"Marie d'En-haut" d'Agnès Ledig

Avec Agnès Ledig, je vais de coup de coeur en coup de coeur et celui-ci ne fait pas exception ! Je l’ai commencé dimanche dernier, peu après avoir appris que ma grand-mère était hospitalisée, et je me suis plongée dedans et en ai lu les 3/4 dans la nuit (et fini le lendemain), l’insomnie ne me laissant pas dormir ! Le détail « clin d’oeil » est que les 2 personnages principaux ont été élevés par leur « mémé » (surnom que je donne à ma grand-mère aussi!) et y sont beaucoup attachés. Je n’ai pas été élévée par elle, cependant mon attachement est fort.

L’histoire :

« Voilà Olivier, lieutenant de gendarmerie éprouvé par la vie, muté en Ariège.
Au cours d’une enquête, il croise le chemin de Marie, une agricultrice de montagne.
Elle élève seule sa fille Suzie, une enfant pleine de fantaisie, et tente, loin du monde, d’oublier ses blessures passées. La jeune femme compose avec le quotidien grâce à la présence d’Antoine, son voisin, victime lui aussi de la méchanceté des hommes.
La rencontre de ces trois caractères bien trempés aux destins cabossés pourrait être désastreuse, elle s’avère étonnamment émouvante et tendre. »

J’ai retrouvé l’atmosphère des précédents livres et en particulier « on regrettera plus tard » et la suite « de tes nouvelles » avec la même configuration : une femme, un meilleur ami, un prétendant. un enfant. Mais ce n’est jamais vraiment la guerre entre les hommes, les relations sont à peu près sereines. Les personnages ont tous été meurtris, pour une raison ou pour une autre. Ici, comme je vous le disais au début, ça a été une bonne partie dans leur enfance. Encore une fois, j’ai trouvé tout le monde très attachant et je n’avais qu’une envie, les prendre dans les bras pour les consoler.

J’ai beaucoup de plaisir à lire les livres d’Agnès Ledig, malgré les histoires tristes, les livres sont calmes et apaisants. Jamais je ne m’y ennuie, l’écriture est très agréable à lire. J’ai lu tout ce qui est sorti et j’attends la suite avec impatience (2 romans prévus en 2020).

Vous êtes vous laissés tenter par Agnès Ledig ?

Bon samedi (et j’espère pour vous que ça ne sera pas à courir les magasins…pour moi ça va être derrière ma machine à coudre 😉 ).

"L'ivresse des libellules" de Laure Manel

Cela fait longtemps que je l’attendais! Après avoir lu et beaucoup aimé « La mélancolie du kangourou » et « La délicatesse du homard« , j’ai vu l’été dernier lors d’une discussion avec quelqu’un de ma famille (recomposée au niveau de mes parents aussi, alors y a pas de terme pour cette personne là :-D) qu’il y en avait un nouveau.. J’ai demandé à la bibliothécaire de l’acheter, et le voilà entre mes mains quelques mois plus tard !

L’histoire :

« Quatre couples d’amis dans la quarantaine décident de s’octroyer des vacances sans enfants dans une villa de rêve.
Mais l’ambiance qui se voulait insouciante et idyllique ne tarde pas à se charger d’électricité. La faute aux caractères (et petites névroses) de chacun, aux modes de vie différents, à l’usure et la routine qui guettent les amoureux quand s’invite le quotidien, et à des parents qui ont oublié ce qu’était leur vie lorsqu’ils ne l’étaient pas encore…
Quand débarque une jeune et jolie célibataire, le groupe est plus que jamais au bord de l’implosion.
On ne badine pas avec l’amour. »

« Petites névroses » est un terme faible : entre l’infirmière qui a la phobie des microbes, une autre qui a peur de tout et râle tout le temps, une autre qui veut tout diriger… Tiens je n’avais pas réalisé mais ce ne sont quasi que les femmes ont des difficultés ! A part un mec glandeur (préjugé ? :-D).

