Désotckage #29 : un châle Half granny

Bon j’ai loupé « le déstockage » le mois dernier, mais en réalité je passe mon temps à déstocker, surtout la laine 😉

Alors ce mois-ci, je vous présente un châle, crocheté avec amour dans une pelote Super Soxx Lang Yarn reçu à Noël dernier. C’était une laine pour me faire des chaussettes, que j’avais demandé mais j’en avais reçu plusieurs pelotes (j’en ai fait une paire) et quand j’ai eu envie de faire un châle au crochet – ça m’a pris d’un coup vraiment, jusque là je n’y pensais pas ! – c’est celle-ci qui s’est présentée.

Petite a tout de suite vu le potentiel puisque les couleurs sont sur l’étiquette, mais je n’avais pas compris ça dans un premier temps (l’autre pelote étant un dégradé de vert seulement !). Et comme une pelote ça ne suffit pas pour un châle adulte… c’était parfait pour elle (du haut de ses 1m05), et tant pis pour moi, n’ayant pas d’autre pelote pouvait s’assortir.

Elle a suivi l’avancement avec beaucoup d’assiduité et j’ai pris beaucoup de plaisir à le faire. C’est très facile, c’est toujours la même chose : le projet idéal quand la tête est fatiguée ou absorbée par autre chose. J’ai adoré découvrir les couleurs petit à petit et je les aime vraiment beaucoup !

C’est un patron que l’on retrouve gratuitement sous plusieurs comptes, là c’est celui de @Carotricote que j’ai suivi. D’ailleurs, si vous voulez vous mettre au crochet, c’est la bonne personne : elle fait des « cours » vidéo gratuit sur Instagram (+ un blog avec explications et modèles), et c’est grâce à elle que j’ai osé me lancer pour de bon !

J’ai utilisé la pelote au maximum, en faisant 3 petits pompons à chaque angle. D’ailleurs, j’ai même inséré les restes des fils de début et de fin, après les avoir rentrés !

Je vous avais parlé de mon chauffe-épaule quand j’étais petite quand je vous ai présenté celui de Moyenne. Ma mère m’avait dit que c’était surement du crochet (je lui en avais parlé quand je me suis mise au tricot) : je crois que j’ai retrouvé le point qui avait été utilisé ! C’est vraiment l’image que j’en ai ! J’espère que Petite en gardera un aussi bon souvenir (si elle ne garde pas le châle). En tout cas pour l’instant elle en est heureuse (même s’il a surtout servi jusqu’ici de couverture douillette pour un de ses chiens en peluche, mais c’est un qu’elle adore 😉 ).

En tout cas, c’est sur que j’en referai un pour moi. J’ai la laine qu’il faut…sauf qu’elle est blanche, et que ça ne me plait pas !! Il faut que je tente une teinte….une nouvelle aventure !

Je vous souhaite une belle journée pleine de couleurs !

ps : désolée pour la qualité des photos et des décors..Mais chose marrante, lorsque j’ai dit que je voulais encore garder son châle pour faire des photos, Petite a pris les choses et main et m’a dit qu’on avait qu’à les faire tout de suite : elle a fait toutes les pauses elle-même (à part dehors bien sur). On dirait qu’elle a l’habitude ! 😉

« J’ai toujours cette musique dans la tête » et « Nos résiliences » d’Agnès Martin-Lugand

Me revoilà avec un peu de lecture. J’ai lu « J’ai toujours cette musique dans la tête » tout en écoutant « Nos résiliences » dans la voiture, alors je vais vous parler des 2 en même temps (vu que j’ai pris du retard dans mes articles..) ! Les 2 sont des histoires de couple finalement, un couple de la quarantaine, avec des enfants entre 5 et une dizaine d’années (facile à mélanger au début 😉 ). Les enfants sont bien sympathiques, les parents aussi cela dit ! Mais les histoire ne sont pas les mêmes…

J’ai déjà lu « désolée je suis attendue » puis « Les gens heureux boivent du café » et la suite « La vie est facile ne t’inquiète pas » dont je vous parlais dans le même article et que j’avais beaucoup aimé. C’est sans surprise que les 2 nouveaux sont aussi des coups de coeur !

L’histoire :

« Yanis et Véra ont la petite quarantaine et tout pour être heureux. Ils s’aiment comme au premier jour et sont les parents de trois magnifiques enfants. Seulement voilà, Yanis, talentueux autodidacte dans le bâtiment, vit de plus en plus mal sa collaboration avec Luc, le frère architecte de Véra, qui est aussi pragmatique et prudent que lui est créatif et entreprenant. La rupture est consommée lorsque Luc refuse LE chantier que Yanis attendait. Poussé par sa femme et financé par Tristan, un client providentiel qui ne jure que par lui, Yanis se lance à son compte, enfin.
Mais la vie qui semblait devenir un rêve éveillé va soudain prendre une tournure plus sombre. Yanis saura-t-il échapper à une spirale infernale sans emporter Véra ? Son couple résistera-t-il aux ambitions de leur entourage ? »

C’est une lecture agréable, dans laquelle on plonge avec plaisir. Les personnages sont attachants, on les découvre petit à petit… il ne faut pas se fier aux apparences !

