« Le voisin » de Tatiana de Rosnay

Je n’ai toujours pas pris le temps de me faire photographier avec certains t-shirts donc c’est encore un article lecture !

J’ai tenté, entre Agatha Raisin et celui-ci de lire « ces messieurs de St Malo » de Bernard Simiot dont Agnès Martin-Lugand parle plusieurs fois dans « une évidence » mais après 10 jours et même pas 100 pages lues, avec en plus l’impression de connaître l’histoire, il a fallu que je m’y rende (à l’évidence.. ah ah ah je suis pleine d’humour ce matin) : ce livre n’est pas fait pour moi !

Alors après avoir hésité 2 soirs, j’ai fini par refermer ce livre et en prendre un autre. « Le voisin » était sur le haut de la pile : je l’avais acheté sur Vinted avec d’autres mais ça faisait quelques mois qu’il était chez ma belle-mère (je lui avais prêté quelques livres au moment du confinement de novembre – elle n’arrive pas à choisir les livres sur le site de la médiathèque) et je viens de le récupérer.

Bref, en prenant ce livre, j’espérais une lecture qui avance toute seule… et ce fût le cas !

Résumé :

« « Ce pourrait être vous… Ce pourrait être lui… »

Un mari souvent absent. Un métier qui ne l’épanouit guère. Un quotidien banal. Colombe Barou est une femme sans histoires. Une de ces femmes auxquelles il n’arrive jamais rien. Comment imaginer ce qui l’attend dans le charmant appartement où elle vient d’emménager…
À l’étage supérieur, un inconnu lui a déclaré la guerre. Seule l’épaisseur d’un plancher la sépare désormais de son pire ennemi… Quel prix est-elle prête à payer pour retrouver sommeil et sérénité ?

Grâce à un scénario implacable, Tatiana de Rosnay installe une tension psychologique extrême. Situant le danger à notre porte, elle réveille nos terreurs intimes. »

Ce n’est pas le premier livre de Tatiana de Rosnay que je lisais (le 4eme même) et je dois dire que je ne m’attendais pas à ça ! Non pas que je n’ai pas aimé, loin de là, mais la dernière partie de ce livre m’a stressé, autant qu’un policier (un vrai, pas un Agatha Raisin!). Du coup, je n’ai pas laissé trainé, il fallait que je sache la suite !

En même temps, j’aurais lu le résumé, j’aurais su !

Colombe devient folle par manque de sommeil. On la voit sombrer petit à petit. On a envie de lui donner des conseils… Et je l’ai tellement comprise ! Le manque de sommeil et la gestion de la fatigue ont toujours été des problèmes pour moi. D’autant plus maintenant que même une bonne nuit ne me permet pas forcément d’être au top de ma forme. Combien de fois j’ai pesté après des voisins ou des passants bruyants.. D’ailleurs ce livre m’a empêché de dormir avec le stress qu’il a engendré et le besoin de continuer 😉

Mais j’ai quand même apprécié cette lecture ! Et c’est sur que si je retombe sur un livra de Tatianay de Rosnay, je n’hésiterai pas à le lire. Vous connaissez ? Vous appréciez ?

Bon samedi !

Agatha Raisin 8 : « Coiffeur pour dames » et 9 : « Sale temps pour les sorcières de MC Beaton

J’ai replongé dans la série d’Agatha Raisin, pour 2 tomes et je dois dire que je les ai plus apprécié que les précédents : j’ai trouvé Agatha de meilleure composition ! La quasi absence de James (son voisin /futur ex mari / enquêteur amateur complice) y est surement pour quelque chose !

