« Tout ce que tu vas vivre » de Lorraine Fouchet

C’est marrant parce que je viens de lire sa biographie, et je ne l’imaginais pas du tout comme ça ! Je pensais qu’elle faisait partie de la « bande de jeunes » avec Agnès Ledig, Raphaëlle Giordano, Virginie Grimaldi, Julien Sandrel…que j’apprécie particulièrement mais pas du tout ! Elle est née en 1956.

Lorraine Fouchet, je l’ai découverte dans le recueil de nouvelles « des mots par la fenêtre » et aimé dans « Poste restante à Locmaria » alors quand j’ai vu ce livre dans la boite à livres du boulot, je n’ai pas hésité, et j’ai vraiment bien fait !

Résumé :

« Le cœur du père de Dom cesse de battre dans les bras d’une femme qui s’éclipse après avoir ouvert aux secours. Orphelin à quinze ans, Dom tente de recoller les morceaux et se lance sur la piste de cette mystérieuse amoureuse.
Mais un nouveau coup de tonnerre éclate lorsqu’il reçoit les condoléances d’un inconnu qui aurait rencontré ses parents en Argentine, juste avant la naissance de leur fille. Seulement voilà, Dom est fils unique ! Cette révélation fracassante en entraîne d’autres qui le conduisent à quitter son île de Groix pour aller doubler le cap Horn, au pays des glaciers bleus, à la recherche de la vérité. »

Il y a 2 narrateurs, Dom et la mystérieuse femme, en alternance chaque chapitre. Ceux de l’amoureuse sont assez courts et relatent surtout ses sentiments. C’est Dom qui nous raconte l’histoire, son histoire. L’écriture est très agréable à lire. Dom n’est pas encore adulte mais n’est plus un enfant, cela se ressent bien dans ses interrogations et ses agissements.

Dom vit à Paris dans un immeuble acheté par son grand-père. Il y habitait avec son père, mais aux autres étages il y avait son oncle, célibataire endurci mais touchant, sa tante veuve du frêre de son père, sa tante, soeur de son père, et sa famille « parfaite », ainsi que quelques personnes extérieures à la famille. Dom sait que la femme mystère habite l’immeuble et à quoi elle ressemble (grande blonde avec un jean’s) mais plusieurs femmes correspondent à cette description. Alors on cherche avec lui qui a peut bien être..

J’ai aimé voyager du quartier Montparnasse, le quartier breton de Paris à l’Argentine, en passant bien sur par l’ile de Groix, chère à l’auteure. J’ai aimé le ton de la narration. J’ai souri et eu envie de pleurer, de consoler Dom, de consoler l’Amoureuse secrète. J’ai eu du mal à lâcher ce livre…

En bref, c’est un coup de coeur 😉 et c’est sur que je vais continuer à découvrir Lorraine Fouchet (et y a un paquet de livres !). Vous connaissez Lorraine Fouchet ? Ce livre, un autre ?

Bonne journée ! Pour moi c’est la première de vacances alors je vais en profiter pour retourner dans mon atelier 😉

« L’esprit papillon » d’Agnès Ledig et Jack Kock

Sous titre : Déployez vos ailes et gagnez en légèreté »

Je n’avais pas particulièrement prévu de me sentir plus légère ;-), mais j’adore lire Agnès Ledig mais j’ai lu tous ces autres livres alors quand j’ai vu celui-ci, je me suis laissée tenter, sans trop savoir ce que j’allais y trouver ! Et bien j’ai bien fait !

Résumé :

« L’Esprit Papillon ? C’est une autre façon de voir la vie ! Prendre de la hauteur, gagner en légèreté, accepter de virevolter au gré des vents suivant une trajectoire aléatoire, et, surtout, être attiré(e) par la lumière, les belles choses, les belles personnes. En acceptant de vous laisser guider au fil des pages par ce papillon bienveillant, c’est la porte de votre intérieur que vous vous autorisez à ouvrir. Baladez-vous au coeur des pièces qui composent votre univers personnel, et faites place à votre voix positive et joyeuse ! Avec douceur et sensibilité, dans un livre à la croisée du développement personnel et du cahier d’exercice, Agnès Ledig et Jack Koch vous exposent leur méthode pour faire un état des lieux émotionnel de votre vie et trouver votre propre chemin vers plus d’équilibre au quotidien. »

C’est finalement une lecture très ludique sur des sujets profonds ! Il y a peu de texte, cependant il est très intéressant et pose les bonnes questions, toujours avec douceur et bienveillance. Les illustrations de Jack Koch sont pleines d’humour et j’ai beaucoup aimé !

