« La vie qui m’attendait » de Julien Sandrel

J’ai découvert par hasard Julien Sandrel avec « Les étincelles » que j’avais gagné à un concours lors de sa sortie, et beaucoup aimé ! J’ai donc emprunté d’autres livres à la bibliothèques. J’ai commencé par « la vie qui m’attendait », qui n’est pas le premier écrit mais peu importe, les romans sont indépendants.

Je ne sais pas ce qui m’a pris, avant de commencer j’ai pris lu la 4eme de couverture. Et j’ai trouvé qu’on en savait trop ! J’aime bien avoir la surprise (en même temps, je n’avais qu’à pas le lire 😉 ), mais le résumé nous dévoile en gros les 50 premières pages.

Résumé :

« Romane, trente-neuf ans, est médecin ET hypocondriaque. Sa vie monotone bascule le jour où l’une de ses patientes lui dit l’avoir vue sortir en larmes du bureau d’un pneumologue à Marseille. Pourtant Romane est en pleine forme, et n’a jamais mis les pieds dans cette ville.
Troublée par l’impression que ce mystère répond au vide qu’elle ressent depuis toujours, Romane décide de partir à la recherche de cette autre qui lui ressemble tant.
Son enquête la guide vers Juliette, libraire à Avignon. Lorsque les deux femmes se rencontrent, l’évidence s’impose : elles sont jumelles. Comment est-il possible que chacune ignore l’existence de l’autre ? Quels secrets cachent leurs familles respectives ?
En cheminant vers la vérité, les deux sœurs se lancent dans un étonnant voyage entre rires et douleurs… »

Après cette impression de déjà-su, et même avant je l’avoue, j’ai été embarquée dans l’histoire invraisemblable de Romane et Juliette, et j’ai avancé en même temps que Romane dans les secrets.

Les personnages m’ont beaucoup plu ! Je me suis sentie proche de Romane et Juliette, par leur âge, leur façon de vivre (bien qu’absolument différente en apparence), leurs loisirs et leur comportement..Elles pourraient être des amies.

Difficile d’en parler sans trop en dévoiler, mais tous les personnages sont attachants. Je ne suis pas très expressive quand je lis (ni en général) mais vraiment on passe du rire aux larmes dans ce roman !

J’ai adoré par exemple lorsque la petite Marie chante « la chanson d’une princesse gelée qui donne envie de haïr la liberté » (je n’ai plus les termes exacts, car il en parle 2 fois). On sent bien le vécu !! (et comme je le suis sur Instagram, je sais qu’il a une petite fille 😉 ).

L’écriture est très agréable, ça se lit (dévore) tout seul ! C’est une belle leçon de vie aussi. La roue tourne dans tous les sens, il faut oser se remettre en question et se lancer. J’ai adoré la bienveillance qui ressort de ce livre, ça fait du bien !

Je l’ai commencé il y a 3 jours, avec du mal à m’arrêter à chaque fois…hier soir, j’ai fini par me relever, zut quel dommage, je n’arrivais pas à dormir…et je suis allée au bout, couchée à 2h30, un peu dur ce matin, mais aucun regret ! C’est vraiment un coup de coeur ce livre !

J’ai le 3eme sur ma table de nuit (1er en fait), et je suis quasiment sure que je ne serai pas déçue (verdict la semaine prochaine).

Vous connaissez Julien Sandrel ? Vous vous en doutez, je ne peux que vous le recommander !

Bon jeudi ! Pour nous ça va être créatif (crochet et couture) et au frais principalement !

« Marie Bon Pain » et « Compagnons du Nouveau-Monde » de Bernard Clavel

Finalement nos vacances sans partir de chez nous remplissent bien mes journées, et j’ai à peine le temps (et la force) de tricoter ou crocheter en rentrant de nos balades à pied ou vélo. Mais je lis encore 😉 J’ai fini la série « Les colonnes du ciel » ces derniers jours, avec les 2 derniers tomes.

Ma mère m’avait donné 4 tomes, il me manquait le 4eme, que j’ai acheté avec d’autres (forcément…ça vaut plus le coup 😉 ) sur Vinted. J’avais bien aimé les 2ers tomes moins le 3eme.

