« La baleine thébaïde » de Pierre Rafaust

J’avais adoré « la variante chilienne » alors je me suis lancée dans tous les livres de Pierre Rafaust. Mais contrairement à d’autres auteurs, comme Agnès Ledig, je n’ai jamais retrouvé le même plaisir. J’ai bien aimé « Habemus piratam« , eu un peu plus de mal avec « la fractale des raviolis » mais ça allait quand même, mais je n’ai pas réussi rentrer dans « la baleine thébaïde ».

L’histoire :

« Fraîchement diplômé, Richeville, jeune homme timide et idéaliste embarque au nord de l’Alaska, sur l’Hirundo. Objectif : retrouver la fameuse « baleine 52″ qui chante à une fréquence unique au monde. Mais l’équipage affrété par le sinistre Samaritano Institute a d’autres desseins. Au menu : le sinistre Dr Alvarez, un hacker moscovite, une start-up californienne, une jolie libraire et des cétacés solitaires, mutants ou électroniques qui entraînent Richeville dans un tourbillon d’aventures extraordinaires. »

C’est toujours le même style, un peu décalé, un peu surprenant mais je n’ai pas réussi à le suivre dans ses délires. A vrai dire, j’ai même failli arrêter, quand je l’ai pris au milieu de la nuit après un réveil impromptu du au rhume de Petite.

On retrouve dans ce roman des éléments irréels vus d’en d’autre, comme le jeu de capateros (qui n’a pas l’air d’exister vraiment) ou le village de Rembarane, sur lequel il a plu pendant 10 ans sans discontinuer. Je ne saurai dire pourquoi, le lire dans un livre dans un livre ne m’a pas dérangé, mais le lire dans 2 m’a perturbé. Comme si l’auteur s’était inventé un monde et qu’il y restait pour toutes ses histoires, même si elles n’ont pas de lien entre elles. Ou si, remarquez, car il glisse des allusions à d’autres histoires par moment.

Cette histoire de baleine, avec le jeune (et niais) Richeville d’un côté les méchants de l’autre ne m’a convaincu. Et vous ? Vous avez lu un autre roman de Pierre Rafaust ?

Bon jeudi…sous la pluie ou pas ?

« Va où le vent te berce » de Sophie Tal Men

C’est le 4eme livre de Sophie Tal Men que je lis, mais c’est son 5eme. J’avais les 2 (4 et 5) sur ma table de nuit, pris à la bibliothèque mais celui-ci étant une nouveauté de l’année, j’ai du le lire avant (parce que j’ai réservé plusieurs livres pendant l’été et ils sont tous arrivés en même temps..). Mais tant pis, même si les personnages sont les mêmes (plus ou moins présents suivant les tomes), cela ne semble pas gênant de lire dans le désordre. De toutes façons…j’ai réagi qu’une fois que j’avais fini celui-ci ! Je vous dirai prochainement si j’aurais vraiment du faire l’inverse 😉

L’histoire :

« En intégrant une association de bénévoles à l’hôpital, Gabriel devient berceur de bébés.
Anna, jeune médecin, s’apprête à mettre au monde, seule, son premier enfant.
Chacun a son propre combat à mener, un fossé les sépare, et pourtant leur rencontre va tout changer.
Et si, ensemble, ils apprenaient à se reconstruire ? À vaincre leurs peurs et à affronter les fantômes du passé ? »

J’ai aimé retrouver les personnages, avec un changement de ceux mis en avant. Je vous avais parlé d’Anna dans le dernier d’ailleurs, qui était un peu « too much » pour moi. Dans ce tome, la vie a fait qu’elle a beaucoup changé.

Le monde de l’hôpital est toujours présent, forcément mais moins, et c’est mieux.

C’est marrant d’ailleurs parce que depuis « le jardin de l’oubli » de Clarisse Sabard, toutes mes lectures sont liées : celle-ci parlait d’Harry Potter, que j’ai lu juste après; Edouard et Elise, que j’ai rencontré chez Agnès Ledig avec « se le dire enfin » et retrouvé sous une autre forme, mais toujours liés dans « et que ne durent que les moments doux » de Virginie Grimaldi, dans lequel il est question de berceur en néonatalité et justement ici Gabriel est un berceur. Et hier soir, j’ai commencé « la baleine théblaoïde » de Pierre Rafaust, et il y a encore un lien, mais j’avoue que ce matin il ne m’apparait plu ! (et comme je suis la seule debout, je ne vais pas aller vérifier.. – finalement j’ai regarder, il y a aussi un Eduardo dans ce livre).

