« La mélancolie du kangourou » de Laure Manel

Ame sensible s’abstenir.. quoi que. On sait de base à quoi s’attendre, alors ? Et je suis une âme  (trop) sensible 😉

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Le résumé :

« Alors qu’il s’apprête à vivre le plus beau moment de sa vie avec la naissance de sa fille, Antoine est confronté au plus horrible des drames : la mort de sa femme durant l’accouchement. Anéanti par la perte de celle qu’il aimait plus que tout, Antoine a du mal à créer du lien avec son bébé jusqu’à ce qu’il embauche Rose, une pétillante jeune femme à l’irrépressible joie de vivre, pour s’occuper du nourrisson. Parviendra-t-elle à aider Antoine à se révéler comme père et à se reconstruire ? Il n’est jamais trop tard pour (ré)apprendre à aimer »

Je l’ai commencé après une journée bof, au point où j’en étais… et j’ai avalé les pages les plus dures. Puis j’ai tout lu en  une semaine, il y a 340 pages, c’est pour dire comme j’ai été emballée !

Honnêtement, juste à lire le résumé, je ne crois pas que je l’aurais lu, car comme vous l’avez remarqué, j’aime mieux les sujets plus légers en ce moment. Mais c’est une collègue qui m’en a parlé plusieurs fois et me l’a prêté. Une fois dans les mains, je n’avais qu’une chose à faire : alors je l’ai lu, et je ne regrette absolument pas ! Je ne peux que la remercier !

J’ai beaucoup aimé cette lecture. C’est très agréable à lire, ça se lit tout seul 😉 Même si je n’étais pas bien à l’aise au début, l’histoire commençant bien sûr par l’accouchement (et même pas leur bonheur un peu avant).

La narration alterne entre le point de vue de Rose et de celui d’Antoine (voire d’autre personnages suivant le moment). Les personnages sont attachants (ou pas).

Petit bonus personnel, la grand-mère d’Antoine habite au Grand Bornand, juste à côté de La Clusaz où nous avons la chance de passer de nombreuses vacances (merci à mon beau-père 😉 ) alors c’est toujours sympa d’avoir une idée de l’endroit où ça se passe ! Le reste du temps ils sont à Paris, que je connais aussi un peu…mais bizarrement (désolée les Parisiens:-p), ça me fait beaucoup moins rêver !

C’est un livre plein de vie, contre toute attente 😉  et de rebondissements, même si on peut deviner assez facilement le gros de l’histoire. Mais j’ai vraiment beaucoup aimé et je ne peux que vous  le recommander ! C’est un gros coup de coeur !

Laure Manel a aussi écrit la « Délicatesse du homard » et je n’hésiterai pas à le lire si je tombe dessus (malheureusement il n’est pas ma bibliothèque… peut être à la 2eme) ?

Vous connaissez cet auteur ?

Le mot de la fin sera  (même si je crois que je l’ai déjà mis ) ..

CARPE DIEM

(profitons de la vie)

Bavoir brodé, encore un !

Bonjour !

Je n’ai toujours pas pris le temps de finir les mitaines de Moyenne (il doit me rester 50 mailles, mais il faut que je l’ai sous la main..), donc aujourd’hui, c’est un nouveau bavoir brodé que je vous présente !

Je l’ai fait pour ma petite  nièce. J’aurais voulu lui coudre plus de choses (là je crois qu’elle n’a eu que son sac à langer et une petite robe), mais voilà … Alors quand pendant les vacances (d’été), j’ai fait, avec ma mère, le tour des magasins de couture / laine  de Lyon (ouverts un lundi, ça limite), et que j’ai vu les bavoirs à broder, j’ai réalisé que la miss n’avait pas eu le sien ! Et je l’ai acheté (enfin en vrai, c’est ma mère qui l’a payé, merci !) et j’ai enfin pris le temps de le broder entre 2 matchs de knittich (tournoi de tricot, pour ceux qui ne suivent pas :-p).