« Marie Bon Pain », résumé :

« 1644… La terrible guerre qui depuis une dizaine d’années ravage la Franche-Comté est terminée. Pierre, Marie, Bisontin et leurs amis ont enfin regagné leur pays. Dans la forêt de Chaux, ils ont retrouvé ces grands arbres qu’ils appellent les « colonnes du ciel » et, sur les ruines de leur village, ils ont construit leur maison et réappris à vivre.

Mais, un jour, le malheur frappe de nouveau à leur porte. Hortense d’Eternoz, leur compagne d’exil, qui fut « la femme de guerre », leur demande asile. Les mauvaises langues l’accusent de sorcellerie et veulent la traduire devant un tribunal qui l’enverra droit au bûcher… »

Autant je n’avais pas trop aimé le tome précédent car trop de violence et Hortense avec un trop fort caractère, autant là c’est l’inverse. Je pensais que la vie de Marie serait plus reposante à lire, mais elle est trop gentille et trop à se lamenter finalement. J’ai trainé à lire ce tome car il ne m’inspirait pas.

« Compagnons du Nouveau Monde », résumé :

« Il n’a pas pu résister à l’appel de la route. Il savait qu’il briserait le cœur de Marie et que, dans la forêt de Chaux, rien ne serait plus jamais pareil, mais Bisontin est finalement parti. Loin, très loin. Il s’est embarqué pour le Nouveau Monde avec Dolois-Cœur-en-Joie, l’ami compagnon, et Séverine, la petite Malouine, dont il est profondément épris.

À Québec, ils commencent une nouvelle vie encore une fois dans des conditions terriblement rudes. Ici il leur faut se protéger des élans furieux d’une nature indomptée, des Iroquois, des jésuites qui édictent leurs lois et surtout des coups incessants d’un destin qui semble bien décidé à continuer de les malmener… »

J’ai plus aimé ce tome qui nous promène entre le Jura, Saint-Malo et la naissance du Canada. Là encore il y a des passages avec beaucoup de violence que j’ai eu du mal à lire, mais j’ai apprécié la positivité de Bisontin, même s’il se laissait aller aussi à la tristesse par moment, partagé entre son bonheur d’être avec Séverine et sa culpabilité d’avoir abandonné Marie qu’il aime toujours à sa façon..

Ce qui m’a perturbé, encore une fois dans les 2 tomes, ce sont le nom des personnages et en particulier pour Séverine, appelée parfois Séverine, parfois Jarnigoine La Malouine ou une partie seulement de ce surnom. Mais je dois dire que même Séverine ça m’a perturbé, car au contraire de Marie, Pierre… Séverine fait plus moderne (pourtant son origine est le nom d’une famille romaine, donc c’est pas d’hier !).

La lecture est agréable, mais pas aussi fluide que d’autres, où j’avale les pages sans m’en rendre compte. Les mots employés ne sont pas forcément les plus courants aujourd’hui, et il y a quand même quelques mois que je ne connaissais pas..Mais j’ai quand même apprécié les descriptions de la vie il y a 400 ans, des paysages, des métiers en particulier de charpentier..Et je me suis attachée aux personnages, en particulier à Bisontin, Pierre, Petit Jean…

J’ai donc fini cette série avec un certain soulagement, même si je n’ai pas aimé la fin !

Vous lisez quoi en ce moment ? Vous avez lu Bernard Clavel ?

Bon mercredi, pour nous ça va être balade à Dinan, mais Petite dort encore…(il est 10h45 quand j’écris)

« Petit manuel de résistance contemporaine » de Cyril Dion

Lorsque j’ai repris le boulot post-confinement, nous étions le 22 juin et je n’avais que 3 semaines à faire avant les grandes vacances (je travaille dans un lycée), du coup il me fallait un livre audio court puisque peu de trajets à faire, alors j’ai choisir en fonction du temps d’écoute 😉

C’est Cyril Dion, avec son « Petit manuel de résistance contemporaine » qui s’est imposé à moi avec ses 3h59. Cyril Dion est une grande figure de l’écologie dans l’action et il est l’auteur de Demain. J’avais beaucoup aimé ce documentaire d’ailleurs.

