"Cher amour" de Bernard Giraudeau

C’est Bernard Giraudeau, avec la voix de Jean-Pierre Marielle qui m’a accompagné sur mes trajets en voiture en janvier. Et c’était très plaisant ! La lecture et la voix de Jean-Pierre Marielle étaient très agréables, vivantes.

L’histoire :

« Je suis en arrêt de jeu, sur le clos, paupières closes.
Je sais que vos mains, fines, élégantes, déliées, sont une harmonie, une musique pour saisir mes lettres, les déplier et les tenir comme la plus précieuse découverte de notre vie. Cette main qui repousse une mèche de cheveux reste suspendue pendant que vous lisez, attentive, les mots sacrés de ce voyageur infatigable qui a fini par s’arrêter dans votre jardin. Je vous aime depuis si longtemps, depuis avant le début.
Ces lettres qui ne pourraient jamais finir sont celles de mes mouvements géographiques et de mes voyages immobiles sur la scène. Mais probablement y verrez-vous un autre voyage plus complexe, plus hardi, plus désespéré. Voyager, dit-on, on n’en revient jamais. Le prendrez-vous ce temps de me lire pour me prolonger un peu en vous ?

Avec un don irrésistible pour dire le clair-obscur des sentiments, Bernard Giraudeau embarque ses lecteurs, en compagnie de l’inconnue qu’il veut séduire, vers des ailleurs nés d’un imaginaire construit sur l’aventure, le désir de vivre et d’aimer. »

Bernard Giraudeau nous embarque avec lui dans les lettres qu’il écrit à la femme de ses rêves, qu’il espère rencontrer… Il lui donne une existence, au point qu’au départ, je me suis demandée si la destinatrice était réelle ou non ! Il lui raconte ses voyages, ses expériences, sa vie de comédien, ses états d’âme..

J’ai beaucoup aimé l’homme que j’ai découvert à cette écoute, plein d’angoisses mais d’espoir surtout et d’envie d’aimer et d’être aimé par dessus tout.

Je connaissais son nom, bien sur, mais sans plus. C’est une bonne découverte ! Et pour vous, Bernard Giraudeau, c’est l’acteur ou l’écrivain ?

Bonne journée !

Pochette – Rangement aiguilles circulaire

Cela fait quelques temps que j’ai envie de me faire une rangement pour les aiguilles de la machine à coudre, pour m’y retrouver plus facilement, entre les neuves et les utilisées… mais finalement, c’est un rangement pour mes aiguilles à tricoter que j’ai imaginé !

Jusque là, elles étaient rangées dans cette trousse (photo prise quand j’avais en fait presque tout enlevé..), relativement pratique mais pas vraiment jolie !

Alors j’ai réfléchis, calculé, essayé … et je suis arrivée à un résultat qui me plait beaucoup ! La pochette fermée : à gauche sur le recto, à droite, sur le verso avec la fermeture. C’est à peu près la taille d’un grand cahier, quand c’est fermé. C’est fermé avec un galon (plié en deux et cousu sur lui même); cousu entre les épaisseurs de la première page.

Et l’intérieur, vide pour commencer !

Chaque emplacement à son utilité :

  • le coeur pour les aiguilles, en appliqué. Pour la première fois, j’ai découpé la forme avec ma Silhouette portrait, après avoir collé l’entoilage, et c’est parfait !
  • la poche à fermeture éclair pour les marqueurs et bloqueurs (les trucs qu’on visse au bout du câble quand on met en attente et dont je ne sais pas le nom !) à l’intérieur et derrière ma réglette à trous (pour connaitre la taille des aiguilles – j’ai du mal avec les mots cet après-midi !).
  • la pochette à rabat pour les câbles.
  • les emplacements pour les aiguilles : à gauche les fines avec le câble non interchangeables et les autres à la suite.

Chaque chose à sa place et c’est parfait ! J’ai même de la place pour les aiguilles à torsades et les crochets, et quelques emplacements si j’achète d’autres aiguilles (certaines sont en cours d’utilisation, donc pas là !).

Voilà mes aiguilles ont leur nid bien douillet ! A savoir, que c’est un rangement pour la maison, pas pour transporter : c’est du coup relativement gros, comme un grand cahier de 400 pages ! mais c’est tout mou, car j’ai mis une plaque de molleton.