Ayant adoré les premiers, je me suis lancée dans celui-ci avec beaucoup d’envie. Mais je me suis rendue compte au bout d’une centaine de pages que je n’accrochais pas autant qu’aux autres. J’ai réfléchi à la raison, car l’écriture est toujours aussi agréable à lire. Et je pense que c’est parce que c’est trop dans ma réalité : les difficultés de communication dans la plupart des couples et les disputes que ça peut engendrer. Du coup, ça vide beaucoup moins la tête…

Néanmoins, j’ai aimé lire les aventures et les déboires de la petite troupe. J’ai d’autant plus apprécié qu’ils sont en vacances à Labastide en Ardèche, et que si je ne connais ce village que de nom (et encore, je crois que j’y suis allée en 4ème, avant-hier quoi :-D), tout le reste je connais : Vallon Pont d’Arc, Aubenas… (où mes grand-parents habitaient, où mon père a grandi. bisous papa ce coup-ci!). Alors ça a rajouté du soleil dans ces histoires !

Cela dit, tous les couples ne se disputent pas, ni même en même temps mais on ressent quand même bien la tension décrite !

Une lecture en demi-teinte, donc ! Appréciée mais sans plus, mais je n’hésiterai pas à lire les suivants !

Et vous Laure Manel, vous avez découvert ? aimé ?

Bonne journée ! J’allais dire ce soir c’est le week-end, mais non…je suis bientôt en retard au boulot, mais en avance pour les vacances 😀

"Désolée je suis attendue" d'Agnès Martin-Lugand

Agnès Martin Lugand, ça fait longtemps que j’avais envie de la lire. J’avais vu des pubs, j’avais vu des livres à la bibliothèque, mais à chaque fois j’avais déjà trop de livres en attente et j’avais été raisonnable.
Ce coup-ci je me suis lancée et quel plaisir ! J’ai adoré lire cette histoire, les personnages sont attachants, quoi qu’un peu énervant dans leur réaction par moment 😉

C’est l’opposition entre une jeune femme qui donne tout pour son boulot, pour qui seulement le boulot compte et son entourage qui bosse raisonnablement. Où chacun a du mal à comprendre l’autre… Un peu comme ma mère et moi finalement, il y a quelques années 😬 (bisous maman). Mais chacun a ses raisons d’agir d’une façon ou d’une autre alors tolérons les choix des autres !

L’histoire :

« Yaël ne vit que pour son travail. Brillante interprète pour une agence de renom, elle enchaîne les réunions et les dîners d’affaires sans jamais se laisser le temps de respirer. Les vacances, très peu pour elle, l’adrénaline est son moteur. Juchée sur ses éternels escarpins, elle est crainte de ses collègues, et ne voit quasiment jamais sa famille et ses amis qui s’inquiètent de son attitude. Peu lui importe les reproches qu’on lui adresse, elle a simplement l’impression d’avoir fait un autre choix, animée d’une volonté farouche de réussir. Mais le monde qu’elle s’est créé pourrait vaciller face aux fantômes du passé. Un roman émouvant sur les choix de vie. »

Yaël est à l’opposé de moi et sa façon de vivre et de réagir m’a un peu, comment dire, déboussolé, dans le sens où je n’aurais pas réagi comme elle 😉 et fait penser « pourquoi fait elle ça ? Qu’est ce qu’elle y gagne ? ».

Elle est entourée d’un groupe d’amis, composé de sa soeur et son mari, ainsi qu’un couple, tous amis d’études (ça se dit ça ?), ainsi que de Marc, un revenant, qui essaient tous de lui montrer qu’il n’y a pas que le boulot dans la vie. Et puis il y a le PDG de sa boite, sur qui elle prend modèle (je ne me souviens même plus des prénoms des personnages…ça craint !! il faut dire que je l’ai fini il y a une bonne semaine, mais j’ai déjà attaqué le 3eme livre depuis :-o). On va dire que c’est Bertrand ! Et lui ne semble que bosser. Elle a terriblement envie de réussir, quitte à ne quasiment plus dormir ou manger. Mais est ce la solution ?