J’ai lu ce livre en me couchant donc pas vraiment alerte, et j’avoue que je n’ai réfléchi que rapidement aux interrogations, mais j’ai vraiment apprécié. On fait le tour de notre maison intérieure, pour voir tout ce qui peut coincer, et ce qu’on peut faire pour se sentir mieux. Agnès Ledig nous donne des clefs pour avancer, pour se délester de ce qui nous encombre.

C’est un livre cahier, où l’on doit écrire ce qui est, ce que nous aimerions changer, ce qui nous chagrine et que nous voudrions oublier..et y revenir plus tard pour voir ce qui a changé, ce qu’on a réussi à faire changer. Il y a même des petits jeux de temps de temps. C’est mon seul reproche : on n’a pas la réponse à ces jeux (deviner une phrase avec les lettres remplacées par des symboles mais avec des trous : j’ai séché sur un mot et du coup je n’ai pas la phrase). Evidemment, c’est un livre de la bibliothèque, donc je n’ai pas écrit dessus (et quand bien même, mes parents m’ont appris à ne pas écrire sur un livre !).

Sous l’aspect ludique, c’est quand même assez dense en information et remise en question. J’y ai pioché quelques trucs. Comme je vous disais, je n’étais pas dans l’optique de changer quoi que ce soit dans ma vie, juste dans le plaisir de retrouver Agnès Ledig, sous une autre forme, mais je suis sure que si on est dans cette optique, ce livre peut aider ! Je ne peux que vous le recommander, même juste pour le plaisir et pour les illustrations !

Connaissez-vous Agnès Ledig ? Jack Kock ? Lisez vous des livres de développement personnel ?

Bon week-end, ici ça va être calme entre tricot, broderie, un peu de ménage et un tour à la bibliothèque / ludothèque ! (Bon évidemment, j’ai écrit l’article ce matin donc le weekend est déjà bien entamé !)

« Agatha Raisin enquête : vacances tous risques / A la claire fontaine » de M.C. Beaton

Après « Petits mystères et grands bonheurs à Willow Road » de Frédérique Hespel, qui se passe à Londres mais où je n’ai pas eu le petit gout anglais qui me plait tant, j’ai eu envie d’y retourner avec Agatha Raisin. Bon sauf que c’était loupé avec le premier des 2 tomes, puisque comme son nom l’indique, elle est en vacances et ça se passe à Chypre. Cet esprit anglais était plus présent sur le 2eme.

Les résumés :

Vacances tous risques :

« God damned ! Voilà que James Lacey, le charmant voisin d’Agatha Raisin, a disparu ! Renonçant à lui passer la bague au doigt, comme il le lui avait promis.

C’est mal connaître Agatha. Délaissant son village des Cotswolds pour Chypre, où James et elle avaient prévu de célébrer leur lune de miel, elle part sur les traces de l’élu de son coeur, bien décidée à lui remettre la main dessus ! Mais à peine l’a-t-elle retrouvé, pas le temps de s’expliquer : une touriste britannique est tuée sous leurs yeux. Fidèle à sa réputation, Agatha se lance dans l’enquête, quitte à laisser filer James, las de ses excentricités… »

A la claire fontaine :

« Ancombe, paisible petit village, possède une source d’eau douce réputée pour ses bienfaits. Mais l’arrivée d’une société qui veut l’exploiter échauffe les esprits et divise les habitants : s’enrichir ou renoncer à la paix ? Lorsque Robert Struthers, le président du conseil municipal, est retrouvé assassiné, l’affaire prend une sale tournure. Pour y voir plus clair, Agatha Raisin décide d’aller à la source et se fait embaucher par la société… »

Je dois avouer que Miss Raison m’a profondément agacé à Chypre. Toujours à pigner, toujours à se regarder le nombril, à se trouver trop grosse, trop vieille trop ceci… Tout ça dans le but de re-séduire James bien sur. Ca s’est calmé sur le tome 7, que j’ai plus apprécié heureusement car j’avais limite envie d’abandonner là cette série (il m’en reste une dizaine acheté en lot).

