« La jeune fille à la perle » de Tracy Chevalier

En parallèle de la lecture « Tu comprendras quand tu seras plus grande » de Virginie Grimaldi j’écoutais la « La jeune fille à la perle » de Tracy Chevalier dans la voiture. Et c’est aussi avec un grand plaisir que je l’ai fait !

51qambzysll-_sl300_

Griet est une jeune fille, contrainte d’être placée dans une riche famille en tant que servante, suite à l’accident qui a rendu son père aveugle et l’empêche donc de pouvoir subvenir aux besoins de sa famille. Elle s’occupe des enfants, des courses, du ménage.

La famille en question est la famille Vermeer, dont le père est le peintre. L’épouse enchaîne les grossesses… déjà 5 enfants à l’arrivée de Griet. L’entente n’est pas évidente entre l’épouse, sa mère, l’autre servante…

L’histoire nous plonge dans la vie de Griet, de sa famille et de celle des Vermeer. Nous sommes au XVIIeme siècle.

 

Il n’y a pas beaucoup d’actions dans ce livre, mais j’ai vraiment beaucoup aimé l’écouter. Encore une fois, la voix agréable d’Isabelle Carré aide, mais l’histoire est passionnante et je me suis prise d’affection pour Griet. L’équilibre entre la description et l’action est bon.

Si vous n’aimez pas lire, je viens de découvrir qu’il y avait un film, avec Scarlett Johansonn… rien que l’actrice ça donne envie de le voir 😉 Par contre, en lisant le résumé, j’ai le sentiment que l’histoire n’est pas exactement la même que dans le livre…

 

Et vous, avez vous lu ou vu la Jeune fille à la perle ? Qu’en avez vous pensé ?

 

« Tu comprendras quand tu seras plus grande » de Virginie Grimaldi

51yvlbpnsyl-_sx210_

C’est ma grande soeur qui me l’a prêté… et j’ai envie de lui dire une chose : un grand merci !

L’histoire : Julia perd son père brutalement, n’est pas soutenue par son futur mari…. sur un coup de tête, elle répond à une annonce pour être psychologue dans une maison de retraite, près de chez sa mère, à Biarritz. Elle quitte Paris, sans trop savoir ce qui l’attend, elle n’est pas vraiment à l’aise avec les personnes âgées. Elle veut juste s’enfuir..

Ce livre est dans la même veine que « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une  » de Raphaëlle Giordano : une leçon de vie ! Profitez de chaque instant et de ceux qui nous entourent et nous sont chers !

Les personnages sont attachants, enfin presque tous, y a un râleur ! Et j’aime pas les râleurs ! 😀

J’ai adoré ce livre ! Plein d’humour, d’amour, d’amitiés et d’inattendus ! Je ne m’attendais d’ailleurs pas du tout à la fin, mais elle m’a bien plu.

 

 

 

 

 

 

« Zazie dans le métro » de Raymond Queneau

Je l’avais lu en 5eme (pour le cours de français), je me souviens encore…que je n’avais pas aimé ! Du coup, quand je l’ai vu dans les livres audio, je me suis dit « pourquoi pas ? ». J’ai pu changer d’avis en grandissant (bon c’est vrai, je n’ai quasiment pas grandi depuis la 5eme, mais j’avais pas envie de dire en vieillissant 😉 ).

Ben non en fait, je n’ai pas plus aimé… mais comme je venais déjà d’abandonner Le petit Nicolas après une quinzaine de minutes d’écoute, et que je savais que c’était pas très long, j’ai continué. Mais non, je n’ai toujours pas accroché.

Je n’ai pas aimé le caractère de Zazie, qui est hyper vulgaire la plupart du temps. Je n’ai pas réussi à suivre l’histoire à vrai dire…le fait que je n’écoute que par tranche de 10 minutes en gros n’a sûrement pas aidé !

Du coup, je ne suis même pas capable de faire un résumé… à part que Zazie arrive à Paris, envoyée par sa mère et qu’elle veut voir le métro, et qu’elle rencontre plein de monde. Voilà, ça donne envie, hein? 😀

Si vous voulez en savoir plus, RDV sur wikipédia.

9782070535552_large

Vous avez aimé ?

« Petit pays » de Gaël Faye

Aujourd’hui je vais vous parler d’un livre que j’ai vu et re-vu, avant de le prendre à la bibliothèque. Il a été récompensé par le Goncourt des Lycéens en 2017 et autres titres. Et bon, en général je n’accroche pas aux livres qui ont reçu un prix…et celui ci ne déroge pas à la règle ! Pourtant j’apprécie aussi régulièrement les « best sellers » comme « ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une » ou la saga de Pancol il y a quelques années.

