« Cupidon a des ailes en carton » de Raphaëlle Giordano

Raphaëlle Giordano, vous le savez…j’aime ! (et si vous le savez pas, voici mes articles qui parlent de ses autres livres : « Le jour où les lions mangeront de la salade verte » et « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une  »).

Quand j’ai su qu’un nouveau sortait j’étais toute contente, mais comme j’achète peu de livres, j’attendais l’opportunité.. et l’opportunité, c’est le salon du livre de Paris qui l’a créé ! Enfin, plus exactement, ma soeur, qui a invité Moyenne, sa filleule, au salon du Livre (puisque la miss dévore les livres). Et pendant ce salon, j’étais à l’Assemblée Générale d’une asso. Nous n’habitons pas en région parisienne, contrairement à ma soeur et du coup, j’avoue que j’aurais bien aimé aller au salon moi aussi (même si l’AG était  intéressante), mais c’était un peu compliqué. Mais bref, ça n’est pas le sujet !

J’avais vu que Raphaëlle Giordano était présente au salon, et Moyenne était au courant 😉

Du coup, vous voyez venir le truc, quand on s’est retrouvé après l’AG et le salon, j’ai eu un cadeau !!!

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Et la dédicace !!!

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Et ça c’est carrément chouette ! Merci Grande Soeur et Moyenne fille ❤ En plus, elles ont apprécié la rencontre, Raphaëlle (je peux l’appeler par son prénom, non? 😉 ) est très sympa et accessible !

Après tous ces blablas, il serait temps que je vous parle du livre, non ?

Résumé

« Meredith aime Antoine. Éperdument. Mais elle n’est pas prête. Comédienne en devenir, ayant l’impression d’être encore une esquisse d’elle-même, elle veut éviter à leur histoire de tomber dans les mauvais pièges de Cupidon. Alors, il lui faut se poser les bonnes questions : comment s’aimer mieux soi-même, aimer l’autre à la bonne distance, le comprendre, faire vivre la flamme du désir ? Meredith pressent qu’avec ce qu’il faut de travail, d’efforts et d’ouverture, on peut améliorer sa capacité à aimer, son « Amourability ».

Son idée ? Profiter de sa prochaine tournée avec sa meilleure amie Rose, pour entreprendre une sorte de « Love Tour ». Un tour du Moi, un tour du Nous, un tour de l’Amour.

Aussi, afin de se préparer à vivre pleinement le grand amour avec Antoine, elle doit s’éloigner. Prendre le risque de le perdre pour mieux le retrouver. Ils se donnent 6 mois et 1 jour. Le compte à rebours est lancé, rythmé par les facéties de Cupidon.

Meredith trouvera-t-elle ses réponses avant qu’il ne soit trop tard ? »

J’ai beaucoup aimé ce nouveau roman, bien qu’un peu moins que les précédents. Pourquoi ? Pour 2 raisons :

  • le terme « Amourability » m’a gêné, j’aurais préféré « Amourabilité ». Pas bien grave en soi… mais ça a rendu un peu moins fluide ma lecture.
  • l’autre chose, c’est qu’il y a plusieurs passages très théoriques, trop théoriques. Mérédith nous explique, comme dans un cours, ses réflexions. Certes intéressantes, mais il fallait réfléchir 😀 Mais si ça se trouve, c’est pareil dans les autres, et j’ai oublié (mais je ne crois pas à ce point là).

En revanche, j’ai aimé, comme dans les autres, les explications à la fin, pour faire mon carnet d’Amourabilité (nan :-p). Et je pense qu’un jour je prendrai le temps de le faire…mais il me faut un joli carnet pour ça ! En fait, il me faut la théorie mais pas dans l’histoire (mais non je ne suis pas pénible).

Le comportement de Mérédith m’a un peu énervé par moment, j’avais envie de la secouer :-D, de lui dire « t’es conne tu vas tout perdre à te comporter comme ça!! ». Celui de son amie Rose m’a fait de la peine, car elle doit laisser sa petite fille pour partir en tournée pendant plusieurs mois (et ça..pfff, moi qui ait du mal à laisser les miennes, ça me fend le coeur, bon certes, il y a juste milieu, mais rassurez vous, elles peuvent aller ailleurs).

Mais l’histoire est sympa et plutôt facile à lire, alors je vous le recommande !

Vous l’avez lu ? Celui là où un autre de Raphaëlle Giordano ?

 

 

« Les yeux bleus, cheveux noirs » de Marguerite Duras

Avant de vous parler d’un coup de coeur, je vais vous parler de la lecture qui a suivi…et qui n’est pas du tout un coup de coeur, loin de là.

