« Le philosophe qui n’était pas sage » de Laurent Gounelle

C’est le 3 ème livre de Laurent Gounelle que je lis (enfin 2eme que j’écoute 😉 ).
Le premier, « L’homme qui voulait être heureux », j’ai aimé sans plus.
Le deuxième, « Le jour où j’ai appris à vivre », beaucoup plus et celui ci encore plus !

sdr
La quatrième de couverture :

« La forêt tropicale semblait retenir son souffle dans la chaleur moite du crépuscule. Assise devant l’entrée de sa hutte, Elianta tourna les yeux vers Sandro qui s’avançait. Pourquoi ce mystérieux étranger, que l’on disait philosophe, s’acharnait-il à détruire secrètement la paix et la sérénité de sa tribu ? Elle ne reconnaissait plus ses proches, ne comprenait plus leurs réactions… Qu’avaient-ils fait pour mériter ça ? D’heure en heure, Elianta sentait monter en elle sa détermination à protéger son peuple. Jamais elle ne laisserait cet homme jouer avec le bonheur des siens. »

Ce que j’ai pas aimé : le fait qu’il n’y ait aucun problème de communication entre les américain et les Indiens alors qu’ils sont censés être « coupés du monde ».
Et puis surtout, ils réagissent comme « nous ». La société indienne est calquée complètement sur « notre » société et c’est pas du tout réaliste. Certes, ce n’est qu’un roman, mais ça m’a gêné, parce qu’il n’y a pas vraiment de raison qu’ils se laissent faire et se laisse diriger par des étrangers, comme ça, sans rien dire, sans opposer aucune résistance.

Ce que j’ai aimé et pas aimé : la réalité de notre société de consommation et ses dessous (comprendre les sentiments liés aux besoins crées de toute pièce par des personnes intéressées….). C’est tellement « simple » de créer un besoin et tellement compliqué de s’en défaire .. même si j’estime être relativement détachée des besoins matériels (si si même pour le tissu et la laine ! j’en achète beaucoup moins), c’est compliqué de transmettre le message (surtout aux enfants!).

Ce que j’ai aimé : l’histoire ! L’écriture, très fluide agréable à écouter. Et la morale ! Tout ne se passe pas comme on pourrait penser et ça me plait !

Nul doute que je vais continuer à lire les autres romans ! Bon il va falloir que je repasse en version papier car il n’y a plus en version cd audio dans mes bibliothèques !

Et vous Laurent Gounelle, ça vous branche ou pas du tout ?

Bonne journée !

Pour moi c’est journée train : 1 TER, 2 TGV et encore un train…pour la plus grand bonheur de Toute Petite (en espérant qu’elle sera toujours enthousiaste jusqu’à la fin du voyage 😉 )…je devrais arriver à lire et/ou tricoter un peu !

 

 

« Le jour où j’ai appris à vivre » de Laurent Gounelle

Après avoir discuté avec la bibliothécaire de la bibliothèque où je fais des permanences, elle m’a dit qu’il y avait plein de livres audio à la bibliothèque départementale, et comme j’avais quasiment lu tous ceux qui étaient dans cette petite bibliothèque, je lui ai demandé de m’en commander quelques uns. Mon premier choix a été sur des livres de Laurent Gounelle. J’avais apprécié « L’homme qui voulait être heureux » de Laurent Gounelle et j’avais envie d’en lire plus, mais version audio 😉

dav

Le résumé :

« Imaginez : vous vous baladez sur les quais de San Francisco un dimanche, quand soudain une bohémienne vous saisit la main pour y lire votre avenir. Amusé, vous vous laissez faire, mais son regard se fige, elle devient livide. Ce qu’elle va finalement vous dire, vous auriez préféré ne pas l’entendre. À partir de là, rien ne sera plus comme avant, et il vous sera impossible de rester sur les rails de la routine habituelle.
C’est ce qui va arriver à Jonathan. À la suite de cette rencontre troublante, il va se retrouver embarqué dans une aventure de découverte de soi ponctuée d’expériences qui vont changer radicalement sa vision de sa vie, de la vie… »

J’ai beaucoup aimé écouté ce livre. Suivre l’évolution de Jonathan m’a beaucoup plû ! J’ai adoré le personnage de Maggy, sa tante, qui l’accueille et l’aide à voir la vie différemment après cette révélation.