9782246857334-001-t

J’ai trouvé ce livre assez plat, mais dérangeant en même temps… Je me disais que c’était parce que c’était pendant la guerre, que ça me choquait quelque part. Ce n’est pas faux mais pour autant, cela ne m’a pas du tout fait le même effet quand j’ai lu ou écouté des livres dont les histoires se déroulaient pendant la 2eme Guerre Mondiale («Les enfants des Justes» de Jacques Signol ou Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates – Mary Ann Shaffer Annie Barrows par exemple). Pourtant, en dehors du fait que cette guerre me parle plus, bien que plus ancienne que la guerre au Rwanda, que nous avons pourtant « vécu en direct » par les médias, des gens massacrés me dont le même effet…qu’ils soient noirs, juifs ou blanc. L’important, ou plutôt le choquant, c’est qu’ils soient massacrés…

L’histoire se lit sans trop de problème, mais on n’est pas pressé de lire la suite… de mon point de vue, a priori beaucoup de monde ne l’a pas ressenti comme moi 😉

« En 1992, Gabriel, dix ans, vit au Burundi avec son père français, entrepreneur, sa mère rwandaise et sa petite sœur, Ana, dans un confortable quartier d’expatriés. Gabriel passe le plus clair de son temps avec ses copains, une joyeuse bande occupée à faire les quatre cents coups. Un quotidien paisible, une enfance douce qui vont se disloquer en même temps que ce « petit pays » d’Afrique brutalement malmené par l’Histoire. Gabriel  voit avec inquiétude ses parents se séparer, puis la guerre civile se profiler, suivie du drame rwandais. Le quartier est bouleversé. Par vagues successives, la violence l’envahit, l’imprègne, et tout bascule. Gabriel se croyait un enfant, il va se découvrir métis, Tutsi, Français… »  Extrait de la fiche de l’éditeur Grasset.

Vous l’avez lu ? Qu’en avez vous pensé ?

« La guerre des boutons » de Louis Pergaud

Hihi même dans mes lectures (audio pour celle là), j’arrive à faire un rapprochement avec la couture 😉

La guerre des boutons, je crois que ça parle à tout le monde…

Pour moi, c’était avant tout un souvenir : en colonie, l’été 87, on était en train de regarder « la guerre des boutons » quand la monitrice nous (ma petite soeur et moi)  a appelé pour nous dire que notre petit cousin (le premier !!) était né 😀

J’ai surement revu le film plus tard, mais je n’avais jamais lu le livre. J’ai choisi la version audio, et je me suis dit que j’avais bien fait, car je suppute que ce n’est pas évident à lire avec le vieux français…Et le grand nombre d’insultes en tout genre « couille molle », « peigne cul », « traîne-besache » 😀

L’histoire, c’est la guerre entre les enfants de Longeverne et ceux de  Velrans , 2 villages distant de quelques kilomètres : Lebrac, Tigibus et Grangibus, Bacaillé, Camus… d’un côté, et l’Aztec des Gués, Migue la Lune, Tatti… de l’autre.

Une fois qu’ils ont attrapé un ennemi, ils lui piquent les boutons, attaches, bretelles… tout ce qui peut servir à réparer ses propres tenues et par la même occasion, promet au prisonnier une belle correction.

On vit dans le monde des enfants d’autrefois, et je dois avouer, que cela ne donne pas envie. Pas tellement pour les conditions de vie, mais pour la dureté des parents et le nombre de raclées qu’ils se prennent ! Je suis une grande sensible…

Mais c’est un plaisir à écouter. Y a du suspens, de nombreux rebondissements, et même un peu d’amour. Ils sont attachants ces gamins… on se demande ce qu’ils vont bien pouvoir inventer 😀

En tout cas, c’était un chouette retour dans l’enfance.

Vous l’avez lu ? Vu ? Aucun des deux ?

Bibliothécaire d’un jour…

J’ai de la chance d’habiter à la campagne (c’est un point de vue 😉 ).

Quel rapport avec la bibliothèque me direz vous ? Et bien simplement, qui dit petite commune, dit petite bibliothèque avec peu de moyens, et qui tourne grâce à des bénévoles. Vous voyez où je veux en venir ?

Au départ, je n’allais que dans la médiathèque de la ville où je travaille et puis un jour j’ai accompagné une copine dans la bibliothèque du village de l’école. Je m’y suis inscrite et j’ai commencé à y aller régulièrement. Je voyais bien que je connaissais les personnes derrière l’ordinateur, mais je n’osais pas demander comment faire pour être bénévole…et puis je me doutais que mon chéri n’allait guère apprécier, vu mon emploi déjà bien rempli entre mes diverses activités et celles de mes filles. Mais tant pis ! J’avais trop envie, alors je me suis lancée.