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Le résumé :

Une jeune femme au corps long et souple, un homme élégant, grand lui aussi. Ils se rencontrent ce soir-là dans un café de la station balnéaire. Il est désespéré, à cause de quelqu’un qu’il a vu par hasard le jour même, qui était celui qu’il attendait depuis toujours et qu’il voulait revoir coûte que coûte : un jeune étranger aux yeux bleus cheveux noirs. “ Quelle coïncidence ”, dit-elle.

Il demande à la jeune femme de venir dormir à son côté, dans la chambre nue qu’il habite face à la mer ; il la paiera. Elle accepte. S’ouvre alors une aventure intense et déchirante qui va les conduire l’un et l’autre au bord de la folie et de la mort.

Ce livre fait partie du tas donné par ma mère l’été dernier. Je l’ai pris sans regarder dans ma table de nuit… il « faut » que je les lise tous 😉 Marguerite Duras, j’en ai entendu parlé bien sur, mais je n’avais rien lu d’elle. Je suis partie confiante… mais dès les premières pages, je me suis posée des questions.

J’ai failli arrêter de lire ce livre 10 fois, mais j’ai quand même voulu savoir comment ça se finissait, donc j’ai continué (120 pages, ça va).

Je n’ai pas du tout aimé le style d’écriture. Plus d’une fois j’ai relu les phrases pour en comprendre le sens. Il n’y a aucun chapitre (vous savez que je n’aime pas ça 😉 ).  Les seules interruptions c’est quand on nous parle de la mise en scène, sur une vingtaine de lignes de temps en temps, car l’histoire est celle d’une pièce de théâtre, où on nous raconte ce qui se passerait sur scène.

Toute l’histoire ou presque se passe dans une chambre, enfin se passe, c’est vite dit, il n’y a pas beaucoup d’actions. C’est beaucoup de réflexions personnelles des deux acteurs, réflexions qui ne veulent pas toujours dire quelque chose… et puis ils passent leur temps à pleurer et dormir.

Alors peut être que je n’ai rien compris, c’est fort possible car c’est quand même Marguerite Duras, et que je suis passée totalement à côté du sens de l’histoire mais voilà, ce n’était pas du tout une lecture plaisir finalement.

Si j’ai l’occasion, j’en relirai un, mais si je ne suis pas plus motivée que celui ci, je n’irai pas au bout cette fois et j’en conclurai que Marguerit Duras n’est pas faite pour moi, du moins maintenant…

Vous avez lu un de ces livres ? Vous avez apprécié ?

« Mémé dans les orties » d’Aurélie Valogne

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Voilà un livre et une auteure que j’ai beaucoup vu, mais que je n’avais pas encore lu. Je l’ai vu à la médiathèque celui-ci, avec un de ses frêres d’Aurélie Valognes, que j’avais pris au départ avant de le reposer pour prendre celui ci qui est le premier.

Le titre m’inspirait une lecture comique et légère….et finalement pas du tout, j’ai failli abandonner à 75 pages, car j’en avais marre du pépé râleur (j’entends assez râler comme ça, que ça soit au boulot ou à la maison !!) et je me suis dit, que j’allais jusqu’à 100, et j’ai bien fait, car la petite voisine est entrée en jeu, et c’était plus sympa.

L’histoire :

« Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre – certains diraient : seul, aigri, méchant –, s’ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Éviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Mais lorsque sa chienne prend la poudre d’escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie … jusqu’au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 92 ans forcent littéralement sa porte, et son cœur. »

Enfin je dis jamais lu, je me demande quand même car j’avais vraiment l’impression de connaitre l’histoire, comme avec « Les Muchachas » de Katherine Pancol.. Enfin bref, je l’ai lu en tout cas, et je suis finalement allée au bout (a priori il n’y a pas de film).

J’ai trouvé que c’était assez lourd à lire, pas fluide comme j’aime bien. L’histoire est sympa, mais Ferdinand vraiment fatiguant !! On dirait une caricature parfois, et d’autres on a envie de le secouer parce qu’il se lamente que personne ne l’aime mais il traite vraiment les gens comme de la merde – et ça m’agace 😉

Voilà, ce livre ne restera pas dans mes annales, mais bon, je tenterai peut être bien un autre, si je prends le temps de monter au 2eme étage de la médiathèque (les enfants c’est RDC) et que je tombe sur la suite.

Et vous, vous en pensez quoi ? Je suis sure que vous en avez lu un d’Aurélie Valogne…. vous me conseillez lequel ?

Allez, je vous laisse… ce soir j’attaque le dernier Raphaëlle Giordano !!

