"No et moi" de Delphine de Vigan

Celui-ci je l’ai récupéré dans une boîte à livres, je ne sais plus quand, mais j’étais avec Moyenne, j’en suis sûre car elle l’avait repéré aussi. Et pour cause, cela parle d’une ado de 13-14 ans avec un QI élevé, ce qui est son cas (âge et QI).

Le résumé :

« Elle avait l’air si jeune. En même temps il m’avait semble qu’elle connaissait vraiment la vie, ou plutôt qu’elle connaissait de la vie quelque chose qui faisait peur.
Adolescente surdouée, Lou Bertignac rêve d’amour, observe les gens, collectionne les mots, multiple les expériences domestiques et les théories fantaisistes.
Jusqu’au jour ou elle rencontre No, une jeune fille a peine plus âgée qu’elle. No, ses vêtements sales, son visage fatigue, No dont la solitude et l’errance questionnent le monde. Pour la sauver, Lou se lance alors dans une expérience de grande envergure menée contre le destin.
Mais nul n’est à l’ abri. »

J’ai tout de suite aimé Lou, cette jeune fille, un peu différente et surtout attachante – qui me rappelle un peu la mienne par certains comportements.

J’ai aussi beaucoup aimé No, toute jeune Sans Domicile Fixe. On découvre avec elle la dure vie de la rue, non pas que je m’imaginais que ce fut une vie agréable, loin de là, mais on est vraiment plongé dans sa vie et ses difficultés.

Leurs échanges et leur amitié nous apprennent beaucoup sur la vie de l’une, ado « normale », et de l’autre, SDF.

On a plaisir à suivre leurs évolutions. On a envie de pleurer aussi parfois. Et puis on se sent démunis : comment peut on envoyer des hommes dans l’espace et laisser mourir des gens dans la rue ? Encore une fois, n’y aurait-il pas de changements à faire dans les gouvernements ? Tout pourrait être simple (ou presque) si l’argent était utilisé à bon escient, utilement et sans abus… (Utopie me revoilà !).

Le livre est maintenant chez Moyenne. Je n’étais pas sûre que ça soit adapté à son âge, mais la fille d’une amie l’a étudié en 5eme, donc pas de problème ! (Pas évident en fait de savoir quel livre peuvent être lus quand… Mais c’est vrai qu’à son âge, presque tout est accessible. Et de toutes façons ce n’est la plupart du temps pas moi qui lui donne des livres à lire 😉 ).

Un film a été tiré de cette histoire, il est bien possible que je l’ai vu. Et vous ? Lu le livre, vu le film ?

Bonne journée !

"Toutes les familles sont psychotiques" de Douglas Coupland

Cette fois, ça va aller vite… Je n’ai pas du tout du tout accroché à ce livre.

J’avais acheté ce livre lors d’un déstockage de la bibliothèque (y a 18 mois je pense) et j’étais inspirée mais finalement non ! Cela dit, lorsque j’ai pris le livre dans ma pile, j’étais moins attirée mais comme je veux vider le tas de ma table de nuit, je prends les livres au hasard. De toutes façons s’ils sont là c’est qu’à un moment j’ai eu envie de les lire (ou que ma mère me les a donné, et même si nos avis divergent sur certains livres, en général ça colle !).

Le résumé :

« Une saga familiale au parfum de soap-opéra déjanté réunit en Floride trois générations d’allumés à l’occasion du départ imminent de la benjamine à bord d’une navette spatiale. Ce qui devrait être une sympathique réunion tourne à l’imbroglio où se mélangent, en un après-midi, chantage, coups de feu et kidnapping… et tout ce que cela peut donner quand les choses empirent… Douglas Coupland a écrit ici une parodie géniale et hilarante mais aussi touchante, profonde, en un mot, intelligente. Outre la réussite d’un véritable exploit littéraire, celui de tenir autant de personnages réels et forts dans une dynamique aussi rocambolesque sans perdre une minute le fil de l’intrigue, jamais il ne tombe dans les pièges du ridicule, de la farce, du pathos ou du cynique. Il nous donne en fait à lire un portrait de notre société, de nos angoisses, de nos rêves. Le tableau satirique de cette famille est empreint d’une tendresse qui fait de ce roman un viatique pour survivre aux conflits de la famille occidentale moderne. En embrassant trois générations – celle de Janet et Ted, celle de Sarah, Nicki et Wade et celle de Shw (née en 1982)-, Toutes les familles sont psychotiques se présente comme une saga moderne. Mais ce roman est surtout une réflexion hilarante sur la condition humaine et les liens familiaux. »

