« Allumer le chat » de Barbara Constantine

Après « on ne voyait que le bonheur » de Grégoire Delacourt, j’avais envie d’un livre un peu plus Feel good, du coup j’ai sélectionné dans ma pile à lire, les auteurs plus légers. C’est Barbara Constantine que j’ai pris en premier. Et bon, c’est une demi-réussite, parce qu’il y a au moins autant de morts, si ce n’est plus, que dans le livre précédent ! Mais le ton est beaucoup beaucoup plus léger !

En bonus mon doudou chat qui a bien vécu..

Le résumé de l’éditeur :

« Il se plante devant la porte ouverte, jambes écartées, poings sur les hanches. Il hume l’air. La nuit s’annonce douce et tranquille. Mais d’un coup, ses sourcils se froncent, une ombre passe, et sans se retourner…

  • Passe-moi le fusil, j’vais allumer le chat ! Il n’a pas bu pourtant, juste quelques verres de rouge au dîner, autant dire rien.
  • Et pourquoi tu veux l’allumer, dis ?
  • Quand il me regarde, j’ai l’impression qu’il se fout de ma gueule. Alors, là, j’en ai marre… je vais lui régler son compte à ce salopard ! »

Ca donne le ton et le style 😉 C’est un peu loufoque.

En fait, il s’agit là de Raymond et de sa femme, Mine. L’histoire parle d’eux bien sûr, avec quelques interventions du chat Bastos, de leur fille Josette, avec qui ils ne parlent plus depuis 7 ans, de leur petit fils Rémi, qu’ils ne connaissent pas et qui vient vivre quelques temps chez eux… et d’un certain nombres de voisins. Les histoires, compliquées, tristes, se croisent. Et pourtant le ton est tellement léger qu’on ne se rend pas compte de la tristesse des choses. Et puis les choses changent.

J’ai bien aimé cette lecture, ce style léger, avec le positif qui ressort et ce côté décalé. Mon personnage préféré est sans aucun doute Mine, avec son amour et sa bienveillance pour Raymond et pour les autres ! J’aimerai bien lui ressembler quand je serai une mamie 🙂

C’est ma tante qui m’a fait découvrir cette auteure il y a une dizaine d’années, d’ailleurs pour le coup, je suis sûre d’avoir déjà lu ce livre, mais je l’ai relu quand même 😉 J’avais aussi lu « Tom, petit Tom, tout petit Tom » et « A Mélie sans mélo », et probablement « Et puis Paulette ». Vous avez lu l’un de ces livres ?

Bon dimanche au chaud… parce que si c’est comme chez moi, le temps (gris et grand vent) ne donne de toutes façons pas envie de sortir !

« On ne voyait que le bonheur » de Grégoire Delacourt

Samedi dernier, 4h du mat’, impossible de me rendormir. Petite m’a réveillée à 3h (enfin je somnolais), et a refait un cauchemar à 4h. Je ne m’étais pas rendormie entre les 2, et je sentais bien que ce n’était pas pour tout de suite… J’avais fini quelques heures avant « Les étincelles » de Julien Sandrel. Alors dans le noir, j’ai attrapé un livre dans ma table de nuit (J’ai compté il y a quelques jours, j’en ai 26 à lire, enfin 25 du coup, de quoi tenir encore quelques temps). C’est donc « on ne voyait que le bonheur » qui m’a accompagné dans la chambre de Grande (qui n’est pas là en ce moment).

Le titre m’avait inspiré, mais j’avais du le lire trop vite. En le lisant lentement, on voit bien que ce n’est pas le bonheur le sujet principal, mais plutôt le malheur. Et on peut dire que parfois le malheur s’acharne (autant dire que je ne risquais pas de me rendomir…). Au bout d’une heure, j’ai reposé le livre, un peu groggy de ce que j’avais lu mais sans savoir si j’aimais ou pas. Ca je ne l’ai décidé qu’à la fin !

