« Mémé dans les orties » d’Aurélie Valogne

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Voilà un livre et une auteure que j’ai beaucoup vu, mais que je n’avais pas encore lu. Je l’ai vu à la médiathèque celui-ci, avec un de ses frêres d’Aurélie Valognes, que j’avais pris au départ avant de le reposer pour prendre celui ci qui est le premier.

Le titre m’inspirait une lecture comique et légère….et finalement pas du tout, j’ai failli abandonner à 75 pages, car j’en avais marre du pépé râleur (j’entends assez râler comme ça, que ça soit au boulot ou à la maison !!) et je me suis dit, que j’allais jusqu’à 100, et j’ai bien fait, car la petite voisine est entrée en jeu, et c’était plus sympa.

L’histoire :

« Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre – certains diraient : seul, aigri, méchant –, s’ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Éviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Mais lorsque sa chienne prend la poudre d’escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie … jusqu’au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 92 ans forcent littéralement sa porte, et son cœur. »

Enfin je dis jamais lu, je me demande quand même car j’avais vraiment l’impression de connaitre l’histoire, comme avec « Les Muchachas » de Katherine Pancol.. Enfin bref, je l’ai lu en tout cas, et je suis finalement allée au bout (a priori il n’y a pas de film).

J’ai trouvé que c’était assez lourd à lire, pas fluide comme j’aime bien. L’histoire est sympa, mais Ferdinand vraiment fatiguant !! On dirait une caricature parfois, et d’autres on a envie de le secouer parce qu’il se lamente que personne ne l’aime mais il traite vraiment les gens comme de la merde – et ça m’agace 😉

Voilà, ce livre ne restera pas dans mes annales, mais bon, je tenterai peut être bien un autre, si je prends le temps de monter au 2eme étage de la médiathèque (les enfants c’est RDC) et que je tombe sur la suite.

Et vous, vous en pensez quoi ? Je suis sure que vous en avez lu un d’Aurélie Valogne…. vous me conseillez lequel ?

Allez, je vous laisse… ce soir j’attaque le dernier Raphaëlle Giordano !!

« La mort de Belle » de Simenon

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Il est des livres, en l’occurrence audio, que rien que le titre me rend triste et que je me dis que je ne lirai pas… mais c’était le seul que je n’avais pas lu (à part « vous n’aurez pas ma haine » d’Antoine Leiris, mais celui-ci je ne crois pas que j’aurais le courage de l’écouter un jour) dans la petite bibliothèque où je fais des permanences, alors je l’ai pris et j’ai n’ai pas du tout regretté ! Déjà, j’ai beaucoup aimé la voix et la façon de lire de François Mathouret.

L’histoire est facile à lire (écouter 😉 ) et à suivre : pas trop de personnages comme dans « L’honneur de Sartine » de Jean-François Parot que j’ai eu du mal à suivre ! Le vocabulaire et les tournures de phrases sont « simples », c’est pas péjoratif mais je veux dire que ça glisse tout seul, y a pas à réfléchir pour comprendre une phrase ou l’histoire !

J’ai beaucoup aimé mais je ne m’attendais pas du tout à la fin, tant mieux remarquez, quand on devine tout ce qui va se passer, c’est pas forcément mieux !

Voici le résumé :

« L’existence de Spencer Ashby, paisible professeur, s’écroule un matin lorsqu’on découvre chez lui le cadavre de Belle, la fille d’une amie de sa femme, leur invitée pour quelque temps. Il est le principal suspect… Cet homme timide va connaître l’humiliation des interrogatoires, l’hostilité de la petite ville. Lorsqu’il apprend qu’aucune charge n’est retenue contre lui, il se croit tiré d’affaire. C’est à ce moment-là pourtant que sa vie bascule dans la tragédie. »

J’ai découvert avec ce livre Simenon, dont j’avais, en fait, je réalise maintenant en regardant sur Wikipédia, entendu parler il y a quelques mois à la bibliothèque, et peut être aussi par ma tante (ou ma mère?). Et c’est avec grand plaisir ! Ce n’est pas du tout le même style de livre qui a habituellement mes coups de coeur, mais je lui donne avec joie et j’espère bien retomber sur d’autres romans de lui ! Et  je vois qu’il y en a d’autres dans le nouveau réseau de  bibliothèque, chouette !

