« Boomerang » de Tatiana de Rosnay

Après le livre écrit, c’est au tour de l’audio-livre qui m’a accompagné ces dernières semaines.

Tatiana de Rosnay, je connais pour avoir lu « Elle s’appelait Sarah » (et vu le film quelques années après) et « A l’encre russe », du temps où je faisais des voyages virtuels (mais je vois que je n’en avais pas parlé !). Et ça me donnait envie !

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Et Mélanie Laurent sur la pochette, m’a conforté (même si j’aime pas trop Laurent Laffite). Peu importe cela dit puisque je n’allais pas regarder le film mais écouter l’histoire !

L’histoire  (quelle belle transition, n’est ce pas ? 😉 ) :

« Sa soeur était sur le point de lui révéler un secret… et c’est l’accident. Elle est grièvement blessée. Seul, l’angoisse au ventre, alors qu’il attend qu’elle sorte du bloc opératoire, Antoine fait le bilan de son existence : sa femme l’a quitté, ses ados lui échappent, son métier l’ennuie et son vieux père le tyrannise. Comment en est-il arrivé là ? Et surtout, quelle terrible confidence sa cadette s’apprêtait-elle à lui faire ? « 

Au départ, on alterne entre la vie d’Antoine et des lettres de sa mère, puis on est beaucoup plus centré sur Antoine et sa vie, passée et présente.

Je dois dire qu’au début, je n’aimais pas trop Antoine. Il trouve les enfants pénibles, geignards… les ados insupportables…et il fait que râler. Tout pour plaire ! (j’en ai assez dans la vraie vie des râleurs 😉 ). Mais il évolue au cours du roman pendant que sa soeur se reconstruit petit à petit. Il fait un bilan de sa vie, se remet en question (et ça ça me plait mieux !).

J’ai beaucoup aimé écouter ce livre, lu par Julien Chatelet, mais il n’est pas forcément évident à lire, compte tenu des évènements qui s’y passent. Mieux vaut avoir le moral !

Vous avez lu des livres de Tatiana de Rosnay ? Ça vous a plu?

Bon mercredi !

 

 

 

 

« Du sexe féminin » de Karine Tuil

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Après la lecture laborieuse de « Les yeux bleus, cheveux noirs » de Marguerite Duras, j’ai attrapé un nouveau livre au hasard dans ma table de nuit. Il s’agit de « Du sexe féminin » de Karine Tuil, que j’ai récupéré à un troc de livres (je crois celui de cette année, fin avril…Sinon l’année dernière :-o).

Je ne savais pas du tout à quoi m’attendre, même pas si ce roman avait un côté érotique ou pas. Même pas peur ;-). Finalement, le seul érotisme est le fait qu’Emma relit des oeuvres érotiques ! Ca parle donc de la relation entre une mère, juive, et sa fille et de la place de la femme dans la société. Et j’ai trouvé ça très bien !

Le résumé :

« A trente ans, Emma Blum, la narratrice, est déchirée entre ses désirs d’indépendance, sa liaison avec un homme marié et les aspirations de sa mère qui rêve d’un mariage et d’une vie plus conventionnels pour sa fille.

Quant à son frère, Paul, qui réside à New York, il a fui l’autorité maternelle pour se placer sous celle d’un psychanalyste. Une alerte cardiaque chez leur mère ramène Emma et Paul au domicile familial.

Dans ce huis-clos, les langues se délient, les masques tombent. Emma et Paul tentent de se libérer du joug maternel. En vain. Pressions et chantage viendront à bout de leur résistance.

Sur les thèmes de l’amour maternel, de la dépendance et de la difficulté d’aimer, Karine Tuil, trente ans, a écrit un roman tragi-comique, dominé par une ironie cinglante, un sens du burlesque et un ton désabusé qui ont fait le succès de Pour le pire et Interdit. »

J’ai aimé l’histoire, l’écriture fluide et agréable, les personnages qui m’ont paru assez réalistes de ce que je connais de mères juives (préjugés?). Emma et son frère Paul sont sympathiques, Nina la mère…et bien ça fait relativiser les petits défauts de sa propre mère (bisous maman 😉 ) et les siens (je ne suis pas parfaite non plus !!).