C’est Toute Petite qui a choisi les petits lapins (bon je l’ai un peu aiguillée ;-)) et surtout elle voulait un coeur…que j’ai mis sur le I !

Pour compléter mon cadeau, Toute Petite a fait un joli dessin pour sa cousine, qui a apprécié les deux 😉

  Pour finir, juste pour le plaisir, 2 citations d’Alice aux Pays des Merveilles (ici c’est Alice la merveille 😉 ) :
  • une de circonstance : « Je suis en r’tard, en r’tard, en r’taaaaaaaard ! » dixit le Lapin
  • une inspirante :

« Le meilleur moyen de réaliser l’impossible est de croire que c’est possible. » dixit le Chapelier fou

« L’homme qui voulait être heureux » de Laurent Gounelle

Flo m’en a parlé (et je crois une autre blogueuse), une voisine m’en a parlé lors d’une permanence à la bibliothèque… alors je me suis levée de ma chaise de bibliothécaire d’un jour et je suis allée le prendre dans les rayons – oui il m’attendait ! 😉

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Et il est allé rejoindre la pile sur ma table de nuit..enfin plus exactement, il est passé devant les autres, parce que comme c’est un emprunt, je ne veux pas le garder trop longtemps !

4eme de couverture :

Imaginez…
Vous êtes en vacances à Bali et, peu de temps avant votre retour, vous consultez un vieux guérisseur. Sans raison particulière, juste parce que sa grande réputation vous a donné envie de le rencontrer, au cas où…
Son diagnostic est formel : vous êtes en bonne santé, mais vous n’êtes pas… heureux.
Porteur d’une sagesse infinie, ce vieil homme semble vous connaître mieux que vous-même. L’éclairage très particulier qu’il apporte à votre vécu va vous entraîner dans l’aventure la plus captivante qui soit : celle de la découverte de soi. Les expériences dans lesquelles il vous conduit vont bouleverser votre vie, en vous donnant les clés d’une existence à la hauteur de vos rêves.

Mon avis :

C’est un petit livre, qui se lit assez facilement mais moins que ceux de Virginie Grimaldi ou  Raphaelle Giordano.

Il ne se passe pas grand chose dans ce livre, en apparence, car l’histoire est surtout centré sur la découverte du « héros », de lui même. Mais on apprend beaucoup de choses sur comment les hommes fonctionnent. Par exemple, tout est basé sur les croyances : si on dit à quelqu’un qu’il chante mal, il va le croire (surtout si personne ne lui dit le contraire) et va agir toute sa vie comme s’il chantait mal, alors que dans la majorité des cas, ce n’est pas vrai, mais il le croit. (si c’est pas clair, vous n’avez qu’à lire le livre :-p ).

J’ai bien aimé, mais ce n’est pas du coup de coeur. Je crois que contrairement à ceux des « filles » citées plus haut, il n’y a pas d’histoire d’amour en parallèle de la prise de conscience du héros. Alors certes, ce n’est pas ça qui me fait aimer un livre ou pas, mais j’essayais de comprendre pourquoi celui là moins que les autres et je crois que c’est quelque chose comme ça ! Il a un côté moins léger du coup, plus dans la prise de conscience et l’introspection, plus théorique d’une certaine façon (en fait, le héros fait des expériences pour se rendre compte).

Donc celui-ci, je vous le conseille 😉

Si vous l’avez déjà lu, vous partagez mon point de vue ?

Et je vous souhaite une bonne journée !

Pour moi, elle sera bonne car qui dit vendredi, dit fin de la semaine mais surtout retour de Grande qui vit chez son papa depuis une semaine (à 300 km de moi 😦 )… autant vous dire que je suis impatiente !

Jean-Christophe et Winnie

Une fois n’est pas coutume, je parle d’un film.

