« Pars avec lui » d’Agnès Ledig

J’ai découvert Agnès Ledig il y a environ un an avec « Juste avant le bonheur« , grâce à une collègue . Comme j’ai bien fait d’installer une boite à livres ! J’ai le droit de me lancer des fleurs, non ? Maintenant on parle régulièrement lectures au boulot et ça c’est chouette !

Agnès Ledig, donc, c’est un peu toujours pareil : il y a quelque chose de difficile qui se passe mais c’est très bien écrit et les personnages sont toujours attachants, enfin la plupart des personnages ! Et ce roman est comme les autres : je l’ai dévoré en 3 soirs !

L’histoire :

 » Ils s’appellent Roméo et Juliette. Comme s’ils étaient prédestinés. Mais c’est à eux d’écrire leur histoire, en dépit des accrocs, des cahots et des heurts. Lui est pompier, un héros du quotidien, solide comme un roc. Mais pas assez pour résister à une chute de huit étages, heureusement amortie par des arbres. Elle est infirmière. De celles pour qui leur travail va bien plus loin que soigner les corps. Attentive, attentionnée, elle donne aux autres sans compter ce que son propre compagnon, Laurent, lui refuse. Ces deux êtres cabossés par la vie vont se tendre la main. Et apprendre qu’envers et contre tout être heureux ce n’est pas regarder d’où l’on vient, mais où l’on va.  »

En dehors de Laurent, qui est exécrable, tous les autres personnages sont attachants et bienveillants. On devine bien sur plus ou moins comment ça va finir, mais pas du tout ce qui va se passer et on a envie de le savoir ! Cette semaine a été assez chargée au boulot, et je me suis couchée tôt tous les soirs…mais pas endormie si tôt que ça car ce n’était pas facile d’arrêter de lire ! Ca se lit tout seul et c’est vraiment un grand plaisir !

Encore une fois, il y a tout ce qu’il faut dans ce roman : amour (familial et avec un grand A), amitié, mort (ça s’est pas obligé !), bienveillance, « conseils » sur la vie…. On plonge dans un service de réa, dans la vie d’une infirmière engagée mais prisonnière de son mari, dans celle d’un pompier qui se bat pour se remettre de sa chute, dans celle d’une grand-mère en maison de retraite, dans celle d’une ado en perdition..

« Pars avec lui » rejoint la liste de mes coups de coeur, comme tous les autres d’Agnès Ledig que j’ai lu avant…et j’espère que ceux que je lirai après ! J’en ai déjà un autre, emprunté à la bibliothèque dès la fin de celui-ci, qui m’attend sur ma table de nuit, mais j’ai été raisonnable, j’ai d’abord pris un livre dans ma table de nuit – un petit j’avoue, car je suis quand même pressée de retrouver l’écriture d’Agnès Ledig. 😀

Vous avez déjà lu Agnès Ledig ? Etes vous aussi accro que moi ?

Bon week-end !

« La cerise sur le gâteau » d’Aurélie Valognes

Aurélie Valognes fait partie des auteurs dont on entend parléret dont on voit des publicités sur les quais de gares. J’avais fait un premier essai avec « Mémé dans les orties« , essai pas vraiment concluant. Mais bon, puisque tant de monde aime j’ai retenté. Ce coup-ci avec « La cerise sur le gâteau ».

Tout avait bien commencé, d’autant que coïncidence marrante, les personnages de ce roman me rappelle ma famille : chez moi aussi Bernard est le fils de Marguerite ! Après c’est un peu mélangé : Alice est la fille de Paul, Charlotte, ma nièce et cousine d’Alice 😀

Le résumé :

