« Une relation dangereuse » de Douglas Kennedy

Après avoir écouté « Isabelle l’après-midi », et n’avoir pas trop su quoi en penser, puis tenter un autre de l’auteur en version audio que j’ai vite abandonné pour cause de mise en scène sonore désagréable, j’ai tenté une version papier. Et puis pas mieux du tout !! Et là ce coup-ci, je n’hésite pas, je n’ai pas aimé, et j’ai carrément arrêté la lecture.

J’ai lu 130 pages en 1 semaine, déjà c’est pas bon signe, parce que même si je me couche tard, je lis un peu (et comme je me couche tôt en général 130 pages ça va quand même vite normalement, en 2-3 soirs max !). L’écriture n’est pas désagréable, mais elle n’est pas fluide. Je ne sais pas quoi mais ça n’allait pas tout seul.

L’histoire :

« Et si l’homme de votre vie devenait votre pire ennemi ? Du Caire à la banlieue de Londres, une terrible descente aux enfers orchestrée de main de maître par un Douglas Kennedy plus retors que jamais. En mission au Moyen-Orient, Sally rencontre Tony. Elle est reporter au Boston Post, il est journaliste au Chronicle. Elle est pétillante, il est charmeur. Elle est célibataire, lui aussi. Ce qui doit arriver arrive : coup de foudre. Mais Sally ignore encore que le rêve va virer au cauchemar. Et que le pire viendra de celui qu’elle pensait pourtant bien connaître, son mari… »

Au début ça passait bien, la rencontre et la relation étaient attendue, mais je crois qu’à partir du moment où elle est tombée enceinte, ça s’est gâté. Sally est devenue une autre femme. Non seulement elle s’est enfoncée dans la déprime, mais en plus elle a cumulé plein de problèmes, relativement rares pourtant et pas liés entre eux. Mais (désolée j’en dévoile un peu) je n’ai pas compris l’accouchement et les suites : ok son bébé s’est mis en siège et avait le cordon autours du cou donc césarienne, mais après le bébé, alors qu’ils nous répètent que tout va bien, reste en néonat pendant plus d’une semaine, intubé et tout, passe IRM et scanner… juste parce qu’il avait le cordon autour du cou ? Alors je ne sais pas comment c’est géré aux Etats-Unis mais clairement pas comme ça en France ! Alors certes, je n’ai que 3 enfants (dont une née par césarienne pour siège justement et peut être le cordon autour du cou, j’ai un doute…c’était y a 18 ans 😉 ), mais je n’ai jamais entendu parler de ce genre de traitement pour un bébé né à terme et en bonne santé, malgré un accouchement difficile..

Je n’ai pas trouvé ça réaliste du tout mais bon pourquoi pas..mais en même temps j’avais du mal à lire, le style ne me convenait pas. Mercredi soir je me suis dit que je lisais encore un chapitre et que j’arrêterai après si ça ne m’emballait pas plus que ça. Finalement je n’ai pas tenu un chapitre. Cette fois c’est un épisode « allaitement » qui m’a fait fermer le livre en disant « mais c’est pas possible y avait vraiment que des conneries dans ce livre !  » (en l’occurrence, mettre le tire-lait beaucoup plus fort pour déboucher un canal, tout en lui faisait vraiment mal, jamais vu ça – oui là aussi j’ai de l’expérience : 2 ans et demi d’allaitement cumulé 😉 ).

D’autre part, d’après le résumé, c’est Tony qui va poser problème, mais pour moi il a un comportement normal. Le seul ennemi de Sally est la dépression, elle ne fait que râler tout le temps pour tout est n’importe quoi, et ça aussi ça m’a déplu ! (cela dit ça change peut être après).

Bref, tout ça pour dire que ça ne m’a pas plu et que mes 2 essais et quelques de Douglas Kennedy ne sont pas concluants. Ce n’est pas grave : il y a d’autres auteurs qui me plaisent beaucoup et lui a son public 😉

Bonne soirée ! (même pour l’article j’ai mis 3 jours à l’écrire, je l’avais commencé samedi matin, après m’être décidée … j’ai eu le temps de lire 1 livre et demi depuis !).

« Le temps est assassin » de Michel Bussi

Je vous disais lors de mon dernier article lecture que j’en avais un peu marre de lire des livres « calmes », avec presque que des gens gentils qui se remettent en question pour une raison ou pour une autre. Et bien on peut dire que j’ai été gâtée : avec « le temps est assassin », chaque séance de lecture s’est transformée en stress ! En stress plaisant cela dit, mais j’ai eu mal au ventre plus d’une fois en lisant ce livre. Il y a plein de rebondissements et j’étais loin d’avoir compris la fin, avant la fin : je suis partie sur plein de fausses pistes. Et j’ai aimé ça !

