Défi : Je couds pour mon homme : des boxers Warren d’Eclipse lingerie

Bonjour !

Aujourd’hui, je triche un tout petit mais je voulais faire l’article le bon jour pour le défi de Nabel – je couds pour un homme.

En plus, ça marche aussi pour je déstocke et je recycle ! Je vous montre, vous allez comprendre 😉

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J’ai déjà fait 3 boxers à mon chéri (version 1 et 2 et Opération déstockage#1 : boxer et t-shirt assortis) et il les met très souvent, alors j’en ai refait 2 – avant qu’il en rachète !

Alors j’avoue ma triche : le vert n’est pas fini.. J’avais coupé l’élastique de la ceinture, et avant de continuer à la coudre, j’ai voulu vérifier la taille. Les autres boxers avaient en fait une ceinture beaucoup plus petite, du coup j’ai recoupé un peu, mais quand mon chéri est arrivé, je lui ai fait essayé la 2eme ceinture, que j’avais juste cousu bout à bout et ça allait mais c’était presque trop serré (pas le même élastique que sur les autres). Bref, j’ai laissé en plan ! Je finirai ce soir..

C’est un tissu de mon stock (oeko tex, c’est écrit dessus)…je ne sais plus d’où !! Et c’est un tissu qui me plait bien, avec lequel j’ai l’intention de me faire un t-shirt. A suivre !

Le gris c’est du recyclage : un de mes t-shirt Plantain ! Les coutures n’ont pas bien tenu, alors hop, c’est devenu un caleçon!

J’ai fait toutes les surpiqures en noir.

Désolée pour les photos pourries, mais je les ai refait ce matin. Celle d’hier, faite avec mon téléphone, je n’ai pas réussi à les transférer pour les retravailler… mais les vraies couleurs c’est ça :

Le patron : Warren d’Eclipse Lingerie

A refaire, évidemment !

Et vous savez quoi, ça a bien failli être « je tricote pour un homme » (on a le choix dans ce défi, tant que c’est pour un homme). Le pull pour mon chéri est presque fini : plus que le col, je m’y remets ce soir (hier soir j’ai fait et défait !).

Bonne journée !!

 

 

« Une esclave moderne  » Henriette Akofa

Après avoir fini « Ce que je peux te dire d’elles » d’Anne Icart, qui venait de la bibliothèque, j’ai plongé la main dans ma table de nuit et j’en ai retiré « Une esclave moderne » d’Henriette Akofa, plein de poussière. Hum hum. Et j’ai commencé à le lire, après avoir rapidement parcouru le résumé.

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« Henriette a quinze ans lorsqu’elle arrive du Togo à Paris. On lui a promis monts et merveilles, et surtout qu’elle irait à l’école. Au lieu de cela, elle va trimer pendant quatre ans sans relâche, sans salaire, sans papiers, sans un coin à elle pour pleurer en paix. Abandonnée par sa lointaine famille qui ne croit pas à sa misère, surveillée, humiliée, elle doit tout subir dans la peur, jusqu’à tomber malade, jusqu’à ne plus penser… Elle a écrit ce livre, sans haine ni sensiblerie, pour se libérer de sa souffrance. Mais aussi pour toutes celles et tous ceux qui demeurent aujourd’hui exploités, parfois battus, privés de leur dignité humaine, dans un monde lisse et barbare : le nôtre. « 

Et je suis restée scotchée à ce livre que j’ai dévoré en quelques soirs seulement : il fallait que je sache. Ce n’est pas un livre coup de coeur, mais plutôt « coup de choc ».

Si  vous me suivez, vous savez que je suis plutôt dans la bienveillance et là vraiment, Henriette est traitée comme de la merde : exploitée, humiliée, négligée… J’en suis presque restée bouche bée.

Dans mon monde de bisounours, je sais bien que les êtres humains ne sont pas forcément tendres entre eux, mais là ça a dépassé les limites de ce que je pouvais imaginer. D’autant que cela se passe en France (c’est une histoire vraie) il n’y a pas si longtemps, et que c’est malheureusement probablement encore le cas d’un certain nombre de personnes.