Le bonheur a des trous…

L’histoire :

« Antoine, la quarantaine, est expert en assurances. Depuis longtemps, trop longtemps, il estime, indemnise la vie des autres. Une nuit, il s’intéresse à la sienne, se demande ce qu’elle vaut vraiment. Par une introspection sans concession, il nous entraîne alors au cœur de notre propre humanité, lui qui ne s’est jamais remis de son enfance, ballotté entre faux bonheurs et réelles tragédies.
Orchestré en trois mouvements, du nord de la France à la côte ouest du Mexique, On ne voyait que le bonheur explore aussi le pays de l’adolescence. Et montre que le pardon et la rédemption restent possibles en dépit de tout. »

La première partie raconte la vie d’Antoine, par petits bouts, en sautant souvent dans le temps dans un sens puis dans l’autre, comme une lettre qu’il écrit à son fils, Léon. Tous les chapitres ont pour titre un montant et il nous raconte le souvenir autours de celui-ci, le prix d’une place de cinéma par exemple. Cette partie est vraiment noire. Le ton est celui de quelqu’un qui met tout à plat avant de se suicider (et là tu te dis, c’est le bonheur ma vie « finalement » – même si c’est comme ça que je la vois en général).

La deuxième partie est toujours la vie d’Antoine, mais plus tard. Le ton un peu plus léger. La dernière partie est écrite par sa fille, Joséphine. Le ton est plus léger, puisque c’est une ado qui s’exprime, le sujet pas toujours.

Je dois dire qu’après la première session de lecture, je me suis posée la question de continuer ou pas. Non pas que ça soit désagréable à lire, le style est fluide, mais j’avais besoin de me changer les idées, d’un livre feel good et là on en est très très loin. Mais j’ai continué, et j’ai apprécié !

Je connaissais « la liste de mes envies » de Grégoire Delacourt, mais j’en ai vu le film, pas lu le livre. Celui-ci était à mon avis plus feel good. En tout cas, je me suis penchée sur ma « pile à lire » et j’ai sélectionné 3 auteurs qui devraient me satisfaire mon besoin de « lecture cool » actuel : Gilles Legardinier, Barbara Constantine et Katherine Pancol. J’ai aussi un Marc Lévy et un Guillaume Musso qui devraient faire l’affaire 😉

Et vous, c’est quoi votre lecture actuelle ? Et Grégoire Delacourt vous connaissez ?

Bon…euh, on est quel jour déjà ? jeudi !

"Les étincelles" de Julien Sandrel

Article du jour, bonjour !

Hier soir, j’ai fini « Les étincelles » de Julien Sandrel. J’ai gagné ce livre il y a peu sur un concours Instagram, c’est une double chance : d’avoir gagné et d’avoir découvert cet auteur que je ne connaissais pas ! Et ça c’est chouette !

L’histoire :

« La jeune Phoenix, 23 ans, a le goût de la provocation, des rêves bien enfouis, et une faille terrible : il y a trois ans, son père, un scientifique, s’est tué dans un accident de voiture en allant rejoindre une autre femme que sa mère.

Depuis, Phoenix le déteste. À cause de lui, elle a abandonné études et passions et enchaîne les petits boulots. Mais un jour, dans un carton qui dort à la cave, elle découvre la preuve que son père se sentait en danger. Ainsi qu’un appel à l’aide énigmatique, écrit dans une langue étrangère.

Et si elle s’était trompée ? Et si… la mort de son père n’avait pas été un accident ?

Aidée de son jeune frère, un surdoué à l’humour bien ancré, Phoenix se lance à la recherche de la vérité. Mais que pourront-ils, tout seuls, face à un mensonge qui empoisonne le monde ? »

Ca va être simple : j’ai vraiment aimé cette lecture ! L’écriture est fluide et agréable.

J’ai adoré les personnages principaux : Phoénix, César son frêre, Sandra la grand-mère, Marianne la mère,Victor. Ils sont très attachants, et pour certains, plein d’envie malgré tout. Chacun son caractère, pas forcément facile d’ailleurs, mais ils savent se poser des questions et se remettre en question.

L’histoire m’a plu aussi, elle est bien menée !

