"Maman a tort" de Michel Bussi

Quand j’ai fini ce livre, j’ai pensé « punaise ! il n’est pas reposant ce lui là ». C’était mon 3eme de Michel Bussi et j’ai toujours autant aimé !

L’histoire :

« Rien n’est plus éphémère que la mémoire d’un enfant.
Quand Malone, du haut ses trois ans et demi, affirme que sa maman n’est pas sa vraie maman, même si cela semble impossible, Vasile, psychologue scolaire le croit.
Il est le seul… Il doit agir vite.
Découvrir la vérité cachée. Trouver de l’aide. Celle de la commandante Marianne Augresse par exemple. Car déjà les souvenirs de Malone s’effacent. Ils ne tiennent plus qu’à un fil, qu’à des bouts de souvenirs, qu’aux conversations qu’il entretient avec Gouti, sa peluche.
Le compte à rebours a commencé.
Avant que tout bascule. Que l’engrenage se déclenche. Quel les masques tombent.

Qui est Malone ? »

C’est un livre plein de suspens, et c’est dans ce sens que j’ai dit « pas reposant ». On passe ton temps à s’arrêter à un moment crucial, à revenir en arrière et à reprendre un bout de l’histoire avec un autre personnage. Difficile de s’arrêter de lire ! C’est pour ça aussi que ça n’est pas reposant ;-), on reste sur le qui-vive, à s’inquiéter, à attendre la suite.

Les personnages ne sont pas spécialement attachant, comme ceux d’Agnès Ledig, plutôt même plus loufoques les uns que les autres.

L’enfant et le désir d’enfant sont des sujets beaucoup abordés. Cela dit, une chose m’a chagriné : Malone a 3 ans et est certes éveillée, mais honnêtement, je ne vois pas un enfant de 3 ans capable de parler et d’agir comme il est censé le faire, à vrai dire même ma fille de 6 ans je ne la vois pas réagir comme ça (peut être que je me trompe!).

Quoi qu’il en soit, j’ai aimé lire ce livre et je vais continuer la série ! Vous avec déjà lu Michel Bussi ?

Bonne journée !!

"Les gratitudes" de Delphine de Vigan

J’avais emmené 3 livres avec moi pour les vacances. J’ai fini « La vie est facile, ne t’inquiète pas » d’Agnès Martin Lugand au bout d e quelques jours, mais finalement, au lieu de prendre un de mes livres, je suis tombée sur « Les gratitudes » de Delphine de Vigan, laissée par ma soeur à l’attention de ma mère (Merci à toi So!). Comme j’ai bien aimé « No et moi », je me suis laissée tenter avec plaisir !

L’histoire :

« « Je suis orthophoniste. Je travaille avec les mots et avec le silence. Les non-dits. Je travaille avec la honte, le secret, les regrets. Je travaille avec l’absence, les souvenirs disparus, et ceux qui ressurgissent, au détour d’un prénom, d’une image, d’un mot. Je travaille avec les douleurs d’hier et celles d’aujourd’hui. Les confidences. Et la peur de mourir. Cela fait partie de mon métier. Mais ce qui continue de m’étonner, ce qui me sidère même, ce qui encore aujourd’hui, après plus de dix ans de pratique, me coupe parfois littéralement le souffle, c’est la pérennité des douleurs d’enfance. Une empreinte ardente, incandescente, malgré les années. Qui ne s’efface pas. »

Michka est en train de perdre peu à peu l’usage de la parole. Autour d’elles, deux personnes se retrouvent : Marie, une jeune femme dont elle est très proche, et Jérôme, l’orthophoniste chargé de la suivre. »

Je vous avoue que tout le temps de lecture, j’ai pensé à ma grand-mère, en maison de retraite, et qui a vu l’orthophoniste justement pendant que je lisais 😉 Alors ça m’a fait aimé le livre.

On alterne entre les visions de Marie, Jérome et Michka (pour elle ce sont des rêves, et j’ai eu du mal à le comprendre 😀 ). Même s’il ne se passe pas grand chose, ça donne du rythme à l’histoire et c’est très agréable. Les 3 personnages sont attachants et gentils (ça fait du bien !).