Une petite formation  et une séance en binôme et me voilà partie pour ma première permanence. Trop bien !

Cela fait 1 an maintenant que je tiens une permanence environ une fois par mois (on est 15-20 bénévoles pour 5 permanences de 1h30-2h dans la semaine). Et j’adore !

J’enregistre les retours et les prêts, range les livres qui sont revenus, aide/conseille quand c’est possible… et rencontre du monde pour discuter livres (et autres, forcément). C’est comme ça que j’ai emprunté « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une  » de Raphaëlle Giordano quand une copine l’a ramené et m’en a dit que du bien (elle l’avait gardé 2 mois !! elle s’est basée dessus pour des cours) et que quand je l’ai rendu, je l’ai directement réservé pour une autre copine, qui l’a pris 1h après à peine !

J’ai assez peu l’occasion de parler de mes lectures au quotidien, alors j’apprécie vraiment ces échanges. Ca me permet de voir des gens que je ne prends pas le temps de voir à côté aussi. C’est chouette !

Et puis, Toute Petite est avec moi quasiment à chaque fois. Je lui raconte des histoires, elle m’aide à biper, elle dessine, choisit ses livres… jamais elle n’a dit qu’elle voulait partir.

Moyenne vient aussi quand elle peut, le bonheur absolu pour cette grande lectrice..on continue d’aller à la médiathèque d’ailleurs.

Je dois dire que ça me fait plaisir, car j’ai assez peu de souvenirs de livres de quand j’étais petite (enfin si j’en vois quelques uns quand même que j’avais bien aimé, parce que je dévorais pas mal aussi..) mais je me souviens bien des bibliothèques que j’ai fréquentées.

Celle de ma ville d’enfance, au 2eme étage (1er?) d’un vieil immeuble, avec des petites pièces voûtées, et dont la bibliothécaire était la maman d’une de mes copines de classe. On y allait, aussi, avec l’école. J’ai d’ailleurs refait le chemin école-bibliothèque (c’est à dire traverser une place) pendant les vacances…nostalgie !! (surtout que l’école et la bibliothèque ont été déplacées).

Puis celles de ma (grande) ville d’adolescente, où j’ai eu plus de mal à me sentir à l’aise (forcément, je ne connaissais pas les bibliothécaires !) . Et après, la grande question : je choisis où mes livres entre enfants et adultes?

Même si j’ai pas trop fréquenté de bibliothèque pendant une période, j’ai toujours à grand attachement à ce genre de lieux.

Et vous, ça vous inspire quoi une bibliothèque ? Youpi ou au secours ?

 

Sukkwan Island de David Vann

Bon, pour une fois, c’est un livre qui m’a moyennement plu dont je vais vous parler : Sukkwan Island.

sukkwan-island

Je l’avais déjà regardé les précédentes fois, mais sans  être attiré plus que ça. La dernière fois je l’ai pris en me disant que je finirai de toutes façons par le lire (l’écouter), puisque le stock de livres audio, est certes conséquent, mais pas si grand que ça.

L’histoire donc : un père dépressif, Jim, décide de partir pour un an, sur un île en Alaska, avec son fils de 13 ans, Roy. Jusque là ça pourrait le faire, mais c’est une île déserte, loin de tout, bien sûr. Mais bon pourquoi pas, ça n’est pas un problème en soi 😉

Sauf que, déjà, en tant que mère (oui je me projette beaucoup quand je lis !), je me dis, non mais n’importe quoi…partir sur une île déserte avec un enfant, où l’hiver sera neigeux et bien froid (oh on est rassuré quand il dit que ça descendra rarement en dessous de 20°), en étant aussi peu préparé et équipé. De base, tu le sens pas.

La plus grande majorité de l’histoire se passe donc sur cette île, entre principalement Roy et son père, qui s’installent et préparent l’hiver sur l’île. Il y a assez peu de dialogues, pas mal de pensées en revanche.

Après, c’est difficile de parler du livre sans divulguer les points culminants, mais je dirai juste « âmes sensibles s’abstenir ». Je ne dis pas que le livre est mal écrit ou inintéressant, mais ce n’est pas du tout le genre que je lis habituellement. Je suis beaucoup dans les livres positifs et là ça n’est pas du tout le cas, du coup ça m’a moins emballé. Cela dit, je suis allée au bout quand même !

Mieux vaut ne pas être dépressif soi-même avant de se lancer dans cette lecture ! D’ailleurs, je l’ai assez peu écouté avec mes filles..

Vous l’avez lu ? Qu’en avez vous pensé, vous avez plus aimé que moi ?