Je suis d’autant plus heureuse (n’ayant pas peur des mots !) qu’en dehors du velours noir qui fait le fonds, ce ne sont que des restes de tissus que j’adorais et je suis ravie qu’ils se retrouvent tous ensemble sur un projet pour moi !

  • le tissu extérieur avait servi pour la doublure d’un sac pour une amie.
  • le tissu de poches pour la doublure du manteau de Moyenne – d’ailleurs, c’est la doublure car le manteau n’est plus..
  • le tissu pour les aiguilles de la doublure de mon premier sac à main Eulalie.

Voilà encore un projet qui m’a permis de déstocker et de me faire plaisir ! Je vous souhaite une bonne fin de dimanche (et moi je vais repasser avant de tricoter !).

"20 000 lieux sous les mers"de Jules Verne

Après avoir fini d’écouter « L’île mystérieuse », j’ai continué avec « 20 000 lieux sous les mers », car Jules Verne y fait allusion à la fin du premier, puisque les 2 histoires se rassemblent et que ça m’avait donné envie.

L’histoire :

« Le professeur Aronnax, son domestique Conseil et le harponneur Ned Land, qui cherchaient à capturer un fantastique monstre marin, se retrouvent prisonniers du capitaine Némo, à bord de son sous-marin le Nautilus.
Quel lourd secret cache Némo pour vouloir les retenir ainsi à jamais ? C’est alors que parallèlement au fabuleux périple maritime qu’ils entament, s’engage une lutte psychologique et culturelle entre Aronnax et Némo.
A l’envoûtement créé par les aventures et les découvertes fabuleuses, s’ajoute le piment des joutes scientifiques et historiques auxquelles s’adonnent le professeur et le capitaine. »

Encore une fois, il y a énormément de descriptions scientifiques, mais cela moins intéressé car c’était régulièrement des énumérations de ce qu’ils voyaient, ou pire, on descendait de 5-6 branches dans la classification des animaux marins : l’octopus est une pieuvre de telle famille, telle branche, telle sous branche, telle sous sous branche…

Il se passe assez peu de choses, compte tenu de la longueur du livre (que j’ai écouté en tricotant), mais ça reste une histoire agréable à suivre.

Et vous Jules Verne, ça vous inspire ? Le prochain livre tricot n’est plus Jules Verne, mais quasi de la même période, il faut savoir varier les plaisirs , !

Bon vendredi !

Déstockage #20 : sacs, mouchoirs…

Fin décembre, j’ai raté l’opportunité de vous montrer ce gros déstockage, n’ayant pas pris le temps d’écrire l’article à temps ! Ca fait un mois que j’y pense et je m’y mets enfin la veille (ça aurait pu être le jour même !), parce que je trouvais dommage de vous montrer tout ça en dehors d’un article spécial déstockage (ça change tout, hein ? :-D).

Début décembre, il y avait le marché de Noël de l’école d’une part, et d’autre part, Moyenne avait décidé avec quelques amis de gâter ses professeurs. En effet, elles avaient décidé de faire des cookies et des petits sacs pour les mettre dedans et les offrir aux professeurs et surveillants. Moyenne était l’équipe Petit sac à elle toute seule !

J’ai trouvé l’idée très sympa alors j’ai bien sur fourni les tissus, et un peu d’aide, mais elle a quasiment tout fait toute seule ! On a repris mon tuto de sac à vrac car c’est celui que je trouvais le plus rapide pour le travail à la chaine (25 sacs je crois)!

Niveau tissu, j’ai cherché dans mon stock des tissus qui fassent un peu Noël : des étoiles ! Et puis, j’ai réutilisé le tissu Pingouin, de la robe de grossesse que ma mère m’avait fait il y a 18 ans 😮 Il attendait son tour et je crois que là c’était parfait ! Merci Maman !

De mon côté, pour le marché de Noël de l’école, j’ai varié les plaisirs ! Avec quelques autres mamans, nous avons cousu des paniers à lingettes, avec les lingettes assorties (tout au fonds donc), et ça a bien plu !

