« Agatha Raisin enquête T1- la quiche fatale » de M. C. Beaton

Cela faisait quelques temps que je lisais sur la série Agatha Raisin sur Instagram, ça avait l’air sympa..alors j’ai fini par me lancer ! En général je pars à contre-courant 😉

Résumé :

« Sur un coup de tête, Agatha Raisin décide de quitter Londres pour goûter aux délices d’une retraite anticipée dans un paisible village des Costwolds, où elle ne tarde pas à s’ennuyer ferme.
Afficher ses talents de cordon-bleu au concours de cuisine de la paroisse devrait forcément la rendre populaire. Mais à la première bouchée de sa superbe quiche, l’arbitre de la compétition s’effondre et Agatha doit révéler l’amère vérité : elle a acheté la quiche fatale chez un traiteur.
Pour se disculper, une seule solution : mettre la main à la pâte et démasquer elle-même l’assassin. »

Allez savoir pourquoi, la description d’Agatha Raisin m’a fait penser à Super Nannie (de l’émission de M6, la première super Nannie) et c’est une allure stricte mais sympathique. J’ai très vite adhéré à ce personnage aux idées bien arrêtées de citadine qui débarque à la campagne, qui a envie de s’intégrer, mais sous ses airs hautains parfois, ne sait pas lier de relations sociales. Et pour cause, elle a passé sa vie à travailler…

J’ai aimé le style anglais qui ressort à la fois de la façon d’écrire et des descriptions de la vie anglaise. J’ai passé en gros 2 ans et demi en tout en Grande-Bretagne et je me suis sentie tout à fait à l’aise dans cet univers bien réel, avec des villes que je connaissais, de nom surtout, comme Warwick qui est jumelé avec Saumur où j’ai habité 15 mois (oui j’ai beaucoup bougé 😉 ).

L’écriture est tout à fait agréable et la lecture se faire sans réfléchir (et ça s’est parfait !). Il y a une trentaine de livres d’Agatha Raisin alors je pense que je vais les lire petit à petit. M.C. Beaton a écrit aussi une autre série « Hamish Mc Beth », et d’autres romans sous divers pseudos. Alors je pense que je n’ai pas fini de la lire 😉

Une lecture plaisir en bref ! Vous connaissez Agatha Raisin? Peut être la série télévisée (passée en 2017 sur France 3) ?

Bon mercredi au soleil ! Pour moi ça va être tranquille, l’école sans les activités extra-scolaires c’est pas mal aussi 🙂

Enfin je n’ai pas eu le temps de transférer la photo avant ce soir…alors bonne soirée ! Et puis c’est un livre parfait pour lire quand il fait chaud !

« De pierre et d’os »de Bérengère Cournut

J’ai pris ce livre à la bibliothèque dans le cadre de notre voyage virtuel dans les Pôles…dont je vous parle bientôt (oui je sais, ça fait plusieurs fois que je le dis, mais cette fois on a lu tous les livres !). Je ne savais absolument pas à quoi m’attendre…D’ailleurs à la couverture j’ai pensé que c’était une bd, mais non, c’est un roman (pour ma défense, c’était à l’époque du drive avec réservation sur internet :-)) !

Résumé :

« Les Inuit sont un peuple de chasseurs nomades se déployant dans l’Arctique depuis un millier d’années. Jusqu’à très récemment, ils n’avaient d’autres ressources à leur survie que les animaux qu’ils chassaient, les pierres laissées libres par la terre gelée, les plantes et les baies poussant au soleil de minuit. Ils partagent leur territoire immense avec nombre d’animaux plus ou moins migrateurs, mais aussi avec les esprits et les éléments. L’eau sous toutes ses formes est leur univers constant, le vent entre dans leurs oreilles et ressort de leurs gorges en souffles rauques. Pour toutes les occasions, ils ont des chants, qu’accompagne parfois le battement des tambours chamaniques. » (note liminaire du roman)
Dans ce monde des confins, une nuit, une fracture de la banquise sépare une jeune femme inuit de sa famille. Uqsuralik se voit livrée à elle-même, plongée dans la pénombre et le froid polaire. Elle n’a d’autre solution pour survivre que d’avancer, trouver un refuge. Commence ainsi pour elle, dans des conditions extrêmes, le chemin d’une quête qui, au-delà des vastitudes de l’espace arctique, va lui révéler son monde intérieur. »

J’ai été littéralement hypnotisée par cette lecture, d’ailleurs elle est plein de référence à des rites chamaniques et esprits. Après la lecture de « Limonov » d’Emmanuel Carrère, que j’ai apprécié mais où la lecture était plus lente, j’ai englouti « De pierre et d’os » en à peine plus d’une soirée (200 pages + les photos).

L’écriture est ultra fluide et ça se lit tout seul, même avec les interruptions pour les chansons. J’avoue que tous ces rites sont assez surprenant pour moi qui suis plutôt terre à terre, surprenant dans le sens où ça ne fait pas partie de mes habitudes, mais je les respecte complètement. Je parle bien aux objets alors 😉

J’ai beaucoup aimé cette lecture, dans un monde que je commence un peu à connaitre avec toutes mes lectures sur les pôles ces dernières semaines. Je vous disais lors de ma dernière lecture que j’avais envie de m’évader, de voyager en lisant, pour le coup, la vie sur la banquise est bien dépaysante, et tellement à l’opposé de notre vie.

