«L’épopée du perroquet» de Kerry Reichs

Quand j’ai vu cette couverture à la bibliothèque, j’ai tout de suite été emballée !

Et le résumé au dos du livre a confirmé mon envie de le lire :

« En voiture ! N’oublie pas l’oiseau ! » Avec cette sage recommandation d’Oliver, le perroquet, le signal du départ est donné. Car rien ne retient plus Maeve, 25 ans, qui vient de perdre son boulot et le soutien financier de ses parents. Au volant de sa vieille guimbarde, le bavard volatile à ses côtés, la voilà partie pour Hollywood, la ville de tous les rêves. Un voyage vers un nouveau destin qui prend fin bien vite, dans un grand soupir de moteur, au beau milieu d’une ville perdue du fin fond de l’Arizona… Une petite bourgade certes, mais qui recèle bien des charmes, comme Maeve va le découvrir le temps de changer quelques pièces importantes de sa voiture… et, peut-être, de sa vie.

»

J’ai adoré ce livre ! Même si ca commence mal car Maeve nous apprend qu’elle a perdu sa meilleure amie d’une leucémie… Ca calme.

On suit avec plaisir ses aventures à travers le pays, avec Elsie sa voiture (j’ai eu du mal au départ à me souvenir que c’était sa voiture !) Et Oliver, le perroquet.

Maeve fait un voyage initiatique de sa vie d’adulte et elle est vraiment très attachante. On a presque envie de la prendre dans ses bras..

C’est vraiment un gros coup de coeur ! Vous remarquerez que mes coups de coeur sont souvent pour des livres qui nous font voir la vie du bon côté…même si ce n’est pas toujours facile à appliquer au quotidien !

Je vous souhaite une belle journée ensoleillée, pleine de petits bonheurs !

Ps: désolée pour la mise en page mais je suis en vacances et j’écris depuis mon téléphone (j’ai un peu du mal à faire ce que je veux avec l’appli wordpress). J’ai fini le livre hier soir et là je suis «coincée» dans ma chambre : réveillée depuis 1h30 par mon chéri parti voir le Tour de France, si je bouge, je réveille potentiellement mes 3 filles – et j’aime autant qu’elles dorment ! 😉 alors j’en profite pour écrire et rattraper mon retard dans les articles à lire !

«Dolores Clairbone» de Stephen King

J’ai beaucoup hésité avant de prendre cet audio-livre. En effet, quand j’étais ado et grande ado, j’avais pour habitude de lire tous les livres d’un auteur quand il me plaisait…là comme ça, je ne me souviens que de Boris Vian et Stephen King (et d’autres dans le style, mais j’ai plus les noms..). Et je ne me souvenais plus si j’avais lu celui-ci. A vrai dire, vu qu’il est sorti en 93, y a de grandes chances que je l’ai lu car ma période Stephen King était peu après.

Et puis j’avoue que je ne suis plus trop «livres qui font peur». J’ai un souvenir en particulier de «ça» qui m’a bien fait flipper !!

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Mais bon, je me suis lancée et je n’ai pas regretté ! J’ai tout de suite accroché ! La voix d’Elodie Hubert est très agréable, bien qu’un peu jeune pour être une femme d’une soixantaine d’années. Ca m’a un peu perturbé au départ (oui il en faut peu!), mais je me suis habituée.

Ce roman est en fait le monologue de Dolores Clairbone, interrogée par 3 policiers (Andy, un ami d’enfance, Nancy qui enregistre et…. Je ne sais plus :-o). Elle raconte sa vie, comment et pourquoi elle a tué son mari, et pourquoi elle n’a pas tué Vera Donovan, pour laquelle elle a travaillé la majorité de sa vie et qui vient de mourir accidentellement. Cela se passe principalement sur l’Ile de Little Tall, dans le Maine (Stephen King vit à Bangor, dans le Maine, et la majorité de ses histoires s’y déroulent, de mémoire).

J’ai beaucoup aimé les rebondissements de l’histoire. On sait dès le départ qu’elle n’a pas tué Vera et elle nous explique, entre autre, qu’elle aurait pû (vouloir) le faire bien d’autres fois… On voit de la solidarité féminine entre « garces », comme elles (Vera et Dolorès) le disent.