Puis j’ai fait des sacs à baguettes, en suivant le tuto de Créadixdoigts, qui est très simple à suivre. En revanche, c’est un sac à baguette « normale ». Les Traditions passent mais juste…et comme j’avais coupé tous mes tissus avant d’essayer…je n’ai pas modifié ! Mais je le ferai pour le prochain coup.

Des petits sacs à vrac, avec des bouts de tissus qui me restaient ça a bien plu aussi 😉

Et pour continuer dans le zéro déchet, des pochettes à mouchoirs (qui sont toutes parties!) et les mouchoirs qui vont avec. Et là je ne sais plus quel tuto j’ai suivi..j’ai fait un mix de plusieurs 😉 Mais c’est parfait pour utiliser les petites chutes de tissu (il faut des rectangles de 15 * 12 cm je crois) et de biais ! Il va d’ailleurs falloir que je rachète du biais car entre les hottes de Noël et ça, mon stock a bien diminué !

Tout ça a été fait dans des chûtes de tissu, des vieux draps, chemises… ou des morceaux de tissus un peu plus grand mais dans mon stock depuis longtemps ! J’avais aussi ressorti le reste des pochettes Origami de l’année dernière.

Les profs de Moyenne ont été touchés par leur cadeau et les maîtresses de l’école de bonnes clientes pour moi (mais pas qu’elles 😉 ). Y a plus qu’à recommencer l’année prochaine, en ce qui me concerne…. peut être que j’arriverai à m’y mettre avant fin novembre ? 😉 (on est encore en janvier, ça marche toujours pour les résolutions !).

Bonne journée !

Cadeaux de naissance cousus

Mon petit cousin, celui dont je me souviens de la naissance, enfin de l’annonce de sa naissance, est devenu papa en novembre. Vous en conviendrez, il n’a plus rien d’un petit (ça fait bien longtemps qu’il est plus grand que moi d’ailleurs !). Je viens juste de récupérer les photos… non pas que je ne les avais pas prises avant d’offrir le cadeau, mais mon chéri les a effacé, dans un excès de zèle, avant même que je ne les télécharge…

J’avais tricoté, pour le compte de sa grand-mère, un cocon de naissance. Mais il fallait un cadeau de ma part aussi, enfin il fallait, je souhaitais !

Quand j’ai cousu la combinaison doudou de Petite, je me suis dit que j’utiliserai le reste de tissu pour faire un doudou. Comme c’était pour un tout-petit, je ne voulais pas de rembourrage (on ne sait jamais) : j’ai donc choisi de faire un doudou plat.

J’ai testé en faisant un doudou pour Petite (un de plus…), qui l’a adopté avec grand plaisir !

Ma machine déconne niveau broderie… du coup, ça fait un bord blanc et quand ça n’est pas large, ça reste carrément tout blanc (du fil de la canette) – le prénom est censé être multicolore brillant ! J’ai appelé le réparateur… il la gardera 6 semaines 😮 ça va être dur de m’en séparer si longtemps !

J’ai réussi, en tenant le fil à la main (hyper pratique) à avoir quelque chose de correct pour Miss Juliette. Et j’ai aussi élargi un peu les oreilles.

Comme je voulais aussi quelque chose d’utile (le doudou c’était que pour mon plaisir !), j’ai fait une vingtaine de lingettes lavables. Je venais d’en faire une cinquantaine pour le marché de Noël de l’école (article demain à ce sujet !), j’étais lancée 😀

Le tissu chouette vient de mon stock et a déjà servi entre autre, pour une doublure de sac à langer, le blanc est du bambou de Rascol. Niveau doudou, c’est du Minkee de Rascol toujours et le visage d’Embrodery Library.

Voilà, il ne me reste plus qu’à vous souhaitez une bonne fin de mercredi et d’aller finir de nettoyer la cuisine (grand nettoyage…) avant d’aller tenir ma permanence à la bibliothèque (et d’essayer de ne pas prendre trop de livres !).