Ce que je n’ai pas aimé en revanche, mais ça n’a rien à voir avec les qualités du livre : ce que l’histoire est bien trop réelle, et qu’on ne peut s’empêcher de faire le parallèle avec une vraie entreprise mondiale qui empoisonne le monde (Monsanto en l’occurrence) et s’en fout plein les fouilles. Julien Sandrel explique à la fin s’être inspiré de faits réels et témoignages et effectivement, j’ai eu des sentiments de déjà-vu par moment (remarquez ça m’arrive régulièrement en lisant !) mais ça n’est pas gênant.

Il s’agit du 3eme roman de l’auteur, et j’ai vu que le premier « la chambre des merveilles » étaient dans mes bibliothèques. Je le prendrai dès que cela sera possible.

En attendant de reparler lecture – j’ai déjà bien entamé le livre suivant car insomnie à partir de 3h ! -, je vais me noyer dans mon stock de tissu et imaginer ce que je pourrais faire avec 😉

Passez une belle fin de journée et bon goûter ! Je pense à vous, de ma famille ou pas…

Des housses pour mes machines à coudre

J’ai la très grande chance d’être confinée dans une grande maison avec jardin à la campagne, avec seulement Petite (qui est en grande section, donc travail limité) – les grandes étant chez leur père (c’était pas prémédité!) et sans télétravail possible (pareil pour mon chéri), du coup je mets les choses à plat. Hier j’ai enfin fini l’article sur notre voyage en Croatie et fait du tri dans mes boites mails.

Puis fait un peu de couture : raccommoder la serviette que mon chéri a malencontreusement coupé (sur 5-6 cm 2 fois) avec son couteau eu à Noël lors des dernières vacances (oui celles de Noël…). Quand même, la serviette vient de chez mes grand-parents, elle n’allait pas finir en chiffon ! (et puis c’est la serviette préférée de Petite). Donc je me suis enfin servie du point raccommodage de ma machine à coudre.

Et aussi pris le temps de reprendre l’encolure de mon sweat Jeannette (je réaliste que je fais une belle transition sans le vouloir, puisque ma grand-mère s’appelait Jeanne 😉 ). Cela fait un peu plus d’un an que je l’avais cousu et je le portais mais je trouvais qu’il montait trop haut. J’ai décousu la partie devant du bord cote et j’ai coupé le tissu de 1,5-2 cm au milieu devant en diminuant au fur et à mesure que j’arrivais aux épaules, puis j’ai re-surjeté le bord cote et fait la surpiqure. Là aussi ça a été très rapide (même de découdre, c’était ch… mais pas une longue distance !).

Ce matin je me suis réveillée avec l’envie de coudre enfin la housse pour ma surjeteuse ! Y a des envies comme ça 😀

Ca fait des mois que j’ai le tissu, je ne sais plus quand exactement mais il me semble bien que j’avais fait la housse pendant un cours de piano de Moyenne (c’est dans la salle en face de mon cours de couture, ça tombe bien), donc c’était probablement à l’automne dernier puisqu’elle a commencé en septembre.

Pour fêter le Printemps, je me suis dit que c’était une bonne idée de décorer mes machines, avec ce tissu fleuri. Il s’agit d’un molleton de Self Tissu.

La couture est simple : un rectangle dont la hauteur prend en compte aussi une largeur (donc 2 hauteurs de la machine + une largeur), cousu endroit contre endroit en était plié en deux, puis faire un couture perpendiculaire à la hauteur de la machine – ça forme un triangle à couper). Et j’ai mis du biais pour finir.

Pour la machine à coudre, comme je la transporte régulièrement : j’ai ai une poche pour mettre la pédale et le fil et j’ai ouvert sur le dessus pour pouvoir attraper la poignée. Celle-ci donc était faite depuis quelques temps mais il fallait reprendre la couture du biais sur l’envers à quelques endroits et la poche aussi, car on voyait le molleton.

Comme je ne pouvais décemment pas vous montrer de jolies housses dans un atelier pas tout à fait rangé (en fait sur la table ça allait à peu près mais pas dans le placard) : j’ai tout rangé !

