"Maman a tort" de Michel Bussi

Quand j’ai fini ce livre, j’ai pensé « punaise ! il n’est pas reposant ce lui là ». C’était mon 3eme de Michel Bussi et j’ai toujours autant aimé !

L’histoire :

« Rien n’est plus éphémère que la mémoire d’un enfant.
Quand Malone, du haut ses trois ans et demi, affirme que sa maman n’est pas sa vraie maman, même si cela semble impossible, Vasile, psychologue scolaire le croit.
Il est le seul… Il doit agir vite.
Découvrir la vérité cachée. Trouver de l’aide. Celle de la commandante Marianne Augresse par exemple. Car déjà les souvenirs de Malone s’effacent. Ils ne tiennent plus qu’à un fil, qu’à des bouts de souvenirs, qu’aux conversations qu’il entretient avec Gouti, sa peluche.
Le compte à rebours a commencé.
Avant que tout bascule. Que l’engrenage se déclenche. Quel les masques tombent.

Qui est Malone ? »

C’est un livre plein de suspens, et c’est dans ce sens que j’ai dit « pas reposant ». On passe ton temps à s’arrêter à un moment crucial, à revenir en arrière et à reprendre un bout de l’histoire avec un autre personnage. Difficile de s’arrêter de lire ! C’est pour ça aussi que ça n’est pas reposant ;-), on reste sur le qui-vive, à s’inquiéter, à attendre la suite.

Les personnages ne sont pas spécialement attachant, comme ceux d’Agnès Ledig, plutôt même plus loufoques les uns que les autres.

L’enfant et le désir d’enfant sont des sujets beaucoup abordés. Cela dit, une chose m’a chagriné : Malone a 3 ans et est certes éveillée, mais honnêtement, je ne vois pas un enfant de 3 ans capable de parler et d’agir comme il est censé le faire, à vrai dire même ma fille de 6 ans je ne la vois pas réagir comme ça (peut être que je me trompe!).

Quoi qu’il en soit, j’ai aimé lire ce livre et je vais continuer la série ! Vous avec déjà lu Michel Bussi ?

Bonne journée !!

Pyjama Ottobre pour papa et Sacha pour fillette

Ca devient une habitude chez moi, d’offrir à mon chéri ses pyjamas, quand un des précédents devient inutisable. Et je prends toujours le même modèle : magazine Ottobre (6/2015), maintenant j’ai la bonne taille 😉

Quand je suis allée acheter le tissu, je n’avais pas pris le temps de regarder combien il m’en fallait. La vendeuse s’est basée sur des modèles Burda, ça me semblait beaucoup (3.5 m je crois, 3 m sur)…mais j’avais déjà une idée derrière la tête !

Il y a quelques années, j’avais fait un duo de pyjama, mais le bébé a bien grandi (6 ans demain !!) et celui du papa est trop chaud, du coup il ne le met pas. Donc j’ai réitiré, en apprenant de mes erreurs 😉 et j’ai repris le pyjama Sacha d’Ikatee pour la minette, une taille au dessus (5 ans pour son mètre tout pile et ses 13-14 kg..toujours aussi grosse, hein ?).

La miss s’est tapée son délire avec des chaussures trop petites !

Le tissu est donc un jersey, pas trop épais, mais juste assez pour avoir un bonne tenue et surtout doux, mais doux ! Un régal à coudre déjà ! Bon la douceur n’est pas rentrée en compte pour le choix : chez Self Tissu, comme ailleurs, c’est difficile de trouver un motif qui fasse homme, mais c’est un plus !

Niveau finition, ça se ressemble, sauf que comme ils me l’ont fait remarqué : la petite a du bord cote aux poignets et chevilles et le papa, juste un ourlet à l’aiguille double.

Vous apercevez sous la miss, son ensemble pour dormir zippé 😉 Ils râlaient pour prendre les photos après le petit-dej, lit même pas fait…mais ils se sont bien entendus pour faire les fous après !

Je vous souhaite un dimanche plein d’amour et de câlins !

"Les gratitudes" de Delphine de Vigan

J’avais emmené 3 livres avec moi pour les vacances. J’ai fini « La vie est facile, ne t’inquiète pas » d’Agnès Martin Lugand au bout d e quelques jours, mais finalement, au lieu de prendre un de mes livres, je suis tombée sur « Les gratitudes » de Delphine de Vigan, laissée par ma soeur à l’attention de ma mère (Merci à toi So!). Comme j’ai bien aimé « No et moi », je me suis laissée tenter avec plaisir !