"Le courage des papillons" de Norma Fox Mazer

Celui-ci je l’ai pris à la bibliothèque, il s’est trouvé sur mon chemin lorsque j’ai pris « Maman a tort » de Michel Bussi. La couverture était jolie et m’a inspiré, je ne me suis pas méfiée, j’aurais du ! Je n’ai même pas lu le résumé avant de le commencer, j’aurais du aussi …

L’histoire :

« Cinq sœurs, Beauty, Mim, Faithful, Fancy et Autumn, sont observées par un homme étrange. Il est obsédé par leurs manies, l’ordre dans lequel elles sortent de la maison. Leur innocence le fascine. Occupées à vivre, les filles ne remarquent pas qu’il s’approche, pas à pas. Jusqu’au jour où l’une d’elles se perd en ville. Il est là, qui la guette… »

Norma Fox Mazer a beaucoup écrit pour les enfants et les ados, et j’ai eu le sentiment de justement lire un livre pour eux ! Je n’ai pas aimé le style, où ce sont les filles qui parlent à tour de rôle suivant les chapitres mais avec des « tu fais ceci et tu te rends compte que… », un style que j’aurais envie de qualifier « écriture Instagram ».

Dès le début, on alterne entre la vision d’une des 5 filles et celle d’un homme louche – remarquez si j’avais lu le résumé… j’aurais su ! Et on se doute qu’il va se passer quelque chose, forcément… J’étais assez mal à l’aise à vrai dire, et j’ai failli arrêter, vraiment, je n’aimais ni ce que je lisais, ni la façon dont s’était écrit…mais il fallait que je sache, la curiosité est un vilain défaut, hein ? Je m’étais fixée la page 100 pour savoir si je continuais ou m’arrêtais, mais quand j’ai regardé le numéro des pages, j’étais à 113…Donc j’ai continué. L’avantage c’est que c’est écrit assez gros et que les chapitres sont très courts (2-3 pages) et souvent séparés par une page blanche…donc ça va vite malgré tout.

J’ai donc fini ce livre, et je ne pense pas qu’on m’y reprendra avec cette auteur (et peut être que je lirai le résumé avant de prendre un livre d’un auteur que je ne connais pas, ou pas…. après tout j’ai souvent de bonne surprise !).

Vous connaissez le livre ? Norma Fox Mazer ?

Allez c’est vendredi… on tient le bon bout ! Bonne journée 😉

"Maman a tort" de Michel Bussi

Quand j’ai fini ce livre, j’ai pensé « punaise ! il n’est pas reposant ce lui là ». C’était mon 3eme de Michel Bussi et j’ai toujours autant aimé !

L’histoire :

« Rien n’est plus éphémère que la mémoire d’un enfant.
Quand Malone, du haut ses trois ans et demi, affirme que sa maman n’est pas sa vraie maman, même si cela semble impossible, Vasile, psychologue scolaire le croit.
Il est le seul… Il doit agir vite.
Découvrir la vérité cachée. Trouver de l’aide. Celle de la commandante Marianne Augresse par exemple. Car déjà les souvenirs de Malone s’effacent. Ils ne tiennent plus qu’à un fil, qu’à des bouts de souvenirs, qu’aux conversations qu’il entretient avec Gouti, sa peluche.
Le compte à rebours a commencé.
Avant que tout bascule. Que l’engrenage se déclenche. Quel les masques tombent.

Qui est Malone ? »

C’est un livre plein de suspens, et c’est dans ce sens que j’ai dit « pas reposant ». On passe ton temps à s’arrêter à un moment crucial, à revenir en arrière et à reprendre un bout de l’histoire avec un autre personnage. Difficile de s’arrêter de lire ! C’est pour ça aussi que ça n’est pas reposant ;-), on reste sur le qui-vive, à s’inquiéter, à attendre la suite.

Les personnages ne sont pas spécialement attachant, comme ceux d’Agnès Ledig, plutôt même plus loufoques les uns que les autres.

L’enfant et le désir d’enfant sont des sujets beaucoup abordés. Cela dit, une chose m’a chagriné : Malone a 3 ans et est certes éveillée, mais honnêtement, je ne vois pas un enfant de 3 ans capable de parler et d’agir comme il est censé le faire, à vrai dire même ma fille de 6 ans je ne la vois pas réagir comme ça (peut être que je me trompe!).

Quoi qu’il en soit, j’ai aimé lire ce livre et je vais continuer la série ! Vous avec déjà lu Michel Bussi ?

Bonne journée !!