A little lonely cable de Joji Locatelli : bonnet et tour de cou

« 5h du mat, j’ai des frissons… » enfin presque ! On approche des 7h, mais Petite a fait un cauchemar à 5h55 et impossible de me rendormir depuis. J’ai fini par me lever et prendre mon ordi, mes yeux ne sont pas encore assez en face des trous pour tricoter 😀 Ca fait longtemps que je ne vous ai pas montré de tricot, pourtant je tricote, je tricote, mais rien n’est complètement fini ou offert !

Du coup, je vous présente mon petit bonnet et son tour de cou assorti, modèle A little lonely cable de Joji Locatelli. C’est un patron en anglais, mais très facile à comprendre et gratuit 😉 J’ai fini lundi dernier dernier et j’en ai bien profité cette semaine.

C’est un bonnet tout simple, avec une alternance de rangs endroits et de rangs envers, et une petite torsade (« cable » en anglais, d’où le nom « petite torsade esseulée » !).

J’ai tellement aimé le patron, et surtout il me restait plus de la laine que ce que j’avais utilisé pour le bonnet…que j’ai adapté le patron pour avoir un tour de cou assorti !

J’ai choisi la taille M pour le bonnet, et comme je trouvais que c’était un peu lâche au niveau des côtes, je me suis dit que ça passerait la tête entière (et c’est le cas !). Du coup j’ai repris exactement comme le bonnet taille M, sauf qu’après les répétitions du motif, au lieu d’attaquer les diminutions, j’ai fait 2 rangs endroits puis les mêmes côtes qu’en bas !

Avec le recul, j’aurais peut être du faire un peu plus large…mais il me restait 1m de laine à la fin, donc j’aurais du m’arrêter dans les côtes, du coup le choix était le bon ! (autant se lancer des fleurs) et je suis sure qu’il va s’élargir un peu avec le temps. Il faut surtout que je m’améliore sur le rabattage des mailles car c’est trop serré (le pull de Moyenne est quasi fini mais la tête ne passe pas…) !! Et le bonnet a aussi tendance à remonter pour l’instant !

Niveau laine c’est de la Tôt DK 115 de Tôt le matin (ça tombe bien !!). Hyper agréable à tricoter et à porter…Et tellement belle ! Et puis elle a une saveur particulière, parce que je l’ai gagné au tirage au sort après le KAL de mon Songe d’été et ça c’est chouette ! Merci Céline de Sur un fil !!

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter un bon samedi, bien au chaud !

« Femme de chambre » de Markus Orths

Entre deux Agnès Ledig de la bibliothèque, j’ai été sage et j’ai pioché dans ma table de nuit ! C’est un livre que ma tante m’a donné il y a 10 jours que j’ai pris, parce qu’il était petit et sur le dessus 😉

Ma tante m’a prévenu qu’il était un peu particulier et je confirme !

L’histoire :

« Femme de chambre dans un hôtel, Lynn y satisfait sa manie obsessionnelle du nettoyage.
Même les affaires personnelles des clients font l’objet d’une inspection approfondie et indiscrète.
Un soir, dans la chambre 303, la jeune femme enfile par-dessus son tablier le pyjama du client, et lorsque ce dernier tourne la clé dans la serrure, il ne lui reste qu’à se glisser sous le lit.
La nuit qu’elle y passe constitue un pas de plus dans l’intrusion amorcée.
Un pas qui va la mener très loin. »

ll ne s’y passe pas grand chose, à part du nettoyage (et ça c’est pas ma tasse de thé :-D) et c’est toujours pareil : le lundi elle voit Untel (j’ai déjà oublié), le mardi elle dort sous un lit à l’hôtel… Lynn a assez peu de relations réelles (c’est à dire en dehors des gens sous les lits desquels elle se couche) et sa relation avec sa mère (et les autres) est assez étrange, très distante.

Je n’ai pas trop aimé l’écriture non plus, pas fluide. Elle m’a rappelé celle d‘Haruki Muraka que je n’ai pas vraiment aimé !

Télérama a dit « Femme de chambre ou le roman fièvreux, sensuel, fulgurant de la rage de vivre ». Ce n’est pas du tout ce que j’ai ressenti : un peu de sensualité certes, mais de rage de vivre point, Lynn se laisse vivre dans son train-train hebdomadaire ! Certes elle sort de 6 mois d’hospitalisation psychiatrique, et elle lutte probablement pour suivre ses routines, mais ce n’est pas ce que j’appelle de la rage de vivre. Je n’ai peut être rien compris 😀

Vous connaissez « Femme de chambe » ou Markus Orths ?