L’histoire :

« « Je suis orthophoniste. Je travaille avec les mots et avec le silence. Les non-dits. Je travaille avec la honte, le secret, les regrets. Je travaille avec l’absence, les souvenirs disparus, et ceux qui ressurgissent, au détour d’un prénom, d’une image, d’un mot. Je travaille avec les douleurs d’hier et celles d’aujourd’hui. Les confidences. Et la peur de mourir. Cela fait partie de mon métier. Mais ce qui continue de m’étonner, ce qui me sidère même, ce qui encore aujourd’hui, après plus de dix ans de pratique, me coupe parfois littéralement le souffle, c’est la pérennité des douleurs d’enfance. Une empreinte ardente, incandescente, malgré les années. Qui ne s’efface pas. »

Michka est en train de perdre peu à peu l’usage de la parole. Autour d’elles, deux personnes se retrouvent : Marie, une jeune femme dont elle est très proche, et Jérôme, l’orthophoniste chargé de la suivre. »

Je vous avoue que tout le temps de lecture, j’ai pensé à ma grand-mère, en maison de retraite, et qui a vu l’orthophoniste justement pendant que je lisais 😉 Alors ça m’a fait aimé le livre.

On alterne entre les visions de Marie, Jérome et Michka (pour elle ce sont des rêves, et j’ai eu du mal à le comprendre 😀 ). Même s’il ne se passe pas grand chose, ça donne du rythme à l’histoire et c’est très agréable. Les 3 personnages sont attachants et gentils (ça fait du bien !).

Il y a quand même un truc que je n’ai pas trop aimé, c’est quand Micka parle : comme elle mélange les mots, il faut parfois réflêchir pour comprendre le sens de la phrase et ça me coupe dans mon élan. C’est pas bien grave, mais bon, comme je dis ce que je pense ..

En dehors de ça, ça m’a bien plu et nul doute que je relirai un livre de Delphine de Vigan, si je tombe dessus 😉 Et vous ?

Bientôt je vous montre des créations, mais il me manque des photos…entre mon chéri qui a supprimé celle du cadeau de naissance offert avant que je les télécharge et le temps qui passe un vite, quand il fait jour, pour prendre les photos, j’ai du mal, mais bientôt !

Bon week-end !

Les hottes de Noël

Déjà l’année dernière, lorsque the Amazing Iron Woman avait parlé de ses hottes de Noël, j’avais aimé l’idée mais avec Petite, qui croit encore au père Noël, ça me paraissait compliqué ! Et puis finalement, je me suis lancée à quelques jours du départ…. j’avais 6 hottes à faire en toute discrétion.

Pour éviter que Petite ne reconnaisse les tissus, j’ai choisi de l’uni : en l’occurrence, un grand drap crème un peu épais, dans lequel j’ai joué à Tétris pour tout caser. J’avais pris un grand calendrier pour faire le gabarit. Elles font à peu près 40 * 60 cm.

Quelques unes des hottes dans la marée de cadeaux ! (on était 22!)

J’avais l’intention de faire broder les initiales à ma machine pendant que je faisais autre chose, mais ça a été bien plus compliqué…il fallait que je tienne le fil, pour que la broderie soit correcte sinon ça tirait trop – Il faut que je l’emmène en révision, et ça ne m’enchante pas du tout car ça peut durer un moment. Du coup, je n’ai pas fait comme prévu et ça fait moins beau que je pensais 😦

Pour les 2 petites, c’est quand même la machine qui a brodé…et j’ai fait quelques retouches avec des feutres Posca, histoire que ça ne se voit pas que ça avait merdé – car Petite est au courant que ça ne marche pas très bien !

Pour les ados, je pensais laisser la machine faire l’appliqué, mais j’ai du le faire à la main, donc moins beau…

J’ai fait un ourlet en haut (les côtés ont été cousus à la surjeteuse) et le bas c’est le tissu plié en 2, donc pas de couture ! Et pour les liens, j’ai fait avec ce que j’avais : des biais ! Et je les ai assortis aux lettres. Mais comme cette année, je n’ai pas joué au Père Noël et que je suis allée me coucher avec Petite (première fois depuis 30 ans!!), je n’ai pas pris les photos des hottes remplies et debout, et impossible de le faire discrètement le 25 au matin, à part celle de Petite..