Résumé :

« Été 1989. La Corse, presqu’île de la Revellata, entre mer et montagne. Sur cette route de corniche, au-dessus d’un ravin de vingt mètres, une voiture roule trop vite et bascule dans le vide. Une seule survivante : Clotilde, quinze ans. Ses parents et son frère n’ont pas eu la même chance.
Été 2016. Clotilde revient pour la première fois sur les lieux du drame, accompagnée de son mari et de sa fille adolescente. Elle veut profiter de ces vacances pour exorciser le passé. C’est au camping dans lequel elle a vécu son dernier été avec ses parents que l’attend une lettre… de sa mère. Vivante ?« 

Je l’ai commencé tranquillement après le précédent livre, à lire une soixantaine de pages le soir, mais j’ai très vite eu du mal à le lâcher.. Pour dire, j’ai du en lire pas loin de la moitié des 600 pages lors d’une nuit d’insomnie. Je dois dire que le réveil a été compliqué lundi dernier, après avoir dormi que 2h, mais aucun regret et j’ai tenu le coup la matinée (après j’ai fait la sieste :-p) !

Ce livre est vraiment très prenant ! On retient son souffle à chaque instant. Comme je disais, on ne se doute pas du tout de la fin. On est baladé entre le présent et le passé, avec la lecture du journal de Clothilde, quand elle avait 15 ans. Les choses se mettent en place petit à petit avec ces aller-retours. On profite d’ailleurs des paysages et de la mentalité corse, que je définirai comme « protectrice ». Ca donnerait presque envie d’y aller 😉

Je n’étais pas à mon coup d’essai avec Michel Bussi et j’ai déjà apprécié : « Comme un avion sans elle« , « Maman a tort« , « J’ai dû rêver trop fort » et « Sang famille« . Ah oui, je n’avais pas réalisé que j’en avais déjà lu autant ! Et il m’en reste encore pas mal d’ailleurs. Vous connaissez ? Vous aimez ?

Bonne journée !

Boxers Warren et culottes Belle

Les derniers boxers faits pour mon chéri sont bien usés….d’autant qu’il s’agit d’une 2eme vie pour eux (faits dans des tshirts). Je me disais qu’ils n’avaient pas duré très longtemps, mais finalement ça va : ils datent de septembre 2019 ! Cela dit, ceux fait dans du tissu neuf tiennent encore la route pour certains !

Bref, pour le défi trimestriel « je couds pour un homme », j’ai encore cousu des boxers ! Mais juste 2 car j’ai déstocké au Printemps la plupart de mes jerseys, et il m’en reste très peu assez grands et compatibles pour un homme (et je n’ai rien racheté !) ! Alors j’ai repris le tissu « petit chat » et j’ai opté pour le tissu coeur dont je ne savais finalement pas que faire.

Comme il me restait des deux tissus, j’ai cousu des petites culottes pour sa petite chérie…comme ça ils seront assortis ! (et je devrais aussi me coudre des culottes menstruelles pour finir les coupons… mais cette fois, c’est d’élastique dont je manque !!). J’ai fini la couture des boxers in extremis :10 minutes avant de les offrir 😀 pour son anniversaire ! Il faut dire que j’ai pris le temps de coupé et coudre les culottes en même temps alors qu’elles ne seront offertes que mercredi prochain !).

J’ai changé la façon de coudre les élastiques : avant je cousais sur l’envers à la surjeteuse puis surpiqure (ou non). Ce coup-ci j’ai cousu la ceinture à l’aiguille double comme recommandé sauf que j’ai fait une fois en haut et une fois bas de l’élastique (ils disent qu’en bas, ça ne me convient pas !). C’est finalement plus facile à faire.. Et je pense que c’est plus confortable d’avoir le jersey contre la peau plutôt que l’élastique).

Pour les culottes, j’ai même pensé à mettre les petits chats dans le bon sens à l’intérieur (pas toujours le cas sur ma première série). J’ai cousu la même taille (5 ans pour 1m05) qu’il y a quelques mois car elles lui vont encore bien, et qu’autant qu’elle les mettent en même temps que les boxers de son papa!).

Patrons :

Boxer : Warren d’Eclipse lingerie

Culotte : Belle d’Ikatee

J’ai déjà cousu les 2 de nombreuses fois et ce n’est pas fini !!

Bon dimanche, au froid mais au soleil !

2 petites robes légères

Pour commencer l’année en légèreté, je reprends un article commencé au mois d’août : des petites robes pour Petite ! (et je m’aperçois qu’il ne manquait que les photos…alors pour 2021, je tâcherai de faire mieux 😉 ).