J’ai encore quelques livres empruntés sur ma table de nuit (et une petite pile dedans…), mais j’ai mis en liste « à lire » les 2 autres livres de l’auteur qui sont dans une des bibliothèques.

Et vous savez quoi ? Pour une fois j’ai aimé un livre qui a eu un prix (Fnac 2019) !

Vous connaissez Bérengère Cournut ? N’hésitez pas en tout cas !

Bon week-end ! Pour moi ça va être tranquille…histoire de garder mes forces pour la reprise lundi.

« Limonov » d’Emmanuel Carrère

Quand j’ai parlé de « D’autres vies que la mienne » d’Emmanuel Carrère, 2 personnes m’ont dit sur Instagram qu’elles avaient beaucoup aimé « Limonov » du même auteur. N’étant pas complètement convaincue par le 1er, je me suis dit que j’allais tenté le 2eme, au cas où je n’étais pas tombée sur le bon livre et que je rate un auteur qui me plaise.

J’aurais du me méfier : une des personnes, que je connais en vrai, est prof d’histoire-géo ! J’aurais du me méfier bis : j’ai pris le livre au drive, et j’ai eu la surprise de voir qu’il avait quasiment 500 pages (contre environ 350 pour le précédent). Ca m’a un peu refroidi mais puisqu’on me l’a conseillé, je me suis lancée !

Résumé :

« Limonov n’est pas un personnage de fiction. Il existe. Je le connais. Il a été voyou en Ukraine ; idole de l’underground soviétique sous Brejnev ; clochard, puis valet de chambre d’un milliardaire à Manhattan ; écrivain branché à Paris ; soldat perdu dans les guerres des Balkans ; et maintenant, dans l’immense bordel de l’après-communisme en Russie, vieux chef charismatique d’un parti de jeunes desperados. Lui-même se voit comme un héros, on peut le considérer comme un salaud : je suspends pour ma part mon jugement.

C’est une vie dangereuse, ambiguë : un vrai roman d’aventures. C’est aussi, je crois, une vie qui raconte quelque chose. Pas seulement sur lui, Limonov, pas seulement sur la Russie, mais sur notre histoire à tous depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. »

Emmanuel Carrère décrit la vie de Limonov, en fonction de ses livres, de ce qu’il a vu/lu sur lui, de leurs rencontres et un peu de la sienne personnelle en parallèle. Edouard Limonov est un écrivain aventurier politique pour résumer, qui a occupé de nombreuses places totalement différentes dans diverses sociétés. Je n’arrive pas non plus à savoir ce que je pense de lui… Ca dépend des moments, parfois j’étais d’accord avec lui, parfois j’étais choquée.

D’ailleurs, Emmanuel Carrère aussi m’a « choqué » dans sa façon d’écrire très crûment quelques expériences sexuelles de Limonov. Ce n’est pas tout à fait le langage crû qui m’a choqué, mais plus sa présence dans une bibliographie historique tout à fait sérieuse par ailleurs. En fait, ça colle très bien à l’image que je me fais de Limonov, et surement que c’est comme ça que lui même le raconte dans ses livres, mais pas du tout à celle que je me fais d’Emmanuel Carrère !

L’écriture globale est cependant tout à fait agréable à lire, sinon je ne serai probablement pas allée au bout, je l’avoue.

La plupart des évènements relatés dans ce livre se sont passés avant ma naissance ou pendant mon enfance, et je dois dire que même ceux qui se sont passés ces dernières années…je n’en ai quasiment pas connaissance (vu que je n’ai jamais regardé les infos et lis très peu la presse écrite). Alors bien sur, rassurez vous, quand il parle de Staline, ou Poutine, je connais les noms et un peu plus, mais je n’ai jamais été passionnée par l’Histoire, ni par l’actualité, aussi historique soit elle. Et même si j’ai trouvé cette lecture intéressante, je n’ai (probablement) pas retenu grand chose !

En conclusion Emmanuel Carrère, c’est bien…mais pas pour moi 😉 Ce n’est pas le style de livres que j’apprécie plus que ça en cette période de ma vie. J’ai envie de rêver, de m’évader et là ça ne marche pas !

Il vous inspire plus que moi ?

Bon mercredi… sous la pluie !

Dressed – le pantalon !

Dressed, c’est un livre de la marque Dear and Doe dont j’ai déjà fait pas mal de patrons. A l’Automne, elles ont sorti un livre avec une partie « réfléchir à sa garde robe » et une partie « patrons de basique ». Je voulais faire les choses sérieusement, car c’est avant tout pour réfléchir à ma garde-robe que j’avais acheté ce livre…mais je ne suis pas (encore) allée au bout de la réflexion. Il faut dire que faire des tableaux d’inspiration ne m’inspire pas !!