« La mort de Belle » de Simenon

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Il est des livres, en l’occurrence audio, que rien que le titre me rend triste et que je me dis que je ne lirai pas… mais c’était le seul que je n’avais pas lu (à part « vous n’aurez pas ma haine » d’Antoine Leiris, mais celui-ci je ne crois pas que j’aurais le courage de l’écouter un jour) dans la petite bibliothèque où je fais des permanences, alors je l’ai pris et j’ai n’ai pas du tout regretté ! Déjà, j’ai beaucoup aimé la voix et la façon de lire de François Mathouret.

L’histoire est facile à lire (écouter 😉 ) et à suivre : pas trop de personnages comme dans « L’honneur de Sartine » de Jean-François Parot que j’ai eu du mal à suivre ! Le vocabulaire et les tournures de phrases sont « simples », c’est pas péjoratif mais je veux dire que ça glisse tout seul, y a pas à réfléchir pour comprendre une phrase ou l’histoire !

J’ai beaucoup aimé mais je ne m’attendais pas du tout à la fin, tant mieux remarquez, quand on devine tout ce qui va se passer, c’est pas forcément mieux !

Voici le résumé :

« L’existence de Spencer Ashby, paisible professeur, s’écroule un matin lorsqu’on découvre chez lui le cadavre de Belle, la fille d’une amie de sa femme, leur invitée pour quelque temps. Il est le principal suspect… Cet homme timide va connaître l’humiliation des interrogatoires, l’hostilité de la petite ville. Lorsqu’il apprend qu’aucune charge n’est retenue contre lui, il se croit tiré d’affaire. C’est à ce moment-là pourtant que sa vie bascule dans la tragédie. »

J’ai découvert avec ce livre Simenon, dont j’avais, en fait, je réalise maintenant en regardant sur Wikipédia, entendu parler il y a quelques mois à la bibliothèque, et peut être aussi par ma tante (ou ma mère?). Et c’est avec grand plaisir ! Ce n’est pas du tout le même style de livre qui a habituellement mes coups de coeur, mais je lui donne avec joie et j’espère bien retomber sur d’autres romans de lui ! Et  je vois qu’il y en a d’autres dans le nouveau réseau de  bibliothèque, chouette !

Vous connaissez ? Vous aimez ?

« Un secret » de Philippe Grimbert

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Quand j’ai vu le livre dans la boite à livres du collège, je me suis doutée que j’avais vu le film : un film avec Patrick Bruel ET Cécile de France, ça me surprenait d’être passée à côté : j’aime beaucoup les deux ! .. mais je ne me souvenais pas trop de l’histoire. Alors je l’ai pris. Et je l’ai lu.

Le résumé :

« Souvent les enfants s’inventent une famille, une autre origine, d’autres parents. Le narrateur de ce livre, lui, s’est inventé un frère. Un frère aîné, plus beau, plus fort, qu’il évoque devant les copains de vacances, les étrangers, ceux qui ne vérifieront pas… Et puis un jour, il découvre la vérité, impressionnante, terrifiante presque. Et c’est alors toute une histoire familiale, lourde, complexe, qu’il lui incombe de reconstituer. Une histoire tragique qui le ramène aux temps de l’Holocauste, et des millions de disparus sur qui s’est abattue une chape de silence. »

J’avais de temps en temps une image du film qui me revenait, mais je pense que j’ai regardé ce film en regardant autre chose (comme souvent…) car je me souviens que j’avais eu du mal à suivre l’histoire, entre les aller retours passé / présent. Et surtout, alors que j’avais lu une bonne partie, mon chéri m’a dit « de toutes façons tu connais la fin » et j’ai revu une scène précise, celle du café..

C’est un roman autobiographique, beaucoup plus triste et mélancolique que joyeux, mais néanmoins agréable à lire. On découvre petit à petit l’histoire de cette famille et de ce garçon.

Je n’ai pas dévoré ce livre, comme je peux le faire certaines fois, mais j’en ai apprécié la lecture. Ca remet toujours un peu les pieds sur terre de se souvenir de l’Histoire.

Vous l’avez lu ? Vu ?

Bon week-end sous le soleil !

Et moi je vais commencer par me recoucher, parce que j’ai du me lever trop tôt pour un samedi (même si je dors rarement après 9h), pour emmener Moyenne à la gare !

« L’honneur de Sartine » de Jean-François Parot

Non non je n’avais pas arrêté les livres audio mais celui ci dure 13h30, à raison d’une heure environ d’écoute par semaine, c’est long !

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D’autant que j’ai eu du mal à accrocher et que j’ai failli laisser tomber au bout d’une heure..