Tous les cadeaux ne sont pas rentrés dedans, mais un certain nombre était déjà emballés avant que je me décide, mais c’est toutjours ça de papier non-utilisé, et puis les autres ont pas mal jouer le jeu pour de l’emballage recyclé/recyclable. Mais j’avoue que je n’ai pas acheté autant d’occasion que j’aurais pu.. j’ai eu du mal à me mettre dans les préparatifs et m’y suis prise un peu au dernier moment ! Tant pis 😉 Maintenant les 6 filles (où chez nous, pas de garçon !) ont un sac à linge sale ou autre et j’ai un grand drap de moins dans mon stock de tissus (et des bouts de biais en moins, car certains attendaient depuis longtemps…).

Bon dimanche à vous, ici on continue la tournée des Père-Noël…

"Les gens heureux lisent et boivent du café" et "la vie est facile, ne t'inquiètes pas" d'Agnès Martin-Lugand

Après avoir lu « désolée je suis attendue« , j’ai pris l’autre livre d’Agnès Martin-Lugand qui était disponible dans ma petite bibliothèque, le 1er tome d’une série de 2. Je n’ai pas lu le résumé (à quoi bon, j’allais le lire de toutes façons) et j’ai été un peu « choquée », d’autant plus que ma fille a l’âge de Clara au moment de l’accident qui lui a couté la vie, mais peu importe, je n’allais pas m’arrêter là ! Mais je me suis fait la réflexion qu’il y avait souvent des drames au départ des livres que je lisais en ce moment – j’ai du passer un cap, car avant je n’y arrivais pas. Est-ce la condition sine qua none pour apprendre à mieux profiter de la vie ?

Finalement j’ai fini le premier la veille de notre départ et exceptionnellement je suis allée en ville un samedi, j’en ai profité pour prendre la suite « la vie est facile, ne t’inquiètes pas » que j’ai fini dans la voiture vendredi dernier(il me restait un chapitre !!). Du coup je vous parle des deux à la fois.

Les histoires :

« Ils étaient partis en chahutant dans l’escalier. J’avais appris qu’ils faisaient encore les pitres dans la voiture, au moment où le camion les avait percutés. Je m’étais dit qu’ils étaient morts en riant. Je m’étais dit que j’aurais voulu être avec eux. »
Diane perd brusquement son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l’exception de son cœur, qui continue de battre.
Obstinément. Douloureusement. Inutilement. Égarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l’existence.
C’est peut-être en foulant la terre d’Irlande, où elle s’exile, qu’elle apercevra la lumière au bout du tunnel. »

Puis :

« Alors que j’étais inconsolable, il m’avait mise sur le chemin du deuil de mon mari. J’avais fini par me sentir libérée de lui aussi. J’étais prête à m’ouvrir aux autres. « 

Depuis son retour d’Irlande, Diane a tourné la page sur son histoire tumultueuse avec Edward, bien décidée à reconstruire sa vie à Paris. Avec l’aide de son ami Félix, elle s’est lancée à corps perdu dans la reprise en main de son café littéraire. C’est là, aux Gens…, son havre de paix, qu’elle rencontre Olivier. Il est gentil, attentionné et surtout il comprend son refus d’être mère à nouveau. Car Diane sait qu’elle ne se remettra jamais de la perte de sa fille.

Pourtant, un événement inattendu va venir tout bouleverser : les certitudes de Diane quant à ses choix, pour lesquels elle a tant bataillé, vont s’effondrer les unes après les autres.

Aura-t-elle le courage d’accepter un autre chemin ? »

Pour ne pas changer de mes dernières lectures, j’ai beaucoup aimé lire ce roman, malgré le début, mais sans ce début, pas d’histoire ! On a envie de savoir comment Diane va s’en sortir et si elle va s’en sortir.

A part le début un peu brutal donc, j’ai aimé suivre la vie de Diane, et de toutes ceux qui croisent sa vie, souvent des gens cassés par la vie d’ailleurs.

En revanche, il y a 2 choses que je n’ai pas aimé :

  • C’est juste pour la forme mais les chapitres sont trop longs 😉 je n’aime pas m’arrêter au milieu d’un chapitre, du coup j’ai lu plus tard que prévu !
  • Diane passe son temps à fumer… Il peut arriver qu’elle allume 3/4 cigarettes sur une double page, surtout quand elle est avec Edward. Et bon, honnêtement dans la vraie vie ça me saoule ce genre de personnes. Dans le 1er article que j’avais écrit sur la route mais que j’ai perdu, je disais que j’étais tolérante avec les fumeurs tant qu’ils étaient loin de moi, mais il faut qu’il soit vraiment très loin en fait, hors de ma vue et de mon odorat (j’ai déjà senti que les gens de la voiture devant fumaient quand on s’est arrêté à un feu).