J’ai lu 60 pages avant d’abandonner, chose que je fais rarement !
L’écriture ça va, mais l’histoire je n’ai rien compris. Impossible de savoir si c’était un enchaînement d’histoires concernant une même famille ou une grande histoire qui se poursuit. Y avait pas de lien entre les chapitres.

C’est soit disant hilarant, je n’ai même pas esquissé un sourire. J’ai trouvé ces 60 pages chiantes. Alors peut être que je ne comprends pas le second degré, mais ça m’a juste fait penser à un mauvais téléfilm M6 de l’après-midi (euphémisme ? je place des mots savants aujourd’hui 😀 ).

Je n’ai pas aimé non plus les personnages, tous plus bizarres les uns que les autres. Non j’exagère, certains avaient l’air normaux 😉 Remarquez, le titre m’avait averti !

Bref, c’était un flop !

Vous connaissez l’auteur ? Le livre ?

Bonne (fin de) journée !

"Dis moi où tu as mal, je te dirai pourquoi" de Michel Odoul

Après Michel Bussi, c’est Michel Odoul que j’ai écouté. Ca n’a absolument rien à voir 😀 mais je l’ai trouvé par hasard à la bibliothèque alors je me suis dit pourquoi pas ! C’est le genre de livre plutôt agréable à écouter mais dur à lire, car il faut être plutôt concentré. Cela dit, j’ai raté quelques passages car ma pensée allait se promener ailleurs 😉

Le mot de l’éditeur :

« Pour la médecine orientale, la maladie témoigne d’un obstacle à la réalisation du Chemin de Vie. La conscience exprime ainsi par des troubles énergétiques générateurs de maladie les entraves à son plein épanouissement. Il paraît donc logique de comprendre les mécanismes psychoénergétiques qui sous-tendent la maladie afin de retrouver l’état de santé. À ce titre, ce livre représente un parfait manuel pratique à l’usage de tous ceux qui cherchent les clés afin de décoder le langage du corps. À sa lecture, peut-être apprendrons-nous alors à ne plus voir la maladie comme le fait du hasard ou de la fatalité, mais comme un message de notre conscience, de notre être intérieur. Peut-être serons-nous capables de découvrir derrière telle souffrance une maladie ‘créatrice’, un moyen de progression dans notre évolution. » Docteur Thierry Médynski

Notre corps parle. Encore faut-il savoir l’entendre. Allergies, anorexie, boulimie, cancer, fièvre, gorge (maux de…), inflammations, kystes, lumbago, migraine, nez (maux de…), nodules, oreilles (maux d’…), poids (excès de), sciatique, spasmophilie, tumeurs, vertiges, yeux (maux d’…), etc., sont le signe qu’à l’intérieur de nous des tensions plus profondes cherchent à s’exprimer…Ouvrez ce livre, et vous saurez pourquoi.