Même la petite tablette où j’ai tout ce qu’il faut pour coudre et où j’avais des trucs en plus qui tombait régulièrement (genre une boite pleine de petites choses…). Et j’ai aussi réorganisé le placard que je partage avec Petite et Monsieur. Je n’ai pas pris de photo avant mais pour vous donner une idée, ça débordait de partout, les 2 étagères étaient partagées entre elle et moi, et ses jeux (enfin les activités créatives ici…elle a de quoi faire!) étaient rangés n’importe comment. Maintenant chacune son étagère (Monsieur est en dessous) : les jeux de la miss, la Silhouette Portrait et ce qui avec, le bord cote et les en-cours couture, et la laine tout en haut). Et j’ai surtout enlevé un gros tas de tissu qui attendait son tour ici, en vain. Je n’ai gardé que quelques projets déjà commencés ou très rapides… à faire avant tout autre chose.

Maintenant je vais pouvoir être plus efficace quand je m’y mettrai. Allez j’y retourne, car je n’ai pas fini le tri..Mais ça fait du bien d’avancer et d’arrêter de se dire « il faut que je fasse ci ou ça.. ». Et puis j’ai Pilate, car la prof ne nous a pas oublié et nous a enregistré un cours !

Et vous le Printemps, ça vous donne envie de ranger ?

Roadtrip en Croatie !

Je vous préviens cet article est long, très long…je l’ai commencé il y a bientôt un an, le voyage était il y a bientôt 2 ans. Si le blabla vous embête, regardez au moins les photos, elles parlent d’elles même ! Bon voyage !

Désolée pour la mise en page (les sauts de ligne en particulier), j’ai du mal à dompter la bête ce matin !

Il y a un an tout pile, pour mes 40 ans (je vous laisse calculer mon âge actuel :-p), j’ai emmené ma petite famille en Croatie. Cela devait être le Canada à 2, mais je n’ai pu me résoudre à partir sans mes filles… Certaines mères me comprendront, d’autres non !

J’avais envie de vous en parler, pour vous donner envie d’y aller et vous raconter notre (chouette) expérience ! Nous étions donc 2 adultes avec 3 enfants : 4, 12 et 15 ans.Nous sommes partis début mai, sachant que le saison touristique commence le 1er mai. Et nous avons pris l’avion.

Pensez à regarder les lowcosts… j’avais utilisé les comparateurs mais ils n’apparaissent pas. Cela dit, au départ de Rennes, c’est plus cher qu’au départ des grandes villes, mais c’était plus pratique.

Je parle couramment anglais, et c’est très utile, même si on a appris quelques mots croates, c’est plus sympa (bonjour, merci, au revoir…). Euh j’avoue qu’un an après, sans trop réflêchir je ne me souviens que de « vala » qui veut dire dire merci (et ne s’écrit pas comme ça !)

Le programme :

  • Jeudi 3 : Rennes-Zagreb, via Amsterdam. Nuit à Zagreb.

  • Vendredi 4 : visite de Zagreb, nuit à Rovinj.

  • Samedi 5 : visite de Rovinj / Puula, nuit à à Rovinj.

  • Dimanche 6 : visite de Rovinj / Puula, nuit aux lacs de Plitvice.

  • Lundi 7 : visite des lacs de Plitvice, nuit aux lacs de Plitvice.

  • Mardi 8 : visite de Zadar et alentours, nuit à Zadar.

  • Mercredi 9 : visite de Zadar et alentours, nuit à Zadar.

  • Jeudi 10 : visite de Trogir / Split, nuit à Trogir.

  • Vendredi 11 : visite de Trogir / Split, nuit à Trogir.

  • Samedi 12 : Split – Rennes (via Amsterdam).

    L’équipement :

    Après avoir fouillé sur Internet, on a décidé de louer une voiture par Adriagate. La réservation s’est bien passée, la remise de la voiture aussi à l’aéroport de Zagreb aussi. Seul petit couac résolu : le siège auto proposé au départ était trop grand pour notre fille (j’avais pourtant précisé 0-4 ans). Le siège n’était pas d’une première jeunesse mais en bon état apparent, marque Sixt (emmener son propre siège peut être intéressant).

    Cf le premier jour pour l’assurance.

