« Petit décodeur illustré de l’ado en crise » d’Anne-Claire Kleindienst et Lynda Corazza

J’avais beaucoup aimé « le petit décodeur illustré de l’enfant en crise », alors quand j’ai qu’il existait le même version ado, je n’ai pas hésité !

Descriptif :

« Face au chahut de la transformation adolescente qui vient percuter de plein fouet l’atmosphère familiale, comment travailler la qualité du lien et éviter de nous mettre notre ado à dos ? Les auteurs proposent une lecture croisée pour mieux comprendre et interagir avec l’autre.
Tout comme le premier ouvrage Petit décodeur illustré de l’enfant en crise, cette suite adolescente est structurée autour des apports de l’approche en Discipline positive, de Jane Nelsen, avec des éclairages tirés des neurosciences et des travaux en intelligence émotionnelle. Résolument visuel et accessible, ce livre allie l’humour à la pédagogie et fournit des conseils précieux pour garder le lien durant le temps périlleux de l’adolescence. »

J’ai retrouvé avec beaucoup de plaisir les illustrations pleine d’humour, et tellement réalistes..Nous sommes tous dans le même bateau.

J’ai envie de dire que je connais la théorie (parce que c’est pas le premier bouquin que je lis (ou conférence que j’écoute…) sur le sujet, mais la pratique n’est pas toujours évidente. Et surtout il faudrait que tout le monde accepte de le lire dans la maison (parce que si, les livres permettent d’avoir des pistes pour éduquer et élever enfants puis ados, même si c’est la pratique qui est prépondérante, comme pour tout).

Ce qu’il y a de bien dans ce livre là, c’est qu’il y a une partie pour les parents, mais aussi pour les ados, que j’ai fait lire à Moyenne, et que j’ai feuilleté. Moyenne m’a dit qu’elle avait surtout lu les bd, et un peu les explications 😉 Remarquez, j’imagine qu’elle a lu les conseils correspondants à « ses problèmes », et elle a vu dans tous les cas qu’elle n’était pas seule à vivre certaines choses.

Les conseils sont donnés de façons concises, en « nuages de mots », c’est lisible en un coup d’oeil, pas de phrase compliquée à comprendre et intégrer, et ça c’est top.

Vous connaissez ? En tout cas, je vous conseille fortement ces 2 guides (si vous avez des enfants ou des ados à la maison !).

Bon week-end !

« Saules aveugles, femme endormie » d’Haruki Murakami

J’avais déjà tenté de lire Haruki Murakami sur le conseil de Florence mais je n’avais pas réussi à aller au delà du 1er tome de 1Q84. Cette fois-ci, j’ai opté pour un recueil de nouvelles en version audio, pour la voiture. Et c’est mieux passé ! Je suppute une grande différence de ressenti entre l’écrit et l’audio, ce qui fait que certains livres passent en audio, mais n’aurait pas eu le même accueil en version écrite.

Descriptif :

« Jubilatoires, flamboyantes, hypnotiques, ces histoires courtes de Haruki Murakami nous plongent dans un univers délicieusement insolite et drôle, où d’une situation d’apparence anodine peuvent surgir à tout moment le fantastique et l’absurde. Des petits contes de notre quotidien, transfigurés par la poésie, l’humour et la grâce de Haruki Murakami, un charme qui agit à chaque page, comme autant de feux d’artifices en plein jour. »

J’ai trouvé agréable d’écouter ces nouvelles. Bien sur, elles sont surprenantes car il y a toujours une part d’inexpliquée et d’inexplicable pour un esprit cartésien, mais il n’empêche que ce coup-ci j’ai apprécié.

L’écriture et le style sont fluides, et malgré les trucs bizarres, ça s’écoute bien ! Je ne sais pas si je retenterai un autre, peut être en audio plutôt !

Vous connaissez Haruki Murakami ? Vous appréciez ?

Bonne journée !

