18 chaussettes … pour 18 ans !

Grande a eu 18 ans il y a une dizaine de jours…gloups ! (gloups pour moi, pas pour elle 😉 ). Alors j’ai décidé de lui faire 18 chaussettes. Ca aurait pû être 18 paires, mais je m’y suis prise le mercredi pour le samedi (j’étais laaarge, j’ai même fini le vendredi !), et je me suis dit que 18 paires ça faisait peut être beaucoup, même si elle ne grandit plus et que ça servira un jour ou l’autre.

J’ai utilisé le patron d’Etoffe Malicieuse, que j’ai testé en mars / avril, et Grande porte régulièrement ses chaussettes quand je la vois. Ce ne sont que des chûtes d’autres projets et des restes de t-shirts ré-utilisés. Je n’étais pas sure mais finalement j’en ai eu assez sans prendre dans les coupons neufs. Tant mieux, ils finiront en chaussettes ou culottes plus tard !

Des restes de pyjamas dans l’ordre : les triangles , les nounours (pour Petite et son papa les 2) et les petites fleurs pour Moyenne.

Une robe Zéphyr, un gilet (que j’ai perdu 😦 il faut que j’en refasse un), un t-shirt Wanted pour moi ainsi qu’un débardeur pour Grande et un tshirt Briac pour la même.

Une jupe qui tourne pour Petite, dont je n’avais pas fait de photo et des robes de bébés : pour Petite et pour ma nièce, dont je ne retrouve pas non plus de trace. Ca date !!

Ce sont 2 anciens t-shirts : les guitares, une blouse que j’avais faite à Grande et les rose / violet des tshirts Petit Bateau à moi qui avaient déjà bien vécu, un peu délavé mais j’ai estimé que ça n’était pas gênant pour une nouvelle vie en chaussette !

La miss devrait avoir chaud au pied, en espérant qu’elle les mettra !

Ce sont lesquelles vos préférées ? J’hésite entre les oiseaux, les nounours et les gouttes !

Bonne soirée au chaud 😉 et à bientôt pour la suite..

« Petits mystères et grands bonheurs à Willow Road » de Frédérique Hespel

C’est l’auteure elle-même qui m’avait parlé de son livre sur Instagram, et c’est vrai que je ne la connaissais pas et qu’il m’a fait envie !

J’avais demandé à la bibliothèque de l’acheter et elle m’avait dit ok et finalement, ça se s’est pas fait, je ne sais pas pourquoi donc j’ai fini par l’acheter.

L’histoire :

« C’est tout un petit monde qui vit au 30, Willow Road, résidence londonienne fièrement dressée entre les maisons colorées et les devantures fleuries. Des habitants de 7 à 77 ans… Sans oublier un gros chat et un bonsaï amoureux de musique classique !
Tous ces résidents se croisent, cohabitent, se supportent et vivent ensemble selon un rythme bien défini… jusqu’au jour où Thomas fait son grand retour, bousculant leur quotidien.
Heureusement, chacun peut compter sur l’autre et, à eux tous, ils sont sûrs d’atteindre leur but : trouver le bonheur, tout simplement ! »

Il s’est passé un an entre la découverte et la lecture, autant dire que j’étais impatiente de le lire ! Je m’attendais d’ailleurs à un coup de coeur, mais en fait non.

L’écriture est agréable mais on change en permanence de personnages, et je crois que c’était trop de réflexion pour mon cerveau fatigué cette semaine. Quand je dis qu’on change en permanence, ce n’est pas une image. On passe d’un personnage à l’autre de cette résidence, régulièrement toutes les pages, et comme il y a quand même pas mal de personnages (une dizaine), il faut suivre. Il n’y a pas vraiment de personnage principal on suit l’évolution de chacun en parallèle, bien sur il y a des interactions entre eux, comme Thomas qui est le fils de Janet et André (au RDC, le socle un peu de tout le monde), qui est l’ex d’Aurélie (au 3eme), qui sympathise avec Marie et son fils Félix au 2eme..