Bon mercredi !

Flemmardin / combinaison tout doux

Quoi de mieux qu’un flemmardin pour profiter d’une journée cocooning ou pour avoir bien chaud en se levant ou après la douche ? Cherchez pas, y a pas ! J’en ai un, que je sors très rarement…il faut dire que je ressemble plus à un Télétubbies qu’autre chose là dedans. Mais pour les enfants, c’est nickel !

J’en avais fait un pour ma nièce ado il y a 18 mois, sans patron mais avec un tuto. Pour Petite, j’avais un patron… d’il y a bien 20 ans (un patron d’Avantages) !! Et c’est d’ailleurs une de mes premières cousette, pour ma grande qui a eu 17 ans avant hier (gloups !). Pour l’occasion, je vous ai scanné une page de l’album de 2003. C’était la taille 2 ans. J’ai d’ailleurs un pyjama cousu par ma mère 😉

Ma fille s’habillant en 4/5 ans, le patron étant en 4 ou 6 ans, j’ai coupé un 6 ans sans les marges de couture (je sais, c’est pas très normal, mais ça n’a pas besoin d’être ajusté !). Cette fois, j’ai mis les poches et la colerette sur les fesses.

Pour fermer, des pressions métalliques et les ourlets sont en fil de la même couleur. Et j’ai bien fait… j’ai trainé pour les faire, et j’ai fait n’importe quoi, alors que j’avais préparé l’ourlet au fer à repasser. Bref, j’ai recommencé et cette fois c’est bon !

Petite est ravie… et moi aussi : j’ai utilisé du Minkie de Rascol (vous savez, le coupon qu’on rajoute pour avoir de frais de port gratuit…bon commande de septembre, ça n’a pas trop trainé !). C’est tout doux dehors, mais pas vraiment dedans. Dommage! Ca va que ça ne la gêne pas (j’ai vérifié avant de coudre). Le reste servira pour des doudous..

Elle a même ses chaussettes tricotées avec amour – j’y ai mis du latex anti-dérapant et ça marche bien !

C’est pas tout ça, mais à ce qu’il parait demain y a école et boulot, c’est fini de trainer !

Bonne soirée !

« Pars avec lui » d’Agnès Ledig

J’ai découvert Agnès Ledig il y a environ un an avec « Juste avant le bonheur« , grâce à une collègue . Comme j’ai bien fait d’installer une boite à livres ! J’ai le droit de me lancer des fleurs, non ? Maintenant on parle régulièrement lectures au boulot et ça c’est chouette !

Agnès Ledig, donc, c’est un peu toujours pareil : il y a quelque chose de difficile qui se passe mais c’est très bien écrit et les personnages sont toujours attachants, enfin la plupart des personnages ! Et ce roman est comme les autres : je l’ai dévoré en 3 soirs !

L’histoire :

 » Ils s’appellent Roméo et Juliette. Comme s’ils étaient prédestinés. Mais c’est à eux d’écrire leur histoire, en dépit des accrocs, des cahots et des heurts. Lui est pompier, un héros du quotidien, solide comme un roc. Mais pas assez pour résister à une chute de huit étages, heureusement amortie par des arbres. Elle est infirmière. De celles pour qui leur travail va bien plus loin que soigner les corps. Attentive, attentionnée, elle donne aux autres sans compter ce que son propre compagnon, Laurent, lui refuse. Ces deux êtres cabossés par la vie vont se tendre la main. Et apprendre qu’envers et contre tout être heureux ce n’est pas regarder d’où l’on vient, mais où l’on va.  »

En dehors de Laurent, qui est exécrable, tous les autres personnages sont attachants et bienveillants. On devine bien sur plus ou moins comment ça va finir, mais pas du tout ce qui va se passer et on a envie de le savoir ! Cette semaine a été assez chargée au boulot, et je me suis couchée tôt tous les soirs…mais pas endormie si tôt que ça car ce n’était pas facile d’arrêter de lire ! Ca se lit tout seul et c’est vraiment un grand plaisir !