Par contre, il y a une chose que je n’ai pas du tout aimé : la fin !! Je suis restée sur ma faim (je suis pleine d’humour ce soir :-D) et je ne l’ai pas vraiment comprise (pas compris pourquoi ça finissait comme ça). Difficile d’en dire plus sans dévoiler, mais c’est dommage car j’avais une comparaison à faire. Ceux qui regardent la série Chérif feront peut être un parallèle.

En tout cas, malgré une conclusion pas convaincante, je vous recommande cette lecture.

Alors Karine Tuil, ça vous parle ? Vous avez aimé ?

 

« Cupidon a des ailes en carton » de Raphaëlle Giordano

Raphaëlle Giordano, vous le savez…j’aime ! (et si vous le savez pas, voici mes articles qui parlent de ses autres livres : « Le jour où les lions mangeront de la salade verte » et « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une  »).

Quand j’ai su qu’un nouveau sortait j’étais toute contente, mais comme j’achète peu de livres, j’attendais l’opportunité.. et l’opportunité, c’est le salon du livre de Paris qui l’a créé ! Enfin, plus exactement, ma soeur, qui a invité Moyenne, sa filleule, au salon du Livre (puisque la miss dévore les livres). Et pendant ce salon, j’étais à l’Assemblée Générale d’une asso. Nous n’habitons pas en région parisienne, contrairement à ma soeur et du coup, j’avoue que j’aurais bien aimé aller au salon moi aussi (même si l’AG était  intéressante), mais c’était un peu compliqué. Mais bref, ça n’est pas le sujet !

J’avais vu que Raphaëlle Giordano était présente au salon, et Moyenne était au courant 😉

Du coup, vous voyez venir le truc, quand on s’est retrouvé après l’AG et le salon, j’ai eu un cadeau !!!

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Et la dédicace !!!

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Et ça c’est carrément chouette ! Merci Grande Soeur et Moyenne fille ❤ En plus, elles ont apprécié la rencontre, Raphaëlle (je peux l’appeler par son prénom, non? 😉 ) est très sympa et accessible !

Après tous ces blablas, il serait temps que je vous parle du livre, non ?

Résumé

« Meredith aime Antoine. Éperdument. Mais elle n’est pas prête. Comédienne en devenir, ayant l’impression d’être encore une esquisse d’elle-même, elle veut éviter à leur histoire de tomber dans les mauvais pièges de Cupidon. Alors, il lui faut se poser les bonnes questions : comment s’aimer mieux soi-même, aimer l’autre à la bonne distance, le comprendre, faire vivre la flamme du désir ? Meredith pressent qu’avec ce qu’il faut de travail, d’efforts et d’ouverture, on peut améliorer sa capacité à aimer, son « Amourability ».

Son idée ? Profiter de sa prochaine tournée avec sa meilleure amie Rose, pour entreprendre une sorte de « Love Tour ». Un tour du Moi, un tour du Nous, un tour de l’Amour.

Aussi, afin de se préparer à vivre pleinement le grand amour avec Antoine, elle doit s’éloigner. Prendre le risque de le perdre pour mieux le retrouver. Ils se donnent 6 mois et 1 jour. Le compte à rebours est lancé, rythmé par les facéties de Cupidon.

Meredith trouvera-t-elle ses réponses avant qu’il ne soit trop tard ? »

J’ai beaucoup aimé ce nouveau roman, bien qu’un peu moins que les précédents. Pourquoi ? Pour 2 raisons :

  • le terme « Amourability » m’a gêné, j’aurais préféré « Amourabilité ». Pas bien grave en soi… mais ça a rendu un peu moins fluide ma lecture.
  • l’autre chose, c’est qu’il y a plusieurs passages très théoriques, trop théoriques. Mérédith nous explique, comme dans un cours, ses réflexions. Certes intéressantes, mais il fallait réfléchir 😀 Mais si ça se trouve, c’est pareil dans les autres, et j’ai oublié (mais je ne crois pas à ce point là).

En revanche, j’ai aimé, comme dans les autres, les explications à la fin, pour faire mon carnet d’Amourabilité (nan :-p). Et je pense qu’un jour je prendrai le temps de le faire…mais il me faut un joli carnet pour ça ! En fait, il me faut la théorie mais pas dans l’histoire (mais non je ne suis pas pénible).