Il y a quand même un truc que je n’ai pas trop aimé, c’est quand Micka parle : comme elle mélange les mots, il faut parfois réflêchir pour comprendre le sens de la phrase et ça me coupe dans mon élan. C’est pas bien grave, mais bon, comme je dis ce que je pense ..

En dehors de ça, ça m’a bien plu et nul doute que je relirai un livre de Delphine de Vigan, si je tombe dessus 😉 Et vous ?

Bientôt je vous montre des créations, mais il me manque des photos…entre mon chéri qui a supprimé celle du cadeau de naissance offert avant que je les télécharge et le temps qui passe un vite, quand il fait jour, pour prendre les photos, j’ai du mal, mais bientôt !

Bon week-end !

"Les gens heureux lisent et boivent du café" et "la vie est facile, ne t'inquiètes pas" d'Agnès Martin-Lugand

Après avoir lu « désolée je suis attendue« , j’ai pris l’autre livre d’Agnès Martin-Lugand qui était disponible dans ma petite bibliothèque, le 1er tome d’une série de 2. Je n’ai pas lu le résumé (à quoi bon, j’allais le lire de toutes façons) et j’ai été un peu « choquée », d’autant plus que ma fille a l’âge de Clara au moment de l’accident qui lui a couté la vie, mais peu importe, je n’allais pas m’arrêter là ! Mais je me suis fait la réflexion qu’il y avait souvent des drames au départ des livres que je lisais en ce moment – j’ai du passer un cap, car avant je n’y arrivais pas. Est-ce la condition sine qua none pour apprendre à mieux profiter de la vie ?

Finalement j’ai fini le premier la veille de notre départ et exceptionnellement je suis allée en ville un samedi, j’en ai profité pour prendre la suite « la vie est facile, ne t’inquiètes pas » que j’ai fini dans la voiture vendredi dernier(il me restait un chapitre !!). Du coup je vous parle des deux à la fois.

Les histoires :

« Ils étaient partis en chahutant dans l’escalier. J’avais appris qu’ils faisaient encore les pitres dans la voiture, au moment où le camion les avait percutés. Je m’étais dit qu’ils étaient morts en riant. Je m’étais dit que j’aurais voulu être avec eux. »
Diane perd brusquement son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l’exception de son cœur, qui continue de battre.
Obstinément. Douloureusement. Inutilement. Égarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l’existence.
C’est peut-être en foulant la terre d’Irlande, où elle s’exile, qu’elle apercevra la lumière au bout du tunnel. »

Puis :

« Alors que j’étais inconsolable, il m’avait mise sur le chemin du deuil de mon mari. J’avais fini par me sentir libérée de lui aussi. J’étais prête à m’ouvrir aux autres. « 

Depuis son retour d’Irlande, Diane a tourné la page sur son histoire tumultueuse avec Edward, bien décidée à reconstruire sa vie à Paris. Avec l’aide de son ami Félix, elle s’est lancée à corps perdu dans la reprise en main de son café littéraire. C’est là, aux Gens…, son havre de paix, qu’elle rencontre Olivier. Il est gentil, attentionné et surtout il comprend son refus d’être mère à nouveau. Car Diane sait qu’elle ne se remettra jamais de la perte de sa fille.

Pourtant, un événement inattendu va venir tout bouleverser : les certitudes de Diane quant à ses choix, pour lesquels elle a tant bataillé, vont s’effondrer les unes après les autres.

Aura-t-elle le courage d’accepter un autre chemin ? »

Pour ne pas changer de mes dernières lectures, j’ai beaucoup aimé lire ce roman, malgré le début, mais sans ce début, pas d’histoire ! On a envie de savoir comment Diane va s’en sortir et si elle va s’en sortir.

A part le début un peu brutal donc, j’ai aimé suivre la vie de Diane, et de toutes ceux qui croisent sa vie, souvent des gens cassés par la vie d’ailleurs.

