«  »Juste avant le bonheur » Agnès Ledig

Âme sensible s’abstenir bis !

Agnès Ledig, plusieurs personnes m’en ont parlé, en particulier des collègues de boulot. Alors quand l’une d’elle en a mis un dans la boîte à livre, je l’ai pris, même si j’en avais eu un à la médiathèque suite à une réservation. Comme c’est un format poche, il est resté dans mon sac à main et je l’ai commencé un midi de sandwich.

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Le résumé :

« Cela fait longtemps que Julie ne croit plus aux contes de fées. Caissière dans un supermarché, elle élève seule sont petit Lulu, unique rayon de soleil d’une vie difficile. Pourtant, un jour particulièrement sombre, le destin va lui sourire. Ému par leur situation, un homme les invite dans sa maison du bord de mer, en Bretagne. Tant de générosité après des années de galère : Julie reste méfiante, elle n’a pas l’habitude. Mais pour Lulu, pour voir la mer et faire des châteaux de sable, elle pourrait bien saisir cette main qui se tend… »

C’est vraiment difficile de parler de ce livre sans en dévoiler quoi que ce soit. Ce que je peux vous dire c’est qu’il regroupe des âmes cassées, cabossées par la vie qui vont se rencontrer et évoluer ensemble.

C’est un roman qui remue beaucoup de choses, surtout pour moi cette année. Si vous me connaissez, vous comprendrez en le lisant ! 😉

Mais j’ai vraiment apprécié cette lecture et je ne suis pas déçue de l’avoir fait. D’ailleurs hier soir, j’ai voulu me coucher tôt… Résultat, j’ai lu pendant 2h pour le finir ! (Bon mon chéri serait venu se coucher plus tôt, j’aurais arrêté avant, car j’avais passé le moment où on ne peut plus s’arrêter !).

Cela dit, je vais rendre celui de la bibliothèque qui attendait sur ma table de nuit : j’ai besoin de lecture plus légère là (et je suis prévenue que tous les romans sont dans le style !), je le lirai plus tard, avec plaisir !

Agnès Ledig a l’air très connue. Je dois dire que je ne me renseigne absolument pas sur l’actualité littéraire (pas plus que sur l’actualité en général d’ailleurs !) et que je lis les livres qui se présentent à moi d’une façon ou d’une autre. Vous connaissez ? Vous appréciez ?

Bonne journée !

 

 

« La mélancolie du kangourou » de Laure Manel

Ame sensible s’abstenir.. quoi que. On sait de base à quoi s’attendre, alors ? Et je suis une âme  (trop) sensible 😉

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Le résumé :

« Alors qu’il s’apprête à vivre le plus beau moment de sa vie avec la naissance de sa fille, Antoine est confronté au plus horrible des drames : la mort de sa femme durant l’accouchement. Anéanti par la perte de celle qu’il aimait plus que tout, Antoine a du mal à créer du lien avec son bébé jusqu’à ce qu’il embauche Rose, une pétillante jeune femme à l’irrépressible joie de vivre, pour s’occuper du nourrisson. Parviendra-t-elle à aider Antoine à se révéler comme père et à se reconstruire ? Il n’est jamais trop tard pour (ré)apprendre à aimer »

Je l’ai commencé après une journée bof, au point où j’en étais… et j’ai avalé les pages les plus dures. Puis j’ai tout lu en  une semaine, il y a 340 pages, c’est pour dire comme j’ai été emballée !

Honnêtement, juste à lire le résumé, je ne crois pas que je l’aurais lu, car comme vous l’avez remarqué, j’aime mieux les sujets plus légers en ce moment. Mais c’est une collègue qui m’en a parlé plusieurs fois et me l’a prêté. Une fois dans les mains, je n’avais qu’une chose à faire : alors je l’ai lu, et je ne regrette absolument pas ! Je ne peux que la remercier !

J’ai beaucoup aimé cette lecture. C’est très agréable à lire, ça se lit tout seul 😉 Même si je n’étais pas bien à l’aise au début, l’histoire commençant bien sûr par l’accouchement (et même pas leur bonheur un peu avant).