Le comportement de Mérédith m’a un peu énervé par moment, j’avais envie de la secouer :-D, de lui dire « t’es conne tu vas tout perdre à te comporter comme ça!! ». Celui de son amie Rose m’a fait de la peine, car elle doit laisser sa petite fille pour partir en tournée pendant plusieurs mois (et ça..pfff, moi qui ait du mal à laisser les miennes, ça me fend le coeur, bon certes, il y a juste milieu, mais rassurez vous, elles peuvent aller ailleurs).

Mais l’histoire est sympa et plutôt facile à lire, alors je vous le recommande !

Vous l’avez lu ? Celui là où un autre de Raphaëlle Giordano ?

 

 

« Les yeux bleus, cheveux noirs » de Marguerite Duras

Avant de vous parler d’un coup de coeur, je vais vous parler de la lecture qui a suivi…et qui n’est pas du tout un coup de coeur, loin de là.

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Le résumé :

Une jeune femme au corps long et souple, un homme élégant, grand lui aussi. Ils se rencontrent ce soir-là dans un café de la station balnéaire. Il est désespéré, à cause de quelqu’un qu’il a vu par hasard le jour même, qui était celui qu’il attendait depuis toujours et qu’il voulait revoir coûte que coûte : un jeune étranger aux yeux bleus cheveux noirs. “ Quelle coïncidence ”, dit-elle.

Il demande à la jeune femme de venir dormir à son côté, dans la chambre nue qu’il habite face à la mer ; il la paiera. Elle accepte. S’ouvre alors une aventure intense et déchirante qui va les conduire l’un et l’autre au bord de la folie et de la mort.

Ce livre fait partie du tas donné par ma mère l’été dernier. Je l’ai pris sans regarder dans ma table de nuit… il « faut » que je les lise tous 😉 Marguerite Duras, j’en ai entendu parlé bien sur, mais je n’avais rien lu d’elle. Je suis partie confiante… mais dès les premières pages, je me suis posée des questions.

J’ai failli arrêter de lire ce livre 10 fois, mais j’ai quand même voulu savoir comment ça se finissait, donc j’ai continué (120 pages, ça va).

Je n’ai pas du tout aimé le style d’écriture. Plus d’une fois j’ai relu les phrases pour en comprendre le sens. Il n’y a aucun chapitre (vous savez que je n’aime pas ça 😉 ).  Les seules interruptions c’est quand on nous parle de la mise en scène, sur une vingtaine de lignes de temps en temps, car l’histoire est celle d’une pièce de théâtre, où on nous raconte ce qui se passerait sur scène.

Toute l’histoire ou presque se passe dans une chambre, enfin se passe, c’est vite dit, il n’y a pas beaucoup d’actions. C’est beaucoup de réflexions personnelles des deux acteurs, réflexions qui ne veulent pas toujours dire quelque chose… et puis ils passent leur temps à pleurer et dormir.

Alors peut être que je n’ai rien compris, c’est fort possible car c’est quand même Marguerite Duras, et que je suis passée totalement à côté du sens de l’histoire mais voilà, ce n’était pas du tout une lecture plaisir finalement.

Si j’ai l’occasion, j’en relirai un, mais si je ne suis pas plus motivée que celui ci, je n’irai pas au bout cette fois et j’en conclurai que Marguerit Duras n’est pas faite pour moi, du moins maintenant…

Vous avez lu un de ces livres ? Vous avez apprécié ?

Déstockage : Pochette Smiley

Vendredi soir, personne n’est rentré…. la semaine dernière j’ai profité du calme pour prendre un bain, ce coup-ci, je prends le clavier : j’ai 5 articles en attente !!

Pour commencer, je vous présente une petite cousette rapide, pour une de mes nièces. J’en profite même pour faire un article déstockage, c’est fou non ? Non pas que je ne déstocke pas, mais j’oublie de faire l’article en fin de mois (vous me direz, on est en début de mois là, certes., mais c’est l’intention qui compte..).

L’idée était une pochette qui lui permette de mettre clef, carte de cantine et petit emploi du temps, le tout sans faire bébé, puisqu’elle est en 6eme.

Après discussion avec ma soeur, je suis partie sur un smiley, enfin 2 même puisqu’il y a 2 côtés !

J’ai commencé par coudre la fermeture éclair, avant de coudre envers contre envers pour fermer la pochette et d’insérer la bandoulière. Pour plus de solidité, j’ai cousu la lanière sur le bout caché de la fermeture éclair.

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Je n’étais pas trop sure en l’envoyant (l’avis de ma mère, qui était chez moi à ce moment là, n’était pas très positif), mais en la revoyant je le trouve sympa.