Praticien et fondateur de l’Institut Français de Shiatsu, également auteur de plusieurs ouvrages (Dis-moi où tu as mal – Le Lexique, Dis-moi pourquoi cela m’arrive maintenant, Shiatsu fondamental en trois tomes, etc.), Michel Odoul nous transmet toute son expérience de la psychologie et du monde des énergies ainsi que sa confiance dans la vie. »

Ce n’est pas la première fois que je lis sur le sujet (ne serait-ce qu’un article de blog) et le fait qu’une maladie puisse se déclencher à cause de ce qu’on a fait/dit ou pas dit/pas fait ne m’est pas inconnu, mais néanmoins je reste un peu sceptique. Enfin, je peux relativement l’accepter dans le cas d’une maladie, mais c’est un peu plus compliqué dans le cadre d’une blessure ou d’une fracture. Même se faire une entaille avec un couteau aurait un sens caché ! De même que le fait que ma fille soit malvoyante serait du à quelque chose que je n’ai pas « voulu voir », ou les générations d’avant. C’est con, mais je trouve ça plus culpabilisant qu’autre chose finalement : on n’a pas su faire face à quelque chose et en plus on est malade ! Alors j’ai envie de dire que c’est une accumulation de prédisposition et de facteurs déclencheurs, quels qu’ils soient (alimentation, cigarette, mauvais traitement…) puisque les mêmes causes n’auront pas les mêmes effets sur différentes personnes (c’est Michel qui le dit, et là je suis d’accord).

C’est relativement agréable à écouter, même si c’est quelque part, juste une énumération : il fait le tour de tous les membres et organes et explique, ce que les évènements d’une vie peuvent causer sur chacun. Après il faut réfléchir pour trouver pourquoi on est malade, et là, c’est plus compliqué… comprendre ce qui a pu se passer un jour dans notre vie, voire dans celle de parents, grand-parents…c’est pas évident !!

Cela dit c’est intéressant et c’est toujours bien de se poser quelques questions (je tiens bien quelques !), et je ne regrette pas cette écoute.

Vous l’avez lu? Vous en pensez quoi ?

Bon samedi ! Ici ça va être couture à fonds !

« J’ai du rêver trop fort » de Michel Bussi

J’ai découvert Michel Bussi cet été avec « Sang famille » et comme j’ai bien aimé, j’en ai pris un 2eme à la bibliothèque, version audio cette fois-ci ! Et je n’ai pas aimé les vacances qui m’ont fait couper l’écoute pendant 2 semaines (puisqu’en général je n’écoute pas avec mes filles, même si elles réclament régulièrement) :-p

L’histoire :

« Les plus belles histoires d’amour ne meurent jamais. Elles continuent de vivre dans nos souvenirs et les coïncidences cruelles que notre esprit invente.

Mais quand, pour Nathy, ces coïncidences deviennent trop nombreuses, doit-elle croire qu’il n’y a pas de hasard, seulement des rendez-vous ? Qui s’évertue à lui faire revivre cette parenthèse passionnelle qui a failli balayer sa vie ? Quand passé et présent se répètent au point de défier toute explication rationnelle, Nathy doit-elle admettre qu’on peut remonter le temps ?

En quatre escales, Montréal, San Diego, Barcelone et Jakarta, dans un jeu de miroirs entre 1999 et 2019, J’ai dû rêver trop fort déploie une partition virtuose, mêlant passion et suspense, au plus près des cœurs qui battent trop fort. »

Cette histoire m’a bien tenu en haleine et j’avais vraiment envie de savoir la suite ! Il y a plein de rebondissements et ça dure longtemps (480 pages) !

J’ai beaucoup aimé vivre la vie de Nathy, avec ses aller-retours entre 1999 et 2019, mais j’ai été un peu perturbée (il m’en faut peu :-p) parce que ça se passait en septembre-octobre 2019, juste quand j’écoutais finalement.

J’ai beaucoup aimé voyager aussi, avec Nathy qui est hôtesse de l’air. D’autant que Barcelone et San Dieogo je connais, et Montréal je rêve d’y aller 😉 Je visualisais bien certains endroits, décrits avec justesse.

Le narrateur n’est pas toujours Nathy (les voix changent en plus), parfois Olivier son mari, parfois une de ses filles, parfois Ilian son amant.. On ne s’ennuie jamais on a juste envie de savoir Pourquoi ?? Qu’est ce qu’il se passe en suite ?