La narration alterne entre le point de vue de Rose et de celui d’Antoine (voire d’autre personnages suivant le moment). Les personnages sont attachants (ou pas).

Petit bonus personnel, la grand-mère d’Antoine habite au Grand Bornand, juste à côté de La Clusaz où nous avons la chance de passer de nombreuses vacances (merci à mon beau-père 😉 ) alors c’est toujours sympa d’avoir une idée de l’endroit où ça se passe ! Le reste du temps ils sont à Paris, que je connais aussi un peu…mais bizarrement (désolée les Parisiens:-p), ça me fait beaucoup moins rêver !

C’est un livre plein de vie, contre toute attente 😉  et de rebondissements, même si on peut deviner assez facilement le gros de l’histoire. Mais j’ai vraiment beaucoup aimé et je ne peux que vous  le recommander ! C’est un gros coup de coeur !

Laure Manel a aussi écrit la « Délicatesse du homard » et je n’hésiterai pas à le lire si je tombe dessus (malheureusement il n’est pas ma bibliothèque… peut être à la 2eme) ?

Vous connaissez cet auteur ?

Le mot de la fin sera  (même si je crois que je l’ai déjà mis ) ..

CARPE DIEM

(profitons de la vie)

« L’homme qui voulait être heureux » de Laurent Gounelle

Flo m’en a parlé (et je crois une autre blogueuse), une voisine m’en a parlé lors d’une permanence à la bibliothèque… alors je me suis levée de ma chaise de bibliothécaire d’un jour et je suis allée le prendre dans les rayons – oui il m’attendait ! 😉

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Et il est allé rejoindre la pile sur ma table de nuit..enfin plus exactement, il est passé devant les autres, parce que comme c’est un emprunt, je ne veux pas le garder trop longtemps !

4eme de couverture :

Imaginez…
Vous êtes en vacances à Bali et, peu de temps avant votre retour, vous consultez un vieux guérisseur. Sans raison particulière, juste parce que sa grande réputation vous a donné envie de le rencontrer, au cas où…
Son diagnostic est formel : vous êtes en bonne santé, mais vous n’êtes pas… heureux.
Porteur d’une sagesse infinie, ce vieil homme semble vous connaître mieux que vous-même. L’éclairage très particulier qu’il apporte à votre vécu va vous entraîner dans l’aventure la plus captivante qui soit : celle de la découverte de soi. Les expériences dans lesquelles il vous conduit vont bouleverser votre vie, en vous donnant les clés d’une existence à la hauteur de vos rêves.

Mon avis :

C’est un petit livre, qui se lit assez facilement mais moins que ceux de Virginie Grimaldi ou  Raphaelle Giordano.

Il ne se passe pas grand chose dans ce livre, en apparence, car l’histoire est surtout centré sur la découverte du « héros », de lui même. Mais on apprend beaucoup de choses sur comment les hommes fonctionnent. Par exemple, tout est basé sur les croyances : si on dit à quelqu’un qu’il chante mal, il va le croire (surtout si personne ne lui dit le contraire) et va agir toute sa vie comme s’il chantait mal, alors que dans la majorité des cas, ce n’est pas vrai, mais il le croit. (si c’est pas clair, vous n’avez qu’à lire le livre :-p ).

J’ai bien aimé, mais ce n’est pas du coup de coeur. Je crois que contrairement à ceux des « filles » citées plus haut, il n’y a pas d’histoire d’amour en parallèle de la prise de conscience du héros. Alors certes, ce n’est pas ça qui me fait aimer un livre ou pas, mais j’essayais de comprendre pourquoi celui là moins que les autres et je crois que c’est quelque chose comme ça ! Il a un côté moins léger du coup, plus dans la prise de conscience et l’introspection, plus théorique d’une certaine façon (en fait, le héros fait des expériences pour se rendre compte).

Donc celui-ci, je vous le conseille 😉

Si vous l’avez déjà lu, vous partagez mon point de vue ?

Et je vous souhaite une bonne journée !