J’ai beaucoup moins aimé certains personnages comme Ryan, qui filme ses voisins et met les vidéos sur Internet, pour se moquaient d’eux…et qui passe son temps à râler…Le genre de mec « burné » mis en avant par Raphaëlle Giordano dans « Le jour où les lions mangeront de la salade verte , le genre que t’as envie de foutre une paire de baffes pour lui remettre les idées en place !!

J’ai envie de croire que les gens peuvent changer… s’ils en ont envie ! (et si ils ont conscience de leur comportement néfaste).

Vous l’avez lu ? Un autre de Gounelle ? J’écoute déjà le suivant, que j’apprécie tout autant… alors à bientôt pour une nouvelle critique !

Bonne journée !

« L’école du lac » de Florence Roche

Cela fait quelques semaines que j’ai fini ce livre, version papier, mais je n’ai pas pris le temps de vous en parler !51rbvzgrzvl._sx210_

Je crois que j’ai encore oublié de prendre le livre en photo… c’était pas cette couverture, mais ça ne change rien !

C’est un livre que j’ai pris au troc des livres de fin avril. Il m’a inspiré car il raconte l’histoire d’un instituteur dans l’entre-deux guerres, et 3 de mes grand-parents étaient instituteurs, bien que plutôt juste après la guerre (si je calcule avec l’âge de mes parents 😉 ). Et en plus, le début est à Lyon, ma ville presque natale !

Le résumé :

« Dans l’entre-deux-guerres, Garance est nommé maître d’école dans un petit village de la Haute-Loire. Il a pour élève Antoine, arrivé de Paris avec sa mère, Éva Mess, une célèbre créatrice de mode. Éva est venue se reposer à la campagne après la mort de son frère, tué dans un accident d’automobile dont elle se sent responsable.
La santé mentale d’Éva suscite l’inquiétude. On la dit en proie à des visions, à des accès de délire. Garance, qui est tombé sous son charme, n’observe rien d’alarmant dans son comportement. Jusqu’au jour où elle lui confie que son frère décédé vient lui rendre visite…
L’instituteur est placé devant un terrible cas de conscience : au risque de pousser Éva plus loin dans le désespoir, ne devrait-il pas demander à ce qu’on lui retire la garde de son garçon ? Il ne sait pas encore dans quel effroyable piège Éva est tombée… »

C’est encore une histoire que j’avais l’impression d’avoir lu / vu mais a priori non ! Peut être que certains détails ont été utilisés dans une série. Cela dit, l’autre jour on a regardé un film qu’on était allé voir au cinéma à sa sortie… j’ai réagi au bout de 30 minutes , au moins, qu’on l’avait déjà vu ! (bon on a raté le début et vu que c’est la vue du restaurant qui m’a fait réagir, si je l’avais vu au début, j’aurais réagi plus tôt… on se console comme on peut 😉 ). Je crois que je marche à l’envers !! 😀

J’ai bien aimé la lire. L’écriture est agréable, en général. Je dis en général car plusieurs fois Garance nous décrit pendant quelques pages ce qu’il donne à faire à chacun des enfants, et ça ne m’a pas passionné… je ne sais pas si je suis prête à retenter un Zola ! Vous allez dire, c’est contradictoire avec ce que j’ai dit au départ mais bon, c’était trop détaillé, trop précis, avec des explications sur la vingtaine d’enfants, alors bien sur, impossible de retenir quels enfants forment une fratrie, quels sont les âges, quels sont les difficultés de chacun…

L’histoire est originale et plausible ; c’est intéressant et les personnages (Garance, Eva et son fils) sont attachants !

Vous avez lu ce livre ? Vous en avez lu un autre de Florence Roche ?

 

« La tresse » de Laëtitia Colombani

Une fois n’est pas coutume, j’ai lu un livre dont j’avais vu la pub, mais sans l’acheter pour autant : il était dans la boite à livres du boulot ! 😉

IMG_7447

Le résumé :

« Trois femmes, trois vies, trois continents. Une même soif de liberté.