L’histoire est surprenante, dans le sens où elle n’est pas plate et pleine de surprises mais pas dérangeante du tout. Les personnages sont agréables, chacun avec leurs petits défauts, mais tout à fait sympathiques…

Je ne peux que vous conseiller de le lire et à moi même d’en lire d’autres de Michel Bussi ! Vous connaissez ?

Bon je me suis réveillée 30 minutes avant le réveil, ce qui m’a permis d’écrire sur ce livre fini depuis un moment.. mais il est l’heure de me préparer, alors je vous souhaite une bonne journée !

« Dans le murmure des feuilles qui dansent » d’Agnès Ledig

J’ai fait une pause entre 2 romans d’Agnès Ledig, mais je n’ai pas tenu bien longtemps et j’ai avalé rapidement le 5eme..

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Celui-ci, je l’avais pris à la bibliothèque l’année dernière mais n’avais pas eu le courage de le lire, n’ayant pas trop le moral. Je vous le dis à chaque fois, j’adore lire Agnès Ledig mais il y a souvent des évènements difficiles…et celui-ci plus particulièrement !

L’histoire :

« Anaëlle, jeune femme en recherche d’informations pour l’écriture de son roman, engage un échange épistolaire avec Hervé, procureur de province. Celui-ci, vivotant dans une routine qui l’ennuie, s’y plonge avec délectation, au grand dam de sa greffière, rapidement agacée par cette insupportable correspondance.

Parallèlement, Thomas, menuisier passionné de nature, s’appuie sur la force des arbres et sa connaissance des sous-bois pour soutenir son petit frère, en proie à une longue hospitalisation.

C’est une petite maison qui sera à la croisée de leurs destins. »

Encore une fois, j’ai beaucoup aimé ce livre ! Je l’ai moins dévoré que d’habitude (encore que, j’ai mis moins d’une semaine à le lire) car l’hospitalisation de Simon (le petit frère de Thomas) donne envie de ralentir, mais je l’ai lu avec mon beaucoup de plaisir. On alterne entre la vie de Simon, souvent à l’hôpital, celle de Thomas qui se partage entre son frère, son boulot et la forêt et celles d’Anaëlle et d’Hervé.

Les personnages sont tous plus attachants les uns que les autres, enfin presque 😉 Mais les principaux oui ! Entre ceux qui se battent, ceux qui réfléchissent et se remettent en question, on ne s’ennuie pas ! Et on a envie de savoir la suite !

Ca m’a donné envie d’aller me promener en forêt (bon c’est pas trop la saison…c’est bien humide par chez moi !) et de profiter encore plus de la vie.

Alors, vous avez fini par lire un Agnès Ledig depuis le temps que je vous en parle ? Je viens de réserver à la bibliothèque le dernier que je n’ai pas lu…après il faudra que j’attende février pour la sortir du suivant 😉

Bonne journée !

« Femme de chambre » de Markus Orths

Entre deux Agnès Ledig de la bibliothèque, j’ai été sage et j’ai pioché dans ma table de nuit ! C’est un livre que ma tante m’a donné il y a 10 jours que j’ai pris, parce qu’il était petit et sur le dessus 😉

Ma tante m’a prévenu qu’il était un peu particulier et je confirme !

L’histoire :

« Femme de chambre dans un hôtel, Lynn y satisfait sa manie obsessionnelle du nettoyage.
Même les affaires personnelles des clients font l’objet d’une inspection approfondie et indiscrète.
Un soir, dans la chambre 303, la jeune femme enfile par-dessus son tablier le pyjama du client, et lorsque ce dernier tourne la clé dans la serrure, il ne lui reste qu’à se glisser sous le lit.
La nuit qu’elle y passe constitue un pas de plus dans l’intrusion amorcée.
Un pas qui va la mener très loin. »

ll ne s’y passe pas grand chose, à part du nettoyage (et ça c’est pas ma tasse de thé :-D) et c’est toujours pareil : le lundi elle voit Untel (j’ai déjà oublié), le mardi elle dort sous un lit à l’hôtel… Lynn a assez peu de relations réelles (c’est à dire en dehors des gens sous les lits desquels elle se couche) et sa relation avec sa mère (et les autres) est assez étrange, très distante.