J’ai quand même fini par me lancer dans le pantalon car la réflexion est rapide : je n’ai qu’un jean’s et mes pantalons Safran de cette marque, pas suffisamment confortables (le premier est devenu short pour Grande, le 2eme short pour moi, et ça me convient mieux comme ça). Ce pantalon je n’ai pas mal vu les Instagram et les retours sont plutôt positifs. Et comble du confort, la taille est élastiquée : juste ce sont j’avais envie ! Le défi est donc que ça ne fasse ni femme enceinte, ni mémé..Vous allez me dire !

J’avais envie d’un pantalon en lin anthracite pour aller avec mon haut Pimenton que je finissais de tricoter. Sauf que le bout de tissu trouvé, qui aurait pû convenir niveau couleur n’était pas assez grand. En revanche, j’ai trouvé un coupon saumon clair d’un tissu inconnu, mais plus épais (genre jean’s sans élasticité), idéal pour faire une toile et il va parfaitement bien avec mon haut Songe d’été que j’ai tricoté l’année dernière.

Il n’y a normalement que des poches devants, mais mon chéri a suggéré d’en faire au dos aussi, car il était perturbé sans 😉 . Je n’ai pas surpiqué les poches avant, mais j’ai failli (ce n’est pas mentionné dans les instructions), je regrette un peu maintenant que j’ai mis des poches arrière, mais bon, on ne voit pas les deux en même temps !

Pour l’ourlet, j’ai « choisi » (par flemme d’aller chercher l’aiguille double à l’étage d’en dessous et de faire une autre bobine de la couleur) de faire une couture droite simple. J’ai failli faire la même que sur les poches arrières, mais comme je ne l’ai pas fait sur les poches avant, je ne l’ai pas fait là non plus !

Ce pantalon est très facile à faire et effectivement confortable. Mais j’aurais du lire les commentaires avant le dos ne monte pas assez et en position assise (ou quand je monte des escaliers), il en faudrait peu pou qu’on voit mes sous-vêtements..et ça c’est bof ! Donc pour le prochain, je vais augmenter la fourche dos. Il a aussi tendance à descendre un peu quand je me relève.

Pour le prochain, je tenterai bien un tissu avec élasthane (même si c’est pas très écolo..) mais une taille en dessous .

Alors ça fait (jeune) femme dynamique ou pas du tout ? Vous êtes vous laissée tenter aussi ?

Bonne fin de dimanche ! Je m’en vais cueillir (et manger des cerises…sans me salir !!).

Qui n’a pas sa culotte – Belle d’Ikatee ?

Au début du confinement, je m’étais installée dehors au soleil pour faire le tri dans mes tissus, et en particulier du jersey. Il en est ressorti des t-shirts Marcel pour Petite, des débardeurs Gabriel et des t-shirts Erell pour les grandes (en fait, je n’ai pas encore pris en photo ceux des grandes), des pyjamas.. Et pour les chutes des chaussettes et je m’étais lancée dans les culottes. J’avais trouvé ça très sympa à coudre, mais j’ai attendu la fin du confinement pour commander les élastiques, qui ont mis un peu de temps à arriver et après il a fallu que j’ose. Une fois osé, c’est parti tout seul. En 30 minutes en tout (les 2/3 c’est la pose des élastiques), j’ai obtenu des culottes.

Et j’en ai fait dans toutes les tailles, dans de nombreuses chutes.

Pour ma nièce en 3 ans :

Pour Petite en 5 ans :

J’en avais fait 6 et Monsieur a fait remarquer qu’il en manquait qu’une pour en avoir une par jour… alors j’en ai fait une de plus, et je les ai décoré avec du flex de Transfer ID, en suivant les modèles de ses culottes du commerce. Je vous passe les négociations pour ne pas rajouter trop de couleurs.. Les motifs viennent du Silhouette Design Store.

Elle est ravie et a maintenant 2 jeux de culottes avec les jours de la semaine 😉

Pour Moyenne et une grande nièce en 34 :

Pour Grande en 40 :

Pour moi en 42 :

Dans mon cher tissu Mars-elles, que j’aurais utilisé jusqu’au bout (j’ai du faire le dos en 2 fois) après la jupe de ma soeur et mon cache-coeur.

Conclusion :

J’ai pris beaucoup de plaisir à faire ces petites culottes, et c’est sur que j’en referai ! D’ailleurs, maintenant que j’ai un modèle de culotte qui va bien, je vais me refaire des culottes menstruelles.

Le patron va du 3 au 12 ans pour les enfants et du 34 au 46 pour les femmes (on peut acheter le lot ou enfants / femmes ): https://ikatee.fr/products/patron-de-couture-ensemble-lingerie-belle-pdf-3-12a

J’ai pris nos tailles du commerce et ça va bien !

Les tissus viennent d’un peu partout…

Les élastiques viennent de Mercerie extra et j’en suis contente.

Petite, Moyenne et moi avons déjà porté les nôtres et en sommes pleinement satisfaites ! En tout cas, c’est nickel pour les chutes. Et comme dit Moyenne…j’ai plus qu’à me lancer dans les soutien-gorges pour qu’elle aussi soit entièrement habillée en moi 😉

Bon week-end !