Inde. Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école.

Sicile. Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée.

Canada. Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’elle est gravement malade.

Liées sans le savoir par ce qu’elles ont de plus intime et de plus singulier, Smita, Giulia et Sarah refusent le sort qui leur est destiné et décident de se battre. Vibrantes d’humanité, leurs histoires tissent une tresse d’espoir et de solidarité. »

Je n’ai pas lu le résumé avant de le lire, du coup je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Mais j’ai tout de suite aimé être plongée dans la vie de ces femmes. Je me suis d’ailleurs en partie reconnue un peu dans chacune d’entre elles.

L’écriture est agréable. Chaque chapitre parle de la vie d’une des trois femmes, à tour de rôle. On se demande au départ quel est le lien entre elles, mais on le comprend relativement vite. Et il est tout à fait logique.

Le livre est court (120 pages je crois), et on ne s’ennuie pas. Les histoires de vie de ses femmes sont prenantes. Je me suis rapidement attachée à chacune d’elle. Ce sont un peu des leçons de vie : rien n’est définitif, tout peut changer, mais il faut s’en donner les moyens.

En conclusion, j’ai bien aimé ce livre et je l’ai vite remis dans la boite à livres pour que d’autres puissent en profiter !

Vous l’avez lu ? Qu’en avez vous pensé ?

 

« Fuite(s) » d’Anna Tosca

Allez je pose les aiguilles et j’écris un article.. Si, si, je peux le faire 😉

Il y a 1 mois, Anna Tosca, alias Lucioleetfeufollet que je suis sur instagram nous a proposé de gagner son premier livre, auto-édité. Comme j’adore lire, vous aurez remarqué, et encore plus découvrir des pépites cachées, pas lu par 50 000 personnes et pourtant chouettes, j’ai joué… et j’ai gagné !

51lul4wkpal

(zut, j’avais fait des photos du livre et mon chéri les a effacé avant que je les mette sur l’ordi, tant pis !! Je n’avais qu’à coudre plus vite…je pensais prendre en photo des projets finis avant de télécharger).

Même si les premières lignes m’ont donné envie quand je l’ai reçu, j’ai pris le temps de finir le livre précédent avant d’attaquer celui-là (j’évite de faire comme en couture, où j’ai un certain nombre de projets en cours… et même pas la motivation pour m’y mettre).

L’histoire :

« Une femme, fragilisée par la naissance de son premier enfant, fait le choix de s’isoler pour quelques mois à la campagne. Elle opère un changement radical dans son mode de vie et l’éducation de son fils dans l’espoir de surmonter ses difficultés. L’apaisement qu’elle trouve dans cette nouvelle façon d’appréhender son existence est mis à mal par la rencontre d’un homme qui lui donne envie de sortir de sa retraite. « 

J’aime l’image de Lucioleetfeufollet sur instagram (puisque c’est ainsi que je la connais 😉 ) donc mon a priori était positif, mais néanmoins, la lecture aurait pu me déplaire.

J’ai beaucoup aimé lire ce livre. Déjà parce que, une fois n’est pas coutume, un des personnages porte mon prénom, Gaël, le petit garçon. Ce n’est pas un prénom utilisé dans les histoires ni dans les films (à ma connaissance), et pourtant, il est beau non? 😉 Et ce petit garçon a l’air tout gentil (et comme il a 4 ans et Toute Petite 5, je l’imaginais aisément dans ses activités et son comportement!).

Les personnages sont attachants (oups, j’ai lu 2 livres depuis et je ne me souviens même plus des autres prénoms…). On imagine l’histoire, mais la « vraie » n’est pas forcément celle imaginée !

On ressent bien le mal-être de cette femme. Je m’y suis reconnue sur certaines choses d’ailleurs, dans certaines de ses réflexions. C’est vrai que la naissance d’un enfant chamboule (même un 2eme ou un 3eme, je ne suis pas allée au delà 😉 ), qu’on voit la vie différemment, que le monde d’aujourd’hui a aussi des mauvais côtés qu’on voudrait changer.