    Nous n’avions pas pris le GPS, je pensais me servir de Waze. Sauf que bien que j’avais l’international sur mon portable, je n’ai jamais réussi à activer les données pendant le voyage, donc on a fait avec une carte générale de Croatie (c’était pas prévue, achetée en France avant le départ) et avec les plans des villes et les plans de booking, chargés en avance, pour trouver les logements (pas toujours facile, mais ça l’a fait sans trop de problème !).En plus de la carte, nous avions le Guide du routard, qui nous a bien servi pour les restaurants et les visites, ainsi qu’un Guide Géo, qui complétait le premier.

    Le logement :

    J’avais tout réservé en avance sur Booking. A part à l’arrivée (je vous raconterai plus tard), nous n’avons pas eu de problème.Il est a priori facile de trouver un logement sur place, au gré de ses envies. L’aventure c’est sympa, mais pas avec 3 enfants (de mon point de vue !).

    Allez, on embarque ! En vol pour Zagreb !

    Nous avons voyagé avec Air France, sans encombre. L’aéroport d’Amsterdam est géant et nous avions peu de temps entre les 2 avions, mais nous avons eu le temps de manger des sandwichs dans une cafet’-usine. C’était bon de mémoire (mais pas donné forcément!).

    A l’arrivée à Zagreb, nos bagages sont arrivés les premiers : ouf !

    Pour récupérer la voiture, ça allait mais attention : on a pris l’assurance et la personne nous a expliqué d’appeler la « police » en cas de pépin. Sauf que c’est l’assurance qu’il voulait dire ! Donc n’hésitez pas à appeler réellement, ils parlent anglais au moins, sinon ça ne sert à rien de prendre l’assurance… on a fait une grosse rayure sur un parking (ouf ce n’était pas moi !!) 2 jours avant de rendre la voiture et on a du payer  la réparation (180€ je crois), malgré l’assurance, car on n’avait pas déclaré…En route ensuite pour Zagreb, c’est pas la bonne heure, y a des bouchons.. Mais bon, on a récupéré une carte avec la voiture et on trouve rapidement l’agence de location du 1er appartement.Petite mésaventure pour le logement : les clefs récupérées n’était pas celle du logement réservé initialement…mais comme c’était la même rue et au 7_ au lieu du 70 eu et qu’on ne m’a rien dit (je pense) quand j’ai eu les clefs, j’ai cru que le 7_ était 70!Nous sommes tombés dans l’appartement initial sur un vice-consul de Macédoine, qui parlait très bien anglais et était très sympa. Il avait loué l’appartement pour une longue durée mais était près à nous héberger la nuit si problème.

    Finalement on a trouvé le bon appartement, et on s’est installé.

    Après cette aventure, il était l’heure de manger. Par chance, une pizzeria recommandée par le Routard est au coin de la rue (à l’est de la Cathédrale, sur une place en triangle…je n’ai plus le nom!). Les pizzas étaient très bonnes (et trop grosses.. ça a étépetit dej à la pizza!).Puis nous avons fait un petit tour dans le centre, c’était très joli de nuit (cathédrale éclairée).

    Zagreb :

On s’est baladé dans la vieille ville, très joli, même sous la pluie 😉 On a d’ailleurs trouvé plein d’aires de jeux (je ne le répèterai pas, mais on en a fait un certain nombre…il fallait bien contenter tout le monde !).

On a mangé une spécialité locale : le burek. Honnêtement, si le Routard ne nous avait pas indiqué l’adresse (juste sous le marché), je ne pense pas qu’on y serait allé! Le «restaurant» ne paie pas de mine et pourtant il y a toujours du monde.

C’est un mélange de pâtes fines (style feuilles de brick) avec de la viande, du fromage ou des pommes. Le tout accompagné d’un yaourt à boire (cf photo).

Rovinj :

Après la visite de Zagreb, on a pris la voiture pour aller complétement à l’ouest dans la région d’Istria et on a dormi dans un camping (mobil-home) à Rovinj. Il y avait une plage et une piscine (toboggans pas encore ouverts malheureusement!) mais l’eau était froide!

Au départ, je n’avais pas retenu cette région (car ça rajoutait pas mal de route) mais mon chéri y tenait… et il a bien fait !! De jolis paysages et des vieilles pierres à admirer ! On a beaucoup aimé se balader dans le vieux Rovinj et ses ruelles, et puis admirer le mer.