La lecture est toujours agréable est fluide, sans prise de tête. Je crois que j’ai plus aimé celui-ci que le précédent (de l’auteure), car c’est plus calme, moins de gens qui font la tête, là Anna et Gabriel se replient sur eux même (chacun de son côté) mais ce n’est pas une question de caractère.

Vous connaissez Sophie Tal Men ? Vous en avez lu l’un ou l’autre?

Bon samedi ! Ici ça va surtout être tricot (2eme match de knittich en cours!), un peu de couture et de rangement, et si j’arrive à motiver les troupes, balade/géocaches. On verra où le vent nous mènera !

« Et que ne durent que les moments doux » de Virginie Grimaldi

Virginie Grimaldi, est comme Agnès Ledig, une de mes auteures chouchoux du moment. Enfin, du moment, façon de parler, car ça dure depuis que je les ai découverte il y a quelques années. Et le hasard a fait que j’enchaine leur dernier livre…et que les 2 soient des coups de coeur !

Résumé :

« L’une vient de donner naissance à une petite fille arrivée trop tôt. Elle est minuscule, pourtant elle prend déjà tellement de place.
L’autre vient de voir ses grands enfants quitter le nid. Son fils laisse un vide immense, mais aussi son chien farfelu.
L’une doit apprendre à être mère à temps plein, l’autre doit apprendre à être mère à la retraite.

C’est l’histoire universelle de ces moments qui font basculer la vie, de ces vagues d’émotions qui balaient tout sur leur passage, et de ces rencontres indélébiles qui changent un destin. »

J’ai adoré ! Je suis passée du rire aux larmes, vraiment ! Les échanges par SMS entre Elise et ses grands enfants sont à mourir de rire. Mais le service de « néonatalité » avec les bébés entre la vie et la mort et leurs parents déboussolés, c’est beaucoup moins drôles, même s’il y a des passages attendrissants.

A vrai dire, je suis, entre autre, Virginie Grimaldi sur Instagram, et j’ai eu l’impression de la retrouver dans sa façon d’être en Elise (même si pour le coup, elle est plutôt du côté de Lili vu l’âge de ses enfants. Suivre un auteur sur Instagram (ou ailleurs) donne un autre éclairage à nos lectures, on se sent plus proche de l’auteur puisque ce n’est plus qu’un nom. J’avoue que j’apprécie (même si bien sur, on partage ce qu’on veut sur les réseaux, et on se fabrique l’image qu’on veut…mais je trouve que ça colle bien à ce que je ressens en lisant les romans).

Revenons-en au livre. Il est très agréable à lire et ça se lit tout seul. Mon seul problème a été que j’ai vraiment eu du mal à le lâcher et je l’ai avalé très rapidement ! Il est très rythmé entre la vie d’Elise, celle de Lili et les échanges SMS.

J’ai aimé tous les livres de Virginie Grimaldi, mais certains plus que d’autres et celui-ci est vraiment mon préféré, encore au dessus des autres ! Vous en avez lu ? Celui-ci ? Qu’est ce que vous en pensez ?

En ce dimanche soir, je vous propose de ne garder que les moments doux du week-end, avant de recommencer une semaine à fonds les ballons ! Bonne soirée !

« Se le dire enfin » d’Agnès Ledig

Agnès Ledig je l’ai aimé à la première lecture…et ça ne s’est jamais démenti ! Celui-ci, j’ai attendu longtemps avant de le lire…j’ai raté l’occasion de l’acheter lors de mon dernier voyage en février (!!), je l’avais réservé à la bibliothèque à son arrivée en juin, mais bibliothèque en réseau et les livres ne transitaient pas entre les bibli – et quelque soit mon envie de le lire, je n’allais pas faire 30 minutes de voiture (aller simple) que pour ça…donc j’ai patienté ! Tout ça pour vous dire que j’étais heureuse de l’avoir enfin dans les mains !

L’histoire :

« De retour de vacances, sur le parvis d’une gare, Édouard laisse derrière lui sa femme et sa valise. Un départ sans préméditation. Une vieille romancière anglaise en est le déclic, la forêt de Brocéliande le refuge. Là, dans une chambre d’hôtes environnée d’arbres centenaires, encore hagard de son geste insensé, il va rencontrer Gaëlle la douce, son fils Gauvain, enfermé dans le silence d’un terrible secret, Raymond et ses mots anciens, Adèle, jeune femme aussi mystérieuse qu’une légende. Et Platon, un chat philosophe. Qui sont ces êtres curieux et attachants ? Et lui, qui est-il vraiment ? S’il cherche dans cette nature puissante les raisons de son départ, il va surtout y retrouver sa raison d’être. »

Agnès Ledig a pris sa recette habituelle : des âmes blessées qui se réparent mutuellement. Habituel peut être, mais c’est à nouveau une belle réussite ! Pour une fois, c’est un homme qui est central, et cet homme, Edouard, est très attachant. Il a quitté sa femme plus ou moins sur un coup de tête et essaie de se reconstruire.