L’écriture est agréable à lire. J’avoue que je me suis sentie plus critique, à relever des choses que je n’aurais pas relever sans « connaitre » l’auteur, mais franchement, c’est bien écrit et fluide !

Il n’y a qu’une chose, je n’ai pas aimé : la fin, pas comme dans « Du sexe féminin » de Karine Tuil, là c’est vraiment une question de goût ! Elle colle tout à fait à l’histoire. Difficile d’en dire plus sans la dévoiler, mais juste ça m’a permis de comprendre certaines choses, donc ça reste positif !

Et puis, comme dit souvent mon chéri « il faut laisser la chance au produit », alors je vous le dis, c’est un coup de coeur. Parce que c’est bien mérité et qu’Anna a du talent !

Mon exemplaire a rejoint la boite à livres du boulot (d’ailleurs il a été emprunté…j’espère arriver à savoir qui l’a pris pour en discuter 😉 ) et si ça vous tente, vous le trouverez (pub tout à fait gratuite et pas demandée!).

« Du sexe féminin » de Karine Tuil

dav

Après la lecture laborieuse de « Les yeux bleus, cheveux noirs » de Marguerite Duras, j’ai attrapé un nouveau livre au hasard dans ma table de nuit. Il s’agit de « Du sexe féminin » de Karine Tuil, que j’ai récupéré à un troc de livres (je crois celui de cette année, fin avril…Sinon l’année dernière :-o).

Je ne savais pas du tout à quoi m’attendre, même pas si ce roman avait un côté érotique ou pas. Même pas peur ;-). Finalement, le seul érotisme est le fait qu’Emma relit des oeuvres érotiques ! Ca parle donc de la relation entre une mère, juive, et sa fille et de la place de la femme dans la société. Et j’ai trouvé ça très bien !

Le résumé :

« A trente ans, Emma Blum, la narratrice, est déchirée entre ses désirs d’indépendance, sa liaison avec un homme marié et les aspirations de sa mère qui rêve d’un mariage et d’une vie plus conventionnels pour sa fille.

Quant à son frère, Paul, qui réside à New York, il a fui l’autorité maternelle pour se placer sous celle d’un psychanalyste. Une alerte cardiaque chez leur mère ramène Emma et Paul au domicile familial.

Dans ce huis-clos, les langues se délient, les masques tombent. Emma et Paul tentent de se libérer du joug maternel. En vain. Pressions et chantage viendront à bout de leur résistance.

Sur les thèmes de l’amour maternel, de la dépendance et de la difficulté d’aimer, Karine Tuil, trente ans, a écrit un roman tragi-comique, dominé par une ironie cinglante, un sens du burlesque et un ton désabusé qui ont fait le succès de Pour le pire et Interdit. »

J’ai aimé l’histoire, l’écriture fluide et agréable, les personnages qui m’ont paru assez réalistes de ce que je connais de mères juives (préjugés?). Emma et son frère Paul sont sympathiques, Nina la mère…et bien ça fait relativiser les petits défauts de sa propre mère (bisous maman 😉 ) et les siens (je ne suis pas parfaite non plus !!).

Par contre, il y a une chose que je n’ai pas du tout aimé : la fin !! Je suis restée sur ma faim (je suis pleine d’humour ce soir :-D) et je ne l’ai pas vraiment comprise (pas compris pourquoi ça finissait comme ça). Difficile d’en dire plus sans dévoiler, mais c’est dommage car j’avais une comparaison à faire. Ceux qui regardent la série Chérif feront peut être un parallèle.

En tout cas, malgré une conclusion pas convaincante, je vous recommande cette lecture.

Alors Karine Tuil, ça vous parle ? Vous avez aimé ?

 

« Cupidon a des ailes en carton » de Raphaëlle Giordano

Raphaëlle Giordano, vous le savez…j’aime ! (et si vous le savez pas, voici mes articles qui parlent de ses autres livres : « Le jour où les lions mangeront de la salade verte » et « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une  »).