Pour moi, elle sera bonne car qui dit vendredi, dit fin de la semaine mais surtout retour de Grande qui vit chez son papa depuis une semaine (à 300 km de moi 😦 )… autant vous dire que je suis impatiente !

« La théorie du chiffon » de Marc Lambron

Ce soir, je prends le temps de vous parler de ce livre, fini il y a quelques jours. Je prends le temps car je suis tellement à fonds dans la tournoi du Knittich (tournoi de tricot où le but du jeu est de tricoter le plus possible en équipe) que je laisse le reste de côté :-p. Entendons nous, le reste, c’est le reste des loisirs, je continue à m’occuper de Toute Petite (les autres sont chez leur papa) et à avoir une vie normale en dehors du tricot. Si, si, je vous assure (même si je pense beaucoup tricot et que j’ai des aiguilles au bout des doigts très souvent :-p). Bref, le match actuel fini dimanche soir et comme j’approche du premier pallier (500 m tricotés) qui permet d’avoir un bonus, je lève le pied car je n’irai de toutes façons pas au suivant (800 m) : j’ai de la couture en attente et de la paperasse (euh là je préfèrerai continuer à tricoter !!).

Venons en au fait, c’est donc de la « La théorie du chiffon » de Marc Lambron dont je vais vous parler. Il fait partie du tas de livres que ma mère m’a donné cet été. Et je pense très clairement que nous n’avons pas les mêmes goûts en terme de lecture (elle n’a pas trop aimé non plus un de mes derniers coups de coeur : «Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie» Virginie Grimaldi). Rien de bien étonnant cela dit, ces livres m’auraient peut être plu plus tard dans ma vie. Et je vais lire les autres quand même, y a pas de raison !

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Résumé :

« Un grand couturier français décide de lever le voile sur les coulisses de sa carrière. Célébré pour son talent, il se sent dépassé par le culte dont il fait l’objet : la mode serait-elle devenue la nouvelle religion universelle ? Au fil de plusieurs entretiens, ce monstre sacré satirise tout ce qui le fait vivre : les égéries, la presse féminine, la télévision, le mimétisme mondialisé, la culture des apparences.
Portrait au vitriol d’un milieu, Théorie du chiffon propose aussi, à travers le prisme de la mode, un regard sur l’époque. La crise et ses simulacres, les hommes et les femmes, les nouvelles lois subtiles et cruelles de la séduction. Sous un voile de gaze, une morale de la lucidité. »

Vu ce que j’ai dit au dessus, vous ne serez pas surpris que mon avis soit mitigé. La mode et la haute-couture ne sont de base pas des domaines qui m’attirent. Je n’ai vraiment pas trouvé passionnants ces échanges guindés entre la journaliste et le grand couturier. Je n’ai pas aimé le ton pédant du couturier (Jean je crois, j’ai déjà oublié le nom et j’ai donné le livre à ma tante, donc je ne peux pas vérifier !).

La deuxième partie m’a un peu plus inspiré… mais je n’ai pas compris la fin 😀 (blonditude, quand tu nous tiens !). Notez que je suis quand même allée au bout !

En conclusion, ce livre ne restera pas dans ma mémoire …

Pour finir, un petite aparté, mais dont le sujet est bien les livres ce coup-ci : j’ai mis en place une boite à livres dans une salle de réunion / de pause à côté de mon bureau. Il y avait une étagère vide ! On est quand même quelques lectrices dans l’administration (je travaille dans un collège – je précise que je n’ai pas parlé livres avec les hommes, c’est pour ça que je parle de lectrices !). Comme l’opération « silence on lit » ( = 10 minutes de lecture par jour pour les élèves et tout le personnel) est mis en place à la rentrée, cela va dans le même sens ! Bon pour l’instant, j’ai déjà de côté un livre, qui n’a ni queue ni tête, parfait pour des séquences de lecture de 10 minutes, aussi passé par ma mère..