« La vie est mal faite : à 35 ans, on n’a le temps de rien, à 65, on a du temps, mais encore faut-il savoir quoi en faire…
Bernard et Brigitte, couple solide depuis 37 ans, en savent quelque chose.
Depuis qu’elle a cessé de travailler, Brigitte profite de sa liberté retrouvée et de ses petits-enfants. Pour elle, ce n’est que du bonheur. Jusqu’au drame : la retraite de son mari !
Car, pour Bernard, troquer ses costumes contre des pantoufles, hors de question. Cet hyperactif bougon ne voit vraiment pas de quoi se réjouir. Prêt à tout pour trouver un nouveau sens à sa vie, il en fait voir de toutes les couleurs à son entourage !
Ajoutez à cela des enfants au bord de la crise de nerfs, des petits-enfants infatigables, et surtout des voisins insupportables qui leur polluent le quotidien…
Et si la retraite n’était pas un long fleuve tranquille ?
Un cocktail explosif pour une comédie irrésistible et inspirante. « 

Ce qui n’est pas dit dans le résumé, mais qu’il n’est pas gênant de dévoiler, c’est que la nouvelle lubie de Bernard s’avère être l’écologie. Vous le voyez, tout s’annonçait bien ! Et effectivement les premières dizaines de pages, j’étais bien partie et motivée. Et puis j’ai fini par être lassée par les jérémiades de Bernard (même si ça finit pas s’arrêter), par les incompréhensions entre Bernard et sa femme, alors qu’il suffisait de pas grand chose pour s’entendre (oui je sais, c’est toujours plus facile de l’extérieur !)…

Peut être que ce sont les obstacles qui se dressent devant Bernard dans sa quête du Zéro déchet qui m’ont perturbé, obstacles bien réels puisque je m’y trouve confrontée aussi 😉

Toujours est il, que malgré l’écriture agréable, je n’ai pas dévoré ce livre, que j’ai lu en 10 jours (400 pages). Je l’ai lu pour le plaisir de lire (et c’est déjà pas mal), mais pas avalé en voulant savoir la suite.

Je ne suis pas sure de retenter un Aurélie Valognes, les 2 livres m’ont plu mais sans plus. Et vous ?

Bon mercredi, sous la pluie ! (pour moi ça va être piscine, alors mouillée pour mouillée … 😉 ).

« De tes nouvelles » d’Agnès Ledig

Lorsque je vous ai parlé début septembre de « On regrettera plus tard » d’Agnès Ledig, Ruphide m’a dit qu’il y avait une suite. Un grand merci à toi !!

J’ai beaucoup aimé le premier tome… et sans surprise, j’ai dévoré le 2ème ! Ca faisait longtemps, mais c’est un véritable coup de coeur. J’ai adoré retrouver les personnages : Valentine chez qui tout se passe et son grand-père Gustave, Anna-Nina, la petite fille pleine de vie et son papa Eric, le meilleur ami Gaël… et les nouveaux. On pourrait penser que tout va bien maintenant dans le meilleur des mondes, mais non, avec Agnès Ledig on a toujours des surprises et si ce roman est délicieux à lire, il n’en est pas moins surprenant à certains passages – pour mon plus grand plaisir je dois dire, enfin presque, il y a des moments qui m’ont mis légèrement mal à l’aise, mais ça dépend de chacun.

Le résumé :

« Anna-Nina, pétillante et légère, est une petite fille en forme de trait d’union. Entre Eric, son père, et Valentine, qui les a accueillis quelques mois plus tôt un soir d’orage et de détresse. Maintenant qu’Eric et Anna-Nina sont revenus chez Valentine, une famille se construit jour après jour, au rythme des saisons. Un grain de sable pourrait cependant enrayer les rouages de cet avenir harmonieux et longtemps désiré. »

L’écriture est agréable, légère. La narration alterne entre différents personnages, c’est très vivant. Il fait 340 pages, mais il ne m’a fallu que quelques jours pour le lire (oui j’avoue, j’ai même lu pendant la sieste vendredi, alors que j’aurais du dormir – non pas que ça soit obligatoire de dormir, mais j’en avais besoin !).

J’avais déjà lu « Juste avant le bonheur » et je me souviens en avoir pris un autre à la bibliothèque, que je n’avais finalement pas eu le courage de lire, le moral n’était pas suffisamment bon. Il faut dire que dans tous les romans d’elle que j’ai lu, il y a un mort, quelqu’un de jeune, donc dur.. Il ne fait aucun doute que je vais lire maintenant les autres livres. Et vous Agnès Ledig, vous connaissez, vous aimez ?

