« La mort de Belle » de Simenon

9782356410795-t

Il est des livres, en l’occurrence audio, que rien que le titre me rend triste et que je me dis que je ne lirai pas… mais c’était le seul que je n’avais pas lu (à part « vous n’aurez pas ma haine » d’Antoine Leiris, mais celui-ci je ne crois pas que j’aurais le courage de l’écouter un jour) dans la petite bibliothèque où je fais des permanences, alors je l’ai pris et j’ai n’ai pas du tout regretté ! Déjà, j’ai beaucoup aimé la voix et la façon de lire de François Mathouret.

L’histoire est facile à lire (écouter 😉 ) et à suivre : pas trop de personnages comme dans « L’honneur de Sartine » de Jean-François Parot que j’ai eu du mal à suivre ! Le vocabulaire et les tournures de phrases sont « simples », c’est pas péjoratif mais je veux dire que ça glisse tout seul, y a pas à réfléchir pour comprendre une phrase ou l’histoire !

J’ai beaucoup aimé mais je ne m’attendais pas du tout à la fin, tant mieux remarquez, quand on devine tout ce qui va se passer, c’est pas forcément mieux !

Voici le résumé :

« L’existence de Spencer Ashby, paisible professeur, s’écroule un matin lorsqu’on découvre chez lui le cadavre de Belle, la fille d’une amie de sa femme, leur invitée pour quelque temps. Il est le principal suspect… Cet homme timide va connaître l’humiliation des interrogatoires, l’hostilité de la petite ville. Lorsqu’il apprend qu’aucune charge n’est retenue contre lui, il se croit tiré d’affaire. C’est à ce moment-là pourtant que sa vie bascule dans la tragédie. »

J’ai découvert avec ce livre Simenon, dont j’avais, en fait, je réalise maintenant en regardant sur Wikipédia, entendu parler il y a quelques mois à la bibliothèque, et peut être aussi par ma tante (ou ma mère?). Et c’est avec grand plaisir ! Ce n’est pas du tout le même style de livre qui a habituellement mes coups de coeur, mais je lui donne avec joie et j’espère bien retomber sur d’autres romans de lui ! Et  je vois qu’il y en a d’autres dans le nouveau réseau de  bibliothèque, chouette !

Vous connaissez ? Vous aimez ?

« Bohemian Rapsody », le film !

Quand ce film est passé dans mon cinéma (un petit cinéma associatif) il y a 1 bon mois, j’avais bien envie d’aller le voir, mais je n’avais trouvé personne pour m’accompagner et finalement je n’avais pas eu le courage d’y aller seule (sortir le soir en semaine me demande beaucoup d’énergie et de motivation 😉 ).

https3a2f2fmedia.services.cinergy.ch2fmedia2fbox16002f44940098ca47ac6194e44b0ad9b8bf02e9ddf10d

Quand j’ai vu qu’il repassait, j’étais motivée à y aller accompagnée ou même seule, car entre temps, on m’en avait dit beaucoup de bien. Mais dans tous les cas je suis « fan » de Queen (d’où ma volonté première d’aller voir ce film), donc il fallait que j’y aille. J’écoutais beaucoup Queen quand j’étais en 4eme/3eme (ça date 😮 ) et après, j’ai continué à écouter, mais moins.

Finalement, c’est une copine de boulot qui est venue avec moi… baignée dans la musique depuis son enfance, elle connaissait pas mal de chansons, mais pas toutes. C’est là que je me suis dit que j’étais vraiment fan 😉 car je les connaissais toutes, je dirai même je les reconnaissais toutes aux premières notes, ou presque !

J’étais, car j’avais pas mal d’albums, une dizaine je dirai, mais j’en ai gardé très peu au final (le live de Wembley, Made in heaven et peut être d’autres ? Faudrait que je me lève pour vérifier 😉 ) mais bon, avec internet, plus vraiment besoin de CD!

Le film d’après Allo ciné: Bohemian Rhapsody retrace le destin extraordinaire du groupe Queen et de leur chanteur emblématique Freddie Mercury, qui a défié les stéréotypes, brisé les conventions et révolutionné la musique. Du succès fulgurant de Freddie Mercury à ses excès, risquant la quasi-implosion du groupe, jusqu’à son retour triomphal sur scène lors du concert Live Aid, alors qu’il était frappé par la maladie, découvrez la vie exceptionnelle d’un homme qui continue d’inspirer les outsiders, les rêveurs et tous ceux qui aiment la musique. 