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Je viens d’aller voir « Jean-Christophe et Winnie » avec Toute Petite. Oui j’avoue Toute Petite n’est qu’une excuse, Winnie a bercé mon enfance et fait partie de mes petites madeleines de Proust. Le « merci de m’avoir remarqué » de Bourriquet ne m’a jamais quitté 😉

J’ai beaucoup apprécié ce film, et surtout la morale de l’histoire : il ne faut pas oublier l’essentiel de sa vie – à chacun de savoir ce que c’est pour lui – et accessoirement garder son âme d’enfant parce que finalement, c’est comme ça qu’on profite le mieux de la vie !

C’était chouette de revoir les personnages qui ont égayés mes samedi soirs (ou le dimanche ? je ne sais plus !), avec un pique-nique sur la nappe blanche à fleurs rouges assises devant la télé (quand je vous disais que c’était une madeleine de Proust !). Je ne me souvenais pas d’eux tout à fait comme ça, mais je pense qu’ils l’étaient bien !

Toute Petite (4 ans et demi bien tassés) a aussi aimé, bien qu’elle ait eu peur à certains moments (mais ce n’est pas censé faire peur 😉 ).

Ce n’est pas un grand film comme on a l’habitude de le dire, mais je dirai que c’est un « feel good » film. Tant qu’à faire, après les livres, le film. Je ne change rien, que du plaisir (ou presque) 😉

Alors certes je vous en parle tard (je viens de voir que c’est sorti le 1er août), mais mon cinéma est un ciné associatif et on a les films en décalage, mais si vous avez l’occasion, allez y ! Je pense que ça peut plaire à tout âge.

Vous l’avez vu?

Une petite citation à méditer pour finir : « Ne rien faire est ce que je fais de mieux ».

« La théorie du chiffon » de Marc Lambron

Ce soir, je prends le temps de vous parler de ce livre, fini il y a quelques jours. Je prends le temps car je suis tellement à fonds dans la tournoi du Knittich (tournoi de tricot où le but du jeu est de tricoter le plus possible en équipe) que je laisse le reste de côté :-p. Entendons nous, le reste, c’est le reste des loisirs, je continue à m’occuper de Toute Petite (les autres sont chez leur papa) et à avoir une vie normale en dehors du tricot. Si, si, je vous assure (même si je pense beaucoup tricot et que j’ai des aiguilles au bout des doigts très souvent :-p). Bref, le match actuel fini dimanche soir et comme j’approche du premier pallier (500 m tricotés) qui permet d’avoir un bonus, je lève le pied car je n’irai de toutes façons pas au suivant (800 m) : j’ai de la couture en attente et de la paperasse (euh là je préfèrerai continuer à tricoter !!).

Venons en au fait, c’est donc de la « La théorie du chiffon » de Marc Lambron dont je vais vous parler. Il fait partie du tas de livres que ma mère m’a donné cet été. Et je pense très clairement que nous n’avons pas les mêmes goûts en terme de lecture (elle n’a pas trop aimé non plus un de mes derniers coups de coeur : «Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie» Virginie Grimaldi). Rien de bien étonnant cela dit, ces livres m’auraient peut être plu plus tard dans ma vie. Et je vais lire les autres quand même, y a pas de raison !

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Résumé :

« Un grand couturier français décide de lever le voile sur les coulisses de sa carrière. Célébré pour son talent, il se sent dépassé par le culte dont il fait l’objet : la mode serait-elle devenue la nouvelle religion universelle ? Au fil de plusieurs entretiens, ce monstre sacré satirise tout ce qui le fait vivre : les égéries, la presse féminine, la télévision, le mimétisme mondialisé, la culture des apparences.
Portrait au vitriol d’un milieu, Théorie du chiffon propose aussi, à travers le prisme de la mode, un regard sur l’époque. La crise et ses simulacres, les hommes et les femmes, les nouvelles lois subtiles et cruelles de la séduction. Sous un voile de gaze, une morale de la lucidité. »

Vu ce que j’ai dit au dessus, vous ne serez pas surpris que mon avis soit mitigé. La mode et la haute-couture ne sont de base pas des domaines qui m’attirent. Je n’ai vraiment pas trouvé passionnants ces échanges guindés entre la journaliste et le grand couturier. Je n’ai pas aimé le ton pédant du couturier (Jean je crois, j’ai déjà oublié le nom et j’ai donné le livre à ma tante, donc je ne peux pas vérifier !).