Lorsque j’ai acheté le chambray pour faire ma robe (que vous verrez un jour..pour l’instant je n’ai que scotché le patron, mais j’ai mis 3h !! Edit du 1er janvier 21 : la robe n’est toujours pas faite !), j’ai craqué sur un coupon de 40 cm du tissu Alice des Merveilles chez les Trouvailles d’Amandine. (du tissu bio et fabriqué en France !). Mais 40 cm, ce n’est pas large. J’ai fini par trouver un patron qui allait bien (gratuit, qui existe en blouse ou robe) : https://www.tissus.net/robe-petite-fille.html

J’ai pris la plus petite taille 98/104 cm (il y en a 2) et malgré tout je trouvais l’échancrure sous les bras bien trop grande ! J’ai donc recoupé en accentuant la courbe sur 8-10 cm. Je ne voulais pas toucher au bas, car je l’avais déjà diminué un peu pour que ça rentre dans le coupon.

Comme j’aime bien la forme, j’en ai imaginé une 2eme dans une broderie anglaise qui traine dans mon stock depuis de longues années (j’en ai fait un haut pour moi et un pour offrir en 2016, mais je me demande si je ne l’avais pas avant !). Je l’ai un peu rallongé (trop ? de toutes façons ça ira au moins l’été prochain..).

Cette fois, j’ai modifié les emmanchures dès le départ : j’ai fait monter plus haut le côté et j’ai simplement fait un ourlet sous les bras (et pas une pièce rectangle à rajouter). J’ai utilisé le bord du tissu en point de feston aux bras et en bas.

Petite a maintenant 2 robes de plus, mais elle met assez peu de robe à vrai dire. Il y a quelques jours (enfin quelques, façon de parler, il y a quelques mois !) , alors qu’il faisait très chaud, je lui ai proposé de mettre une de ses robes..elle a préféré mettre juste une culotte et un short et rester torse nu ! Tant pis, l’expérience jusqu’ici m’a montré que les habits durent plusieurs année 😉 En tout cas, les robes sont à toute épreuve !

Bon j’espère que je ne vous ai pas trop refroidi avec ces petites robes, mais dans tous les cas, je vous souhaite une belle année, pleine de chaleurs dans tous les sens du terme (enfin pas quand c’est pas la saison !).

« Je ne cours plus qu’après mes rêves » de Bruno Combes

Finalement, je trouve que c’est une bonne idée de finir l’année sur une note positive, en vous parlant de ce livre : « je ne cours plus qu’après mes rêves »de Bruno Combes. Rien que le titre est un appel à prendre soin de soi, et à modifier sa vie si besoin.

C’est un livre que j’ai acheté, une fois n’est pas coutume ;-), avec un bon d’achat offert en l’échange des masques fabriqués pour un petit supermarché du coin. J’ai mis quelques mois à le lire mais je ne regrette pas : c’est une lecture agréable !

L’histoire :

« Je m’appelle Louane, j’ai dix-huit ans. Ma vie est facile, enfin, je l’ai cru ; je ne me suis jamais vraiment posé la question. Jusqu’au jour où…

Je m’appelle Laurene, j’ai trente-neuf ans. J’ai cherché le bonheur et, en même temps, je l’ai fui dès qu’il s’approchait. Jusqu’au jour où…

Je m’appelle Louise, j’ai soixante-dix-sept ans. Mon existence m’a comblée et a été d’une parfaite tranquillité. Jusqu’au jour où…

Nous ne nous connaissions pas. Rien ne laissait prévoir l’aventure que nous allions partager. Nos vies allaient en être bouleversées.

Trois femmes, trois solitudes,
mais un point commun :
elles ne veulent plus renoncer à leurs rêves. »

Comme je disais en introduction, c’est une lecture agréable mais pas un coup de coeur. On devine assez vite les différentes étapes, et je trouve que ça gâche un peu le plaisir car il n’y a pas de surprise.

Cependant, les personnages sont pour la plupart attachant dès le départ, pour les autres on comprend plus tard pourquoi ils sont moins sympas. Tout le monde n’est pas gentil comme chez les Bisounours, mais toute agressivité a ses raisons (comme le coeur en somme !).

Louane, Laurene et Louise sont 3 femmes à différents stades de la vie, que tout différencie et pourtant, elles se posent des questions existentielles, et elles veulent changer les choses.. Encore une fois, on est dans la prise de conscience des désirs profonds et des changements à engendrer pour satisfaire ses envies.

Je dois dire qu’après « A la lumière du petit matin » d’Agnès Martin-Lugand, j’avais envie de changer de style (un peu marre des remises en question !), mais ayant attrapé un livre au hasard dans ma table de nuit, c’est celui-ci qui s’est présenté. Comme ça faisait quelques temps que j’avais envie de lire, je m’y suis lancée quand même et je ne regrette pas.

Vous avez un rêve pour 2021 ou après ? Pour moi c’est toujours le voyage au Canada (mais pas forcément pour 2021), et puis une autre idée qui me trotte dans la tête, dont je vous parlerai prochainement, si c’est réalisable !

Connaissez vous Bruno Combes ? Ce livre ?

Bonne fin d’année pour de bon cette fois ! Je vais finir l’année en rangeant un peu, en m’occupant du linge et en cousant. Et en mangeant une raclette ! Miam 🙂