De tous les personnages qui essaient de l’aider, il y a Marc, et Marc..j’en suis presque tombée amoureuse 😀 il est gentil, bienveillant, doux, entier (mais peut aussi être colérique et boudeur – enfin il prend du recul). ça donne moins envie !

Et puis j’ai aimé leur séjour dans le Lubéron, dans la maison de campagne des parents de Yaël et sa soeur, parce que ça me parle et que je connais un peu le coin, même si mon père est de l’autre côté du Rhône. C’est toujours beaucoup plus facile de se projeter dans un lieu qu’on connait (cela dit ne pas connaitre n’empêche rien!).

Voilà, j’ai beaucoup aimé ce livre, j’en ai déjà attaqué un autre d’Agnès Martin-Lugand et nul doute qu’il y en aura d’autres ! Et puis comme c’est dit plusieurs fois dans le livre « désolée, je suis attendue » (il faut que j’arrive réveiller Petite pour son cours de danse !).

Bonne journée !!

Pull Sweater Bergère de France

Quand je me suis vraiment lancée dans le tricot, il y a un an et demi, j’avais proposé à chacune de mes filles de leur faire un pull – et j’avais acheté de la laine (un peu trop :-o) sur Bergère de France, sans idée sur les modèles que j’allais faire ni sur les quantités qu’il fallait !

Grande a été tout de suite d’accord (elle dit jamais non 😉 ) mais a fait les frais de mes erreurs de débutantes. On va dire qu’elle met quand même son pull Durimi (mais comme elle ne vit plus avec moi, même si je la vois régulièrement, je ne sais pas !). Petite est fan de ce que je fais pour elle et elle adore toujours autant son Thistle, qui commence à être bien petit.. Moyenne était plus réservée, elle avait peur que la laine la gratte.

J’ai finalement trouvé le modèle idéal et pour vider mon stock et pour lui plaire : le pull Sweater de Bergère de France. Il y a normalement 3 types de laine mais je n’en avais que deux (et pas envie d’en racheter, bien sur !) donc j’ai en premier de la laine Idéal puis en 2ème (pour les 2 autres) la Plume. Les 2 étant de Bergère de France, le bleu est le même et ça tombe bien ! La Plume est poilue et toute douce, idéale pour le cou ! L’idéal par contre, j’aime beaucoup moins, plus rêche – mais sur le Thistle de Petite, ça va !

J’aime beaucoup l’effet « manches courtes » par dessus manches longues.

Le pull est tricoté à plat normalement, mais j’ai fait du bas aux emmanchures en rond, puis je suis repassée en plat pour finir chaque partie. J’ai fait les manches à plat aussi (les 2 en mêmes temps), car je ne voyait pas bien comment faire ! Mais c’était long de coudre et de rentrer les fils !!

Par contre, j’ai eu une frayeur… après avoir fini le col, j’ai essayé de passer la tête mais impossible, et ça coinçait chez elle aussi. Impossible de défaire les mailles arrêtées avec cette laine poilue !! J’ai demandé de l’aide à une collègue experte, mais pas mieux (enfin si, elle a réussi à refaire une dizaine de mailles en 20 minutes. Merci à toi V.). J’avais trouvé une solution, mais avant de couper (après avoir sécurisé) Moyenne a re-essayé et en forçant un peu c’est passé. Ouf !! Et elle a même pû en ressortir : double ouf !! Peut être que les quelques mailles qui ont été re-arrêtées beaucoup plus lâchement ont donné suffisamment de mou. En tout cas, je suis soulagée de ne pas avoir à bricoler quelque chose !

Comme ce n’est que du jersey, ça roulotte, mais ça va bien !

Elle est ravie ! Ca se voit ? (ça se devine à la gestuelle !).

