« Isabelle, l’après-midi » de Douglas Kennedy

Cela fait quelques temps que j’avais envie d’essayer cet auteur, dont j’ai lu du bien quelque part au Printemps ou cet été. Alors quand j’ai choisi mon dernier livre audio et qu’il y en avait de Douglas Kennedy, je me suis lancée (celui, version papier, que j’avais réservé au hasard à la bibliothèque n’arrivant pas après plusieurs mois d’attente, j’ai annulé la demande). Je n’ai pas lu le résumé avant, mais le voici.

L’histoire :

« Paris, début des années 1970. Dans une librairie de la rive gauche, un jeune homme rencontre une femme. Il est américain, étudiant, sans le sou, et a tout quitté pour assouvir ses fantasmes de la Ville Lumière ; elle est française, un peu plus âgée, sophistiquée, mystérieuse et… mariée. Entre Sam et Isabelle, c’est le coup de foudre. Commence alors une liaison tumultueuse, des cinq à sept fiévreux, des rendez-vous furtifs, des moments volés. Mais Sam veut plus. Isabelle lui a ouvert les portes d’une autre vie mais est-elle prête à tout lui sacrifier ? La passion saura-t-elle résister au quotidien, aux épreuves et au temps qui passe ?

Symphonie du hasard, Douglas Kennedy nous offre une oeuvre sensuelle, délicate, nostalgique, sur les amours contrariées, le destin que l’on se forge et les regrets qui peuvent jalonner l’existence. C’est aussi sa déclaration d’amour à Paris, ville de tous les possibles et de toutes les réinventions.

Avant Isabelle, je ne savais rien du sexe. Avant Isabelle, je ne savais rien de la liberté.
Avant Isabelle, je ne savais rien de la vie. »

Et bien ça ne m’a pas plu ! L’écriture (à l’oral du moins) n’est pas désagréable, loin s’en faut mais je n’ai pas du tout accroché à l’histoire. Pour résumer : sexe, cigarettes, alcool et jazz (ça change de rock’n roll !). Et femmes, presque toutes chiantes, presque toutes à gros problèmes psychologiques. Et qui râlent, et qui ne voient que leur nombril.

Les scènes de sexe sont décrites avec pas mal de précision, mais les femmes changent et pourtant, c’est toujours un peu pareil. Juste plus ou moins sensuels. Et toujours cigarettes et alcool autours, en discutant.

Sam passe d’une femme à l’autre (mais sur 3 décennies), et y a toujours un truc qui cloche. Et y a toujours Isabelle en arrière plan. Lui évolue positivement, mais même au départ il est plutôt sympa, en revanche, en lisant ce livre j’ai eu l’impression que quasi toutes les femmes étaient névrosées, toutes avec un gros défaut rédhibitoire. J’ai du coup pas trop aimé, et j’ai failli abandonner plusieurs fois tant les réactions m’exaspéraient.

Ah oui dernière chose qui ne m’a pas emballé 3 enfants font partie de ce livre et pour les 3 la vie est très compliquée niveau santé physique ou mentale ! On dirait qu’au moment de l’écriture de ce livre l’auteur était au fonds du trou suite à des problèmes de couple et d’enfants (c’est mon ressenti).

Ce n’est donc pas un livre joyeux…Cela dit, comme cet auteur me tente bien, j’ai quand même choisi un autre livre de lui pour ma prochaine écoute. J’aurais peut être du tenter un écrit ?

Connaissez vous Douglas Kennedy ? Avez vous lu l’un de ses romans ?

Bonne nuit ou bonne journée !

5 réflexions sur “« Isabelle, l’après-midi » de Douglas Kennedy

A vous la parole !

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