La deuxième partie m’a un peu plus inspiré… mais je n’ai pas compris la fin 😀 (blonditude, quand tu nous tiens !). Notez que je suis quand même allée au bout !

En conclusion, ce livre ne restera pas dans ma mémoire …

Pour finir, un petite aparté, mais dont le sujet est bien les livres ce coup-ci : j’ai mis en place une boite à livres dans une salle de réunion / de pause à côté de mon bureau. Il y avait une étagère vide ! On est quand même quelques lectrices dans l’administration (je travaille dans un collège – je précise que je n’ai pas parlé livres avec les hommes, c’est pour ça que je parle de lectrices !). Comme l’opération « silence on lit » ( = 10 minutes de lecture par jour pour les élèves et tout le personnel) est mis en place à la rentrée, cela va dans le même sens ! Bon pour l’instant, j’ai déjà de côté un livre, qui n’a ni queue ni tête, parfait pour des séquences de lecture de 10 minutes, aussi passé par ma mère..

Bonne journée à vous et profitez bien du « pont » si vous le faites

(je suis en vacances alors ça ne change rien 😉 )

 

ps : et oui, bientôt des articles tricots, mais je m’éparpille donc je n’ai rien à vous montrer encore, mais très vite ! (j’attends Moyenne pour finaliser ses mitaines).

 

 

Pyjama Sacha d’Ikatee

Revoilà la fofolle de service, j’ai nommé Toute Petite 😀 alors je n’ai pas du tout eu du mal à coudre ce super patron : aussitôt sorti, aussitôt acheté, aussitôt cousu, aussitôt porté ! Mais j’ai eu du mal pour les photos :-p

Il s’agit du nouveau patron d’Ikatee : Sacha le pyjama mixte de 3 à 12 ans.

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Pour tout dire, je n’avais pas eu le temps de faire l’ourlet du haut dimanche, je l’ai fait mercredi, et j’ai pris les photos mercredi soir, après le bain…Qu’elle a pris avec sa grande soeur qui rentrait d’une semaine en Allemagne, d’où l’excitation ! (et l’oeuf kinder géant qu’elle se met sur les oreilles). Du coup, j’ai vu après qu’elle n’avait pas mis correctement le tissu sur les chevilles.

Pour les chevilles et les poignets, on peut utiliser du bord-cote. J’en ai mis du blanc aux poignets et à l’encolure, en revanche pour les chevilles, j’ai utilisé le tissu lapin du haut devant. Le côté hyper pratique de la chose c’est que ça se retourne si besoin, et comme c’est resserré même si c’est trop grand, ça ne gêne pas les mouvements (et on ne marche pas dessus si on s’habille correctement :-p).

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Pour la ceinture, j’ai pris le tissu du dos du haut. L’élastique ne tient pas en place (glisse dans le tissu), il faut que je fasse quelques coutures de maintien.

C’est un pyjama hyper simple à faire : le haut se compose seulement d’un devant et d’un dos, les manches sont coupées directement avec le haut. Le pantalon en 2 parties : un devant et un dos par jambe. Coudre le bord-côte ou l’encolure ne m’a pas posé de problème. J’ai suivi le tuto de loin, surtout pour le pantalon où je n’ai pas compris la technique utilisée : je couds chaque jambe, puis enfile une jambe dans l’autre endroit contre endroit pour coudre l’entrejambe. Là c’était coudre en alignant chaque jambe.