Bonne journée à vous – et bonnes vacances pour les chanceux comme moi !

« Quand nos souvenirs viendront danser » de Virginie Grimaldi

Il est des livres que l’on attend longtemps de pouvoir lire… Celui-ci en faisait partie ! J’ai découvert Grimaldi il y a 18 mois et depuis j’ai lu tous ses livres et j’attends avec impatience les nouveaux. Et maintenant que je suis sur Instagram, je suis un peu plus l’actualité littéraire. « Quand les souvenirs viendront danser » est sorti en mai dernier. Sauf que je n’ai pas envie d’acheter de livres (parce que je ne les relis jamais et que je n’ai pas envie d’encombrer mon chez moi, déjà bien encombré par ailleurs 😉 ), donc j’ai attendu patiemment qu’il soit dans une des bibliothèques que je fréquente. C’était chose faite cet été, donc j’ai réservé et attendu qu’il soit disponible.

J’en ai récupéré 3 en même temps, mais celui-ci était un des deux que j’étais pressée de lire et sur lequel je me suis jetée dessus dès que j’ai fini « La maison atlantique » de Philippe Besson.

L’histoire :

« Lorsque nous avons emménagé impasse des Colibris, nous avions vingt ans, ça sentait la peinture fraîche et les projets, nous nous prêtions main-forte entre voisins en traversant les jardins non clôturés.
Soixante-trois ans plus tard, les haies ont poussé, nos souvenirs sont accrochés aux murs et nous ne nous adressons la parole qu’en cas de nécessité absolue. Nous ne sommes plus que six: Anatole, Joséphine, Marius, Rosalie, Gustave et moi, Marceline.
Quand le maire annonce qu’il va raser l’impasse – nos maisons, nos souvenirs, nos vies -, nous oublions le passé pour nous allier et nous battre . Tous les coups sont permis: nous n’avons plus rien à perdre, et c’est plus excitant qu’une sieste devant Motus. »
À travers le récit de leur combat et une plongée dans ses souvenirs, Marceline livre une magnifique histoire d’amour, les secrets de toute une famille et la force des liens qui tissent une amitié. « 

J’ai été heureuse de retrouver l’écriture agréable de Virginie Grimaldi, en revanche, j’ai été perturbée par l’histoire… jusqu’à comprendre que ce que je pensais avoir déjà lu, tout en étant sure de ne pas avoir lu puisque le livre est sorti il y a quelques mois seulement (certes, j’ai des trous de mémoire, mais pas à ce point là :-p), je l’avais lu dans un autre livre ! En effet, l’histoire de l’impasse des Colibris et de ses occupants est en partie racontée dans « Tu comprendras quand tu seras plus grande ». Ce n’est pas du tout gênant en soit car ce sont juste quelques anecdotes dans le 1er. Les personnages sont communs aux différents livres (pas tous dans tous les romans, ça varie, mais il y a toujours un lien. Le problème c’est que ça m’a presque donné envie de relire les autres 😀 (que je n’ai pas gardé bien sur 😉 ).

J’ai apprécié cette lecture, mais ce n’est pas un coup de coeur, comme je m’y attendais. Peut être que les râleries de Marcelline, comme celle de Ferdinand dans « Mémé dans les orties » d’Aurélie Valogne y sont pour beaucoup. Il semblerait que j’ai beaucoup de râleries au quotidien, et de ne pas pouvoir en supporter d’avantage dans mes lectures (je crains d’avoir déjà écrit ça dans la critique de « Mémé dans les orties »!!). Même si elle a des raisons tout à fait compréhensibles !

Bon sur 7 livres d’elle, j’ai eu un coup de coeur pour 5 et juste aimé 2. Beau score quand même !

Et vous Virginie Grimaldi, c’est chouette ou bof ?