Et ce qui m’a d’autant plus choqué, c’est cet esclavage soit fait par des Togolais ou des Africains, soit finalement des personnes qui ont / aurait pû être dans la situation d’Henriette : rêver d’aller en France pour étudier et travailler, pour avoir une meilleure vie que ce qu’elle pensait au Togo. Non pas que ça aurait été plus acceptable de la part de « vrais » français, mais je trouve que c’est encore pire comme ça.

Comment peut on rabaisser des gens à ce point ? Qu’est ce qui pousse quelqu’un à agir comme ça ?

Alors oui, ce livre je vous le recommande, encore une fois, pour que le monde actuel n’oublie pas les esclaves modernes et que cette situation cesse.

Ce livre faisait partie du tas donné par ma mère cet été, il va rejoindre la boite à livres du collège (pour les adultes), il faut que ça circule !

Bonne reprise à vous, si vous avez la chance de ne reprendre qu’aujourd’hui comme moi et bon lundi à tous !

 

Les mitaines de Pomona, en rouge !

Wow je viens d’envoyer mon article sur Briac et WordPress me dit que j’ai écrit 500 articles (en 4 ans) !! Et ben j’en ai des choses à dire 😀 (et croyez moi, ce n’est pas fini !!).

Alors pour ce 501ème article, je vous présente les mitaines tricotées pour ma Grande. C’est sa semaine 😉

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Après avoir fini les manches du pull de mon chéri, j’ai fait une petite pause et j’ai fini ces (ou ses comme vous voulez) mitaines, commencées pendant le knittich (ça faisait longtemps, n’est ce pas ?)? J’avais tricoté la première alors je me suis motivée à faire la 2eme. J’avoue que j’en avais marre à la fin car c’est toujours pareil, des rangs de 40 mailles environ avec des séries à répéter 3 fois sur chaque face (donc 12 fois pour les 2 paires).

Mes picots sont mieux réussis, par contre j’ai fait de petites erreurs (mais je m’en suis aperçue trop tard). Ben oui, à force de répéter je savais par coeur, mais pas tout à fait. Bon tant pis, elles tiendront chauds même un peu tordues !

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Moyenne a eu les siennes en bleu, mais préfère celle de sa soeur (qui ne veut pas lui laisser :-p). Cette fois, j’ai utilisé de la laine Week-end de chez Plassard. Agréable à tricoter !

Toute Petite m’a aussi réclamé des mitaines… ça ne sera pas le même modèle et d’abord j’ai un pull à finir !

Bon dimanche sous vos applaudissements

(mon cas ne s’arrange pas 😉 ).

T-shirt Briac de Marie Poisson

Après avoir réalisé une semaine avant Noël que je n’avais pas de cadeau pour mon chéri et lui avoir cousu un pyjama in extremis, j’ai douté le 24 au soir d’avoir autant de cadeaux pour chacune de mes grandes. (je n’en avais qu’une partie). Oui j’étais hyper organisée cette année :-p (ou la tête ailleurs), mais bon, comme elles n’étaient pas avec moi pour Noël et ne revenaient que le 29, j’avais un peu de temps 😉

Du coup, je me suis dit que j’allais faire un t-shirt pour ma Grande, dans le doute. En fait, j’en avais bien le même nombre de cadeau, mais niveau « qualité », je pouvais faire quelque chose en plus pour elle. Et puis comme elle n’habite plus avec moi, ça fera un petit bout de moi avec elle 😉

J’ai donc repris le modèle Briac, fait en mars dernier et pioché dans mon stock : un jersey qui vient probablement des Coupons St Pierre (vu la quantité), déjà utilisé pour mon gilet, et un jersey noir, probablement de biotissu (vu que je prends la majorité de mes jersey unis chez eux!).

Une petite couture rapide et hop, un t-shirt (enfin rapide, j’ai mis plusieurs jours avant de faire les surpiqures…le retour des grandes était accompagné de l’arrivée d’une partie de ma famille !).

J’ai choisi, bien que cette fois j’avais assez de tissu à motifs et après beaucoup d’hésitation, de couper en 2 parties le haut.