En dehors de ça, ce sont des livres que j’ai apprécié, et j’en lirai d’autre de l’auteur !

Je ne peux pas finir le premier article de l’année (même si ça fait 10 jours que je l’ai commencé !🙃) sans vous souhaiter une très bonne année 2020 avec plein de bonnes choses 😍

PS : désolée si l’article est un peu fouilli mais je m’y suis reprise en 4/5 fois et depuis mon téléphone donc pas très pratique !

Destockage : un mini doudou

Début décembre, j’ai fait plein de choses pour le marché de Noël de l’école et je pensais vous les montrer aujourd’hui sauf que dans mon marathon couture qui a duré tout le mois de décembre, je n’ai pas pris le temps de faire l’article avant de partir en vacances ! Du coup, je vous présente juste un mini doudou : j’ai utilisé une pelote blanche brillante, trouvée dans une braderie à l’automne et pour le pull c’est de la laine idéal, dont je me suis servie pour les pulls de mes filles (et j’arrive pas à mettre les liens). J’ai du utiliser 25 m en tout 🤪

L’idée était juste de faire un projet à 3 couleurs pour finir le dernier thème du Kal annuel battle d’aiguilles avant aujourd’hui, c’est donc chose faite! Je ne pensais pas arriver à tricoter autant en 1 an (12 thèmes donc, plus des Mini thèmes). J’en suis ravie et je rempile pour l’année prochaine !

Et c’est Moyenne qui a gagné ce doudou… Car c’est la première à l’avoir demandé ! (Bon je suis quitte pour en faire un 2eme si Petite n’oublie pas..)

Modèle Gratuit https://www.ravelry.com/patterns/library/izzy-teddy-bear-dolls

Bonne fin de 2019 ! Pour moi c’est sur les skis, donc ça devrait aller 😉 même si Petite est malade aujourd’hui (Nannie est arrivée juste au bon moment)

"Marie d'En-haut" d'Agnès Ledig

Avec Agnès Ledig, je vais de coup de coeur en coup de coeur et celui-ci ne fait pas exception ! Je l’ai commencé dimanche dernier, peu après avoir appris que ma grand-mère était hospitalisée, et je me suis plongée dedans et en ai lu les 3/4 dans la nuit (et fini le lendemain), l’insomnie ne me laissant pas dormir ! Le détail « clin d’oeil » est que les 2 personnages principaux ont été élevés par leur « mémé » (surnom que je donne à ma grand-mère aussi!) et y sont beaucoup attachés. Je n’ai pas été élévée par elle, cependant mon attachement est fort.

L’histoire :

« Voilà Olivier, lieutenant de gendarmerie éprouvé par la vie, muté en Ariège.
Au cours d’une enquête, il croise le chemin de Marie, une agricultrice de montagne.
Elle élève seule sa fille Suzie, une enfant pleine de fantaisie, et tente, loin du monde, d’oublier ses blessures passées. La jeune femme compose avec le quotidien grâce à la présence d’Antoine, son voisin, victime lui aussi de la méchanceté des hommes.
La rencontre de ces trois caractères bien trempés aux destins cabossés pourrait être désastreuse, elle s’avère étonnamment émouvante et tendre. »

J’ai retrouvé l’atmosphère des précédents livres et en particulier « on regrettera plus tard » et la suite « de tes nouvelles » avec la même configuration : une femme, un meilleur ami, un prétendant. un enfant. Mais ce n’est jamais vraiment la guerre entre les hommes, les relations sont à peu près sereines. Les personnages ont tous été meurtris, pour une raison ou pour une autre. Ici, comme je vous le disais au début, ça a été une bonne partie dans leur enfance. Encore une fois, j’ai trouvé tout le monde très attachant et je n’avais qu’une envie, les prendre dans les bras pour les consoler.

J’ai beaucoup de plaisir à lire les livres d’Agnès Ledig, malgré les histoires tristes, les livres sont calmes et apaisants. Jamais je ne m’y ennuie, l’écriture est très agréable à lire. J’ai lu tout ce qui est sorti et j’attends la suite avec impatience (2 romans prévus en 2020).

Vous êtes vous laissés tenter par Agnès Ledig ?

Bon samedi (et j’espère pour vous que ça ne sera pas à courir les magasins…pour moi ça va être derrière ma machine à coudre 😉 ).