Je n’ai pas trop aimé l’écriture non plus, pas fluide. Elle m’a rappelé celle d‘Haruki Muraka que je n’ai pas vraiment aimé !

Télérama a dit « Femme de chambre ou le roman fièvreux, sensuel, fulgurant de la rage de vivre ». Ce n’est pas du tout ce que j’ai ressenti : un peu de sensualité certes, mais de rage de vivre point, Lynn se laisse vivre dans son train-train hebdomadaire ! Certes elle sort de 6 mois d’hospitalisation psychiatrique, et elle lutte probablement pour suivre ses routines, mais ce n’est pas ce que j’appelle de la rage de vivre. Je n’ai peut être rien compris 😀

Vous connaissez « Femme de chambe » ou Markus Orths ?

Bon mercredi !

« Pars avec lui » d’Agnès Ledig

J’ai découvert Agnès Ledig il y a environ un an avec « Juste avant le bonheur« , grâce à une collègue . Comme j’ai bien fait d’installer une boite à livres ! J’ai le droit de me lancer des fleurs, non ? Maintenant on parle régulièrement lectures au boulot et ça c’est chouette !

Agnès Ledig, donc, c’est un peu toujours pareil : il y a quelque chose de difficile qui se passe mais c’est très bien écrit et les personnages sont toujours attachants, enfin la plupart des personnages ! Et ce roman est comme les autres : je l’ai dévoré en 3 soirs !

L’histoire :

 » Ils s’appellent Roméo et Juliette. Comme s’ils étaient prédestinés. Mais c’est à eux d’écrire leur histoire, en dépit des accrocs, des cahots et des heurts. Lui est pompier, un héros du quotidien, solide comme un roc. Mais pas assez pour résister à une chute de huit étages, heureusement amortie par des arbres. Elle est infirmière. De celles pour qui leur travail va bien plus loin que soigner les corps. Attentive, attentionnée, elle donne aux autres sans compter ce que son propre compagnon, Laurent, lui refuse. Ces deux êtres cabossés par la vie vont se tendre la main. Et apprendre qu’envers et contre tout être heureux ce n’est pas regarder d’où l’on vient, mais où l’on va.  »

En dehors de Laurent, qui est exécrable, tous les autres personnages sont attachants et bienveillants. On devine bien sur plus ou moins comment ça va finir, mais pas du tout ce qui va se passer et on a envie de le savoir ! Cette semaine a été assez chargée au boulot, et je me suis couchée tôt tous les soirs…mais pas endormie si tôt que ça car ce n’était pas facile d’arrêter de lire ! Ca se lit tout seul et c’est vraiment un grand plaisir !

Encore une fois, il y a tout ce qu’il faut dans ce roman : amour (familial et avec un grand A), amitié, mort (ça s’est pas obligé !), bienveillance, « conseils » sur la vie…. On plonge dans un service de réa, dans la vie d’une infirmière engagée mais prisonnière de son mari, dans celle d’un pompier qui se bat pour se remettre de sa chute, dans celle d’une grand-mère en maison de retraite, dans celle d’une ado en perdition..

« Pars avec lui » rejoint la liste de mes coups de coeur, comme tous les autres d’Agnès Ledig que j’ai lu avant…et j’espère que ceux que je lirai après ! J’en ai déjà un autre, emprunté à la bibliothèque dès la fin de celui-ci, qui m’attend sur ma table de nuit, mais j’ai été raisonnable, j’ai d’abord pris un livre dans ma table de nuit – un petit j’avoue, car je suis quand même pressée de retrouver l’écriture d’Agnès Ledig. 😀

Vous avez déjà lu Agnès Ledig ? Etes vous aussi accro que moi ?

Bon week-end !