 

Niveau taille, j’ai pris 4 ans pour ma minette qui mesure 95 cm (et est toute fine). C’est largement suffisant ! Vu comme c’est construit (et sa vitesse de croissance pour l’instant), elle va le mettre un moment, mais comme je disais, les poignets et les chevillées resserrées font que ça reste super comme ça. Ce pyjama a l’air hyper confortable, elle en est ravie ! D’ailleurs, Moyenne a demandé le sien… bon ça s’arrête aux 12 ans, mais je pense que je pourrais facilement l’agrandir en 14 ans.

Ah oui, le seul « défaut » de ce patron, c’est qu’il faut pas mal de tissus. C’est pour ça que j’ai fait devant et dos différents, car ça ne rentrait pas tout sur le même (et accessoirement, ma fille grandit donc 50 cm ne suffisent plus forcément..).

Le tissu blanc à rayures bleues et celui à lapins bleus viennent du salon Id créative de Rennes, achetés sur le stand Inke Art. Honnêtement y avait pas grand chose à ce salon, à part 2 stands plus fournis… Je me suis lâchée sur du jersey sur celui-ci, et j’ai pris pas mal de coupons de 50 cm. Ceux là étaient en soldes en plus et je les ai tout de suite imaginé ensemble !

Le jersey du pantalon est de biotissus.com . Il faut que je refasse un stock de jersey unis d’ailleurs…

Voilà le premier d’une longue série, sans aucun doute, car je n’ai qu’une envie, prendre sa place 🙂

Bon week-end Cocooning !

Pantalon Safran de Dear and Doe

Enfin je vous présente mon nouveau Safran…J’ai mis des mois à le sortir de sous ma machine. J’en avais pourtant grand besoin mais vraiment vraiment vraiment pas la motivation. Ca a traîné…pourtant, pas de patron à découper / décalquer (j’adore ce type de projet d’habitude), mais quand on n’a pas envie, on n’a pas envie !

Alors pour l’été, ce n’était pas grave car j’ai passé mon temps en Zephyr (rouge ou blanche et bleue), mais l’automne approchant, il a fallu que je m’y mette…en traînant les pieds.
J’ai découpé les pièces, puis j’ai cousu les poches devant, puis les poches du dos, puis j’ai assembler les jambes… tout ça des jours différents ! Je crois que j’avais commencé au mois d’août, et j’ai fini en début de semaine dernière. Efficace, hein ? Quand je vous dis que je n’étais pas motivée…

Pour les photos pas mieux, 10 jours pour trouver un moment où monsieur était disponible, moi aussi, et qu’il ne fasse pas encore nuit et que je porte mon pantalon ! Mais voilà, les photos, pourries certes, sont faites alors article et on oublie. 😉

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Ouais non, je ne suis pas enceinte… Je me suis remise au sport cette année (et moins de couture 😉 ) mais les résultats ne sont absolument pas là !!

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Avec le temps que j’ai mis à faire ce pantalon, il est tordu…

Un truc que j’ai réussi : les poches ! Ca fait donc 4 trucs : youpi ! Dans les poches devant, c’est le tissu paresseux que j’avais utilisé pour mon sac à projet.

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Voilà, donc en résumé, je trouve ce pantalon pas spécialement réussi et en plus, le tissu commence déjà à s’abîmer.. C’est un jean’s noir extensible de Rascol. Le bouton et la fermeture viennent de mon stock.

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Comme j’ai un peu grossi depuis l’année dernière (à peine en fait, mais je l’assume de moins en moins), je m’étais dit que je ne faisais pas les modifications que j’avais noté la première fois. J’ai finalement juste diminué la taille dans le dos. Mais encore une fois, je suis serrée devant et pas derrière. Je pense que je vais (perdre du ventre) essayer un autre patron de pantalon. Vous avez une idée ?

Pour finir sur une note positive : il est confortable !

Et à demain pour une article plus joyeux !