« La théorie du chiffon » de Marc Lambron

Ce soir, je prends le temps de vous parler de ce livre, fini il y a quelques jours. Je prends le temps car je suis tellement à fonds dans la tournoi du Knittich (tournoi de tricot où le but du jeu est de tricoter le plus possible en équipe) que je laisse le reste de côté :-p. Entendons nous, le reste, c’est le reste des loisirs, je continue à m’occuper de Toute Petite (les autres sont chez leur papa) et à avoir une vie normale en dehors du tricot. Si, si, je vous assure (même si je pense beaucoup tricot et que j’ai des aiguilles au bout des doigts très souvent :-p). Bref, le match actuel fini dimanche soir et comme j’approche du premier pallier (500 m tricotés) qui permet d’avoir un bonus, je lève le pied car je n’irai de toutes façons pas au suivant (800 m) : j’ai de la couture en attente et de la paperasse (euh là je préfèrerai continuer à tricoter !!).

Venons en au fait, c’est donc de la « La théorie du chiffon » de Marc Lambron dont je vais vous parler. Il fait partie du tas de livres que ma mère m’a donné cet été. Et je pense très clairement que nous n’avons pas les mêmes goûts en terme de lecture (elle n’a pas trop aimé non plus un de mes derniers coups de coeur : «Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie» Virginie Grimaldi). Rien de bien étonnant cela dit, ces livres m’auraient peut être plu plus tard dans ma vie. Et je vais lire les autres quand même, y a pas de raison !

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Résumé :

« Un grand couturier français décide de lever le voile sur les coulisses de sa carrière. Célébré pour son talent, il se sent dépassé par le culte dont il fait l’objet : la mode serait-elle devenue la nouvelle religion universelle ? Au fil de plusieurs entretiens, ce monstre sacré satirise tout ce qui le fait vivre : les égéries, la presse féminine, la télévision, le mimétisme mondialisé, la culture des apparences.
Portrait au vitriol d’un milieu, Théorie du chiffon propose aussi, à travers le prisme de la mode, un regard sur l’époque. La crise et ses simulacres, les hommes et les femmes, les nouvelles lois subtiles et cruelles de la séduction. Sous un voile de gaze, une morale de la lucidité. »

Vu ce que j’ai dit au dessus, vous ne serez pas surpris que mon avis soit mitigé. La mode et la haute-couture ne sont de base pas des domaines qui m’attirent. Je n’ai vraiment pas trouvé passionnants ces échanges guindés entre la journaliste et le grand couturier. Je n’ai pas aimé le ton pédant du couturier (Jean je crois, j’ai déjà oublié le nom et j’ai donné le livre à ma tante, donc je ne peux pas vérifier !).

La deuxième partie m’a un peu plus inspiré… mais je n’ai pas compris la fin 😀 (blonditude, quand tu nous tiens !). Notez que je suis quand même allée au bout !

En conclusion, ce livre ne restera pas dans ma mémoire …

Pour finir, un petite aparté, mais dont le sujet est bien les livres ce coup-ci : j’ai mis en place une boite à livres dans une salle de réunion / de pause à côté de mon bureau. Il y avait une étagère vide ! On est quand même quelques lectrices dans l’administration (je travaille dans un collège – je précise que je n’ai pas parlé livres avec les hommes, c’est pour ça que je parle de lectrices !). Comme l’opération « silence on lit » ( = 10 minutes de lecture par jour pour les élèves et tout le personnel) est mis en place à la rentrée, cela va dans le même sens ! Bon pour l’instant, j’ai déjà de côté un livre, qui n’a ni queue ni tête, parfait pour des séquences de lecture de 10 minutes, aussi passé par ma mère..

Bonne journée à vous et profitez bien du « pont » si vous le faites

(je suis en vacances alors ça ne change rien 😉 )

 

ps : et oui, bientôt des articles tricots, mais je m’éparpille donc je n’ai rien à vous montrer encore, mais très vite ! (j’attends Moyenne pour finaliser ses mitaines).

 

 

6 réflexions sur “« La théorie du chiffon » de Marc Lambron

  1. Bon, même si le thème aurait pu m’intéresser, ta lecture n’est pas enthousiaste et je ne me précipiterai pas 🙂 Bravo pour le knittich, tu assures un max (moi, je vais redéfaire ce que j’avais recommencé… Faire et défaire, c’est toujours travailler, hein?, call me Pénélope!!!).

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  2. Pas de problèmes si nous n’avons pas les mêmes goûts littéraires.
    Et puis, il y a des livres que l’on apprécie différemment au fil du temps. Par exemple, je relis (pour la 3ième fois), tous les Rougon-Macquart (20 volumes, plus de 9500 pages) et j’ai pris conscience du style de Zola : des descriptions telles que l’on croirait y être….
    Dans la même démarche, le « Rouge et le Noir » de Stendhal, j’avais du le lire en 4ième mais quel bonheur de le relire 25 ou 30 ans plus tard. Depuis, je le relis régulièrement et toujours avec autant de plaisir.

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