« La baleine thébaïde » de Pierre Rafaust

J’avais adoré « la variante chilienne » alors je me suis lancée dans tous les livres de Pierre Rafaust. Mais contrairement à d’autres auteurs, comme Agnès Ledig, je n’ai jamais retrouvé le même plaisir. J’ai bien aimé « Habemus piratam« , eu un peu plus de mal avec « la fractale des raviolis » mais ça allait quand même, mais je n’ai pas réussi rentrer dans « la baleine thébaïde ».

L’histoire :

« Fraîchement diplômé, Richeville, jeune homme timide et idéaliste embarque au nord de l’Alaska, sur l’Hirundo. Objectif : retrouver la fameuse « baleine 52″ qui chante à une fréquence unique au monde. Mais l’équipage affrété par le sinistre Samaritano Institute a d’autres desseins. Au menu : le sinistre Dr Alvarez, un hacker moscovite, une start-up californienne, une jolie libraire et des cétacés solitaires, mutants ou électroniques qui entraînent Richeville dans un tourbillon d’aventures extraordinaires. »

C’est toujours le même style, un peu décalé, un peu surprenant mais je n’ai pas réussi à le suivre dans ses délires. A vrai dire, j’ai même failli arrêter, quand je l’ai pris au milieu de la nuit après un réveil impromptu du au rhume de Petite.

On retrouve dans ce roman des éléments irréels vus d’en d’autre, comme le jeu de capateros (qui n’a pas l’air d’exister vraiment) ou le village de Rembarane, sur lequel il a plu pendant 10 ans sans discontinuer. Je ne saurai dire pourquoi, le lire dans un livre dans un livre ne m’a pas dérangé, mais le lire dans 2 m’a perturbé. Comme si l’auteur s’était inventé un monde et qu’il y restait pour toutes ses histoires, même si elles n’ont pas de lien entre elles. Ou si, remarquez, car il glisse des allusions à d’autres histoires par moment.

Cette histoire de baleine, avec le jeune (et niais) Richeville d’un côté les méchants de l’autre ne m’a convaincu. Et vous ? Vous avez lu un autre roman de Pierre Rafaust ?

Bon jeudi…sous la pluie ou pas ?

« Va où le vent te berce » de Sophie Tal Men

C’est le 4eme livre de Sophie Tal Men que je lis, mais c’est son 5eme. J’avais les 2 (4 et 5) sur ma table de nuit, pris à la bibliothèque mais celui-ci étant une nouveauté de l’année, j’ai du le lire avant (parce que j’ai réservé plusieurs livres pendant l’été et ils sont tous arrivés en même temps..). Mais tant pis, même si les personnages sont les mêmes (plus ou moins présents suivant les tomes), cela ne semble pas gênant de lire dans le désordre. De toutes façons…j’ai réagi qu’une fois que j’avais fini celui-ci ! Je vous dirai prochainement si j’aurais vraiment du faire l’inverse 😉

L’histoire :

« En intégrant une association de bénévoles à l’hôpital, Gabriel devient berceur de bébés.
Anna, jeune médecin, s’apprête à mettre au monde, seule, son premier enfant.
Chacun a son propre combat à mener, un fossé les sépare, et pourtant leur rencontre va tout changer.
Et si, ensemble, ils apprenaient à se reconstruire ? À vaincre leurs peurs et à affronter les fantômes du passé ? »

J’ai aimé retrouver les personnages, avec un changement de ceux mis en avant. Je vous avais parlé d’Anna dans le dernier d’ailleurs, qui était un peu « too much » pour moi. Dans ce tome, la vie a fait qu’elle a beaucoup changé.

Le monde de l’hôpital est toujours présent, forcément mais moins, et c’est mieux.