En revanche, il y a 2 choses que je n’ai pas aimé :

  • C’est juste pour la forme mais les chapitres sont trop longs 😉 je n’aime pas m’arrêter au milieu d’un chapitre, du coup j’ai lu plus tard que prévu !
  • Diane passe son temps à fumer… Il peut arriver qu’elle allume 3/4 cigarettes sur une double page, surtout quand elle est avec Edward. Et bon, honnêtement dans la vraie vie ça me saoule ce genre de personnes. Dans le 1er article que j’avais écrit sur la route mais que j’ai perdu, je disais que j’étais tolérante avec les fumeurs tant qu’ils étaient loin de moi, mais il faut qu’il soit vraiment très loin en fait, hors de ma vue et de mon odorat (j’ai déjà senti que les gens de la voiture devant fumaient quand on s’est arrêté à un feu).

En dehors de ça, ce sont des livres que j’ai apprécié, et j’en lirai d’autre de l’auteur !

Je ne peux pas finir le premier article de l’année (même si ça fait 10 jours que je l’ai commencé !🙃) sans vous souhaiter une très bonne année 2020 avec plein de bonnes choses 😍

PS : désolée si l’article est un peu fouilli mais je m’y suis reprise en 4/5 fois et depuis mon téléphone donc pas très pratique !

"Marie d'En-haut" d'Agnès Ledig

Avec Agnès Ledig, je vais de coup de coeur en coup de coeur et celui-ci ne fait pas exception ! Je l’ai commencé dimanche dernier, peu après avoir appris que ma grand-mère était hospitalisée, et je me suis plongée dedans et en ai lu les 3/4 dans la nuit (et fini le lendemain), l’insomnie ne me laissant pas dormir ! Le détail « clin d’oeil » est que les 2 personnages principaux ont été élevés par leur « mémé » (surnom que je donne à ma grand-mère aussi!) et y sont beaucoup attachés. Je n’ai pas été élévée par elle, cependant mon attachement est fort.

L’histoire :

« Voilà Olivier, lieutenant de gendarmerie éprouvé par la vie, muté en Ariège.
Au cours d’une enquête, il croise le chemin de Marie, une agricultrice de montagne.
Elle élève seule sa fille Suzie, une enfant pleine de fantaisie, et tente, loin du monde, d’oublier ses blessures passées. La jeune femme compose avec le quotidien grâce à la présence d’Antoine, son voisin, victime lui aussi de la méchanceté des hommes.
La rencontre de ces trois caractères bien trempés aux destins cabossés pourrait être désastreuse, elle s’avère étonnamment émouvante et tendre. »

J’ai retrouvé l’atmosphère des précédents livres et en particulier « on regrettera plus tard » et la suite « de tes nouvelles » avec la même configuration : une femme, un meilleur ami, un prétendant. un enfant. Mais ce n’est jamais vraiment la guerre entre les hommes, les relations sont à peu près sereines. Les personnages ont tous été meurtris, pour une raison ou pour une autre. Ici, comme je vous le disais au début, ça a été une bonne partie dans leur enfance. Encore une fois, j’ai trouvé tout le monde très attachant et je n’avais qu’une envie, les prendre dans les bras pour les consoler.

J’ai beaucoup de plaisir à lire les livres d’Agnès Ledig, malgré les histoires tristes, les livres sont calmes et apaisants. Jamais je ne m’y ennuie, l’écriture est très agréable à lire. J’ai lu tout ce qui est sorti et j’attends la suite avec impatience (2 romans prévus en 2020).

Vous êtes vous laissés tenter par Agnès Ledig ?

Bon samedi (et j’espère pour vous que ça ne sera pas à courir les magasins…pour moi ça va être derrière ma machine à coudre 😉 ).

"L'ivresse des libellules" de Laure Manel

Cela fait longtemps que je l’attendais! Après avoir lu et beaucoup aimé « La mélancolie du kangourou » et « La délicatesse du homard« , j’ai vu l’été dernier lors d’une discussion avec quelqu’un de ma famille (recomposée au niveau de mes parents aussi, alors y a pas de terme pour cette personne là :-D) qu’il y en avait un nouveau.. J’ai demandé à la bibliothécaire de l’acheter, et le voilà entre mes mains quelques mois plus tard !