Pour dire, sur la dernière page, on parle de 2 personnages indépendamment, et si j’ai retrouvé finalement qui était l’une, je n’ai aucune idée de qui peut être l’autre ! J’ai feuilleté un peu le livre mais sans trouver.

Et ils sont presque tous à un moment important de leur existence. C’est peut être ça aussi qui m’a perturbé, que ça coïncide à ce point.

Dernier petit point qui m’a chagriné : ça se passe à Londres, mais à part l’adresse, je ne me suis pas du tout sentie en Angleterre – et c’est dommage, parce que j’aime bien !

Cela dit, les personnages sont sympas et attachants, alors ça passe bien. Si je retombe sur un des livres de Frédérique Hespel, je pense que je me laisserai tenter ! Et vous ?

Je vous souhaite un bon week-end confiné…Soyez raisonnable ! Ici ça va être couture et tricot à gogo 😉

Pull Retourneur de temps / Time turner – La magie du tricot.

J’aurais bien eu besoin d’un retourneur de temps pour ce pull !

Quand le livre « la magie du tricot » (modèles inspirés de l’univers d’Harry Potter) est sorti fin janvier, j’ai craqué sur ce pull – et quasiment que sur ce modèle d’ailleurs, les autres sont chouettes mais plus difficile à porter, mais on verra ce que l’avenir me réserve niveau tricot ;-). J’ai acheté le livre fin mai et la laine un peu avant avec dans l’idée de le faire pour l’anniversaire de Moyenne fin août. Sauf que j’ai trouvé dommage de faire un projet Harry Potter juste avant le knittich (tournoi virtuel de tricot sur le thème d’Harry Potter) et qu’elle ne mettrait de toutes façons pas tout de suite. Je m’étais dit que j’avancerai au maximum pour son anniversaire, tout en en gardant un peu pour le premier match. Mais finalement j’ai peu tricoté cet été et j’ai mis du temps à finir le Petit Lobélie de Petite. Et j’ai eu beau attaquer début septembre (vous voyez l’utilité du retourneur de temps en commençant un projet après la date à laquelle il aurait du être fini ??), je viens de le finir !

Et pour cause, c’est du S tricoté en 3.25…. je me suis découragée plus d’une fois, même si les matchs de knittich m’ont motivé. Qu’est ce que je ferai pas pour mes filles ! En même temps, j’en ai un pour moi dans la même taille d’aiguilles a priori…il va me falloir de la motivation (mais j’en ai besoin alors..).

Le patron est en français, y a juste 2 petites erreurs : pour commencer il faut prendre la couleur principale et pas la couleur contrastante ; et il faut ajouter un 2eme marqueur avant les augmentations (rang 8, p 140). Il n’est pas vraiment compliqué à suivre. Le jacquard est même plutôt facile, même si effrayant au départ car il y a 3 grilles pour le motif principal (mais 2 sont quasiment identiques). J’ai bien aimé le faire !

Pour le fil, j’ai choisi du BC garn bio balance, conseillé par Céline de Sur un fil. C’est un mélange 55% laine 45 % coton, et c’est une bonne chose car Moyenne a facilement chaud.

J’ai eu peur au départ car la laine est fragile et comme je tire pas mal en Magic Loop pour éviter les trous, elle s’est cassée 2 / 3 fois !! Et finalement j’ai moins tiré et ça l’a fait, ouf !! Elle est toute douce et était plutôt agréable à tricoter, à part pour le jacquard car le fil rouge accrochait à mes doigts et n’avançait pas (ai-je la main droite beaucoup plus rugueuse que la gauche ?). A ce qu’il parait, elle bouloche pas mal.. A voir à l’usage !

J’ai utilisé 10g (45 m) de jaune et 180 g (810 m) de rouge (pour une taille S donc). J’avais prévu 7 écheveaux rouge, il m’en reste presque la moitié !! Et une grosse partie du jaune bien sur. Et dire que j’avais peur d’en manquer… Le patron prévoit 1200 m pour la taille S.