Bon samedi soir, sous le sunlight des tropiques (de rien pour la chanson dans la tête ;-D ) ou devant la cheminée ! Pour moi ça sera plutôt la 2eme option (même si on n’allumera pas la cheminée).

« La maison atlantique » de Philippe Besson

Cela faisait longtemps que je n’avais pas pioché dans ma table de nuit… il faut dire que j’ai plein d’idées lectures et que ma petite bibliothèque est maintenant en réseau avec 11 autres bibliothèques + la médiathèque que je fréquente : j’ai l’opportunité d’avoir un certain nombre de livre relativement rapidement. Du coup, ce sont plutôt les livres de bibli que je lis ! Après avoir fini Dieu voyage toujours incognito de Laurent Gounelle, il me restait quelques jours avant d’aller à la bibli où un livre m’attendait. J’ai pris un livre un peu au hasard, j’avais envie d’un petit livre pour ne pas trop attendre après avoir récupéré le dernier Grimaldi (que j’attends depuis sa sortie :-p).

« La maison atlantique », je ne sais plus d’où il vient, j’aurais tendance à dire de ma tante ou de ma mère, ni depuis quand je l’ai d’ailleurs !

L’histoire :

 » J’ai souvent repensé à la mise en place du piège qui allait se refermer sur nous. À cet étrange ballet à quatre, dans lequel parfois s’immisçait un étranger. À ces va-et-vient d’une maison à l’autre, du jardin à la chambre, de la fraîcheur de la véranda à la chaleur de la plage ; ces déplacements infimes que nous accomplissions et qui tissaient à leur manière une toile où nous allions nous empêtrer. À cette langueur de juillet, lorsqu’on succombe à la paresse et que le désir s’insinue. À ces abandons progressifs : de la morale, du discernement, du sens commun.
Nous aurions pu facilement tout empêcher mais aucun d’entre nous n’a pris la décision d’arrêter la machine folle. Aucun d’entre nous n’y a songé.  »

Le narrateur est le fils de 18 ans. Il passe son mois de vacances avec son père avec qui les rapports sont compliqués – sa mère est décédée 2 ans avant. Les chapitres sont très courts (2-3 pages), c’est une succession de souvenirs racontés. Ce n’est pas évident à lire (même si j’aime habituellement les chapitres plutôt courts). Moi qui aime les histoires d’amour romancés, on en est très loin !

Pour autant, malgré la « sécheresse » (dans le ton de la narration et dans les rapports entre le père et le fils) de ce petit roman, on se laisse happer par l’histoire et on a envie de savoir la fin, plus exactement le déroulement de la fin car on apprend dans les premières pages comment cette histoire va se finir.

Donc j’ai aimé mais sans plus car ce livre m’a mis un peu mal à l’aise. Philippe Besson ça vous parle ?

Bon mercredi !

« Une fille comme elle » de Marc Levy

Dans la voiture, c’est Marc Lévy qui m’a accompagné ! Un roman assez court que j’ai du coup fini rapidement 😉

L’histoire :

« À New York, sur la 5e Avenue, s’élève un petit immeuble pas tout à fait comme les autres…

Ses habitants sont très attachés à leur liftier, Deepak, chargé de faire fonctionner l’ascenseur mécanique, une véritable antiquité. Mais la vie de la joyeuse communauté se trouve chamboulée lorsque son collègue de nuit tombe dans l’escalier. Quand Sanji, le mystérieux neveu de Deepak, débarque en sauveur et endosse le costume de liftier, personne ne peut imaginer qu’il est à la tête d’une immense fortune à Bombay… Et encore moins Chloé, l’habitante du dernier étage.

Entrez au N° 12, Cinquième Avenue, traversez le hall, montez à bord de son antique ascenseur et demandez au liftier de vous embarquer… dans la plus délicieuse des comédies new yorkaises ! »

C’est une lecture (écoute) très agréable, lue en plus par Marc Lévy lorsque c’est Sanji qui parle et par Caroline Victoria quand c’est Chloé. Du coup cette alternance rend l’histoire très vivante.