Après avoir glandé en legging (enfin en pyjama d’abord) elle a fini par s’habiller… et ça donne vachement bien 🙂 (à mon gout !).

Bonne soirée !

"Harricana" de Bernard Clavel

Ce livre m’a été donné par ma mère, avec une dizaine d’autres, que je lis petit à petit. Et là je viens d’en lire 3 dans ma pile en attente..ça va changer, j’en ai 2 de la bibliothèque 😉 Mais j’avance ! Et avec plaisir en plus pour la plupart.

Bernard Clavel, donc, je l’ai découvert grâce à elle, avec « La saison des loups », que j’avais bien aimé.

Celui-ci raconte l’épopée d’une famille, qui traverse des montagnes pour s’établir là où le nouveau chemin de fer, qui traverse le Canada, va arriver, puis la ville s’établir. Ce roman a été inspiré de faits réels.

Le résumé de l’éditeur :

« Nul mieux que Bernard Clavel ne sait communiquer les grands mouvements de la nature, ses splendeurs et ses secrets. Nul mieux que lui n’exprime les émotions des âmes simples. Ses personnages nous bouleversent à force de tendresse et de générosité. Bernard Clavel sait faire parler les coeurs. Il semblait né pour nous conter ce Grand Nord où la vie de chaque jour est encore une aventure, où l’histoire de chaque famille est une vraie saga, ce pays qui renouvelle totalement son inspiration. Avec Harricana commence une grande épopée qui vous envoûtera dès ses premiers frémissements. »

Les personnages principaux sont Catherine et Alban, les parents, Raoul, l’oncle et Stéphane le plus grand des enfants (une dizaine d’années). Ils sont tous très attachants.

En fait, j’ai envie de dire que tout le monde est gentil dans ce livre et tout le monde s’aime et s’entraide (à part les politiques qui viennent faire leur beau discours à la fin, enfin, ils ne sont pas méchants, ils sortent juste leur blabla 😉 ). Le seul ennemi finalement, c’est la nature !

J’ai lu ce livre avec beaucoup de plaisir ! L’écriture est agréable, et on a envie de savoir la suite ! On est bien dépaysé et on admire la force de ces gens (mentale et physique).

Bernard Clavel, ça vous inspire ou pas du tout ?

Passez une belle journée !

 

"No et moi" de Delphine de Vigan

Celui-ci je l’ai récupéré dans une boîte à livres, je ne sais plus quand, mais j’étais avec Moyenne, j’en suis sûre car elle l’avait repéré aussi. Et pour cause, cela parle d’une ado de 13-14 ans avec un QI élevé, ce qui est son cas (âge et QI).

Le résumé :

« Elle avait l’air si jeune. En même temps il m’avait semble qu’elle connaissait vraiment la vie, ou plutôt qu’elle connaissait de la vie quelque chose qui faisait peur.
Adolescente surdouée, Lou Bertignac rêve d’amour, observe les gens, collectionne les mots, multiple les expériences domestiques et les théories fantaisistes.
Jusqu’au jour ou elle rencontre No, une jeune fille a peine plus âgée qu’elle. No, ses vêtements sales, son visage fatigue, No dont la solitude et l’errance questionnent le monde. Pour la sauver, Lou se lance alors dans une expérience de grande envergure menée contre le destin.
Mais nul n’est à l’ abri. »

J’ai tout de suite aimé Lou, cette jeune fille, un peu différente et surtout attachante – qui me rappelle un peu la mienne par certains comportements.

J’ai aussi beaucoup aimé No, toute jeune Sans Domicile Fixe. On découvre avec elle la dure vie de la rue, non pas que je m’imaginais que ce fut une vie agréable, loin de là, mais on est vraiment plongé dans sa vie et ses difficultés.

Leurs échanges et leur amitié nous apprennent beaucoup sur la vie de l’une, ado « normale », et de l’autre, SDF.

