« Entre ciel et Lou » de Lorraine Fouchet

Lorraine Fouchet fait partie de mes découvertes de cette année (enfin de 2020), et quelle bonne découverte ! J’ai déjà lu avec plaisir « Poste restante à Locmaria » et « Tout ce que tu vas vivre« . A nouveau le lieu principal est l’île de Groix, et ça fait du bien, même si je n’en connais que le port et que mon passage était il y a 20 ans.

L’histoire :

« Bretagne. Jo prévoit de profiter d’une joyeuse retraite sur l’île de Groix. Mais la deuxième vie qu’il imaginait au côté de sa bien-aimée, il devra l’inventer seul. Son épouse est partie avant lui, en lui lançant un ultime défi : celui d’insuffler le bonheur dans le cœur de leurs enfants. Il n’a d’autre choix que d’honorer Lou, sa mémoire et ses vœux. Entre un fils sur la défensive et une fille cabossée par l’amour, la mission s’avère difficile mais réserve son lot d’heureuses surprises – car il n’est jamais trop tard pour renouer. En famille, on rit, on pleure, on s’engueule et, surtout, on s’aime ! »

Jo est l’un des personnages principaux et au début je me suis dit « ah ben tiens », je retrouve l’un des personnages d’un autre livre de l’autrice. En fait, il me semble que c’est aussi l’un de personnages (secondaires cette fois!) de Sophie Tal Men, un Jo sur l’île de Groix, et en plus ils sont du mêmes styles. Est ce le même Jo qui les a inspiré ? 😉

Ce livre est la reconstruction d’une famille après le décès de Lou, la femme / mère / grand-mère de chacun. Tout le monde prend la parole, même Lou, et les chapitres sont divisées en petite partie où l’on découvre l’histoire racontée par les uns ou les autres. Cela en fait une lecture très dynamique, pas le temps de s’ennuyer. L’écriture est très agréable à lire.

Les personnages sont plus ou moins sympas au premier abord après on apprend à les connaitre (encore une fois, la vie et ses traumatismes engendrent des réactions, pas forcément compréhensibles si on n’a pas les clefs!). J’ai beaucoup aimé Pomme, une des petites filles qui vit à Groix, pleine de volonté et maturité pour son âge (10 ans) et aussi Sarah, la fille dont l’élan dans la vie a été brisée à 20 ans par une maladie dans le style de la sclérose en plaque (ce qui m’a particulièrement touché puisque je suis moi-même « sépienne » depuis quelques années, bien qu’assez peu limitée physiquement). Sarah et Pomme, comme Lou sont pleines de douceur et de bienveillance. J’ai apprécié de voir l’évolution de chacun au fil des pages.

Petit clin d’oeil, vers la fin Pomme parle d’un livre qu’on lui lisait quand elle était petite…qui a résonné en moi :Il s’agit sans aucun doute de Perlette, que j’aimais beaucoup !!

Vous connaissez Lorraine Fouchet ? N’hésitez pas en tout cas, et je vais continuer à explorer ses romans.

Bon lundi !

Couture / crochet / tricot solidaire et pour les autres

En 2020, outres les masques, j’ai travaillé :

  • pour le marché de Noël de l’école : des tonnes de lingettes, des étuis à mouchoirs, des mouchoirs…. comme d’habitude 😉 Sauf que cette année ça c’est fait en virtuel, mais ça a très bien marché !
  • pour l’asso où j’organise mes « cafés tricot » (sans café et pas en ce moment !) : des petits carrés et autres formes bizarres au crochet, avec des laines données par ma tante, et pas facile à travailler avec ces espèces de « cocon ». Je me suis bien entrainée au crochet 😉

Et une vue plus globale..Ca fait sympa !

  • seulement 2 petits bonnets pour Les petits frêres des pauvres, via les Smoothies Innocent et Mondial Relay (qui offre les frais de port). J’avais vu l’info dans l’année mais je me suis décidée que fin novembre, à quelques jours de la fin de la collecte de l’année. Pour être sure que ça serve pour l’édition 2020, j’en ai fait que 2 (en 1h30). J’espère bien penser à en faire plus en 2021 ! C’est idéal pour finir les pelotes..

Nul doute qu’en 2021 je continuerai car cela me tient à coeur (ne serait ce que pour l’école, d’ailleurs c’est déjà en court ! mais j’ai d’autres projets pas encore réalisés…). Et vous, vous créez « solidaire » aussi ?

Bon dimanche sous vos applaudissements ! (rapport à Jacques Martin uniquement : « bon dimanche » va systématiquement avec « sous vos applaudissements » 😉 )

Mitaines arc-en-ciel

J’ai eu un doute, mais non, je ne vous les ai pas montré !

A la fin de l’Automne, Moyenne m’a demandé des mitaines à doigts : pas assez chaud avec les premières ! J’ai un peu trainé des pieds (ou des mains :-D) car tricoter des doigts ne m’enchantait guère ! Mais elle a fouillé sur Ravelry et elle savait ce qu’elle voulait : des mitaines avec des doigts en couleur. Rassurez vous, elle a ses mitaines depuis un moment – d’ailleurs elle me les avait demandé avec force pour un lundi matin où elle avait sport, je me suis couchée hyper tard pour les finir… pour rien !! Elle les a oublié dans l’entrée en partant, et de toutes façons il faisait bon ce jour là…Mais j’avoue que quand je suis rentrée et que je les ai vu là, ça m’ a mise de mauvaise humeur !