Vous connaissez ? Vous aimez ?

« Un secret » de Philippe Grimbert

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Quand j’ai vu le livre dans la boite à livres du collège, je me suis doutée que j’avais vu le film : un film avec Patrick Bruel ET Cécile de France, ça me surprenait d’être passée à côté : j’aime beaucoup les deux ! .. mais je ne me souvenais pas trop de l’histoire. Alors je l’ai pris. Et je l’ai lu.

Le résumé :

« Souvent les enfants s’inventent une famille, une autre origine, d’autres parents. Le narrateur de ce livre, lui, s’est inventé un frère. Un frère aîné, plus beau, plus fort, qu’il évoque devant les copains de vacances, les étrangers, ceux qui ne vérifieront pas… Et puis un jour, il découvre la vérité, impressionnante, terrifiante presque. Et c’est alors toute une histoire familiale, lourde, complexe, qu’il lui incombe de reconstituer. Une histoire tragique qui le ramène aux temps de l’Holocauste, et des millions de disparus sur qui s’est abattue une chape de silence. »

J’avais de temps en temps une image du film qui me revenait, mais je pense que j’ai regardé ce film en regardant autre chose (comme souvent…) car je me souviens que j’avais eu du mal à suivre l’histoire, entre les aller retours passé / présent. Et surtout, alors que j’avais lu une bonne partie, mon chéri m’a dit « de toutes façons tu connais la fin » et j’ai revu une scène précise, celle du café..

C’est un roman autobiographique, beaucoup plus triste et mélancolique que joyeux, mais néanmoins agréable à lire. On découvre petit à petit l’histoire de cette famille et de ce garçon.

Je n’ai pas dévoré ce livre, comme je peux le faire certaines fois, mais j’en ai apprécié la lecture. Ca remet toujours un peu les pieds sur terre de se souvenir de l’Histoire.

Vous l’avez lu ? Vu ?

Bon week-end sous le soleil !

Et moi je vais commencer par me recoucher, parce que j’ai du me lever trop tôt pour un samedi (même si je dors rarement après 9h), pour emmener Moyenne à la gare !

« Bohemian Rapsody », le film !

Quand ce film est passé dans mon cinéma (un petit cinéma associatif) il y a 1 bon mois, j’avais bien envie d’aller le voir, mais je n’avais trouvé personne pour m’accompagner et finalement je n’avais pas eu le courage d’y aller seule (sortir le soir en semaine me demande beaucoup d’énergie et de motivation 😉 ).

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Quand j’ai vu qu’il repassait, j’étais motivée à y aller accompagnée ou même seule, car entre temps, on m’en avait dit beaucoup de bien. Mais dans tous les cas je suis « fan » de Queen (d’où ma volonté première d’aller voir ce film), donc il fallait que j’y aille. J’écoutais beaucoup Queen quand j’étais en 4eme/3eme (ça date 😮 ) et après, j’ai continué à écouter, mais moins.

Finalement, c’est une copine de boulot qui est venue avec moi… baignée dans la musique depuis son enfance, elle connaissait pas mal de chansons, mais pas toutes. C’est là que je me suis dit que j’étais vraiment fan 😉 car je les connaissais toutes, je dirai même je les reconnaissais toutes aux premières notes, ou presque !

J’étais, car j’avais pas mal d’albums, une dizaine je dirai, mais j’en ai gardé très peu au final (le live de Wembley, Made in heaven et peut être d’autres ? Faudrait que je me lève pour vérifier 😉 ) mais bon, avec internet, plus vraiment besoin de CD!

Le film d’après Allo ciné: Bohemian Rhapsody retrace le destin extraordinaire du groupe Queen et de leur chanteur emblématique Freddie Mercury, qui a défié les stéréotypes, brisé les conventions et révolutionné la musique. Du succès fulgurant de Freddie Mercury à ses excès, risquant la quasi-implosion du groupe, jusqu’à son retour triomphal sur scène lors du concert Live Aid, alors qu’il était frappé par la maladie, découvrez la vie exceptionnelle d’un homme qui continue d’inspirer les outsiders, les rêveurs et tous ceux qui aiment la musique. 