On a plaisir à suivre leurs évolutions. On a envie de pleurer aussi parfois. Et puis on se sent démunis : comment peut on envoyer des hommes dans l’espace et laisser mourir des gens dans la rue ? Encore une fois, n’y aurait-il pas de changements à faire dans les gouvernements ? Tout pourrait être simple (ou presque) si l’argent était utilisé à bon escient, utilement et sans abus… (Utopie me revoilà !).

Le livre est maintenant chez Moyenne. Je n’étais pas sûre que ça soit adapté à son âge, mais la fille d’une amie l’a étudié en 5eme, donc pas de problème ! (Pas évident en fait de savoir quel livre peuvent être lus quand… Mais c’est vrai qu’à son âge, presque tout est accessible. Et de toutes façons ce n’est la plupart du temps pas moi qui lui donne des livres à lire 😉 ).

Un film a été tiré de cette histoire, il est bien possible que je l’ai vu. Et vous ? Lu le livre, vu le film ?

Bonne journée !

"Toutes les familles sont psychotiques" de Douglas Coupland

Cette fois, ça va aller vite… Je n’ai pas du tout du tout accroché à ce livre.

J’avais acheté ce livre lors d’un déstockage de la bibliothèque (y a 18 mois je pense) et j’étais inspirée mais finalement non ! Cela dit, lorsque j’ai pris le livre dans ma pile, j’étais moins attirée mais comme je veux vider le tas de ma table de nuit, je prends les livres au hasard. De toutes façons s’ils sont là c’est qu’à un moment j’ai eu envie de les lire (ou que ma mère me les a donné, et même si nos avis divergent sur certains livres, en général ça colle !).

Le résumé :

« Une saga familiale au parfum de soap-opéra déjanté réunit en Floride trois générations d’allumés à l’occasion du départ imminent de la benjamine à bord d’une navette spatiale. Ce qui devrait être une sympathique réunion tourne à l’imbroglio où se mélangent, en un après-midi, chantage, coups de feu et kidnapping… et tout ce que cela peut donner quand les choses empirent… Douglas Coupland a écrit ici une parodie géniale et hilarante mais aussi touchante, profonde, en un mot, intelligente. Outre la réussite d’un véritable exploit littéraire, celui de tenir autant de personnages réels et forts dans une dynamique aussi rocambolesque sans perdre une minute le fil de l’intrigue, jamais il ne tombe dans les pièges du ridicule, de la farce, du pathos ou du cynique. Il nous donne en fait à lire un portrait de notre société, de nos angoisses, de nos rêves. Le tableau satirique de cette famille est empreint d’une tendresse qui fait de ce roman un viatique pour survivre aux conflits de la famille occidentale moderne. En embrassant trois générations – celle de Janet et Ted, celle de Sarah, Nicki et Wade et celle de Shw (née en 1982)-, Toutes les familles sont psychotiques se présente comme une saga moderne. Mais ce roman est surtout une réflexion hilarante sur la condition humaine et les liens familiaux. »

J’ai lu 60 pages avant d’abandonner, chose que je fais rarement !
L’écriture ça va, mais l’histoire je n’ai rien compris. Impossible de savoir si c’était un enchaînement d’histoires concernant une même famille ou une grande histoire qui se poursuit. Y avait pas de lien entre les chapitres.

C’est soit disant hilarant, je n’ai même pas esquissé un sourire. J’ai trouvé ces 60 pages chiantes. Alors peut être que je ne comprends pas le second degré, mais ça m’a juste fait penser à un mauvais téléfilm M6 de l’après-midi (euphémisme ? je place des mots savants aujourd’hui 😀 ).

Je n’ai pas aimé non plus les personnages, tous plus bizarres les uns que les autres. Non j’exagère, certains avaient l’air normaux 😉 Remarquez, le titre m’avait averti !

Bref, c’était un flop !

Vous connaissez l’auteur ? Le livre ?

Bonne (fin de) journée !