L’histoire, les histoires devrais-je dire, sont décrites avec douceur ; la lecture est très agréable. On ressent beaucoup d’émotions et sentiments en lisant ce livre : de la compassion, un peu de tristesse, de l’incompréhension de certains actes aussi, de surprise, et surtout beaucoup d’amour, d’Amour avec un grand A mais aussi d’amour et d’amitié.

J’ai aimé à nouveau rencontré une « Gaëlle » (mon prénom, assez rare dans les livres) et en plus son personnage m’a bien plu 😉 Ce n’est pas la première fois, il y avait « Gaël » dans « on regrettera plus tard » et sa suite, un personnage torturé mais tout en douceur. C’est d’ailleurs pareil pour cette « Gaëlle » 😉

Et puis il y a Platon, le chat philosophe et observateur qui donne son avis de temps en temps, surprenant mais amusant.

Cette lecture a été un vrai plaisir ! Et vous, Agnès Ledig vous inspire ou toujours pas depuis que je vous en parle ? 😉

Bon samedi ! Le programme du jour c’est permanence à la bibliothèque puis décortiquer les châtaignes quand elles sortiront du feu (miam!).

« Harry Potter et la coupe de feu » de JK Rowling

Petite est à son atelier brico, Moyenne est restée au lycée pour travailler (si si !) et le 1er match de knittich (tournoi de tricot sur le thème d’Harry Potter) est fini, j’ai donc du temps… Il y a bien le lave-vaisselle qui m’attend, mais il peut bien attendre encore un peu :-p

Revenons en à la lecture ! Qui dit knittich, dit Harry Potter. Autant la première année, j’avais participé pour le côté tricot, sans avoir ni lu ni vraiment vu Harry Potter (oui oui c’est possible), autant l’année dernière j’avais dévoré les 3ers tomes avant ma 2eme participation. Alors pour la 4eme année du tournoi, j’ai lu le 4eme tome. Celui-ci est bien plus gros (dans les 770 pages), n’empêche quand ça m’a toujours autant plu ! Même si j’en ai mal dormi quelques nuits…

Résumé :

« Harry Potter a quatorze ans et entre en quatrième année au collège de Poudlard. Une grande nouvelle attend Harry, Ron et Hermione à leur arrivée : la tenue d’un tournoi de magie exceptionnel entre les plus célèbres écoles de sorcellerie. Déjà les délégations étrangères font leur entrée. Harry se réjouit… Trop vite. Il va se trouver plongé au coeur des événements les plus dramatiques qu’il ait jamais eu à affronter. »

J’ai beaucoup aimé retrouvé Harry Potter et ses copains et professeurs ! Comme dans les autres tomes, l’auteure re-explique rapidement quelques points importants quand on avance dans l’histoire, ça permet de replonger facilement dans ces aventures, même si ça fait longtemps qu’on a lu le tome précédent.

C’est long mais on ne s’ennuie pas du tout, il y a des passages drôles et d’autres carrément flippants ou triste. J’ai toujours une étrange sensation quand je lis Harry Potter, car j’ai l’impression de connaitre l’histoire sans l’avoir lu, à force d’être plongée dans son univers, avec Moyenne qui lit et relit les différents tomes et les 2 qui regardent plus ou moins en boucle les films, alors forcément, j’ai des images qui viennent quand je lis, et je ne suis pas vraiment surprise, mais ce n’est pas grave ! Et puis on est quand même dans un monde de sorciers, alors rien d’étonnant à ce que cela soit étrange.

L’écriture reste agréable à lire, et c’est sur que je lirai la suite, même s’il n’y a pas de 5eme knittich.

Alors Harry Potter c’est quoi pour vous ? Livres, films, ou rien du tout ?

Bonne soirée !

ps : ne dites rien au lave-vaisselle, mais il va passer après un 2ème article…j’ai du retard (et un certain manque de motivation !) :-p

ps2 : finalement j’ai du aller chercher Petite et non pas Moyenne, et j’ai eu un appel d’une maie en rentrant…résultat je n’ai ni fait le 2eme article, ni vidé le lave-vaisselle :-p, ni même eu le temps de publier celui-ci !