Bonne journée à vous et profitez bien du « pont » si vous le faites

(je suis en vacances alors ça ne change rien 😉 )

 

ps : et oui, bientôt des articles tricots, mais je m’éparpille donc je n’ai rien à vous montrer encore, mais très vite ! (j’attends Moyenne pour finaliser ses mitaines).

 

 

« Le premier jour du reste de ma vie » de Virginie Grimaldi

Je n’ai pas pris le temps de me faire photographier avec mon nouveau Safran, alors ça sera pour plus tard… Du coup, je vous parle de ma dernière lecture : « Le premier jour du reste de ma vie » et bien sans surprise, cette nouvelle lecture de Virginie Grimaldi est un gros coup de coeur.

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J’ai adoré lire ce livre. Comment pourrait il en être autrement quand dans les premières pages je lis que Marie, l’héroïne principale, tricote en écoutant du Goldman ? 😀

Goldman (entre autre!) a bercé mon enfance , le tiquetic du tricot aussi d’ailleurs ! Je n’ai jamais arrêté de l’écouter et c’est toujours un grand plaisir. Le tricot c’est plus récent, comme vous savez si vous me suivez, et je suis sûre que si j’avais lu ce même livre il y a un an, je n’aurais pas ressenti le même plaisir sur ce sujet récurrent. Attention, ca revient plusieurs fois mais ce n’est pas le sujet du livre, c’est juste un bonus 🙂

L’histoire :
Marie, comme toutes les décennies, organise une fête surprise pour les 40 ans de son mari. Mais cette fois ci, la surprise, complémentaire, est qu’elle sera absente. Et pour cause, elle le quitte !
Ensuite, elle part en croisière en «solitaire» faire le tour du monde pendant 3 mois, sur un gros paquebot ; avec l’idée de faire un point sur sa vie et de se retrouver.
Bien sûr elle va rencontrer diverses personnes autours desquelles va se construire l’histoire.

La lecture est très agréable, ca va tout seul (difficile de s’arrêter!). Bonne nouvelle, il me reste un livre d’elle à lire : ouf !

Je vous disais la dernière fois que le livre n’était pas assez fluide pour moi. En fait, je pense tout simplement que je suis dans une période de ma vie où j’ai besoin, même hors vacances, de lire que des livres « feel good », ou du moins, c’est ceux que je préfère car celui que je viens de commencer, n’en est encore pas un et j’ai plus de mal à avancer !

Bonne journée !

« L’amour est une île » de Claudie Gallay

Je l’ai fini avant hier.. . C’est un des livres que ma mère m’a donné cet été : « l’amour est une île » de Claudie Gallay.

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Je dois dire que mon avis est assez mitigé : j’avais envie de savoir la suite mais la lecture n’était pas spécialement agréable (pas désagréable non plus, mais pas très fluide en fait).

C’est pas mal écrit mais j’ai trouvé un peu fouillis : des chapîtres plutôt très courts (à peine une page parfois) avec changement de décor et de personnages à chaque fois. Je ne voyais pas forcément le lien des personnages avec les autres et j’ai eu du mal parfois à savoir qui était qui (mais bon, en lisant 10-15 pages par soir, ce n’est pas étonnant !). C’est un peu « bizarre », pas le style d’écriture dont j’ai l’habitude, si tant est que j’en ai une !

Et lire quelques pages avant de m’endormir me suffisait. J’ai bien vu la différence avec le Grimaldi que je viens de commencer et dont je vais sûrement vous parler bientôt, vu ce que j’ai déjà avalé hier soir !

L’histoire : Marie, jeune fille de 20 ans, a traversé la France venir voir une pièce de théâtre, écrite par son frère, jouée pendant le festival d’Avignon. Son frêre s’est tué accidentellement avant de savoir que son texte était bon. Elle veut comprendre pourquoi Odon, le directeur du théâtre ne l’a pas appelé plus tôt…

L’histoire est originale. Le personnage de Marie à la fois fragile et avec un fort caractère. On a envie de l’aider. Je me doutais d’une partie de la conclusion, mais pas tout !