L’histoire :

« Quatre couples d’amis dans la quarantaine décident de s’octroyer des vacances sans enfants dans une villa de rêve.
Mais l’ambiance qui se voulait insouciante et idyllique ne tarde pas à se charger d’électricité. La faute aux caractères (et petites névroses) de chacun, aux modes de vie différents, à l’usure et la routine qui guettent les amoureux quand s’invite le quotidien, et à des parents qui ont oublié ce qu’était leur vie lorsqu’ils ne l’étaient pas encore…
Quand débarque une jeune et jolie célibataire, le groupe est plus que jamais au bord de l’implosion.
On ne badine pas avec l’amour. »

« Petites névroses » est un terme faible : entre l’infirmière qui a la phobie des microbes, une autre qui a peur de tout et râle tout le temps, une autre qui veut tout diriger… Tiens je n’avais pas réalisé mais ce ne sont quasi que les femmes ont des difficultés ! A part un mec glandeur (préjugé ? :-D).

Ayant adoré les premiers, je me suis lancée dans celui-ci avec beaucoup d’envie. Mais je me suis rendue compte au bout d’une centaine de pages que je n’accrochais pas autant qu’aux autres. J’ai réfléchi à la raison, car l’écriture est toujours aussi agréable à lire. Et je pense que c’est parce que c’est trop dans ma réalité : les difficultés de communication dans la plupart des couples et les disputes que ça peut engendrer. Du coup, ça vide beaucoup moins la tête…

Néanmoins, j’ai aimé lire les aventures et les déboires de la petite troupe. J’ai d’autant plus apprécié qu’ils sont en vacances à Labastide en Ardèche, et que si je ne connais ce village que de nom (et encore, je crois que j’y suis allée en 4ème, avant-hier quoi :-D), tout le reste je connais : Vallon Pont d’Arc, Aubenas… (où mes grand-parents habitaient, où mon père a grandi. bisous papa ce coup-ci!). Alors ça a rajouté du soleil dans ces histoires !

Cela dit, tous les couples ne se disputent pas, ni même en même temps mais on ressent quand même bien la tension décrite !

Une lecture en demi-teinte, donc ! Appréciée mais sans plus, mais je n’hésiterai pas à lire les suivants !

Et vous Laure Manel, vous avez découvert ? aimé ?

Bonne journée ! J’allais dire ce soir c’est le week-end, mais non…je suis bientôt en retard au boulot, mais en avance pour les vacances 😀

"Désolée je suis attendue" d'Agnès Martin-Lugand

Agnès Martin Lugand, ça fait longtemps que j’avais envie de la lire. J’avais vu des pubs, j’avais vu des livres à la bibliothèque, mais à chaque fois j’avais déjà trop de livres en attente et j’avais été raisonnable.
Ce coup-ci je me suis lancée et quel plaisir ! J’ai adoré lire cette histoire, les personnages sont attachants, quoi qu’un peu énervant dans leur réaction par moment 😉

C’est l’opposition entre une jeune femme qui donne tout pour son boulot, pour qui seulement le boulot compte et son entourage qui bosse raisonnablement. Où chacun a du mal à comprendre l’autre… Un peu comme ma mère et moi finalement, il y a quelques années 😬 (bisous maman). Mais chacun a ses raisons d’agir d’une façon ou d’une autre alors tolérons les choix des autres !

L’histoire :

« Yaël ne vit que pour son travail. Brillante interprète pour une agence de renom, elle enchaîne les réunions et les dîners d’affaires sans jamais se laisser le temps de respirer. Les vacances, très peu pour elle, l’adrénaline est son moteur. Juchée sur ses éternels escarpins, elle est crainte de ses collègues, et ne voit quasiment jamais sa famille et ses amis qui s’inquiètent de son attitude. Peu lui importe les reproches qu’on lui adresse, elle a simplement l’impression d’avoir fait un autre choix, animée d’une volonté farouche de réussir. Mais le monde qu’elle s’est créé pourrait vaciller face aux fantômes du passé. Un roman émouvant sur les choix de vie. »

Yaël est à l’opposé de moi et sa façon de vivre et de réagir m’a un peu, comment dire, déboussolé, dans le sens où je n’aurais pas réagi comme elle 😉 et fait penser « pourquoi fait elle ça ? Qu’est ce qu’elle y gagne ? ».