Encore une fois, il y a tout ce qu’il faut dans ce roman : amour (familial et avec un grand A), amitié, mort (ça s’est pas obligé !), bienveillance, « conseils » sur la vie…. On plonge dans un service de réa, dans la vie d’une infirmière engagée mais prisonnière de son mari, dans celle d’un pompier qui se bat pour se remettre de sa chute, dans celle d’une grand-mère en maison de retraite, dans celle d’une ado en perdition..

« Pars avec lui » rejoint la liste de mes coups de coeur, comme tous les autres d’Agnès Ledig que j’ai lu avant…et j’espère que ceux que je lirai après ! J’en ai déjà un autre, emprunté à la bibliothèque dès la fin de celui-ci, qui m’attend sur ma table de nuit, mais j’ai été raisonnable, j’ai d’abord pris un livre dans ma table de nuit – un petit j’avoue, car je suis quand même pressée de retrouver l’écriture d’Agnès Ledig. 😀

Vous avez déjà lu Agnès Ledig ? Etes vous aussi accro que moi ?

Bon week-end !

« La cerise sur le gâteau » d’Aurélie Valognes

Aurélie Valognes fait partie des auteurs dont on entend parléret dont on voit des publicités sur les quais de gares. J’avais fait un premier essai avec « Mémé dans les orties« , essai pas vraiment concluant. Mais bon, puisque tant de monde aime j’ai retenté. Ce coup-ci avec « La cerise sur le gâteau ».

Tout avait bien commencé, d’autant que coïncidence marrante, les personnages de ce roman me rappelle ma famille : chez moi aussi Bernard est le fils de Marguerite ! Après c’est un peu mélangé : Alice est la fille de Paul, Charlotte, ma nièce et cousine d’Alice 😀

Le résumé :

« La vie est mal faite : à 35 ans, on n’a le temps de rien, à 65, on a du temps, mais encore faut-il savoir quoi en faire…
Bernard et Brigitte, couple solide depuis 37 ans, en savent quelque chose.
Depuis qu’elle a cessé de travailler, Brigitte profite de sa liberté retrouvée et de ses petits-enfants. Pour elle, ce n’est que du bonheur. Jusqu’au drame : la retraite de son mari !
Car, pour Bernard, troquer ses costumes contre des pantoufles, hors de question. Cet hyperactif bougon ne voit vraiment pas de quoi se réjouir. Prêt à tout pour trouver un nouveau sens à sa vie, il en fait voir de toutes les couleurs à son entourage !
Ajoutez à cela des enfants au bord de la crise de nerfs, des petits-enfants infatigables, et surtout des voisins insupportables qui leur polluent le quotidien…
Et si la retraite n’était pas un long fleuve tranquille ?
Un cocktail explosif pour une comédie irrésistible et inspirante. « 

Ce qui n’est pas dit dans le résumé, mais qu’il n’est pas gênant de dévoiler, c’est que la nouvelle lubie de Bernard s’avère être l’écologie. Vous le voyez, tout s’annonçait bien ! Et effectivement les premières dizaines de pages, j’étais bien partie et motivée. Et puis j’ai fini par être lassée par les jérémiades de Bernard (même si ça finit pas s’arrêter), par les incompréhensions entre Bernard et sa femme, alors qu’il suffisait de pas grand chose pour s’entendre (oui je sais, c’est toujours plus facile de l’extérieur !)…

Peut être que ce sont les obstacles qui se dressent devant Bernard dans sa quête du Zéro déchet qui m’ont perturbé, obstacles bien réels puisque je m’y trouve confrontée aussi 😉

Toujours est il, que malgré l’écriture agréable, je n’ai pas dévoré ce livre, que j’ai lu en 10 jours (400 pages). Je l’ai lu pour le plaisir de lire (et c’est déjà pas mal), mais pas avalé en voulant savoir la suite.

Je ne suis pas sure de retenter un Aurélie Valognes, les 2 livres m’ont plu mais sans plus. Et vous ?

Bon mercredi, sous la pluie ! (pour moi ça va être piscine, alors mouillée pour mouillée … 😉 ).

Mes premières chaussettes !!! Des Best Friends de Drops

Petite a toujours plein d’idées de choses que je peux lui faire… après avoir eu le bonnet, les mitaines et le tour de cou, ce sont des chaussettes qu’il lui fallait ABSOLUMENT.

Et ça m’a pris un jour (après la quinzième demande), j’ai cherché un modèle facile et je me suis lancée… après tout, elle chausse du 26, ça devrait aller vite et permettre d’utiliser des restes.

C’est le modèle Best Friends Drops qui m’a été conseillé, et malgré mon appréhension, ça s’est fait tout seul !