J’ai aimé découvrir cette histoire, sans avoir pressenti le dénouement.

L’histoire :

« Notre vie avait-elle irrémédiablement basculé ? Ne serait-elle plus jamais comme avant ? Étrange, cette notion d’avant et d’après. Je sentais que nous venions de perdre quelque chose d’essentiel. Aucune projection dans l’avenir. Aucun espoir. Rien. Le vide. Une ombre planait désormais sur notre vie. Et j’avais peur. Mais cette peur, je devais la canaliser, l’étouffer, l’éloigner, je ne pouvais me permettre de me laisser engloutir.
Un seul instant suffit-il à faire basculer toute une vie ? »

Je n’avais pas lu le résumé (sur le premier non plus) mais rien qu’au titre je savais qu’il allait se passer quelque chose de « grave » et du coup dans les 1ers chapitres, j’étais stressée, dans l’expectative de cet évènement !

Ava, galeriste, et Xavier, vétérinaire, vivent heureux avec leur 2 enfants, jusqu’au jour où leur vie bascule suite à un accident. Nous les suivons dans leur reconstruction physique, psychique et amoureuse.

C’est difficile d’en parler sans trop en dévoiler, puisque le résumé n’en dit pas grand chose ! Mais il y a d’autres personnages qui gravitent autours d’eux, et ça rend ce roman très vivant. Je ne me suis pas ennuyée du tout (dans le 1er non plus !), et plus d’une fois je suis restée dans la voiture un peu plus que nécessaire (moteur coupé, hein 😉 je dis ça car je peste contre les moteurs qui restent allumés pour rien…). J’avais vraiment envie de savoir la suite et la fin.

Au final, je vous parle de ces 2 livres sans vraiment vous en parler 😉 mais sachez qu’ils m’ont beaucoup plu et que je ne peux que vous les recommander !

Connaissez vous Agnès Martin-Lugand ? Appréciez vous ?

Bon mercredi à vous ! Ici c’est plutôt gris… tant pis !

Brassière Lil’s kimono

Il y a quelques semaines, une nouvelle petite nièce est venue compléter la série des filles de la famille (7 filles, 0 garçons entre mes 2 soeurs et moi ! On verra à la génération suivante si ça change 🙂 ), alors bien sur, j’ai tricoté et cousu pour elle et sa soeur.

Aujourd’hui je vous présente une petite brassière. J’avais pensé la faire pour sa soeur l’année dernière, mais à 2 ans avec le début de l’autonomie, je ne trouvais pas ça pratique et en plus je n’étais pas sure d’avoir assez de laine. Je m’étais rabattue sur un pull Helvellyn little d’Along avec Anna.

Ce coup-ci, j’ai commencé la brassière avant la naissance, j’étais sure d’être dans les temps ! Et je l’ai faite en 3 mois (c’était censé être un gros bébé, finalement juste bien dans la norme).

Niveau laine, c’est Petite qui a choisi : elle avait le choix entre vert bouteille et noir (ou plusieurs couleurs mais je trouve que le modèle ne se prête pas aux changements de couleur !). Elle adore le noir (voire justement son Helvellyn little qu’elle met régulièrement). J’ai hésité puis je me suis dit pourquoi pas, au moins on peut le mettre facilement avec un bas coloré. Et j’ai joint des liens de couleurs différentes pour pouvoir changer au gré des envies et des tenues. Il manque du noir d’ailleurs, je n’en avais pas !

C’est de la Bergère de France Idéal. Patron : Lil’s kimono de Julie Partie / Lili comme tout.

J’ai pris la photo avant d’avoir cousu tous les biais (que j’ai d’ailleurs cousu un matin à 6h45 avant d’aller bosser et déposer le colis..).

On tricote à partir du haut, et tout est fait en une fois. Zéro couture et c’est tant mieux 😉

C’est un petit modèle bien sympa, que je referai probablement à l’occasion.

Voilà, je vous souhaite une bonne journée et je file me préparer (ça serait dommage d’être en retard en se réveillant 30 minutes en avance !).

A bientôt pour la suite …

18 chaussettes … pour 18 ans !