Le film dure 2h15, mais je n’ai pas vu le temps passer ! Et je crois que j’ai du sourire les 3/4 du temps (au moins!) et même rire. J’ai passé un très bon moment !! J’adore la musique de Queen, mais je connaissais assez peu leur histoire et j’ai trouvé ça très intéressant.

On ne s’ennuie pas, c’est bien sur rythmé par la musique ! J’ai beaucoup aimé re-écouter toutes ces chansons ! Ca m’a donné envie de remettre mes CD d’ailleurs 😉

A la fin, les lumières se sont rallumées… personne n’a bougé jusqu’à la fin du générique. Impressionnant ! (oui même si on était 15-20 dans la salle 😉 ). Je pense que nous étions tous touchés par cette vie musicale !

Vous l’avez vu ? Sinon, n’hésitez pas bien sur !

Allez, une petite chanson pour finir…une de mes préférés :

 The show must go on !

« L’honneur de Sartine » de Jean-François Parot

Non non je n’avais pas arrêté les livres audio mais celui ci dure 13h30, à raison d’une heure environ d’écoute par semaine, c’est long !

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D’autant que j’ai eu du mal à accrocher et que j’ai failli laisser tomber au bout d’une heure..

Résumé :
1780, la France en guerre aux côtés des Insurgents américains peine à financer les opérations maritimes contre l’Angleterre. Alors qu’il affronte la colère du peuple au cimetière des Innocents où les cadavres croulent dans les maisons, Nicolas Le Floch est appelé pour enquêter sur la mort suspecte d’un ancien contrôleur général de la marine.
Que dissimule cet apparent accident domestique ? Quels secrets divisent la famille de Ravillois ? Qu’a-t-on dérobé dans la chambre du défunt où se rencontrent tant d’étranges indices ? Pourquoi de précieux vases chinois disparaissent-ils ? Que redoutent le roi, Sartine et Necker pour s’intéresser autant à l’affaire ? Dans cet imbroglio, quels rôles jouent financiers, traitants et l’ennemi anglais ?
De Versailles aux Porcherons, de la basse-geôle aux hôtels particuliers du nouveau Paris, le commissaire des Lumières et ses amis, anciens et nouveaux, se mettront en chasse, affrontant les embûches d’un dangereux adversaire aux multiples apparences avant un dénouement surprenant. Face aux périls, aux cabales et aux menaces de défaveur, cette neuvième enquête sera aussi l’occasion pour Nicolas Le Floch, acteur et témoin du siècle, d’un poignant retour sur lui-même.

 

Si j’ai eu du mal à accrocher, c’est que je mélangeais les personnages. Evidemment, en écoutant 10 minutes à la fois c’est pas facile ! Et puis j’avoue que le passage au cimetière au départ m’a un peu, comment dire, dégoutée 😮 Mais je me suis accrochée, et finalement, j’ai apprécié.

Je regarde régulièrement des séries policières (les moins violentes 😉 ) mais je ne lis jamais de romans policiers, vous avez remarqué !  Bon bien sur, les séries des années 2000, ça n’a rien à voir avec des enquêtes du XVIII eme siècle. Quoi que ! En dehors des descriptions de l’environnement, des déplacements en chevaux et ce genre de choses, réellement ça aurait pu être aujourd’hui : le même (mauvais) genre humain est bien présent ! Le même fléau : l’argent et le pouvoir ! Oui en fait, on n’en sortira jamais de cette histoire… Les méthodes sont aussi sensiblement les mêmes d’ailleurs (pas les outils bien sur).

Revenons-en au livre. L’écriture est plutôt fluide. Certaines expressions, d’un autre temps, surprennent au détour d’un paragraphe, mais la lecture (l’écoute devrais je dire) est agréable. En revanche, les chapitres sont longs ! Et j’ai trouvé le livre un eu trop long aussi…

Vous connaissez les enquêtes de Nicolas Le Floch ? Qu’en pensez vous ?

Bon week-end !