« On ne voyait que le bonheur » de Grégoire Delacourt

Samedi dernier, 4h du mat’, impossible de me rendormir. Petite m’a réveillée à 3h (enfin je somnolais), et a refait un cauchemar à 4h. Je ne m’étais pas rendormie entre les 2, et je sentais bien que ce n’était pas pour tout de suite… J’avais fini quelques heures avant « Les étincelles » de Julien Sandrel. Alors dans le noir, j’ai attrapé un livre dans ma table de nuit (J’ai compté il y a quelques jours, j’en ai 26 à lire, enfin 25 du coup, de quoi tenir encore quelques temps). C’est donc « on ne voyait que le bonheur » qui m’a accompagné dans la chambre de Grande (qui n’est pas là en ce moment).

Le titre m’avait inspiré, mais j’avais du le lire trop vite. En le lisant lentement, on voit bien que ce n’est pas le bonheur le sujet principal, mais plutôt le malheur. Et on peut dire que parfois le malheur s’acharne (autant dire que je ne risquais pas de me rendomir…). Au bout d’une heure, j’ai reposé le livre, un peu groggy de ce que j’avais lu mais sans savoir si j’aimais ou pas. Ca je ne l’ai décidé qu’à la fin !

Le bonheur a des trous…

L’histoire :

« Antoine, la quarantaine, est expert en assurances. Depuis longtemps, trop longtemps, il estime, indemnise la vie des autres. Une nuit, il s’intéresse à la sienne, se demande ce qu’elle vaut vraiment. Par une introspection sans concession, il nous entraîne alors au cœur de notre propre humanité, lui qui ne s’est jamais remis de son enfance, ballotté entre faux bonheurs et réelles tragédies.
Orchestré en trois mouvements, du nord de la France à la côte ouest du Mexique, On ne voyait que le bonheur explore aussi le pays de l’adolescence. Et montre que le pardon et la rédemption restent possibles en dépit de tout. »

La première partie raconte la vie d’Antoine, par petits bouts, en sautant souvent dans le temps dans un sens puis dans l’autre, comme une lettre qu’il écrit à son fils, Léon. Tous les chapitres ont pour titre un montant et il nous raconte le souvenir autours de celui-ci, le prix d’une place de cinéma par exemple. Cette partie est vraiment noire. Le ton est celui de quelqu’un qui met tout à plat avant de se suicider (et là tu te dis, c’est le bonheur ma vie « finalement » – même si c’est comme ça que je la vois en général).

La deuxième partie est toujours la vie d’Antoine, mais plus tard. Le ton un peu plus léger. La dernière partie est écrite par sa fille, Joséphine. Le ton est plus léger, puisque c’est une ado qui s’exprime, le sujet pas toujours.

Je dois dire qu’après la première session de lecture, je me suis posée la question de continuer ou pas. Non pas que ça soit désagréable à lire, le style est fluide, mais j’avais besoin de me changer les idées, d’un livre feel good et là on en est très très loin. Mais j’ai continué, et j’ai apprécié !

Je connaissais « la liste de mes envies » de Grégoire Delacourt, mais j’en ai vu le film, pas lu le livre. Celui-ci était à mon avis plus feel good. En tout cas, je me suis penchée sur ma « pile à lire » et j’ai sélectionné 3 auteurs qui devraient me satisfaire mon besoin de « lecture cool » actuel : Gilles Legardinier, Barbara Constantine et Katherine Pancol. J’ai aussi un Marc Lévy et un Guillaume Musso qui devraient faire l’affaire 😉

Et vous, c’est quoi votre lecture actuelle ? Et Grégoire Delacourt vous connaissez ?

Bon…euh, on est quel jour déjà ? jeudi !

Une réflexion sur “« On ne voyait que le bonheur » de Grégoire Delacourt

  1. Pingback: « Allumer le chat  de Barbara Constantine | «Mes petits loisirs

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