Le film dure 2h15, mais je n’ai pas vu le temps passer ! Et je crois que j’ai du sourire les 3/4 du temps (au moins!) et même rire. J’ai passé un très bon moment !! J’adore la musique de Queen, mais je connaissais assez peu leur histoire et j’ai trouvé ça très intéressant.

On ne s’ennuie pas, c’est bien sur rythmé par la musique ! J’ai beaucoup aimé re-écouter toutes ces chansons ! Ca m’a donné envie de remettre mes CD d’ailleurs 😉

A la fin, les lumières se sont rallumées… personne n’a bougé jusqu’à la fin du générique. Impressionnant ! (oui même si on était 15-20 dans la salle 😉 ). Je pense que nous étions tous touchés par cette vie musicale !

Vous l’avez vu ? Sinon, n’hésitez pas bien sur !

Allez, une petite chanson pour finir…une de mes préférés :

 The show must go on !

« Il est grand temps de rallumer les étoiles » de Virginie Grimaldi

9782213709703-001-t

Rien qu’avec le titre et la couverture, on s’évade !

Ce livre, j’avais demandé à la bibliothèque de l’acheter…quand il est arrivé, quelqu’un l’a pris devant moi 😦 (pas grave en fait, car j’avais oublié que je l’avais demandé !) donc je l’ai réservé directement ! Quand je l’ai récupéré, j’étais impatiente de le commencer mais j’avais déjà un livre en cours. Je l’ai emmené en vacances, mais comme Toute Petite dormait dans notre chambre, impossible de lire le soir! Et même dans le train, je l’ai à peine lu finalement (enfin à peine, une cinquantaine de pages..). Bref, malgré les apparences et le temps que j’ai mis à lire ce livre, je l’ai beaucoup aimé !

Le résumé :

« Anna, 37 ans, croule sous le travail et les relances des huissiers.
Ses filles, elle ne fait que les croiser au petit déjeuner. Sa vie défile, et elle l’observe depuis la bulle dans laquelle elle s’est enfermée.
À 17 ans, Chloé a des rêves plein la tête mais a choisi d’y renoncer pour aider sa mère. Elle cherche de l’affection auprès des garçons, mais cela ne dure jamais. Comme le carrosse de Cendrillon, ils se transforment après l’amour.
Lily, du haut de ses 12 ans, n’aime pas trop les gens. Elle préfère son rat, à qui elle a donné le nom de son père, parce qu’il a quitté le navire.
Le jour où elle apprend que ses filles vont mal, Anna prend une décision folle : elle les embarque pour un périple en camping-car, direction la Scandinavie. Si on ne peut revenir en arrière, on peut choisir un autre chemin.

Anna, Chloé, Lily. Trois femmes, trois générations, trois voix qui se répondent. Une merveille d’humour, d’amour et d’humanité. »

Les chapitres sont extrêmement courts : 2/3 pages le plus souvent et à chaque fois, c’est Anna ou ses filles, Lily et Chloé qui parlent (Lily à son carnet intime, Marcel, et Chloé, à son blog). Parfois elles racontent le même évènement de façon différente, parfois c’est la suite de l’histoire. C’est très sympa et vivant je dois dire (et pratique pour s’arrêter quand on veut, même si la tentation « encore 2 pages » est grande !).

L’histoire est bien ficelée et donne envie de continuer. J’ai été surprise par la fin, mais elle est tout à faire réaliste ! J’ai souri plus d’une fois, beaucoup même. En plus, avec mes ados à la maison, ça a été assez facile de s’identifier !

Et puis, ça donne envie de voyager ! Elles décrivent ce qu’elles visitent et on aimerait bien y être !

C’est encore un livre qui fait du bien, sans prise de tête, que je vous recommande !

Bonne journée ! (allez, pour ceux qui ne sont pas / plus en vacances, demain soir c’est le week-end !).

« La délicatesse du homard » de Laure Manel

Il y a quelques temps, une collègue m’a prêté « « La mélancolie du kangourou » de Laure Manel. J’avais adoré… et cette même collègue adorable, m’a prêté « la délicatesse du homard », toujours de Laure Manel. Merci à toi T. ❤

la-delicatee-du-homard

Je n’ai même pas lu le résumé avant de me lancer, parce que j’allais le lire de toutes façons et j’avais envie de tout découvrir.