Les manches sont un peu longues, mais je n’avais pas Moyenne sous la main quand je les ai faites et je voulais qu’elle puisse le porter à son retour de vacances.. J’ai suivi les instructions, comme pour le corps qui va bien en revanche. D’ailleurs en parlant des manches, j’ai découvert qu’on pouvait tricoter les 2 manches en même temps, même en rond et j’ai trouvé ça super ! Je vais appliquer la méthode pour tous les trucs qui se tricotent par 2 😉

Voilà il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une bonne soirée !

« Qui ne se plante pas ne pousse jamais » de Sophie Tal Men

Voilà avec ce livre, j’ai fini tout ce que Sophie Tal Men a écrit jusqu’ici (à part un recueil de nouvelles qui vient de sortir). Et par la même occasion, j’ai fini ma grosse pile de livres des bibliothèques (même s’il m’en reste un pris début octobre)…je vais pouvoir rattaquer les livres que j’ai acheté, et il y en a un peu trop. Bon cela dit, avec le reconfinement ça va être utile..

C’est l’avant-dernier, et même si j’ai lu le dernier, « Va où le vent te berce », avant, cela n’a aucune conséquence : il s’agit en fait de plusieurs histoires parallèles, et ce ne sont pas les mêmes personnages mis en avant. Ici c’est principalement l’interne Alexandre, et Margaux sa « cousine », ainsi que Jacqueline leur grand-mère, que l’on retrouve / découvre. On est toujours pas loin du monde hospitalier et en plein dans celui de la maladie.

Résumé :

« Lorsqu’elle apprend qu’elle est malade, Jacqueline mesure plus que jamais le prix de chaque instant. Au crépuscule d’une vie riche d’expériences et de souvenirs, elle veut faire partager son goût du bonheur aux deux êtres qui comptent le plus à ses yeux : Alexandre, le garçon qu’elle a élevé, jeune interne en médecine, et Margaux, sa petite-fille, qui travaille dans l’illustre chocolaterie familiale. Tous deux ne sont même pas à la moitié de leur vie et déjà happés par leur vie professionnelle ! Depuis les falaises du cap Fréhel où elle les a réunis, la vieille dame met sur pied un projet un peu fou pour qu’enfin ils ne s’empêchent plus de rêver et écoutent battre leur coeur. Car savoir qui on est, c’est savoir où on va… sans redouter les obstacles qui vous font grandir ! »

A l’inverse de ma lecture précédente (« La plage de la mariée » de Clarisse Sabard), c’est avant sa mort que Jacqueline veut ouvrir les yeux des jeunes. Et cette grand-mère dynamique, sait ce qu’elle veut. Elle est très attachante !

Chaque jour, elle se raccroche aux dictons de l’éphéméride et les utilise régulièrement. « Qui ne se plante pas ne pousse jamais » est l’un de ceux là. Il peut être compris de 2 façons : qui ne se trompe pas, ne grandit pas, mais aussi; qui ne prend pas le temps de s’enraciner quelque part, de trouver ses racines, ne pourra pas avancer. C’est dans ce 2ème sens que je l’avais pris au départ, mais les 2 sont mis en avant dans le livre.

Ce livre est agréable à lire. On voyage un peu (Cuba, Londres, Paris…), on rencontre du monde…et on salive !! Parce que Margaux est commerciale pour l’entreprise familiale de chocolat de luxe, et qu’elle nous en décrit régulièrement. Il y a pas mal de cuisine d’ailleurs, avec les recettes à la fin !

Vous connaissez Sophie Tal Men? Vous avez lu l’un de ses livres ?

Bonne journée à vous ! Avez vous fait vos provisions de livres et autres (histoire de faire marcher le petit commerce local et non pas les grands groupes…) ? Enfin cela dit, pour moi cela ne va pas changer grand chose puisque je travaille dans un collège, et que mes filles sont entre primaire et lycée.