Grande a eu 18 ans il y a une dizaine de jours…gloups ! (gloups pour moi, pas pour elle 😉 ). Alors j’ai décidé de lui faire 18 chaussettes. Ca aurait pû être 18 paires, mais je m’y suis prise le mercredi pour le samedi (j’étais laaarge, j’ai même fini le vendredi !), et je me suis dit que 18 paires ça faisait peut être beaucoup, même si elle ne grandit plus et que ça servira un jour ou l’autre.

J’ai utilisé le patron d’Etoffe Malicieuse, que j’ai testé en mars / avril, et Grande porte régulièrement ses chaussettes quand je la vois. Ce ne sont que des chûtes d’autres projets et des restes de t-shirts ré-utilisés. Je n’étais pas sure mais finalement j’en ai eu assez sans prendre dans les coupons neufs. Tant mieux, ils finiront en chaussettes ou culottes plus tard !

Des restes de pyjamas dans l’ordre : les triangles , les nounours (pour Petite et son papa les 2) et les petites fleurs pour Moyenne.

Une robe Zéphyr, un gilet (que j’ai perdu 😦 il faut que j’en refasse un), un t-shirt Wanted pour moi ainsi qu’un débardeur pour Grande et un tshirt Briac pour la même.

Une jupe qui tourne pour Petite, dont je n’avais pas fait de photo et des robes de bébés : pour Petite et pour ma nièce, dont je ne retrouve pas non plus de trace. Ca date !!

Ce sont 2 anciens t-shirts : les guitares, une blouse que j’avais faite à Grande et les rose / violet des tshirts Petit Bateau à moi qui avaient déjà bien vécu, un peu délavé mais j’ai estimé que ça n’était pas gênant pour une nouvelle vie en chaussette !

La miss devrait avoir chaud au pied, en espérant qu’elle les mettra !

Ce sont lesquelles vos préférées ? J’hésite entre les oiseaux, les nounours et les gouttes !

Bonne soirée au chaud 😉 et à bientôt pour la suite..

« Petits mystères et grands bonheurs à Willow Road » de Frédérique Hespel

C’est l’auteure elle-même qui m’avait parlé de son livre sur Instagram, et c’est vrai que je ne la connaissais pas et qu’il m’a fait envie !

J’avais demandé à la bibliothèque de l’acheter et elle m’avait dit ok et finalement, ça se s’est pas fait, je ne sais pas pourquoi donc j’ai fini par l’acheter.

L’histoire :

« C’est tout un petit monde qui vit au 30, Willow Road, résidence londonienne fièrement dressée entre les maisons colorées et les devantures fleuries. Des habitants de 7 à 77 ans… Sans oublier un gros chat et un bonsaï amoureux de musique classique !
Tous ces résidents se croisent, cohabitent, se supportent et vivent ensemble selon un rythme bien défini… jusqu’au jour où Thomas fait son grand retour, bousculant leur quotidien.
Heureusement, chacun peut compter sur l’autre et, à eux tous, ils sont sûrs d’atteindre leur but : trouver le bonheur, tout simplement ! »

Il s’est passé un an entre la découverte et la lecture, autant dire que j’étais impatiente de le lire ! Je m’attendais d’ailleurs à un coup de coeur, mais en fait non.

L’écriture est agréable mais on change en permanence de personnages, et je crois que c’était trop de réflexion pour mon cerveau fatigué cette semaine. Quand je dis qu’on change en permanence, ce n’est pas une image. On passe d’un personnage à l’autre de cette résidence, régulièrement toutes les pages, et comme il y a quand même pas mal de personnages (une dizaine), il faut suivre. Il n’y a pas vraiment de personnage principal on suit l’évolution de chacun en parallèle, bien sur il y a des interactions entre eux, comme Thomas qui est le fils de Janet et André (au RDC, le socle un peu de tout le monde), qui est l’ex d’Aurélie (au 3eme), qui sympathise avec Marie et son fils Félix au 2eme..

Pour dire, sur la dernière page, on parle de 2 personnages indépendamment, et si j’ai retrouvé finalement qui était l’une, je n’ai aucune idée de qui peut être l’autre ! J’ai feuilleté un peu le livre mais sans trouver.

Et ils sont presque tous à un moment important de leur existence. C’est peut être ça aussi qui m’a perturbé, que ça coïncide à ce point.

Dernier petit point qui m’a chagriné : ça se passe à Londres, mais à part l’adresse, je ne me suis pas du tout sentie en Angleterre – et c’est dommage, parce que j’aime bien !

Cela dit, les personnages sont sympas et attachants, alors ça passe bien. Si je retombe sur un des livres de Frédérique Hespel, je pense que je me laisserai tenter ! Et vous ?

Je vous souhaite un bon week-end confiné…Soyez raisonnable ! Ici ça va être couture et tricot à gogo 😉