Mais le voici :

 » Derrière la carapace, il y a une délicatesse subtile et insoupçonnée…

François, directeur d’un centre équestre en Bretagne, découvre, lors d’une promenade à cheval sur la plage, une jeune femme inconsciente au pied d’un rocher. Plutôt que d’appeler les secours, il décide sans trop savoir pourquoi de la ramener chez lui pour la soigner. À son réveil, l’inconnue paraît en bonne santé, mais peu encline à parler. Elle déclare s’appeler Elsa mais refuse de répondre à tout autre question. Commence alors entre le célibataire endurci et cette âme à vif une étrange cohabitation, où chacun se dévoile peu à peu à l’autre sans pour autant totalement révéler les secrets qui le rongent. Et même si le duo en s’apprivoisant s’apaise, leur carapace peine à se fendre…
Qui est Elsa et quelle vie est-elle en train de fuir ? »

Je vais couper court à tout suspens… j’ai adoré 😉 2 soirs même je suis allée me coucher très tôt (20h30) car j’étais fatiguée et finalement j’ai lu jusqu’à 22h !

Encore une fois, les sujets abordés sont durs, et j’aurais tendance à dire « âmes sensibles s’abstenir », mais malgré ma sensibilité, j’ai vraiment aimé lire ce livre. L’écriture est vraiment agréable. Les chapitres alternent entre la vision des choses d’Elsa et celle de François, parfois le même évènement, parfois la suite. Ca rend le livre encore plus vivant et sympa à lire !

Et puis ça se passe en Bretagne, certes du côté de Brest que je ne connais pas du tout, mais ça fait toujours plaisir quand il y a des éloges sur sa région ! Lyon, ma ville d’origine, est aussi mentionnée plusieurs fois. J’aurais pû écrire ce livre 😉

Vous l’avez lu ? Vous avez aimé ?

Bonne semaine !

 

« La mélancolie du kangourou » de Laure Manel

Ame sensible s’abstenir.. quoi que. On sait de base à quoi s’attendre, alors ? Et je suis une âme  (trop) sensible 😉

la_melancolie_du_kangourou_poster

Le résumé :

« Alors qu’il s’apprête à vivre le plus beau moment de sa vie avec la naissance de sa fille, Antoine est confronté au plus horrible des drames : la mort de sa femme durant l’accouchement. Anéanti par la perte de celle qu’il aimait plus que tout, Antoine a du mal à créer du lien avec son bébé jusqu’à ce qu’il embauche Rose, une pétillante jeune femme à l’irrépressible joie de vivre, pour s’occuper du nourrisson. Parviendra-t-elle à aider Antoine à se révéler comme père et à se reconstruire ? Il n’est jamais trop tard pour (ré)apprendre à aimer »

Je l’ai commencé après une journée bof, au point où j’en étais… et j’ai avalé les pages les plus dures. Puis j’ai tout lu en  une semaine, il y a 340 pages, c’est pour dire comme j’ai été emballée !

Honnêtement, juste à lire le résumé, je ne crois pas que je l’aurais lu, car comme vous l’avez remarqué, j’aime mieux les sujets plus légers en ce moment. Mais c’est une collègue qui m’en a parlé plusieurs fois et me l’a prêté. Une fois dans les mains, je n’avais qu’une chose à faire : alors je l’ai lu, et je ne regrette absolument pas ! Je ne peux que la remercier !

J’ai beaucoup aimé cette lecture. C’est très agréable à lire, ça se lit tout seul 😉 Même si je n’étais pas bien à l’aise au début, l’histoire commençant bien sûr par l’accouchement (et même pas leur bonheur un peu avant).

La narration alterne entre le point de vue de Rose et de celui d’Antoine (voire d’autre personnages suivant le moment). Les personnages sont attachants (ou pas).

Petit bonus personnel, la grand-mère d’Antoine habite au Grand Bornand, juste à côté de La Clusaz où nous avons la chance de passer de nombreuses vacances (merci à mon beau-père 😉 ) alors c’est toujours sympa d’avoir une idée de l’endroit où ça se passe ! Le reste du temps ils sont à Paris, que je connais aussi un peu…mais bizarrement (désolée les Parisiens:-p), ça me fait beaucoup moins rêver !

C’est un livre plein de vie, contre toute attente 😉  et de rebondissements, même si on peut deviner assez facilement le gros de l’histoire. Mais j’ai vraiment beaucoup aimé et je ne peux que vous  le recommander ! C’est un gros coup de coeur !

Laure Manel a aussi écrit la « Délicatesse du homard » et je n’hésiterai pas à le lire si je tombe dessus (malheureusement il n’est pas ma bibliothèque… peut être à la 2eme) ?