Le petit plus : ça se passe à Avignon, ville que je connais un peu pour m’y être baladée à plusieurs reprises. C’était toujours sympa quand un lieu est décrit de le connaitre en vrai 😉

Voilà, je ne sais pas si je lirai un autre livre de Claudie Gallay, apparement c’est son style habituel, alors c’est plutôt non mais on verra si ça se présente.

Vous connaissez ? Qu’en pensez vous ?

Bonne journée et à très bientôt pour un article tricot !

« Le jour où les lions mangeront de la salade verte » de Raphaelle Giordano

Le jour où je me suis aperçue que je confondais Virginie Grimaldi et Raphaëlle Giordano..c’est aujourd’hui 😀 Mais ce sont 2 auteurs que j’apprécie beaucoup !

Je vous ai déjà parlé de « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une  » de Raphaëlle Giordano et de  « Tu comprendras quand tu seras plus grande » et «Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie» Virginie Grimaldi. Ce ne sont que des livres « feel good » et je dois dire que j’apprécie de les lire.

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« Le jour où les lions mangeront de la salade verte » de Raphaelle Giordano donc, est de la même veine. Un livre qui se lit tout seul, sur un sujet intéressant : arrêter d’avoir des comportements dit « burnés », comme s’énerver en voiture ou ne voir que le côté négatif des choses.

Résumé :

« Romane a toujours le trac avant une conférence. Ce jour-là, au moment où elle s’apprête à prendre la parole le micro part dans un terrible larsen. Un homme au premier rang s’esclaffe :  » Ah ! Les femmes et la technologie…  » Romane rend silencieusement grâce à cet homme, qui lui permet de confirmer l’importance et l’ampleur de sa mission : réduire le taux de burnerie. Les symptômes de ce mal aussi bien féminin que masculin sont connus : sentiment de supériorité, égocentrisme, penchant naturel pour les jeux de pouvoir ou les rapports de force, inflation de l’égo, mauvaise foi, etc. C’est parce que les burnés sont légion que Romane a décidé de créer sa société Sup’ de burnes, et d’aider ses stagiaires dans leur parcours de déburnerie. Ses méthodes originales et surprenantes ont le vent en poupe. Lors d’une nouvelle session Romane accueille Emilie, Nathalie, Patrick, Bruno, et le charismatique Maximilien Vogue, célèbre PDG d’un des plus grands groupes cosmétiques au monde. Charismatique… et terriblement burné ! Romane aura du pain sur la planche, tant pour l’accompagner à changer que pour lui résister… »

Alors je dois dire que le terme « burnerie » et tous ses copains m’ont un peu gêné, d’autant qu’ils sont souvent répétés, surtout au début. Je les trouve moche (comme les comportements d’ailleurs) et ils ont un peu ralenti ma lecture, qui n’était du coup pas tout à fait fluide. Et puis on devine assez facilement la fin.

Mais quand même, c’était très sympa à lire et puis ça donne des pistes de réflexion pour changer de comportement (ou faire changer, parce que je suis parfaite bien sur 😀 – dois je préciser que ça fait justement partie des comportements burnés de se sentir parfait, contrairement aux autres ? ). D’ailleurs, comme dans « ta 2eme vie commence… », il y a à la fin tout un tas de définition et des pistes pour avancer dans la bonne direction.

C’est un roman un peu à l’eau de rose, mais avec du développement personnel, et je trouve que c’est plus digeste comme ça.

Si vous avez envie d’un truc léger, idéal pour les transports ou les vacances, lancez vous !

Je tiens à remercier C., une amie, à qui je l’ai emprunté après mon week-end chez elle 😉

Et bien je vous dis à très bientôt pour une critique littéraire (si je peux dire!) car j’ai bientôt fini le livre suivant et surtout, je viens de récupérer à la bibliothèque un nouveau roman de Virginie Grimaldi cette fois !

Alors, voir la vie en rose c’est possible d’après vous ? Je dis que oui, mais ça doit se travailler…(encore faut il être conscient de ses comportements « burnés », et ça c’est le plus dur!!).

Ca c’est juste pour le plaisir et parce que ça a une consonance particulière pour moi !

Bon week-end !