Résumé de « Coiffeur pour dames » :

« Pour toutes ses clientes, Mr John est un magicien : un coiffeur aux doigts d’or qu’elles adorent ! Mais, peu après avoir confirmé ses talents auprès d’Agatha Raisin qui voit poindre ses premiers cheveux blancs, Mr John meurt dans son salon, victime d’un empoisonnement, sous les yeux de la détective. Voici Agatha embringuée dans une drôle d’enquête. Qui en effet pouvait en vouloir à Mr John, adulé par ses nombreuses clientes qui lui confiaient leurs plus troubles secrets ? »

Résumé de « Sale temps pour les sorcières » :

« Traumatisée après qu’une coiffeuse rancunière l’a shampouinée à la crème dépilatoire, Agatha Raisin se réfugie incognito dans un hôtel de la côte en attendant que sa chevelure repousse. N’ayant plus rien à perdre, elle consulte également une sorcière réputée pour ses talents. Miracle, la magie opère, mais pour peu de temps, car la sorcière est retrouvée assassinée … Agatha renoue aussitôt avec ses réflexes de détective, aidée par l’inspecteur Jimmy Jessop, ensorcelé par ses charmes. À moins que ce ne soient les effets du philtre d’amour qu’Agatha a acheté à la pauvre sorcière ? »

Bon j’ai dit qu’il n’y avait pas James, mais il y a toujours des histoires de séduction avec Agatha ! Elle fait toujours attention à ce qu’elle porte (sa tenue est régulièrement décrite). Et elle râle quand même, ça reste Agatha, mais je trouve moins !

A la place de James, c’est Charles, le baronnet rencontré dans « Mortelle randonnée » qui va et qui vient. Pas de séduction entre eux, cela a déjà été consommé à Chypre !

J’ai du coup pris plus de plaisir à cette lecture qu’à celle d’avant, même si les morts se ramassent à la pelle. En fait, il y a souvent plusieurs meurtres liés dans la même histoire, et je trouve que ça fait un peu beaucoup ! Mais je vais continuer la série : j’ai acheté un lot jusqu’au tome 17 (pas dit que j’achète après cela dit..on verra !).

Vous avez succombé aux charmes d’Agatha Raisin ou pas du tout ?

Je vous souhaite un bon mercredi ! Pour ma part, outre ma choupinette et quelques tâches ménagères, je replonge dans la confection du site de ma petite entreprise L’atelier de Mam’Gal. Je vous en parlerai plus quand ça sera en ligne mais si vous voulez déjà me suivre sur Instagram ou facebook.

« Le chien des Baskerville » d’Arthur Conan Doyle

Je continue de parfaire ma culture générale avec « Le chien des Baskerville » d’Arthur Conan Doyle, qui s’est présenté à moi lors de mon dernier choix de livre audio. A priori je ne l’avais jamais lu bien que j’en ai entendu parlé à plusieurs reprises.

Résumé :

« Des cris lugubres résonnent sur la lande… Et voici que la légende prend corps. Un chien énorme, créature fantomatique et infernale, serait à l’origine de la mort de sir Charles Baskerville. Maudit soit Hugo, l’ancêtre impie et athée, qui provoqua, en son temps, les forces du mal !

Mais Sherlock Holmes ne peut croire à de telles sornettes. Aussi, lorsqu’il dépêche le fidèle Watson auprès de sir Henry, l’héritier nouvellement débarqué d’Amérique, il ne doute pas de mettre rapidement fin à ces spéculations. Pourtant, la mort a frappé plusieurs fois sur la lande. Et le manoir est le théâtre de phénomènes bien étranges… Se peut-il que la malédiction des Baskerville pèse encore ? »

A vrai dire, ma culture à ce sujet était vraiment faible et je ne savais même pas que c’était une histoire de Sherlock Holmes. Hum hum. Bref, c’est réparé.

C’était une écoute tout à fait agréable. Le style est simple, dans le sens où ça coule tout seul. J’avais l’impression d’être dans leur univers, même s’il est bien différent du notre.

J’ai aimé tous les personnages, même si certains sont plus sympathiques que d’autres !

Pour conclure, je dirai que si vous ne l’avez pas encore lu, vous pouvez y aller les yeux fermés (surtout si vous c’est un livre audio 😉 ).

Arthur Conan Doyle et Sherlock Holmes vous inspirent ou pas du tout ? En tout cas, si j’ai l’occasion j’en lirai d’autres !

Bonne journée ensoleillée (enfin j’espère, j’ai écrit l’article quand il faisait beau !).