C’est marrant d’ailleurs parce que depuis « le jardin de l’oubli » de Clarisse Sabard, toutes mes lectures sont liées : celle-ci parlait d’Harry Potter, que j’ai lu juste après; Edouard et Elise, que j’ai rencontré chez Agnès Ledig avec « se le dire enfin » et retrouvé sous une autre forme, mais toujours liés dans « et que ne durent que les moments doux » de Virginie Grimaldi, dans lequel il est question de berceur en néonatalité et justement ici Gabriel est un berceur. Et hier soir, j’ai commencé « la baleine théblaoïde » de Pierre Rafaust, et il y a encore un lien, mais j’avoue que ce matin il ne m’apparait plu ! (et comme je suis la seule debout, je ne vais pas aller vérifier.. – finalement j’ai regarder, il y a aussi un Eduardo dans ce livre).

La lecture est toujours agréable est fluide, sans prise de tête. Je crois que j’ai plus aimé celui-ci que le précédent (de l’auteure), car c’est plus calme, moins de gens qui font la tête, là Anna et Gabriel se replient sur eux même (chacun de son côté) mais ce n’est pas une question de caractère.

Vous connaissez Sophie Tal Men ? Vous en avez lu l’un ou l’autre?

Bon samedi ! Ici ça va surtout être tricot (2eme match de knittich en cours!), un peu de couture et de rangement, et si j’arrive à motiver les troupes, balade/géocaches. On verra où le vent nous mènera !

« Et que ne durent que les moments doux » de Virginie Grimaldi

Virginie Grimaldi, est comme Agnès Ledig, une de mes auteures chouchoux du moment. Enfin, du moment, façon de parler, car ça dure depuis que je les ai découverte il y a quelques années. Et le hasard a fait que j’enchaine leur dernier livre…et que les 2 soient des coups de coeur !

Résumé :

« L’une vient de donner naissance à une petite fille arrivée trop tôt. Elle est minuscule, pourtant elle prend déjà tellement de place.
L’autre vient de voir ses grands enfants quitter le nid. Son fils laisse un vide immense, mais aussi son chien farfelu.
L’une doit apprendre à être mère à temps plein, l’autre doit apprendre à être mère à la retraite.

C’est l’histoire universelle de ces moments qui font basculer la vie, de ces vagues d’émotions qui balaient tout sur leur passage, et de ces rencontres indélébiles qui changent un destin. »

J’ai adoré ! Je suis passée du rire aux larmes, vraiment ! Les échanges par SMS entre Elise et ses grands enfants sont à mourir de rire. Mais le service de « néonatalité » avec les bébés entre la vie et la mort et leurs parents déboussolés, c’est beaucoup moins drôles, même s’il y a des passages attendrissants.

A vrai dire, je suis, entre autre, Virginie Grimaldi sur Instagram, et j’ai eu l’impression de la retrouver dans sa façon d’être en Elise (même si pour le coup, elle est plutôt du côté de Lili vu l’âge de ses enfants. Suivre un auteur sur Instagram (ou ailleurs) donne un autre éclairage à nos lectures, on se sent plus proche de l’auteur puisque ce n’est plus qu’un nom. J’avoue que j’apprécie (même si bien sur, on partage ce qu’on veut sur les réseaux, et on se fabrique l’image qu’on veut…mais je trouve que ça colle bien à ce que je ressens en lisant les romans).

Revenons-en au livre. Il est très agréable à lire et ça se lit tout seul. Mon seul problème a été que j’ai vraiment eu du mal à le lâcher et je l’ai avalé très rapidement ! Il est très rythmé entre la vie d’Elise, celle de Lili et les échanges SMS.

J’ai aimé tous les livres de Virginie Grimaldi, mais certains plus que d’autres et celui-ci est vraiment mon préféré, encore au dessus des autres ! Vous en avez lu ? Celui-ci ? Qu’est ce que vous en pensez ?

En ce dimanche soir, je vous propose de ne garder que les moments doux du week-end, avant de recommencer une semaine à fonds les ballons ! Bonne soirée !