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Et j’ai fait toutes les surpiqures en noir.

Je referai sûrement encore ce t-shirt, peut être la taille au dessus ? Ou peut être une autre encolure ? Cela dit pour l’hiver, celle ci va bien !

C’est un modèle extrait de livre Coudre le stretch de Marie Poisson, avec plein de déclinaison possible.

Bon week-end à vous !

« Ce que je peux te dire d’elles » d’Anne Icart

Je profite du bain de Toute Petite pour lâcher mes aiguilles à tricoter et vous parler d’un livre fini il y a quelques jours. Je suis en vacances, mais je n’allume quasi pas mon ordinateur (rassurez vous, ou pas  😉 , je reste connectée depuis mon téléphone !).. du coup, je n’écris pas ! Mais pourtant, j’ai des choses à vous dire.

Comme souvent, ce livre je l’ai choisi avec sa couverture..

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Vous comprenez pourquoi,  n’est ce pas ? 😉

L’histoire aussi m’a inspiré : « Un matin, très tôt. Le téléphone sonne. Blanche n’aime pas ça : les coups de fil au petit matin n’annoncent jamais rien de bon. Cette fois, pourtant, c’est une bonne nouvelle : Violette a accouché dans la nuit d’un petit garçon. Blanche est bouleversée : elle ne savait même pas que sa fille était enceinte. Et puis un garçon, le premier au bout de cette lignée de filles, quelle histoire… Dans le train qui la mène de Toulouse vers Paris, le trac au cœur, Blanche relit les carnets de moleskine destinés à Violette où, remontant le temps, elle a essayé de se souvenir de tout, tout ce qu’elle peut lui dire d’elles.
Mais Violette l’attend-elle encore au bout de ce chemin à la fois heureux et cabossé ? Portés par une écriture ultrasensible, où sous l’apparente douceur du cocon familial gronde la violence des sentiments, on est entraînés dans l’histoire de Blanche, celle de quatre générations de femmes, des années 1950 à nos jours. De la minuscule bicoque d’un petit village des Pyrénées aux ateliers de la maison Balaguère, haute couture, à Toulouse, Blanche recrée ce petit monde que les accidents de la vie, et certains choix, ont rendu presque exclusivement féminin.
Il y a d’abord Anna, la grand-mère, qui a élevé ses trois petites-filles, Angèle, Justine et Babé, tôt privées de mère. Angèle, la mère de Blanche, la magnifique, brillante et si fragile Angèle, journaliste à La Dépêche du Midi ; Justine l’indépendante, la féministe, la couturière aux doigts de fée qui, partie de rien, va créer sa propre maison et devenir la coqueluche des élégantes Toulousaines ; la douce et vaillante Babé, pilier de cette famille bien peu conventionnelle dans laquelle grandit Blanche.
Sans père (il est mort avant sa naissance) mais avec trois mères, avant de devenir, à son tour, la mère sans homme de Violette… Chaleureux et coloré comme une promenade dans la Ville rose (ou comme une collection de Justine…), le roman de cette tribu de femmes émancipées avant l’heure explore avec autant de tendresse que d’acuité toute la complexité des liens maternels. »

J’ai eu un peu de mal au départ à ne pas me mélanger entre tous les personnages, mais je m’y suis faite au bout de quelques chapitres.

Les personnages sont tous attachants, attachantes devrais je dire car tous les personnages principaux sont des femmes. On remonte loin : 3, voire 4, générations se côtoient. Mais moi qui m’étais dit que je favorisais les livres « positifs », c’est raté ! Ces femmes « collectionnent » les mauvais moments, mais gardent le sourire malgré tout. Et ça c’est motivant !

L’écriture est agréable, la lecture facile donc. Il y a un côté historique aussi qui m’a plu (la lutte pour la contraception), même si j’ai du mal à retenir les faits et les dates, je trouve toujours intéressant de revenir sur les « fondements » de notre société.

C’est un livre que je vous recommande sans hésiter 🙂

Au fait,  c’est le premier article de l’année alors..

Bonne année à vous ! Pleine de créations en tout genre, de lecture, d’activités… d’amour et tout ce que vous voudrez !