On se doute rapidement de comment ça va se finir mais il y a quand même un certain nombre de choses qui se passent et ça rend ce livre bien sympa. J’ai beaucoup aimé la plupart des personnages. J’en ai trouvé certains injustes dans leur réaction, mais Sanji et Chloé en particulier, sont très attachants.

En bref, une lecture sans prise de tête qui va très bien à écouter dans la voiture, ou à lire quand y a du bruit autours !

Ce n’est pas le premier de lui que je lis de Marc Levy, même si c’est le premier dont je vous parle. Et nul doute que j’en lirai d’autres ! Et vous ?

Bonne journée !

« L’île mystérieuse » de Jules Verne

Ca y est, le match de knittich (tournoi de tricot sur le thème d’Harry Potter) est fini, je reprends une vie normale 😀 J’ai beaucoup tricoté mais j’ai quand même continué à lire / écouter des livres, du coup il y a 3 livres dont je vais vous parler dans les prochains jours.

Je commence, pour rester dans le thème, par « L’île mystérieuse » de Jules Verne. Vous devez vous demander qu’elle est le rapport entre les deux, c’est juste que c’est un livre audio que j’ai écouté quasi exclusivement en tricotant, depuis mon arrêt début septembre. 23 h d’écoute quand même…ça en fait du temps de tricot (d’autant que je n’ai écouté que quand j’étais seule dans la pièce, donc en réalité j’ai tricoté bien plus que ça 😉 ).

Je l’ai écouté sur l’application « livres audio » qui est une application gratuite, sur laquelle sont regroupés des livres « classiques ». J’avais envie d’écouter des livres, sans jongler avec le CD que j’ai dans la voiture.

Jules Verne je connaissais bien sur, mais je n’ai aucun souvenir d’avoir lu un de ses livres. L’image que j’en ai ce sont ces livres rouges !

Résumé :

 » Au cours de la guerre de Sécession, cinq Nordistes : l’ingénieur Cyrus Smith et son chien Top, le reporter Gédéon Spilett, le Noir Nab, le marin Pencroff et le jeune Harbert, prisonniers des troupes séparatistes, se sont enfuis en ballon.

Pris dans la tempête, ils échouent sur une île déserte, en plein océan Pacifique. Ingénieux, persévérants, les cinq compagnons, pourtant privés de tout, ne tardent pas à s’organiser, à vivre presque normalement. D’ailleurs l’île, qu’ils baptisent du nom de Lincoln, offre des ressources admirables et tout à faits inattendues.

Mais une série de faits inexplicables, des coïncidences troublantes les obligent à croire à la présence d’une puissance mystérieuse qui les épie sans cesse et conduit leur destinée, leur imposant sa volonté par des voies détournées, intervenant pour les sauver aux moments critiques… L’Ile mystérieuse, un des très grands romans de Jules Verne, cet enchanteur aux charmes inépuisables. « 

J’ai donc eu envie de découvrir cet auteur, et je n’ai pas du tout regretté ! J’ai vraiment apprécié cette écoute. Il y a plein de rebondissements. Il y a des parties avec pas mal de descriptions, surtout scientifiques. On apprend tout un tas de choses (qu’on oublie aussitôt !) sur des espèces animales ou végétales ou la façon de fabriquer certaines choses et j’ai trouvé ça intéressant ! Et en fait, on n’a pas du tout l’impression que ce livre a été écrit il y a 150 ans, il pourrait quasiment l’être aujourd’hui, vu l’étendu des connaissances présentées. Cela m’a fait réalisé que cela fait bien longtemps que la plupart des choses sont connues !

Les 5 hommes, tous différents mais complémentaires et les animaux sont attachants. J’avais plaisir à suivre leurs aventures ! Et maintenant que j’ai mis l’oreille dedans, je suis repartie sur « 20 000 lieux sous les mers », car il en est fait mention à la fin de « L’ile mystérieuse » et ça m’a donné envie !

Et vous Jules Verne, ça vous inspire quoi ?

Bon dimanche sous la pluie !