« La maison des célibataires » de Jorn Riel

C’est un petit livre audio bien sympa qui m’a accompagné et m’a fait voyager pendant quelques heures !

L’histoire :

« Les copains d’abord, telle pourrait être la devise de ces célibataires, plus cigales que fourmis, et surtout soucieux de ne rien perdre du bel été groenlandais.

Oui, mais … les plus belles choses ont une fin, et tant qu’à faire, mieux vaut se ménager des vieux jours paisibles et une sortie honorable. Sans pour autant bien sûr grever le présent en se contraignant au travail. Comment faire ? Kernatoq a bien une idée. Et même s’il lui faut se laver — devant ses amis atterrés — et se mettre sur son trente et un, la situation l’exige : il se sacrifiera en épousant la veuve Bandita. Certes, Bandita est aussi célèbre pour son immense troupeau de moutons que pour ses biceps de catcheuse. Mais pour Kernatoq, elle est surtout le gage d’une retraite heureuse pour le clan. Et, quoi qu’ils fassent, ses amis ne pourraient rien pour le dissuader. À moins que … »

J’ai été attirée par hasard par ce livre au rayon audio de ma bibliothèque et je ne regrette pas du tout ! C’était une écoute très agréable et plutôt marrante !

L’Homme (tout comme la Femme 😉 ) est calculateur : la meilleure position possible pour le moindre effort. Ca donne des situations cocaces.

Je n’ai pas grand chose à dire dessus, mais pourtant je vous recommande ce livre ! Il est rapide à lire (ou écouter) car il fait 96 pages.

Et je vous souhaite une bonne journée. Ici c’est sous la neige, enfin plutôt sur la neige et sous un grand soleil !

« Une évidence » d’Agnès Martin-Lugand

Encore un roman d’Agnès Martin-Lugand et encore un coup de coeur !

J’ai adoré plonger dans la vie de Reine et son fils Noé..

L’histoire :

« Reine mène une vie heureuse qu’elle partage entre son fils de dix-sept ans et un métier passionnant.
Une vie parfaite si elle n’était construite sur un mensonge qui, révélé, pourrait bien faire voler son bonheur en éclats…
Faut-il se délivrer du passé pour écrire l’avenir ? »

J’ai beaucoup aimé donc, retrouver le style d’écriture d’Agnès Martin-Lugand. Ca se lit tout seul ! Mon problème majeur (ça fait longtemps que je n’en avais pas parlé :-p) c’est que les chapitres sont longs et que si dans ma faiblesse, je me disais encore un peu (difficile de s’arrêter par moment), ça durait un peu trop longtemps !

Reine vit avec son fils Noé, mais elle est secondée par son ami et associé Paul, rencontré lorsqu’elle était enceinte et déprimée. Elle a décidé de dire que le père l’avait abandonné et a demandé à tout son entourage de dire pareil.

Reine fait tout pour son fils qui est sa priorité – je me reconnais bien là dedans. Bon même si parfois on pense faire le mieux et que ça n’est pas le cas !

Il y a assez peu de personnages et je ne me suis pas perdue (ça m’arrive souvent 😉 au moins un petit peu) .

Ils habitent Rouen mais le boulot la fait partir en mission à St Malo. St Malo c’est le lieu de vie de l’autrice et à 40 minutes de chez moi…j’y vais régulièrement et lorsque l’action s’y déroulait, je voyais toujours très bien où ils étaient ! D’ailleurs à plusieurs reprises il est question du livre « ces messieurs de St Malo » que je viens de réserver à la bibliothèque 😉

Les personnages sont attachants et plutôt sympas (enfin ils sont sympas mais par moment leur réaction l’est moins).

Pour l’instant j’ai lu tous les livres d’Agnès Martin-Lugand, avec beaucoup de plaisir.. Le prochain sort dans un gros mois ! Vous êtes inspiré ? Vous l’avez déjà lu ?

Bon dimanche ! Ici c’est aspirateur et couture qui m’attendent, peut être une balade si le temps le permet !