 

Déstockage #15 : pyjama Sacha d’Ikatee

Encore une fois j’arrive à faire l’article le bon jour 😉 (cf le défi déstockage de Scrapaboom pour voir tous les déstockages des copinautes) et je vous présente le nouveau pyjama de Toute Petite : une nouvelle fois le pyjama Sacha d’Ikatee. La miss est très bien dans le premier, Moyenne apprécie aussi le sien, mais a priori, à moins que Moyenne m’en demande un autre (ce n’est pas exclu, vu que je crois que ses autres pyjamas ne lui vont plus !), la série va faire une pause même si j’ai toujours bien envie de leur piquer !

 

Toujours pas de difficultés dans ce patron rapide, le seul problème est d’arriver à assortir les tissus et le bord côte, mais je trouve que ça va bien comme ça !

 

Bord côte aux poignets et encolure, jersey à motifs aux chevilles ..

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Surpiqures en blanc. J’ai fait une surpiqure à l’encolure, même si ce n’est pas prévu (et je vais le faire sur les autres versions, car je trouve que sinon le col se met mal et la couture ressort).

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Sans certitude, je crois que ce joli jersey vient de Ty Florian et l’uni rouge de Biotissu.

Bon réveillon à vous et à l’année prochaine pour une année toujours plus créative : le père Noël m’a amené un bon d’achat chez Mondial Tissu et j’ai déjà plein d’idées !

Pyjama homme Ottobre

A une semaine de Noël, je me suis aperçue que je n’avais pas de cadeau pour mon chéri : non pas qu’il me soit sorti de la tête, mais ça fait 2 mois que je lui tricote un pull et j’étais trop concentrée dessus ! J’ai crû un moment que je l’aurais fini pour Noël ou son anniversaire, juste après (à l’heure où je vous écris, je viens de finir les manches, mais je n’ai pas fait le devant ni le col !).. mais il y a bien longtemps que j’ai oublié cette idée, mais j’avais oublié d’avoir un autre cadeau 😀

Heureusement, il avait une liste d’idées, dont un pyjama. Ouf ! Ca c’est dans mes cordes (bien sur, j’aurais pu acheter mais trop facile 😉 ). Et puis j’en ai déjà fait un il y a quelques années , donc le patron était déjà décalqué !

Me voilà partie dans mon grenier. Deuxième problème : j’ai plein de tissus femmes, enfants, bébé, rose, violet… tout ce que vous voulez mais pour un homme, vraiment pas grand chose ! Et en plus, il en fallait beaucoup : c’est grand un homme ! 😉 J’ai fini par trouver ces deux jerseys.

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J’avais prévu de faire le haut dans le vert bleu et le pantalon dans le gris, mais ça passait pas, donc j’ai inversé. Encore que, ça aurait pu passer : je n’avais pas sa taille sous la main et comme j’ai fini le 24 au matin, en mettant Toute Petite devant un dessin animé, j’ai fait au plus vite. Du coup, j’ai pris la taille normale et j’avais ajouté une dizaine de cm de gris en bas des jambes. Finalement, juste une petite bande, rappelant le haut, a suffi (j’ai repris après l’avoir offert).

Comme je n’ai pas trouvé de tissu à motifs qui allait bien (en tout cas, pas que j’ai réussi à assortir avec un uni !), j’ai choisi de mettre un transfert, et j’ai opté pour un rappel d’une chanson de Bruce Sprinsteen, dont il est très fan : Dream Baby Dream, que j’ai transformé en Dream Daddy Dream (Rêve, papa rêve).

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Comme j’ai fait le transfert en blanc, j’ai fait toutes les surpiqures en blanc.

Patron : magazine Ottobre (6/2015). J’ai fait la taille 48 (2eme plus petite). Il doit mesurer 1m75 (je sais juste qu’il est plus grand que moi :-p). La première fois j’avais fait une plus grande taille pour le haut, en me basant sur le pyjama qu’il mettait…mais il était agrandi !

Tissu : du jersey de quelque part 😀 (biotissu probablement, au moins pour le gris).

Y a plus qu’à rêver !