« Le mystère des livres disparus » de Ian Sansom

Lors de mon dernier passage à la bibliothèque avant de partir en vacances, j’ai choisi un livre de Clarisse Sabard (dont je vous parle bientôt!) et juste à côté, il y avait ce livre mis en avant. J’ai trouvé la couverture et le titre sympa…

Photo du livre : Le mystère des livres disparus de Ian Sansom

Résumé :

« Israël Armstrong, intellectuel anglais d’une trentaine d’années, a enfin trouvé le métier de ses rêves : il se voit attribuer le poste de bibliothécaire en chef dans une petite bourgade rurale d’Irlande du Nord. Sa déception sera de taille quand il s’apercevra que tous les livres de la bibliothèque en question ont été volés et il devra mener l’enquête. »

Autant être honnête tout de suite, ça n’était pas aussi sympa que j’imaginais. L’écriture n’est pas désagréable, sauf pour les dialogues assez fréquents où une fois sur deux Israël répond « c’est ça ». Les personnages en revanche sont à peu près tous désagréables…mauvaise image donnée des Irlandais ! (vengeance d’un anglais qui en veut aux Irlandais ? 😉 ) A part Israël, mais il est plutôt à côté de la plaque, et je ne l’ai pas trouvé attachant non plus. Autant les autres passent leur temps à l’envoyer bouler et le traiter comme un animal (il dort dans un poulailler !!), autant lui a des réactions surprenantes.

Je suis quand même allée au bout parce que je voulais savoir où étaient passés ces livres (c’est important, non? ;-)) mais j’ai d’ailleurs oublié la fin quelques semaines après l’avoir fini… Je crois que c’est le seul flop de mes lectures d’été, c’est plutôt bien.

Ce livre est le 1er d’une série de 4, mais bon, je n’ai pas envie de la continuer ! Et vu qu’il n’ écrit qu’un autre livre en dehors de cette série, il y a assez peu de chance pour que j’en relise un. Vous connaissez Ian Samson ? Vous partagez mon avis ou pas du tout ?

Bon dimanche !! Ici c’est sous le brouillard pour l’instant mais le soleil doit être juste derrière 😉

Agatha raisin

Cet été, j’ai repris la série d’Agatha Raisin en lisant les tomes 10 et 11. Je savais à quoi m’attendre et je n’ai pas été déçue !

Résumé :

Tome 10 : Panique au manoir :

« Meurtrie d’avoir été abandonnée par James, l’amour de sa vie, Agatha Raisin s’en remet aux présages d’une diseuse de bonne aventure : elle trouvera l’amour, le vrai, dans le Norfolk. Qu’à cela ne tienne, Agatha quitte Carsely et s’installe dans un charmant cottage de Fryfam où elle attend le prince charmant en écrivant son premier roman policier : Panique au manoir. Un titre prédestiné car, après une série d’étranges phénomènes, le châtelain du village est assassiné et les soupçons se portent tout naturellement sur Agatha, dont le conte de fées vire au cauchemar… »

Tome 11 : L’enfer de l’amour :

« Qui a dit que l’amour c’était le paradis ? Plutôt l’enfer, même pavé de bonnes intentions ! À peine mariés, Agatha et James Lacey font cottage à part et s’accusent mutuellement d’infidélités. Jusqu’à ce que James disparaisse pour de bon, laissant derrière lui sa maison saccagée… Les soupçons se portent aussitôt sur l’épouse du disparu : Agatha. Décidée à se défendre et à remettre la main sur son mari, notre détective part à sa recherche, à ses risques et périls… »

Il y a maintenant 3 personnages principaux : Agatha Raisin bien sur, mais James (sa liaison compliquée !) et Charles (son ami volage) sont en alternance autours d’elle. Et je dois dire que Charles me plait bien plus que James, qui est très caractériel et râleur (chiant quoi :-D). James est d’ailleurs assez peu présent dans ces 2 tomes, surtout le 1er, ce qui est fait que je les ai bien appréciés.

Agatha est fidèle à elle même : elle ne réfléchit pas (ou alors sur comme s’habiller ou re re re conquérir James) et elle accumule les gaffes !

Je les ai à nouveau suivi avec plaisir dans leurs aventures et mésaventures.

Vous êtes vous laissés tenter par la série ?

Bon dimanche sous le soleil !

« Sans feu ni lieu » de Fred Vargas

J’avais entendu parlé de Fred Vargas du côté écologiste, avec son livre alarmant sur l’avenir de l’humanité. Celui-ci je ne l’ai pas lu, je suis assez éco-angoissée comme ça… Je ne savais pas qu’elle (je viens de découvrir que c’est une femme !) écrivait aussi et surtout des romans policiers. Et c’est un de ces livres, version audio, que j’ai choisi dernièrement à la bibliothèque.

livre Audio "sans feu ni lieu" de Fred Vargas

Résumé :

« Clément Vauquer est une âme simple. Il fait ce qu’on lui demande et ne pose jamais de question tant qu’on lui laisse sa seule passion, l’accordéon. Lorsqu’on l’accuse d’être le tueur en série qui terrorise Paris, Marthe, ancienne prostituée au grand coeur, hurle à l’erreur judiciaire et demande à son ami Louis Kehlweiler de protéger «son petit». Louis regimbe mais on ne résiste pas à Marthe. Comme planque idéale : la baraque pourrie qu’il partage avec les Évangélistes, Mathias, Marc et Lucien, trois érudits sympathiques et fins limiers à leurs moments perdus. L’enquête peut commencer. »

J’ai eu un peu de mal au départ, parce que Clément a une façon de parler assez étrange avec des « personnellement je » ou « petit a… petit b…petit c… » mais finalement je l’ai trouvé attachant, malgré ces tics de langages et autres.