Quand j’ai su qu’un nouveau sortait j’étais toute contente, mais comme j’achète peu de livres, j’attendais l’opportunité.. et l’opportunité, c’est le salon du livre de Paris qui l’a créé ! Enfin, plus exactement, ma soeur, qui a invité Moyenne, sa filleule, au salon du Livre (puisque la miss dévore les livres). Et pendant ce salon, j’étais à l’Assemblée Générale d’une asso. Nous n’habitons pas en région parisienne, contrairement à ma soeur et du coup, j’avoue que j’aurais bien aimé aller au salon moi aussi (même si l’AG était  intéressante), mais c’était un peu compliqué. Mais bref, ça n’est pas le sujet !

J’avais vu que Raphaëlle Giordano était présente au salon, et Moyenne était au courant 😉

Du coup, vous voyez venir le truc, quand on s’est retrouvé après l’AG et le salon, j’ai eu un cadeau !!!

dav

Et la dédicace !!!

dav

Et ça c’est carrément chouette ! Merci Grande Soeur et Moyenne fille ❤ En plus, elles ont apprécié la rencontre, Raphaëlle (je peux l’appeler par son prénom, non? 😉 ) est très sympa et accessible !

Après tous ces blablas, il serait temps que je vous parle du livre, non ?

Résumé

« Meredith aime Antoine. Éperdument. Mais elle n’est pas prête. Comédienne en devenir, ayant l’impression d’être encore une esquisse d’elle-même, elle veut éviter à leur histoire de tomber dans les mauvais pièges de Cupidon. Alors, il lui faut se poser les bonnes questions : comment s’aimer mieux soi-même, aimer l’autre à la bonne distance, le comprendre, faire vivre la flamme du désir ? Meredith pressent qu’avec ce qu’il faut de travail, d’efforts et d’ouverture, on peut améliorer sa capacité à aimer, son « Amourability ».

Son idée ? Profiter de sa prochaine tournée avec sa meilleure amie Rose, pour entreprendre une sorte de « Love Tour ». Un tour du Moi, un tour du Nous, un tour de l’Amour.

Aussi, afin de se préparer à vivre pleinement le grand amour avec Antoine, elle doit s’éloigner. Prendre le risque de le perdre pour mieux le retrouver. Ils se donnent 6 mois et 1 jour. Le compte à rebours est lancé, rythmé par les facéties de Cupidon.

Meredith trouvera-t-elle ses réponses avant qu’il ne soit trop tard ? »

J’ai beaucoup aimé ce nouveau roman, bien qu’un peu moins que les précédents. Pourquoi ? Pour 2 raisons :

  • le terme « Amourability » m’a gêné, j’aurais préféré « Amourabilité ». Pas bien grave en soi… mais ça a rendu un peu moins fluide ma lecture.
  • l’autre chose, c’est qu’il y a plusieurs passages très théoriques, trop théoriques. Mérédith nous explique, comme dans un cours, ses réflexions. Certes intéressantes, mais il fallait réfléchir 😀 Mais si ça se trouve, c’est pareil dans les autres, et j’ai oublié (mais je ne crois pas à ce point là).

En revanche, j’ai aimé, comme dans les autres, les explications à la fin, pour faire mon carnet d’Amourabilité (nan :-p). Et je pense qu’un jour je prendrai le temps de le faire…mais il me faut un joli carnet pour ça ! En fait, il me faut la théorie mais pas dans l’histoire (mais non je ne suis pas pénible).

Le comportement de Mérédith m’a un peu énervé par moment, j’avais envie de la secouer :-D, de lui dire « t’es conne tu vas tout perdre à te comporter comme ça!! ». Celui de son amie Rose m’a fait de la peine, car elle doit laisser sa petite fille pour partir en tournée pendant plusieurs mois (et ça..pfff, moi qui ait du mal à laisser les miennes, ça me fend le coeur, bon certes, il y a juste milieu, mais rassurez vous, elles peuvent aller ailleurs).

Mais l’histoire est sympa et plutôt facile à lire, alors je vous le recommande !

Vous l’avez lu ? Celui là où un autre de Raphaëlle Giordano ?