point qui m’a chagriné : ça se passe à Londres, mais à part l’adresse, je ne me suis pas du tout sentie en Angleterre – et c’est dommage, parce que j’aime bien !

Cela dit, les personnages sont sympas et attachants, alors ça passe bien. Si je retombe sur un des livres de Frédérique Hespel, je pense que je me laisserai tenter ! Et vous ?

Je vous souhaite un bon week-end confiné…Soyez raisonnable ! Ici ça va être couture et tricot à gogo 😉

« Qui ne se plante pas ne pousse jamais » de Sophie Tal Men

Voilà avec ce livre, j’ai fini tout ce que Sophie Tal Men a écrit jusqu’ici (à part un recueil de nouvelles qui vient de sortir). Et par la même occasion, j’ai fini ma grosse pile de livres des bibliothèques (même s’il m’en reste un pris début octobre)…je vais pouvoir rattaquer les livres que j’ai acheté, et il y en a un peu trop. Bon cela dit, avec le reconfinement ça va être utile..

C’est l’avant-dernier, et même si j’ai lu le dernier, « Va où le vent te berce », avant, cela n’a aucune conséquence : il s’agit en fait de plusieurs histoires parallèles, et ce ne sont pas les mêmes personnages mis en avant. Ici c’est principalement l’interne Alexandre, et Margaux sa « cousine », ainsi que Jacqueline leur grand-mère, que l’on retrouve / découvre. On est toujours pas loin du monde hospitalier et en plein dans celui de la maladie.

Résumé :

« Lorsqu’elle apprend qu’elle est malade, Jacqueline mesure plus que jamais le prix de chaque instant. Au crépuscule d’une vie riche d’expériences et de souvenirs, elle veut faire partager son goût du bonheur aux deux êtres qui comptent le plus à ses yeux : Alexandre, le garçon qu’elle a élevé, jeune interne en médecine, et Margaux, sa petite-fille, qui travaille dans l’illustre chocolaterie familiale. Tous deux ne sont même pas à la moitié de leur vie et déjà happés par leur vie professionnelle ! Depuis les falaises du cap Fréhel où elle les a réunis, la vieille dame met sur pied un projet un peu fou pour qu’enfin ils ne s’empêchent plus de rêver et écoutent battre leur coeur. Car savoir qui on est, c’est savoir où on va… sans redouter les obstacles qui vous font grandir ! »

A l’inverse de ma lecture précédente (« La plage de la mariée » de Clarisse Sabard), c’est avant sa mort que Jacqueline veut ouvrir les yeux des jeunes. Et cette grand-mère dynamique, sait ce qu’elle veut. Elle est très attachante !

Chaque jour, elle se raccroche aux dictons de l’éphéméride et les utilise régulièrement. « Qui ne se plante pas ne pousse jamais » est l’un de ceux là. Il peut être compris de 2 façons : qui ne se trompe pas, ne grandit pas, mais aussi; qui ne prend pas le temps de s’enraciner quelque part, de trouver ses racines, ne pourra pas avancer. C’est dans ce 2ème sens que je l’avais pris au départ, mais les 2 sont mis en avant dans le livre.

Ce livre est agréable à lire. On voyage un peu (Cuba, Londres, Paris…), on rencontre du monde…et on salive !! Parce que Margaux est commerciale pour l’entreprise familiale de chocolat de luxe, et qu’elle nous en décrit régulièrement. Il y a pas mal de cuisine d’ailleurs, avec les recettes à la fin !

Vous connaissez Sophie Tal Men? Vous avez lu l’un de ses livres ?

Bonne journée à vous ! Avez vous fait vos provisions de livres et autres (histoire de faire marcher le petit commerce local et non pas les grands groupes…) ? Enfin cela dit, pour moi cela ne va pas changer grand chose puisque je travaille dans un collège, et que mes filles sont entre primaire et lycée.

« La plage de la mariée » de Clarisse Sabard

J’ai découvert Clarisse Sabard avec « Le jardin de l’oubli » et ça m’avait beaucoup plu. Alors j’ai recommencé, et ça m’a à nouveau beaucoup plu !

Le résumé :

« Zoé, 30 ans, est en pleine dispute avec sa conseillère Pôle Emploi lorsque sa vie bascule. L’hôpital l’appelle, ses parents viennent d’avoir un grave accident de moto. Son père est décédé sur le coup, sa mère est trop grièvement blessée pour espérer survivre, mais encore assez lucide pour parler. Celle-ci va révéler à Zoé qu’elle lui a menti depuis toujours : l’homme qui l’a élevée n’est pas son véritable père. Elle donne un seul indice à sa fille pour retrouver son père biologique : « La Plage de la mariée ». Zoé va rester quatre mois dans le déni, puis finit par craquer et se décide à partir à la recherche de la vérité. Elle atterrit en Bretagne et se fait embaucher dans une « cupcakerie » tenue par une ancienne psychologue franco-américaine, Alice. Dans ce salon de thé à l’américaine, plusieurs personnages se croisent et voient leurs destins se mêler, tandis que Zoé part à la recherche de son père et tente de comprendre pourquoi sa mère lui a menti durant toutes ces années. L’arrivée d’un beau touriste pas comme les autres, Nicolas, va la perturber au plus haut point. »

Je me suis aperçue que beaucoup de mes lectures se passent en Bretagne ces derniers mois (ma région), mais c’est tout à faire le hasard et c’est surtout le fait d’auteurs différents (ex : « Se le dire enfin » d’Agnès Ledig ou « Poste restante à Locmaria » de Lorraine Fouchet ou « Va où le vent te berce » de Sophie Tal Men) ! Cela dit, ça donne une touche particulière à mes lectures et me permet de m’immerger encore plus dedans.