« La plage de la mariée » de Clarisse Sabard

J’ai découvert Clarisse Sabard avec « Le jardin de l’oubli » et ça m’avait beaucoup plu. Alors j’ai recommencé, et ça m’a à nouveau beaucoup plu !

Le résumé :

« Zoé, 30 ans, est en pleine dispute avec sa conseillère Pôle Emploi lorsque sa vie bascule. L’hôpital l’appelle, ses parents viennent d’avoir un grave accident de moto. Son père est décédé sur le coup, sa mère est trop grièvement blessée pour espérer survivre, mais encore assez lucide pour parler. Celle-ci va révéler à Zoé qu’elle lui a menti depuis toujours : l’homme qui l’a élevée n’est pas son véritable père. Elle donne un seul indice à sa fille pour retrouver son père biologique : « La Plage de la mariée ». Zoé va rester quatre mois dans le déni, puis finit par craquer et se décide à partir à la recherche de la vérité. Elle atterrit en Bretagne et se fait embaucher dans une « cupcakerie » tenue par une ancienne psychologue franco-américaine, Alice. Dans ce salon de thé à l’américaine, plusieurs personnages se croisent et voient leurs destins se mêler, tandis que Zoé part à la recherche de son père et tente de comprendre pourquoi sa mère lui a menti durant toutes ces années. L’arrivée d’un beau touriste pas comme les autres, Nicolas, va la perturber au plus haut point. »

Je me suis aperçue que beaucoup de mes lectures se passent en Bretagne ces derniers mois (ma région), mais c’est tout à faire le hasard et c’est surtout le fait d’auteurs différents (ex : « Se le dire enfin » d’Agnès Ledig ou « Poste restante à Locmaria » de Lorraine Fouchet ou « Va où le vent te berce » de Sophie Tal Men) ! Cela dit, ça donne une touche particulière à mes lectures et me permet de m’immerger encore plus dedans.

Encore une fois, c’est l’histoire d’une jeune femme dont un évènement, ici le décès de ses parents, va chambouler la vie et la faire se remettre en question. Ca me fait penser à un autre livre dont je ne trouve plus le nom (utile hein…je visualise la couverture mais ça s’arrête là!). Ah ben si, je viens de retrouver en parcourant mon blog (quand je vous dis que j’avais le couverture en tête !) : « Demain est un autre jour » de Lori Nelson Spielman

On suit Zoé de l’accident à la reconstruction, en passant par la période de deuil et celles des doutes. Forcément, apprendre que son père n’est pas son père, ça perturbe !

Zoé habite Nice et décide de partir en Bretagne, près de Lorient, pour trouver qui était son père. Si elle tombe sur des personnes sympas et accueillantes, et trouve même par hasard un boulot, les choses vont se corser quand il va s’agir de retrouver ses origines et elle va se trouver face à de nombreuses personnes qui ne veulent rien dire, soit parce qu’elles ont trop souffert, soit parce qu’un pacte les en empêche..

Petit à petit, on comprend où cela nous mène, on apprend à connaitre les personnages, pas forcément si hostiles qu’ils apparaissent au départ. Il y a d’ailleurs beau coup de bienveillance dans ce livre.

J’ai eu l’impression quelques fois de déjà-vu/lu, ne serait-ce que son arrivée à la « cupcakerie » mais a priori non..(livre sorti en 2018 et je faisais déjà les articles ici de ce que je lisais). C’est probablement quand j’ai lu une critique du livre..

La lecture est tout à fait agréable et ça se lit très bien !

Vous connaissez Clarisse Sabard ? Je vous la conseille !

Bon mardi ! Ici c’est sous la pluie, alors on va continuer le tri, le tricot et ciné cet aprem (dans un petit cinéma, on devrait être tranquille 😉 il nous est arrivé d’être 2 dans la salle, le plus souvent on est une dizaine à la séance de l’après-midi).