La partie haute est en côte (2/2 normalement, sauf que c’est écrit au dessus de l’explication et que je n’avais pas vu…j’ai fait en 1/1), le pied en jersey endroit, avec juste un rang en partie envers avant la diminution de la pointe.

J’ai l’honneur du vous présenter Gudule (merci Moyenne :-*, qui est partie en colo et a prêté son gros nounours à sa soeur) et ses pieds ! La miss a mis ses chaussettes en laine sur ses chaussettes normales, mais elle les a déjà portées directement dans ses chaussures et elle en est contente ! (dans mon esprit c’était juste pour la maison…mais elle fait ce qu’elle veut à ce sujet là!).

Les chaussettes sont assorties à son pull Thistle, fait l’année dernière et qui commence à être petit ! C’est la classe, non ?

Pour la petite histoire, j’ai tellement fini les restes, que je me suis retrouvée à aller fouiller dans les jeux de la miss, qui me pique régulièrement des bouts de laine, pour arriver à finir. En fait, il me reste une pelote, mais je me suis lancée dans des mitaines avec celle là et a priori j’aurai besoin de tout…et j’espère que ça suffira surtout !

Modif : j’ai fait en 26/28, mais j’ai allongé de 2 cm en hauteur (taille au dessus) car elle adore que ses chaussettes montent haut…c’est le maximum possible avec ce qui me restait de rose ! Et j’ai par contre raccourci de 2 cm la longueur du pied (je l’avais sous la main, j’ai pu essayer)… et comme elle grandit des pieds encore plus lentement que du reste :-D, je pense que ça ira le temps que les chaussettes soient usées !

J’ai trouvé bien sympa de tricoter des chaussettes et pratique à trimballer dans le sac à main. J’ai bien envie de m’en faire une paire chaude pour les soirées d’hiver. A voir ! Et vous les chaussettes ? Ca vous inspire ou ça sert à rien ?

Je vous laisse…ça va être l’heure du goûter … BON GOUTER ou BONNE SOIREE !

« De tes nouvelles » d’Agnès Ledig

Lorsque je vous ai parlé début septembre de « On regrettera plus tard » d’Agnès Ledig, Ruphide m’a dit qu’il y avait une suite. Un grand merci à toi !!

J’ai beaucoup aimé le premier tome… et sans surprise, j’ai dévoré le 2ème ! Ca faisait longtemps, mais c’est un véritable coup de coeur. J’ai adoré retrouver les personnages : Valentine chez qui tout se passe et son grand-père Gustave, Anna-Nina, la petite fille pleine de vie et son papa Eric, le meilleur ami Gaël… et les nouveaux. On pourrait penser que tout va bien maintenant dans le meilleur des mondes, mais non, avec Agnès Ledig on a toujours des surprises et si ce roman est délicieux à lire, il n’en est pas moins surprenant à certains passages – pour mon plus grand plaisir je dois dire, enfin presque, il y a des moments qui m’ont mis légèrement mal à l’aise, mais ça dépend de chacun.

Le résumé :

« Anna-Nina, pétillante et légère, est une petite fille en forme de trait d’union. Entre Eric, son père, et Valentine, qui les a accueillis quelques mois plus tôt un soir d’orage et de détresse. Maintenant qu’Eric et Anna-Nina sont revenus chez Valentine, une famille se construit jour après jour, au rythme des saisons. Un grain de sable pourrait cependant enrayer les rouages de cet avenir harmonieux et longtemps désiré. »

L’écriture est agréable, légère. La narration alterne entre différents personnages, c’est très vivant. Il fait 340 pages, mais il ne m’a fallu que quelques jours pour le lire (oui j’avoue, j’ai même lu pendant la sieste vendredi, alors que j’aurais du dormir – non pas que ça soit obligatoire de dormir, mais j’en avais besoin !).

J’avais déjà lu « Juste avant le bonheur » et je me souviens en avoir pris un autre à la bibliothèque, que je n’avais finalement pas eu le courage de lire, le moral n’était pas suffisamment bon. Il faut dire que dans tous les romans d’elle que j’ai lu, il y a un mort, quelqu’un de jeune, donc dur.. Il ne fait aucun doute que je vais lire maintenant les autres livres. Et vous Agnès Ledig, vous connaissez, vous aimez ?

Bonne journée à vous – et bonnes vacances pour les chanceux comme moi !