Résumé :

« Que faire face à l’effondrement écologique qui se produit sous nos yeux ?
Dans ce petit livre incisif et pratique, l’auteur de Demain s’interroge sur la nature et sur l’ampleur de la réponse à apporter à cette question. Ne sommes-nous pas face à un bouleversement aussi considérable qu’une guerre mondiale ? Dès lors, n’est-il pas nécessaire d’entrer en résistance contre la logique à l’origine de cette destruction massive et frénétique de nos écosystèmes, comme d’autres sont entrés en résistance contre la barbarie nazie ? Mais résister contre qui ? Cette logique n’est-elle pas autant en nous qu’à l’extérieur de nous ? Résister devient alors un acte de transformation intérieure autant que d’engagement sociétal…
Avec cet ouvrage, Cyril Dion propose de nombreuses pistes d’actions : individuelles, collectives, politiques, mais, plus encore, nous invite a considérer la place des récits comme moteur principal de l’évolution des sociétés. Il nous enjoint de considérer chacune de nos initiatives comme le ferment d’une nouvelle histoire et de renouer avec notre élan vital. A mener une existence où chaque chose que nous faisons, depuis notre métier jusqu’aux tâches les plus quotidiennes, participe à construire le monde dons lequel nous voulons vivre. Un monde où notre épanouissement personnel ne se fait pas aux dépens des autres et de la nature, mais contribue à leur équilibre. »

J’ai trouvé ce livre très intéressant, parce qu’il ne nous dit pas juste « faites-ci, faites-ça » mais il explique pourquoi et comment on en est arrivé là. Et la politique, le marketing et le lobbying ont une énorme part là dedans.

Mais je n’ai pas trouvé de nouvelles actions à faire à mon niveau individuel. Ce n’est pas qu’il n’en dit pas, mais je fais déjà un certain nombre de choses (et je sais ce qu’il faudrait que je fasse en plus…) mais finalement ce qu’il faudrait maintenant c’est agir pour propager les bonnes pratiques, mais honnêtement, à part à travers mon blog et quelques discussions, je ne m’en sens pas les épaules ni l’énergie pour ça. Enfin remarquez si, au niveau du lycée où je travaille j’essaie de mettre des choses en place mais certaines personnes mettent des battons dans les roues (comme celle qui a profité de mon absence pour balancer les 20 kg de stylos que j’avais mis plus de 2 ans à récolter – pour recyclage et avoir de l’argent pour l’établissement en échange… je peux vous dire qu’un mois après je n’ai toujours pas digéré !!), mais je persévère et je ne laisserai pas tomber !!

Alors c’est vrai que nos actions individuelles n’ont que peu de poids par rapport au poids des industries (et zut mon chéri a raison!!), mais si nous changeons tous notre façon de consommer, forcément l’industrie changera.. Et même si nous sommes bien dans la merde, je ne suis pas fataliste et je continuerai à faire ce qui est en mon pouvoir, en espérant que la majorité des gens prenne conscience de ce fait et fasse sa part (et que ça ait un impact suffisant).

La lecture par Cyril Dion était très agréable, et j’avais vraiment l’impression d’écouter une histoire ou une conférence (pas que c’était un livre en fait). Il y a la théorie mais aussi des exemples, ce qui en fait un livre accessible et pas barbant.

Avez vous lu ce petit manuel? Vu « Demain » ?

Bon lundi ! Ici on va rester sur notre lancée après une semaine de vacances à 1h de la maison et aller se promener 😉

« Seulement si tu en as envie » de Bruno Combes

J’ai vu des livres de Bruno Combes passer sur Instagram…et quand j’en ai vu un en vrai à la bibliothèque, j’ai eu envie de tester, et j’ai bien fait !

J’ai beaucoup aimé cette lecture. Il faut dire que le personnage principal est une femme de 43 ans (j’en ai 42), en pleine crise du « milieu de la vie » comme on dit apparemment maintenant..et je me suis tout à fait retrouvée dans son personnage et (certaines de) ses pensées.

L’histoire :

« Vu de l’extérieur, Camille mène une vie parfaite : mariée à un homme de bonne famille, avocate de renom, deux enfants… Et pourtant son mariage s’épuise. Son mari la délaisse, sa belle-famille se montre méprisante, sa fille adolescente reste focalisée sur son téléphone portable, seul son fils, Lucas, lui apporte un peu de réconfort. Alors quand le premier garçon qui a fait battre son coeur la recontacte après vingt-sept ans, elle se laisse emporter dans un tourbillon de sentiments. Stephen est bouquiniste, et vit entre ses librairies de Paris et de Londres. Elle profite d’un déplacement professionnel en Angleterre pour le revoir. Lui n’a jamais cessé de l’aimer et elle retombe sous le charme. Pourtant, Camille met fin à leur relation. Elle tient trop à ses enfants pour mettre en danger sa vie de famille. Quelques mois plus tard, elle reçoit un manuscrit écrit par Stephen. Dans ces pages, il raconte leur histoire : du premier regard au dernier baiser. Mais ce livre est inachevé, et c’est à elle d’en choisir la fin. »

L’écriture est très agréable et on est emporté par l’histoire. J’avais vraiment envie d’avancer pour savoir comment ça allait se finir.