Elle est entourée d’un groupe d’amis, composé de sa soeur et son mari, ainsi qu’un couple, tous amis d’études (ça se dit ça ?), ainsi que de Marc, un revenant, qui essaient tous de lui montrer qu’il n’y a pas que le boulot dans la vie. Et puis il y a le PDG de sa boite, sur qui elle prend modèle (je ne me souviens même plus des prénoms des personnages…ça craint !! il faut dire que je l’ai fini il y a une bonne semaine, mais j’ai déjà attaqué le 3eme livre depuis :-o). On va dire que c’est Bertrand ! Et lui ne semble que bosser. Elle a terriblement envie de réussir, quitte à ne quasiment plus dormir ou manger. Mais est ce la solution ?

De tous les personnages qui essaient de l’aider, il y a Marc, et Marc..j’en suis presque tombée amoureuse 😀 il est gentil, bienveillant, doux, entier (mais peut aussi être colérique et boudeur – enfin il prend du recul). ça donne moins envie !

Et puis j’ai aimé leur séjour dans le Lubéron, dans la maison de campagne des parents de Yaël et sa soeur, parce que ça me parle et que je connais un peu le coin, même si mon père est de l’autre côté du Rhône. C’est toujours beaucoup plus facile de se projeter dans un lieu qu’on connait (cela dit ne pas connaitre n’empêche rien!).

Voilà, j’ai beaucoup aimé ce livre, j’en ai déjà attaqué un autre d’Agnès Martin-Lugand et nul doute qu’il y en aura d’autres ! Et puis comme c’est dit plusieurs fois dans le livre « désolée, je suis attendue » (il faut que j’arrive réveiller Petite pour son cours de danse !).

Bonne journée !!

"Harricana" de Bernard Clavel

Ce livre m’a été donné par ma mère, avec une dizaine d’autres, que je lis petit à petit. Et là je viens d’en lire 3 dans ma pile en attente..ça va changer, j’en ai 2 de la bibliothèque 😉 Mais j’avance ! Et avec plaisir en plus pour la plupart.

Bernard Clavel, donc, je l’ai découvert grâce à elle, avec « La saison des loups », que j’avais bien aimé.

Celui-ci raconte l’épopée d’une famille, qui traverse des montagnes pour s’établir là où le nouveau chemin de fer, qui traverse le Canada, va arriver, puis la ville s’établir. Ce roman a été inspiré de faits réels.

Le résumé de l’éditeur :

« Nul mieux que Bernard Clavel ne sait communiquer les grands mouvements de la nature, ses splendeurs et ses secrets. Nul mieux que lui n’exprime les émotions des âmes simples. Ses personnages nous bouleversent à force de tendresse et de générosité. Bernard Clavel sait faire parler les coeurs. Il semblait né pour nous conter ce Grand Nord où la vie de chaque jour est encore une aventure, où l’histoire de chaque famille est une vraie saga, ce pays qui renouvelle totalement son inspiration. Avec Harricana commence une grande épopée qui vous envoûtera dès ses premiers frémissements. »

Les personnages principaux sont Catherine et Alban, les parents, Raoul, l’oncle et Stéphane le plus grand des enfants (une dizaine d’années). Ils sont tous très attachants.

En fait, j’ai envie de dire que tout le monde est gentil dans ce livre et tout le monde s’aime et s’entraide (à part les politiques qui viennent faire leur beau discours à la fin, enfin, ils ne sont pas méchants, ils sortent juste leur blabla 😉 ). Le seul ennemi finalement, c’est la nature !

J’ai lu ce livre avec beaucoup de plaisir ! L’écriture est agréable, et on a envie de savoir la suite ! On est bien dépaysé et on admire la force de ces gens (mentale et physique).

Bernard Clavel, ça vous inspire ou pas du tout ?

Passez une belle journée !