Il y a des passages un peu dur : un peu flippant ou un peu « gerbant », et je vous avoue que parfois juste après le petit dej, c’était dur 😉 mais bon, c’était de chouettes moments et je suis ravie d’avoir retenté l’expérience avec Stephen King.

Passez une bonne soirée de lecture (ou journée ensoleillée)  !

 

« Labo sexo : bonnes nouvelles du plaisir féminin » d’Elisa Brune

Allez j’ose 😮

Comme je vous l’ai dit, je suis bénévole dans une petite bibliothèque et lors d’une de mes dernières permanences, il y avait ce livre mis en avant. J’étais toute seule, j’ai feuilleté et j’ai été séduite !

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Alors si je vous en parle, vous pensez bien que c’est pas un livre « pratique », mais bien un livre culturel.

Elisa Brune fait la comparaison entre différentes cultures, différentes époques, puis nous explique où en sont les recherches, car oui il y a des recherches sur le sujets depuis une vingtaine d’années.

J’ai trouvé ce livre vraiment très intéressant. On y apprend par exemple qu’à un moment, on pensait que le summum du plaisir féminin (je n’utilise volontaire pas le mot pour éviter d’être référencée comme un site pas « fréquentable » !) était utile pour avoir des enfants en bonne santé, puis que non… donc ce n’était plus utile. Ou que les masseurs mécaniques (c’est un peu capilotracté !) avait été inventé parce que les médecins en avait marre de masser les femmes (fin du XIXeme) pour les calmer…je vous laisse imaginer 😉

Il y a plein d’anecdotes, d’expériences expliquées.. On ne s’ennuie pas !

Ce livre est divisé en 80 petits chapitres de quelques pages, et j’ai apprécié ! (vous commencez à connaitre mon amour des chapitres, que j’aime particulièrement pour la lecture avant de dormir !). La plupart des chapitres sont illustrés de dessins humoristiques très sympas !

J’ai choisi une illustration qui va bien dans le thème du blog 😉

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Certains bruits font beaucoup d’effets.. « Labo sexo » Elisa Brune

En conclusion, n’hésitez pas si le coeur vous en dit !

« #la mère coupable » Caroline Fourment

Lundi matin, de bonne heure et de bonne humeur, une collègue est passée me voir en tendant son livre en me disant « j’ai pensé à toi en le lisant, je suis sûre que tu vas te reconnaitre ». Et là, je n’avais qu’une envie… me mettre à lire ! J’avoue, j’ai parcouru une page, au milieu (pour être moins tentée de continuer 😉 ).. et le peu que j’ai lu m’a donné envie de continuer !

Ce livre, c’est « #la mère coupable » Caroline Fourment.

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Lundi soir, au lieu de reprendre mon livre actuel, j’ai pris celui-ci.

Caroline Fourment est une blogueuse, blog du nom du livre ;-), qui y « raconte sa vie ».

Le petit roman (150 pages) se lit très vite. L’écriture est fluide et agréable, quoi que un peu trop blog par moment (plusieurs fois, en parlant de Monsieur Papa, la mise en forme est avec 3 cases au choix à cocher, ça m’a perturbé 😉 ).

La « Mère coupable » a 40 ans, 3 enfants dont une ado… jusqu’ici c’est moi (ou presque Moyenne étant ado aussi !). Elle nous explique son partage entre son ras le bol du quotidien (répéter 50 fois les choses, ranger, faire des lessives….) et sa volonté de partir sur une île déserte. Elle nous raconte les petits défauts de ses enfants, les siens et ceux de son mari aussi, sa crise de la quarantaine.. Mais ça passe tout seul, c’est très sympa !

Le seul gros défaut de ce livre ? C’est que c’est trop réaliste ! Quand par exemple elle dit, « Miss Tarte au maroille est au milieu. Elle crie depuis sa naissance pour se faire remarquer, comme tous les enfants du milieu » (citation de tête)… je vois très, trop bien de quoi elle veut parler (d’autant que je suis aussi du milieu :-p).

Alors voilà, si vous avez envie de lecture facile, allez y sans hésiter, même si vous n’avez pas 40 ans ! On passe un bon moment à lire « la mère coupable » :-). Ca vous tente ?

Pour ma part, je vais le passer (sur demande de ma collègue) à une autre collègue, qui je suis sûre va se reconnaître aussi !

Merci S. pour le prêt !