Je me suis attachée à Camille, dans laquelle je me suis reconnue, et me suis demandée comment j’aurais réagi à sa place ?

C’est encore une chouette découverte et je vais continuer d’explorer cet univers ! Vous connaissez Bruno Combes ?

🌞 Bonne journée 🌞

« Agatha Raisin enquête t2 – remède de cheval » et « t3 : pas de bol pour la jardinière » de M.c. Beaton

J’ai fini hier soir le tome 3 d’Agatha Raisin et je profite ce matin du calme pour écrire l’article. Nous sommes en vacances entre filles et mes filles dorment encore (il est 8h30), tout comme les voisins 😉 (ça reste relativement calme la journée).

Avouez que l’environnement est apaisant ! Je n’entends quasiment que quelques oiseaux qui chantent timidement.

Agatha Raisin donc, j’ai commencé la série le mois dernier (« Agatha Raisin enquête T1- la quiche fatale » de M. C. Beaton ) et ça m’avait bien plu, j’ai donc continué.

Résumé :

« Après la pluie, le beau temps ! Agatha Raisin est désormais bien installée dans son cottage de Carsely en compagnie de ses deux chats.
Cerise sur le pudding, le nouveau vétérinaire du village ne semble pas insensible à ses charmes. Quand le beau véto succombe à une injection de tranquillisant destinée à un cheval rétif, la police locale conclut à un malencontreux accident.
Mais pour Agatha, dont le flair a permis de résoudre l’affaire de La Quiche fatale, il s’agit bien d’un meurtre. A l’étonnement de tous, le séduisant colonel James Lacey partage pour une fois l’avis de son entreprenante voisine. Et nos deux détectives-amateurs se lancent dans une enquête bien plus périlleuse qu’ils ne l’imaginaient… »

« De retour dans les Cotswolds après de longues vacances, Agatha Raisin découvre que son voisin James Lacey, objet de tous ses fantasmes, est tombé sous le charme d’une nouvelle venue au village. Aussi élégante qu’amusante, Mary Fortune est une jardinière hors pair, et la journée portes ouvertes des jardins de Carsely s’annonce déjà comme son triomphe. Mais une Agatha Raisin ne s’incline pas avant d’avoir combattu (quitte à se livrer à l’une de ces petites supercheries peu reluisantes dont elle a le secret) !
C’est alors que la belle Mary est retrouvée morte, enfoncée tête la première dans un de ses grands pots de fleurs. De toute évidence, Agatha n’était pas la seule à souhaiter la disparition de sa rivale… »

Je dois dire qu’après le 2, je me suis dit qu’il ne fallait pas trop enchaîner car ça allait devenir lassant, mais ce n’est pas l’impression que j’ai eu après le 3. J’ai de toutes façons lu un ou 2 autres livres entre.

J’ai à nouveau apprécié de suivre les aventures d’Agatha, de ses questionnements et remise en question aussi, car bien qu’elle semble sûre d’elle, elle ne l’est pas tant que ça et doute, souvent a posteriori, en particulier de son comportement avec son voisin James Lacey, qu’elle découvre et finit par apprécier dans le tome 2 et pour lequel elle se « bat » dans le 3. D’ailleurs James la rejoint dans ses enquêtes et nous avons donc 2 retraités qui fouillent chacun à leur manière, mais en général ensemble.

Aucune surprise par rapport au tome 1, ça reste une lecture facile et agréable (parfaite pour les vacances ou un soir de fatigue !)

Avez-vous commencé la série depuis mon premier article ? En tout cas, je vais continuer quand j’aurais les tomes suivants (ce qui n’est pas fait car il y en a peu des 29 à la bibliothèque).

Bonne journée ! Pour nous ça va être Geocaching sur le thème d’Harry Potter, une visite guidée et une pizza pour finir (LA pizza qui est le point d’orgue des vacances et est attendue avec impatience 🤪)