Résumé :
1780, la France en guerre aux côtés des Insurgents américains peine à financer les opérations maritimes contre l’Angleterre. Alors qu’il affronte la colère du peuple au cimetière des Innocents où les cadavres croulent dans les maisons, Nicolas Le Floch est appelé pour enquêter sur la mort suspecte d’un ancien contrôleur général de la marine.
Que dissimule cet apparent accident domestique ? Quels secrets divisent la famille de Ravillois ? Qu’a-t-on dérobé dans la chambre du défunt où se rencontrent tant d’étranges indices ? Pourquoi de précieux vases chinois disparaissent-ils ? Que redoutent le roi, Sartine et Necker pour s’intéresser autant à l’affaire ? Dans cet imbroglio, quels rôles jouent financiers, traitants et l’ennemi anglais ?
De Versailles aux Porcherons, de la basse-geôle aux hôtels particuliers du nouveau Paris, le commissaire des Lumières et ses amis, anciens et nouveaux, se mettront en chasse, affrontant les embûches d’un dangereux adversaire aux multiples apparences avant un dénouement surprenant. Face aux périls, aux cabales et aux menaces de défaveur, cette neuvième enquête sera aussi l’occasion pour Nicolas Le Floch, acteur et témoin du siècle, d’un poignant retour sur lui-même.

 

Si j’ai eu du mal à accrocher, c’est que je mélangeais les personnages. Evidemment, en écoutant 10 minutes à la fois c’est pas facile ! Et puis j’avoue que le passage au cimetière au départ m’a un peu, comment dire, dégoutée 😮 Mais je me suis accrochée, et finalement, j’ai apprécié.

Je regarde régulièrement des séries policières (les moins violentes 😉 ) mais je ne lis jamais de romans policiers, vous avez remarqué !  Bon bien sur, les séries des années 2000, ça n’a rien à voir avec des enquêtes du XVIII eme siècle. Quoi que ! En dehors des descriptions de l’environnement, des déplacements en chevaux et ce genre de choses, réellement ça aurait pu être aujourd’hui : le même (mauvais) genre humain est bien présent ! Le même fléau : l’argent et le pouvoir ! Oui en fait, on n’en sortira jamais de cette histoire… Les méthodes sont aussi sensiblement les mêmes d’ailleurs (pas les outils bien sur).

Revenons-en au livre. L’écriture est plutôt fluide. Certaines expressions, d’un autre temps, surprennent au détour d’un paragraphe, mais la lecture (l’écoute devrais je dire) est agréable. En revanche, les chapitres sont longs ! Et j’ai trouvé le livre un eu trop long aussi…

Vous connaissez les enquêtes de Nicolas Le Floch ? Qu’en pensez vous ?

Bon week-end !

 

« 13 à table » 2019 – des écrivains pour les Restaus du Coeur

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Je dois dire que c’est un recueil que je lis tous les ans… sans jamais l’acheter ! 😮 Il y a toujours quelqu’un dans mon entourage qui l’a et me le prête. Cela dit, cela ne m’empêche pas de faire un don (alimentaire ou financier) lorsque j’en ai l’opportunité, je n’aime pas trop l’idée de la contrepartie et je préfère faire un don direct – même si c’est vrai, parfois cela me fait faire un don que je n’aurais pas fait – et que tout l’argent que je donne aille à la cause !

Cette année c’est un cadeau que j’ai reçu à Noël et que je vais faire circuler bien sur 🙂

C’est le thème de la fête qui a été choisi pour cette édition, et j’ai l’impression que j’ai moins aimé que d’habitude. J’ai eu du mal à entrer dans certaines nouvelles, en particulier celle de Maxime Chattam qui m’a mise mal à l’aise, tout en ayant l’impression de l’avoir déjà lu (a priori non, les nouvelles ne semblent écrites que pour ce recueil et j’en lis de toutes façons très peu !) ou celle de François d’Epenoux, dont je n’ai pas aimé le style.

En revanche, j’ai apprécié de découvrir Agnès Martin-Lugand, dont je vois régulièrement les livres mis à avant, et je me laisserai tenter, la prochaine fois (à la bibliothèque ou au troc de livres :-p )

Les différents auteurs sont : Éric Giacometti, Karine Giebel, Agnès Martin-Lugand, Françoise Bourdin, Alice Zeniter, Véronique Ovaldé, François d’Épenoux, Alexandra Lapierre, Tatiana de Rosnay, Philippe Jaenada, Jacques Ravenne, Leïla Slimani, Philippe Besson, Romain Puértolas et Maxime Chattam.

Vous l’avez lu ? Qu’en avez vous pensé ?

Bonne journée ! (psst ce soir c’est le week-end 😉 ).