Vous connaissez cet auteur ?

Le mot de la fin sera  (même si je crois que je l’ai déjà mis ) ..

CARPE DIEM

(profitons de la vie)

Jean-Christophe et Winnie

Une fois n’est pas coutume, je parle d’un film.

http3a2f2ffreakingeek-com2fwp-content2fuploads2f20182f042fjeanchristopheetwinnie-banniere-800x445

Je viens d’aller voir « Jean-Christophe et Winnie » avec Toute Petite. Oui j’avoue Toute Petite n’est qu’une excuse, Winnie a bercé mon enfance et fait partie de mes petites madeleines de Proust. Le « merci de m’avoir remarqué » de Bourriquet ne m’a jamais quitté 😉

J’ai beaucoup apprécié ce film, et surtout la morale de l’histoire : il ne faut pas oublier l’essentiel de sa vie – à chacun de savoir ce que c’est pour lui – et accessoirement garder son âme d’enfant parce que finalement, c’est comme ça qu’on profite le mieux de la vie !

C’était chouette de revoir les personnages qui ont égayés mes samedi soirs (ou le dimanche ? je ne sais plus !), avec un pique-nique sur la nappe blanche à fleurs rouges assises devant la télé (quand je vous disais que c’était une madeleine de Proust !). Je ne me souvenais pas d’eux tout à fait comme ça, mais je pense qu’ils l’étaient bien !

Toute Petite (4 ans et demi bien tassés) a aussi aimé, bien qu’elle ait eu peur à certains moments (mais ce n’est pas censé faire peur 😉 ).

Ce n’est pas un grand film comme on a l’habitude de le dire, mais je dirai que c’est un « feel good » film. Tant qu’à faire, après les livres, le film. Je ne change rien, que du plaisir (ou presque) 😉

Alors certes je vous en parle tard (je viens de voir que c’est sorti le 1er août), mais mon cinéma est un ciné associatif et on a les films en décalage, mais si vous avez l’occasion, allez y ! Je pense que ça peut plaire à tout âge.

Vous l’avez vu?

Une petite citation à méditer pour finir : « Ne rien faire est ce que je fais de mieux ».

« Le premier jour du reste de ma vie » de Virginie Grimaldi

Je n’ai pas pris le temps de me faire photographier avec mon nouveau Safran, alors ça sera pour plus tard… Du coup, je vous parle de ma dernière lecture : « Le premier jour du reste de ma vie » et bien sans surprise, cette nouvelle lecture de Virginie Grimaldi est un gros coup de coeur.

http3a2f2fpochetroc-fr2fimages2fvirginie-grimaldi2fle-premier-jour-du-reste-de-ma-vie2f22530984692fxy240

J’ai adoré lire ce livre. Comment pourrait il en être autrement quand dans les premières pages je lis que Marie, l’héroïne principale, tricote en écoutant du Goldman ? 😀

Goldman (entre autre!) a bercé mon enfance , le tiquetic du tricot aussi d’ailleurs ! Je n’ai jamais arrêté de l’écouter et c’est toujours un grand plaisir. Le tricot c’est plus récent, comme vous savez si vous me suivez, et je suis sûre que si j’avais lu ce même livre il y a un an, je n’aurais pas ressenti le même plaisir sur ce sujet récurrent. Attention, ca revient plusieurs fois mais ce n’est pas le sujet du livre, c’est juste un bonus 🙂

L’histoire :
Marie, comme toutes les décennies, organise une fête surprise pour les 40 ans de son mari. Mais cette fois ci, la surprise, complémentaire, est qu’elle sera absente. Et pour cause, elle le quitte !
Ensuite, elle part en croisière en «solitaire» faire le tour du monde pendant 3 mois, sur un gros paquebot ; avec l’idée de faire un point sur sa vie et de se retrouver.
Bien sûr elle va rencontrer diverses personnes autours desquelles va se construire l’histoire.

La lecture est très agréable, ca va tout seul (difficile de s’arrêter!). Bonne nouvelle, il me reste un livre d’elle à lire : ouf !

Je vous disais la dernière fois que le livre n’était pas assez fluide pour moi. En fait, je pense tout simplement que je suis dans une période de ma vie où j’ai besoin, même hors vacances, de lire que des livres « feel good », ou du moins, c’est ceux que je préfère car celui que je viens de commencer, n’en est encore pas un et j’ai plus de mal à avancer !

Bonne journée !