Sinon c’est comme d’habitude, un ou des morts, des gens qui veulent du bien à Agatha, d’autre beaucoup moins ! En tout cas, je ne devine pas qui est le coupable avant la fin, c’est déjà pas mal !

La lecture est fluide et agréable, parfait pour se détendre, parce que là, contrairement à des romans policiers, on ne stresse pas !

Je ne prends pas trop le temps de faire des articles en ce moment,mais j’ai toujours une aiguille à la main (à coudre, à tricoter, à broder ou un crochet !)…ça va venir !

Bon mercredi ! Ici ça ne va pas être tranquille, enfin ce matin si, alors j’en profite.

« Isabelle, l’après-midi » de Douglas Kennedy

Cela fait quelques temps que j’avais envie d’essayer cet auteur, dont j’ai lu du bien quelque part au Printemps ou cet été. Alors quand j’ai choisi mon dernier livre audio et qu’il y en avait de Douglas Kennedy, je me suis lancée (celui, version papier, que j’avais réservé au hasard à la bibliothèque n’arrivant pas après plusieurs mois d’attente, j’ai annulé la demande). Je n’ai pas lu le résumé avant, mais le voici.

L’histoire :

« Paris, début des années 1970. Dans une librairie de la rive gauche, un jeune homme rencontre une femme. Il est américain, étudiant, sans le sou, et a tout quitté pour assouvir ses fantasmes de la Ville Lumière ; elle est française, un peu plus âgée, sophistiquée, mystérieuse et… mariée. Entre Sam et Isabelle, c’est le coup de foudre. Commence alors une liaison tumultueuse, des cinq à sept fiévreux, des rendez-vous furtifs, des moments volés. Mais Sam veut plus. Isabelle lui a ouvert les portes d’une autre vie mais est-elle prête à tout lui sacrifier ? La passion saura-t-elle résister au quotidien, aux épreuves et au temps qui passe ?

Symphonie du hasard, Douglas Kennedy nous offre une oeuvre sensuelle, délicate, nostalgique, sur les amours contrariées, le destin que l’on se forge et les regrets qui peuvent jalonner l’existence. C’est aussi sa déclaration d’amour à Paris, ville de tous les possibles et de toutes les réinventions.

Avant Isabelle, je ne savais rien du sexe. Avant Isabelle, je ne savais rien de la liberté.
Avant Isabelle, je ne savais rien de la vie. »

Et bien ça ne m’a pas plu ! L’écriture (à l’oral du moins) n’est pas désagréable, loin s’en faut mais je n’ai pas du tout accroché à l’histoire. Pour résumer : sexe, cigarettes, alcool et jazz (ça change de rock’n roll !). Et femmes, presque toutes chiantes, presque toutes à gros problèmes psychologiques. Et qui râlent, et qui ne voient que leur nombril.

Les scènes de sexe sont décrites avec pas mal de précision, mais les femmes changent et pourtant, c’est toujours un peu pareil. Juste plus ou moins sensuels. Et toujours cigarettes et alcool autours, en discutant.

Sam passe d’une femme à l’autre (mais sur 3 décennies), et y a toujours un truc qui cloche. Et y a toujours Isabelle en arrière plan. Lui évolue positivement, mais même au départ il est plutôt sympa, en revanche, en lisant ce livre j’ai eu l’impression que quasi toutes les femmes étaient névrosées, toutes avec un gros défaut rédhibitoire. J’ai du coup pas trop aimé, et j’ai failli abandonner plusieurs fois tant les réactions m’exaspéraient.

Ah oui dernière chose qui ne m’a pas emballé 3 enfants font partie de ce livre et pour les 3 la vie est très compliquée niveau santé physique ou mentale ! On dirait qu’au moment de l’écriture de ce livre l’auteur était au fonds du trou suite à des problèmes de couple et d’enfants (c’est mon ressenti).