Niveau repas, 3 fois sur 4 nous avons mangé à Menza Brenta. On a adoré et mangé varié et local (à part pour les desserts…le coulant au chocolat était trop bon !!). Bons points supplémentaires : serveurs très sympas et une aire de jeux.

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Puula :

Depuis Rovinj, on a visité Puula (30 minutes de route). Les filles avaient aimé, les grands un peu moins (ça commence à devenir touristique !).

Les lacs de Plitvice :

Mes parents y étaient allés, avant de se connaitre, et en avaient tous les 2 de bons souvenirs. Et bien je confirme ! C’est mon meilleur souvenir du voyage (je suis beaucoup plus nature que ville 😉 ).

C’est un ensemble de 16 lacs qui se jettent les uns dans les autres, avec des cascades partout. C’est juste magnifique (patrimoine de l’Unesco depuis 1979).

C’est très touristique, vous vous en doutez, mais il est tout à fait possible d’être tranquille : il suffit de marcher (même un peu) ! C’est aménagé pour faciliter la promenade : on marche sur des petits chemins, parfois des pontons. Il y a un « train » et des bateaux. Les paysages sont très changeants.

On est parti de l’entrée principale, puis on a fait la moitié du chemin à pied, puis pris le bus-train jusqu’à l’autre bout. Au retour, on a marché la 2ème partie jusqu’au milieu et pris le bateau. Ca doit faire 7/8 km de marche car ca zigzague pas mal! Petite (4 ans à l’époque) a bien marché, Moyenne aussi (pas sans râler 😛 mais c’est pas pour marcher qu’elle a râlé..c’est déjà beaucoup!). Il nous est resté une chanson de ce voyage « et ça râle, et ça râle, aïe aïe aïe ! » 😀

Evidemment là, pour le logement et le restaurant, on voit bien qu’on est dans un endroit paumé et touristique. On a été bien reçu et on a bien mangé, mais on n’était pas seul !

Zadar :

Après les lacs, nous sommes revenus sur la côte à Zadar (1h30 de route). Et la mer est bleue ! On y est resté 2 jours avec visite de la ville et alentours (à la recherche de plages !), à Nin et Vir.

Ce qui sympa pour les enfants en particulier : l’orgue marin qui chante quand les bateaux passent et le « salut au soleil » qui s’allume quand le soleil se couche (le système solaire représenté au sol avec des panneaux solaires). Petite a d’ailleurs cru pendant un moment que ses chaussures faisaient de la lumière !

Vous pouvez aussi m’admirer en haut de la tour…où je ne suis pas du tout collée au mûr 😀

Sibenik, Primosten et Trogir :

On a continué à descendre vers le Sud, premier arrêt à Sibenik. C’est tout petit mais mignon. On a mangé, on s’est baladé et on est reparti.

Primosten c’est mignon aussi d’après mon chéri… pour ma part ça a été baignade. Comment aurait il pu en être autrement ?

Puis Trogir, encore un coup de coeur (bien que très touristique !). C’était proche de notre logement et nous y sommes allés plusieurs fois de jour et de nuit. C’est une jolie petite presqu’ile.

Split :

On a fini avec Split : c’est une grande ville (taille Rennes métropole environ, 450 000 habitants)…pas trop notre truc 😉 par contre très joli centre historique, patrimoine de l’UNESCO et plein de touristes. Et il faisait chaud (27° dans la voiture, probablement beaucoup plus en ville et sur le port !!).

A part là..

On y a même goûté une autre spécialité locale, si « marrante » pour les francophones : le pipi ! (une sorte d’Orangina!).

Conclusion :

C’était vraiment un chouette voyage ! Même si les valises sont rentrées plus tard que nous…

On s’est beaucoup basé sur le guide du Routard pour les restaurants et on n’a pas regretté.

Comme vous avez vu, plus on descendait vers le Sud, plus il y avait de touristes et nous n’étions qu’en début de saison et nous nous sommes arrêtés à Split. J’imgine que plus on descend vers Dubrovnik, plus il y a de monde (et des paysages paradisiaques, comme à Primosten). C’est à prendre en compte..

J’espère que ça vous a plu et donné envie d’y aller, et en tout cas dépaysé ! Vous connaissiez la Croatie ?