 

« Le Montespan » de Jean Teulé

Je crois que j’ai fini, dans la plus petite des bibliothèques que je fréquente, d’écouter les Audiolibs qui m’attiraient… je commence à écouter des livres que je n’aurais pas lu (écouté) comme ça.

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« Le Montespan » de Jean Teulé en fait partie. Il s’agit d’un roman historique qui relate la vie du marquis de Montespan, Louis-Henri de Pardaillan et de sa femme, Françoise, qui se faisait appeler Athénaïs, maîtresse de Louis IV.

Au départ, tout allait bien. Le jeune couple est amoureux, tout est beau.. mais quelques années plus tard, Athénaïs est choisie par le Roi pour être sa maîtresse. C’était une chose commune, qui était normalement un honneur. Sauf que Louis-Henri ne l’a pas du tout pris comme ça et il est allé de déboires en déboires, au lieu de profiter des avantages que le Roi lui accordait en échange de sa femme !

Il s’agit d’une histoire vraie. Jean Teulé, dont j’ai écouté l’interview après le roman, expliquait qu’il n’avait pas rajouté grand chose dans les anecdotes. Au moins une chose que je n’ai pas regretté, je n’aurais pas forcément lu une interview écrite 😉

L’histoire en elle-même je suis mitigée. J’ai vraiment eu du mal avec certains passages, par exemple :

  • quand Françoise rejette ses jeunes enfants – dur pour mon coeur de maman poule 😉
  • quand l’auteur explique que je ne sais plus quelle marquise déféquait au moindre effort et en mettait partout (comme tout le monde à ce moment là) … en allant au boulot, juste après le petit dej, j’avoue que j’ai eu la nausée…

Bref, plein de petits trucs qui m’ont pas vraiment enchantés, mais d’un autre côté, je voulais savoir comment ça finissait. Et vu qu’il y avait 8h (!!!) d’histoire, j’ai du prendre mon mal en patience (et en plus la fin ne m’a pas plu :-p ).

Donc je reste partagée sur ce livre. En tout cas, je ne suis pas fan des romans historiques, c’est une chose que j’aurais retenu.

Pour ceux qui sont intéressés par l’histoire, mais pas par la lecture ou l’écoute, il existe un film .

Vous avez lu, vu, écouté le Montespan ? Ca vous tente ? Certes je n’en fais pas plus l’éloge que des « Les Muchachas » de Katherine Pancol mais bon 😉

 

 

 

 

« Les Muchachas » de Katherine Pancol

Ca y est je suis arrivée au bout! 3 tomes de 600 pages environ, écrit petits. Il fallait être motivée 😉

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Les Muchachas regroupent les histoires de plusieurs groupes de personnes, qui sont liés (les groupes, pas les personnes, enfin si mais pour l’accord, j’ai pris les groupes :-p ).

C’est la suite de la trilogie les «yeux jaunes des crocodiles», chose que j’avais oublié!!

Le premier groupe est principalement composé des survivants de ce premier opus.
– Josephine Cortes et ses filles, Hortense et Zoé, devenues adultes. Le père a été mangé par des crocodiles ! Elle est historienne et donne des cours à Lyon 😉
Sinon elle vit à Paris avec Zoé et son petit ami, qui passent le bac, ou à Londres avec Philippe.

– Philippe, dont la femme, Iris, est morte aussi (Je ne sais plus comment..), et qui était la soeur de Joséphine. Il vit à Londres.

– Shirley et son fils Gary, petit ami d’Hortense.  Elle vit à Londres et travaille avec Philippe.

Hortense est une chieuse (c’est pas objectif mais j’aime pas du tout son caractère), elle veut réussir dans la haute couture et est prête à écraser tout le monde. Elle vit à New York avec Gary, qui est dans une grande école pour être pianiste et vit dans la musique.
Cela tourne beaucoup autours d’eux. Le seul point positif c’est quand ça parle couture (surprenant,  non ? ).

Puis les nouveaux, principalement Stella, sa mère Leonie et son fils Tom. Ils vivent à St Chaland. Stella travaille dans une ferraille.

Tome 1 : un peu long… on (re)découvre les groupes de personnages en parallèle, dont un dont on ne voit pas le rapport avec les autres avant la fin (Stella, son fils Tom, sa mère.. ).

Tome 2 : tourne beaucoup autour d’Hortense et Gary, la première est assez énervante par son comportement de « je sais tout, je suis la meilleure », Gary, son chéri, est plus attachant.