Ce n’est donc pas un livre joyeux…Cela dit, comme cet auteur me tente bien, j’ai quand même choisi un autre livre de lui pour ma prochaine écoute. J’aurais peut être du tenter un écrit ?

Connaissez vous Douglas Kennedy ? Avez vous lu l’un de ses romans ?

Bonne nuit ou bonne journée !

« J’ai toujours cette musique dans la tête » et « Nos résiliences » d’Agnès Martin-Lugand

Me revoilà avec un peu de lecture. J’ai lu « J’ai toujours cette musique dans la tête » tout en écoutant « Nos résiliences » dans la voiture, alors je vais vous parler des 2 en même temps (vu que j’ai pris du retard dans mes articles..) ! Les 2 sont des histoires de couple finalement, un couple de la quarantaine, avec des enfants entre 5 et une dizaine d’années (facile à mélanger au début 😉 ). Les enfants sont bien sympathiques, les parents aussi cela dit ! Mais les histoire ne sont pas les mêmes…

J’ai déjà lu « désolée je suis attendue » puis « Les gens heureux boivent du café » et la suite « La vie est facile ne t’inquiète pas » dont je vous parlais dans le même article et que j’avais beaucoup aimé. C’est sans surprise que les 2 nouveaux sont aussi des coups de coeur !

L’histoire :

« Yanis et Véra ont la petite quarantaine et tout pour être heureux. Ils s’aiment comme au premier jour et sont les parents de trois magnifiques enfants. Seulement voilà, Yanis, talentueux autodidacte dans le bâtiment, vit de plus en plus mal sa collaboration avec Luc, le frère architecte de Véra, qui est aussi pragmatique et prudent que lui est créatif et entreprenant. La rupture est consommée lorsque Luc refuse LE chantier que Yanis attendait. Poussé par sa femme et financé par Tristan, un client providentiel qui ne jure que par lui, Yanis se lance à son compte, enfin.
Mais la vie qui semblait devenir un rêve éveillé va soudain prendre une tournure plus sombre. Yanis saura-t-il échapper à une spirale infernale sans emporter Véra ? Son couple résistera-t-il aux ambitions de leur entourage ? »

C’est une lecture agréable, dans laquelle on plonge avec plaisir. Les personnages sont attachants, on les découvre petit à petit… il ne faut pas se fier aux apparences !

J’ai aimé découvrir cette histoire, sans avoir pressenti le dénouement.

L’histoire :

« Notre vie avait-elle irrémédiablement basculé ? Ne serait-elle plus jamais comme avant ? Étrange, cette notion d’avant et d’après. Je sentais que nous venions de perdre quelque chose d’essentiel. Aucune projection dans l’avenir. Aucun espoir. Rien. Le vide. Une ombre planait désormais sur notre vie. Et j’avais peur. Mais cette peur, je devais la canaliser, l’étouffer, l’éloigner, je ne pouvais me permettre de me laisser engloutir.
Un seul instant suffit-il à faire basculer toute une vie ? »

Je n’avais pas lu le résumé (sur le premier non plus) mais rien qu’au titre je savais qu’il allait se passer quelque chose de « grave » et du coup dans les 1ers chapitres, j’étais stressée, dans l’expectative de cet évènement !

Ava, galeriste, et Xavier, vétérinaire, vivent heureux avec leur 2 enfants, jusqu’au jour où leur vie bascule suite à un accident. Nous les suivons dans leur reconstruction physique, psychique et amoureuse.

C’est difficile d’en parler sans trop en dévoiler, puisque le résumé n’en dit pas grand chose ! Mais il y a d’autres personnages qui gravitent autours d’eux, et ça rend ce roman très vivant. Je ne me suis pas ennuyée du tout (dans le 1er non plus !), et plus d’une fois je suis restée dans la voiture un peu plus que nécessaire (moteur coupé, hein 😉 je dis ça car je peste contre les moteurs qui restent allumés pour rien…). J’avais vraiment envie de savoir la suite et la fin.

Au final, je vous parle de ces 2 livres sans vraiment vous en parler 😉 mais sachez qu’ils m’ont beaucoup plu et que je ne peux que vous les recommander !

Connaissez vous Agnès Martin-Lugand ? Appréciez vous ?

Bon mercredi à vous ! Ici c’est plutôt gris… tant pis !