Encore une fois, c’est l’histoire d’une jeune femme dont un évènement, ici le décès de ses parents, va chambouler la vie et la faire se remettre en question. Ca me fait penser à un autre livre dont je ne trouve plus le nom (utile hein…je visualise la couverture mais ça s’arrête là!). Ah ben si, je viens de retrouver en parcourant mon blog (quand je vous dis que j’avais le couverture en tête !) : « Demain est un autre jour » de Lori Nelson Spielman

On suit Zoé de l’accident à la reconstruction, en passant par la période de deuil et celles des doutes. Forcément, apprendre que son père n’est pas son père, ça perturbe !

Zoé habite Nice et décide de partir en Bretagne, près de Lorient, pour trouver qui était son père. Si elle tombe sur des personnes sympas et accueillantes, et trouve même par hasard un boulot, les choses vont se corser quand il va s’agir de retrouver ses origines et elle va se trouver face à de nombreuses personnes qui ne veulent rien dire, soit parce qu’elles ont trop souffert, soit parce qu’un pacte les en empêche..

Petit à petit, on comprend où cela nous mène, on apprend à connaitre les personnages, pas forcément si hostiles qu’ils apparaissent au départ. Il y a d’ailleurs beau coup de bienveillance dans ce livre.

J’ai eu l’impression quelques fois de déjà-vu/lu, ne serait-ce que son arrivée à la « cupcakerie » mais a priori non..(livre sorti en 2018 et je faisais déjà les articles ici de ce que je lisais). C’est probablement quand j’ai lu une critique du livre..

La lecture est tout à fait agréable et ça se lit très bien !

Vous connaissez Clarisse Sabard ? Je vous la conseille !

Bon mardi ! Ici c’est sous la pluie, alors on va continuer le tri, le tricot et ciné cet aprem (dans un petit cinéma, on devrait être tranquille 😉 il nous est arrivé d’être 2 dans la salle, le plus souvent on est une dizaine à la séance de l’après-midi).

« Petit décodeur illustré de l’ado en crise » d’Anne-Claire Kleindienst et Lynda Corazza

J’avais beaucoup aimé « le petit décodeur illustré de l’enfant en crise », alors quand j’ai qu’il existait le même version ado, je n’ai pas hésité !

Descriptif :

« Face au chahut de la transformation adolescente qui vient percuter de plein fouet l’atmosphère familiale, comment travailler la qualité du lien et éviter de nous mettre notre ado à dos ? Les auteurs proposent une lecture croisée pour mieux comprendre et interagir avec l’autre.
Tout comme le premier ouvrage Petit décodeur illustré de l’enfant en crise, cette suite adolescente est structurée autour des apports de l’approche en Discipline positive, de Jane Nelsen, avec des éclairages tirés des neurosciences et des travaux en intelligence émotionnelle. Résolument visuel et accessible, ce livre allie l’humour à la pédagogie et fournit des conseils précieux pour garder le lien durant le temps périlleux de l’adolescence. »

J’ai retrouvé avec beaucoup de plaisir les illustrations pleine d’humour, et tellement réalistes..Nous sommes tous dans le même bateau.

J’ai envie de dire que je connais la théorie (parce que c’est pas le premier bouquin que je lis (ou conférence que j’écoute…) sur le sujet, mais la pratique n’est pas toujours évidente. Et surtout il faudrait que tout le monde accepte de le lire dans la maison (parce que si, les livres permettent d’avoir des pistes pour éduquer et élever enfants puis ados, même si c’est la pratique qui est prépondérante, comme pour tout).

Ce qu’il y a de bien dans ce livre là, c’est qu’il y a une partie pour les parents, mais aussi pour les ados, que j’ai fait lire à Moyenne, et que j’ai feuilleté. Moyenne m’a dit qu’elle avait surtout lu les bd, et un peu les explications 😉 Remarquez, j’imagine qu’elle a lu les conseils correspondants à « ses problèmes », et elle a vu dans tous les cas qu’elle n’était pas seule à vivre certaines choses.

Les conseils sont donnés de façons concises, en « nuages de mots », c’est lisible en un coup d’oeil, pas de phrase compliquée à comprendre et intégrer, et ça c’est top.

Vous connaissez ? En tout cas, je vous conseille fortement ces 2 guides (si vous avez des enfants ou des ados à la maison !).

Bon week-end !

« Saules aveugles, femme endormie » d’Haruki Murakami

J’avais déjà tenté de lire Haruki Murakami sur le conseil de Florence mais je n’avais pas réussi à aller au delà du 1er tome de 1Q84. Cette fois-ci, j’ai opté pour un recueil de nouvelles en version audio, pour la voiture. Et c’est mieux passé ! Je suppute une grande différence de ressenti entre l’écrit et l’audio, ce qui fait que certains livres passent en audio, mais n’aurait pas eu le même accueil en version écrite.

Descriptif :

« Jubilatoires, flamboyantes, hypnotiques, ces histoires courtes de Haruki Murakami nous plongent dans un univers délicieusement insolite et drôle, où d’une situation d’apparence anodine peuvent surgir à tout moment le fantastique et l’absurde. Des petits contes de notre quotidien, transfigurés par la poésie, l’humour et la grâce de Haruki Murakami, un charme qui agit à chaque page, comme autant de feux d’artifices en plein jour. »

J’ai trouvé agréable d’écouter ces nouvelles. Bien sur, elles sont surprenantes car il y a toujours une part d’inexpliquée et d’inexplicable pour un esprit cartésien, mais il n’empêche que ce coup-ci j’ai apprécié.

L’écriture et le style sont fluides, et malgré les trucs bizarres, ça s’écoute bien ! Je ne sais pas si je retenterai un autre, peut être en audio plutôt !

Vous connaissez Haruki Murakami ? Vous appréciez ?

Bonne journée !