Le groupe Stella… ne réapparait pas du tout dans ce tome. Surprenant !

Tome 3 : on passe d’un groupe à l’autre très souvent.

Gros défaut du livre : il n’y a pas de chapitre ! Tout s’enchaine, d’un paragraphe à l’autre, on passe d’un lieu à un autre, sans lien. J’ai trouvé cela un peu déstabilisant et pas pratique (même si un roman n’a pas à être pratique, l’avantage des chapitres c’est qu’on s’arrête à la fin d’une histoire avant d’en recommencer une autre – en tout cas, il y a une raison à la coupure).

Je suis néanmoins allée au bout, avec un gros doute … l’ai-je déjà lu ??? Plusieurs passages m’ont parlé, mais est ce parce que le film « les yeux jaunes de crocodile » a pris des passages des Muchachas ou est ce que je l’avais déjà lu ? Si quelqu’un a vu le film récemment, je veux bien échanger sur certaines scènes …

Tacli, m’avais tu passé tes livres ?

Ce n’était pas un coup de coeur (presque à m’ennuyer à certains passages), mais bon ça se lit.

Alors, vous êtes Pancol ou pas du tout ?

 

 

Coup de coeur : « Petit décodeur illustré de l’enfant en crise »

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C’est un gros coup de coeur dont j’ai envie de vous parler aujourd’hui ! Je suis tombée par hasard à la bibliothèque sur ce livre..et j’en suis ravie !

A la maison, j’ai 3 enfants, 3 modèles différents (enfin au moins 2, le dernier modèle alterne entre les 2 premiers)… et tout de suite, ce titre m’a interpellé, pour un des modèles, d’autant plus le « particulièrement adapté aux parents d’enfants hypersensibles ». Par ce que pour le coup, j’en ai 2 d’hypersensibles.

Les auteurs reprennent tous les cas problématiques  que nous rencontrons en tant que parents (ou adultes avec des enfants) : la crise au supermarché, le « je suis nul », les enfants qui n’aident pas, ceux qui n’ont pas de copains… Bref tout plein de sujets, traités avec beaucoup d’humour. Le gros plus de ce livre; c’est la présentation !

Le plus gros est schématique (j’ai piqué les photos sur le site d’Oxybul, mais on ne voit pas bien!), tout en couleur. C’est hyper simple à comprendre ! Un ou quelques mots central(ux) du thème avec les causes et les solutions possibles à apporter. Et en noir et blanc des illustrations… dans lesquelles on se reconnait tellement (trop :-D) .

Alors honnêtement, je connais les solutions et les causes, de la plupart des problèmes, parce que ce n’est pas la première fois que je lis des livres sur l’éducation positive, mais j’ai besoin de lire / entendre plusieurs fois la même chose avant de l’appliquer. Et savoir ce qu’il faut faire ne veut pas dire qu’on va le faire … même avec la plus grande volonté du monde, si on est énervé (si on n’a pas réussi à ne pas s’énerver devrais je dire, que les enfants soient ou non à l’origine de l’énervement), on n’y arrive pas forcément, mais bon, au moins on sait ce qui serait mieux (bonjour la culpabilité 😉 mais ça aussi faut éviter !).

Revenons-en à nos enfants !

Le livre est classé par grands thèmes : il ne veut pas …, il ne gère pas ….

Et à la fin, il y a 10 fiches, sans illustration, pour nous aider à aller plus loin.

J’ai vraiment adoré parcourir ce livre, très simple et rapide à lire. Il faudrait même l’avoir à portée de main, pour s’y référer régulièrement, pour intégrer les bonnes idées. Bon évidemment, pas dire à son enfant qui se roule par terre « attends chéri, je regarde ce qu’il faut que je te dise » 😀 mais le relire régulièrement, pour agir positivement sans y penser dans le tourbillon de la vie quotidienne.

D’après Oxybul, c’est destiné aux 3-7 ans. Moyenne a 12 ans et je trouve que ça lui va encore très bien !

Les 2 auteurs, Anne-Claire Kleindienst et Lynda Corazza ont 6 enfants à elles deux, on voit qu’elles savent de quoi elles parlent !

Vous avez eu l’occasion de le lire ? En tout cas, n’hésitez pas ! Au pire, vous passerez un bon moment, ça peut se lire comme une BD !