Le patron « Mitaines Rainbow » n’étant pas en DK, j’ai mélangé avec le patron « knuck » qui est en DK puisque c’est en Idéal de Bergère de France que j’avais les multiples couleurs dans mon stock. Les 2 sont des patrons gratuits. Le 1er est en français, ce qui m’a aidé pour la partie technique. Et encore, je ne suis pas sure d’avoir bien fait car j’avais des trous à la base des doigts, que j’ai cousu à la fin.

La voilà donc équipée avec gaieté !

Vous êtes plutôt gants, moufles, mitaines avec ou sans doigts ou rien ?

Bonne journée !

« Entre mes mains le bonheur se faufile » d’Agnès Martin-Lugand

Après le flop de la dernière lecture, rien ne vaut de retourner à une valeur sure. Et là entre Agnès Martin Lugand dont j’avais déjà lu 6 livres et le monde de la couture, ça ne pouvait que marcher !

L’histoire :

« Depuis l’enfance, Iris a une passion pour la couture. Dessiner des modèles, leur donner vie par la magie du fil et de l’aiguille, voilà ce qui la rend heureuse. Mais ses parents n’ont toujours vu dans ses ambitions qu’un caprice : les chiffons, ce n’est pas « convenable ». Et Iris, la mort dans l’âme, s’est résignée.
Aujourd’hui, la jeune femme étouffe dans son carcan de province, son mari la délaisse, sa vie semble s’être arrêtée. Mais une révélation va pousser Iris à reprendre en main son destin. Dans le tourbillon de Paris, elle va courir le risque de s’ouvrir au monde et faire la rencontre de Marthe, égérie et mentor, troublante et autoritaire…
Portrait d’une femme en quête de son identité, ce roman nous entraîne dans une aventure diabolique dont, comme son héroïne, le lecteur a du mal à se libérer. »

Et effectivement ça a très bien marché ! J’ai retrouvé avec grand plaisir le style d’Agnès Martin-Lugand qui se lit tout seul et les personnages attachants, enfin Iris surtout. J’avoue que les autres personnages n’ont pas tous eu ma sympathie avec leur comportement, mais à ce qu’il parait je ne vis pas chez les Bisounours 😉

J’ai aimé qu’Iris ose changer les choses et qu’elle aille suivre sa formation à Paris, même si son mari n’était pas chaud. J’ai aimé aussi la voir se transformer, prendre confiance. Et puis bien sur, j’ai aimé le monde de la couture dans lequel elle évolue, la suivre dans l’atelier et apprendre..

Vous aimez Agnès Martin-Lugand ? En tout cas, je viens de réserver « Une évidence », le dernier pour l’instant dans mes bibliothèques !

Bonne journée !

Mon nouveau sac à main !

Ce n’est pas parce que je n’écris pas d’articles que mes mains restent au repos ;-), mais j’ai un peu du mal à aller au bout de mes projets, pour une raison ou pour une autre. Toujours est-il que ce week-end, après m’être dit pendant plusieurs mois qu’il me fallait un nouveau sac à main, j’ai eu l’idée !! J’aimais beaucoup l’ancien, un petit Limbo , qui finalement a duré presque 3 ans, même si l’attache pour le changer en sac à dos s’est cassée il y a pas mal de temps, mais ce coup-ci c’était les 2 fermetures éclairs (celui de la poche principale qui avait perdu son curseur et celui de la poche à clefs avec un curseur cassé puis remplacé mais qui de toutes façons s’ouvrait toute seule). Et là je n’arrivais pas à trouver le patron qui me faisait envie ; en même temps, je ne cherchais pas vraiment. Cela dit j’ai bien fait car l’idée m’est venue par hasard !

Donc voici mon tout nouveau tout beau sac, fait sans patron et avec des tissus qui trainaient dans mon stock : le simili argenté dont je me suis déjà servi pour le sac précédent entre autre, le simili noir acheté à Self tissu il y a quelques temps dans le déstockage, la sangle idem mais la semaine dernière et le coton de « je ne sais plus ni où ni quand » !

Pour le patron, c’est un tuto d’un sac fait à partir de 5 carrés qui m’a donné l’idée, mais comme je ne voulais pas un sac trop gros, j’ai fait des rectangles (2 petits de la moitié d’un grand, 2 grands).

J’ai hésité avec ou sans rabat, d’autant que ma poche à clefs est à l’intérieur, mais j’ai finalement opté pour. Concernant le rond argenté, j’ai simplement découpé un cercle dans le simili noir. Il est assez épais donc pas toujours facile à coudre ; j’ai d’ailleurs un peu galéré pour les surpiqures qui ne sont pas vraiment régulières.

La sangle étant juste à la bonne longueur, je n’en ai pas fait une réglable. Cela dit en général ça glisse chez moi et je dois régulièrement re-régler. Au moins je n’aurais pas de problème !

Le petit plus pas fait exprès : mon thermos rentre dans mon sac ! Et ça c’est top, parce qu’en ce moment je fais mon thé à la maison et ça me libère les mains pour ouvrir les portes en arrivant au boulot.

En bref, il brille et je peux mettre tout mon bazar dedans : je suis ravie !

Passez un bon mercredi… soldes ou pas soldes ? Il faut que je regarde ce dont j’ai vraiment besoin comme tissu 😉