Les autres hommes, j’entends Louis, Mathias, Marc et Lucien sont assez bourrus mais sympathiques. Ils sont au départ assez réticents à aider Clément, mais tout autant qu’ils sont, iraient décrocher la Lune pour Marthe, donc ils plongent dans la mission qu’elle leur a donné, chacun à leur façon.

Je ne m’attendais pas à grand chose ou en tout cas à rien de particulier avec cette lecture, ne connaissant pas l’auteure, mais une fois passé le léger agacement des tics de Clément, j’ai vraiment accroché à ce roman. On est tenu en haleine jusqu’au bout ! Les avancées de l’enquête et rebondissements font que l’on ne s’ennuie pas.

En conclusion, si vous aimez les livres policiers, allez-y les yeux fermés ! De mon côté, je n’hésiterai pas si j’ai une autre occasion de livre Fred Vargas.

Bonne journée et bon week-end !

(en jaune pour attirer le soleil :-D)

« L’atelier des souvenirs » d’Anne Idoux-Thivet

Celui-ci a été acheté pour faire un lot d’occasion, le titre m’inspirait ! Et j’étais, quand je l’ai lu, dans la « série » maladie d’Alzheimer et autres dégénérescences du cerveau avec par exemple « Tout le bleu du ciel » de Mélissa Da Costa. Le hasard des lectures !

L’histoire :

« Lorsqu’elle hérite de la maison de sa grand-mère dans la Meuse, Alice décide de quitter sa vie de thésarde parisienne qui ne mène nulle part et de s’installer à la campagne. Elle se lance alors dans l’animation d’ateliers d’écriture dans deux maisons de retraite. Suzanne, Germaine, Jeanne, Élisabeth, Georges, Lucien… les anciens dont elle croise la route sont tous plus attachants les uns que les autres.
Au fil des séances d’écriture, les retraités dévoilent des bribes de leur passé et s’attachent à la jeune femme, dont ils devinent la solitude. Bien décidée à lui redonner le sourire, la joyeuse bande de seniors se donne pour mission de l’aider à trouver l’amour. »

C’était une lecture assez sympa et agréable. La plupart des personnages sont attachants ! En même temps, ils sont aussi un peu lourds par moment à vouloir jouer les entremetteurs.

J’ai bien aimé découvrir les bribes de vie des anciens d’ailleurs, lors des ateliers d’écriture.

Il faut vraiment que j’arrive à être à peu près à jour dans mes retours de lecture car je sèche complètement pour vous parler de ce livre que j’ai fini début juillet, voire avant! J’ai passé un bon moment à le lire et je crois que c’est l’essentiel à retenir 😉 Donc n’hésitez pas si vous voulez une lecture « sans prise de tête ».

Vous connaissez Anne Idoux-Thivet ? Ce livre en particulier ?

Bonne journée ! Ici il y a un coin de ciel bleu (hier c’était tout gris), on va voir qui gagne ! 😀

« Encore une danse » de Katherine Pancol

J’ai lu pas mal de livres de Katherine Pancol, dont il n’y a pas très longtemps « Les Muchachas » que j’avais trouvé un peu long..du coup celui-ci, j’avais une certaine « appréhension » si on peut dire, et j’ai repoussé le moment de le lire. Il était dans ma table de nuit, a priori acheté ligne avec d’autres d’occasion. C’est Petite qui l’a choisi alors je me suis lancée.

Résumé :


« Clara, Joséphine, Lucille, Agnès, Philippe et Rapha ont grandi ensemble, habité le même immeuble, sont allés dans les mêmes écoles et ne se sont jamais quittés. Adultes, ils ont pris des tournants différents. Pourtant leur amitié a résisté au temps, à la réussite des uns, aux échecs des autres. Ils se retrouvent comme avant, même si leur  » musique « , parfois, émet des fausses notes.


Mais une nouvelle épreuve, plus terrible, s’annonce. Arriveront-ils à franchir cette étape qui les met chacun face à eux-mêmes ? Tel est le sujet de ce roman traduisant la peur qui nous saisit tous quand il s’agit de quitter l’enfance pour devenir grands. »

Il y a un truc perturbant chez Katherine Pancol : les personnages ont les mêmes prénoms d’un roman à l’autre ! Et même si les lectures sont éloignées dans le temps, l’image que je me fais d’un personnage reste gravé, du coup j’ai un peu du mal à rentrer dans l’histoire avec une image erronée du caractère des personnages au départ.

Il y a plusieurs narrateurs, les petites histoires de recoupent pour former l’histoire du groupe d’amis. C’est assez surprenant qu’ils restent aussi soudés d’ailleurs, vu les attentes et les caractères de chacun. Pas mal de jalousie, depuis longtemps. Comme si une partie des « amitiés » était en fait un calcul pour obtenir quelque chose.. C’est pas vraiment ce que je visualise quand j’entends « groupe d’amis ».

La lecture n’est pas désagréable mais ça ne se lit pas tout seul, comme chez Virginie Grimaldi par exemple. Le style est moins léger. Cela dit je suis quand même allée au bout.

Pas sûre de relire un autre de Katherine Pancol du coup. Et vous vous aimez?

Bonne journée ! Ici c’est sous la pluie.. Tant pis : le crochet va avancer !