Bon ma nièce ne l’a pas aimé non plus au premier abord, elle s’attendait à autre chose (j’avais proposé un tissu roller aux 2 soeurs et elle a dit qu’elle ne voulait pas de sweat…mais je n’avais pas compris qu’elle voulait une pochette avec ce tissu, pas vraiment fait pour ça… je me rattraperai quand j’aurais des instructions, il me reste un peu de tissu du sweat que je vous montrerai prochainement. bisous grande N. !). Je ne désespère pas que ça lui plaise un jour ou l’autre…

J’ai utilisé des pressions résine pour les yeux et coupé le sourire dans le tissu de l’autre tête.

C’est un non-patron maison, et tout vient de mon stock.. en particulier le simili, restes de mes sacs (petit Limbo ou ma besace Eulalie ! )et du porte monnaie de Moyenne.

Alors, smile ou pas smile ??

« Mémé dans les orties » d’Aurélie Valogne

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Voilà un livre et une auteure que j’ai beaucoup vu, mais que je n’avais pas encore lu. Je l’ai vu à la médiathèque celui-ci, avec un de ses frêres d’Aurélie Valognes, que j’avais pris au départ avant de le reposer pour prendre celui ci qui est le premier.

Le titre m’inspirait une lecture comique et légère….et finalement pas du tout, j’ai failli abandonner à 75 pages, car j’en avais marre du pépé râleur (j’entends assez râler comme ça, que ça soit au boulot ou à la maison !!) et je me suis dit, que j’allais jusqu’à 100, et j’ai bien fait, car la petite voisine est entrée en jeu, et c’était plus sympa.

L’histoire :

« Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre – certains diraient : seul, aigri, méchant –, s’ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Éviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Mais lorsque sa chienne prend la poudre d’escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie … jusqu’au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 92 ans forcent littéralement sa porte, et son cœur. »

Enfin je dis jamais lu, je me demande quand même car j’avais vraiment l’impression de connaitre l’histoire, comme avec « Les Muchachas » de Katherine Pancol.. Enfin bref, je l’ai lu en tout cas, et je suis finalement allée au bout (a priori il n’y a pas de film).

J’ai trouvé que c’était assez lourd à lire, pas fluide comme j’aime bien. L’histoire est sympa, mais Ferdinand vraiment fatiguant !! On dirait une caricature parfois, et d’autres on a envie de le secouer parce qu’il se lamente que personne ne l’aime mais il traite vraiment les gens comme de la merde – et ça m’agace 😉

Voilà, ce livre ne restera pas dans mes annales, mais bon, je tenterai peut être bien un autre, si je prends le temps de monter au 2eme étage de la médiathèque (les enfants c’est RDC) et que je tombe sur la suite.

Et vous, vous en pensez quoi ? Je suis sure que vous en avez lu un d’Aurélie Valogne…. vous me conseillez lequel ?

Allez, je vous laisse… ce soir j’attaque le dernier Raphaëlle Giordano !!

« La mort de Belle » de Simenon

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Il est des livres, en l’occurrence audio, que rien que le titre me rend triste et que je me dis que je ne lirai pas… mais c’était le seul que je n’avais pas lu (à part « vous n’aurez pas ma haine » d’Antoine Leiris, mais celui-ci je ne crois pas que j’aurais le courage de l’écouter un jour) dans la petite bibliothèque où je fais des permanences, alors je l’ai pris et j’ai n’ai pas du tout regretté ! Déjà, j’ai beaucoup aimé la voix et la façon de lire de François Mathouret.

L’histoire est facile à lire (écouter 😉 ) et à suivre : pas trop de personnages comme dans « L’honneur de Sartine » de Jean-François Parot que j’ai eu du mal à suivre ! Le vocabulaire et les tournures de phrases sont « simples », c’est pas péjoratif mais je veux dire que ça glisse tout seul, y a pas à réfléchir pour comprendre une phrase ou l’histoire !

J’ai beaucoup aimé mais je ne m’attendais pas du tout à la fin, tant mieux remarquez, quand on devine tout ce qui va se passer, c’est pas forcément mieux !

Voici le résumé :

« L’existence de Spencer Ashby, paisible professeur, s’écroule un matin lorsqu’on découvre chez lui le cadavre de Belle, la fille d’une amie de sa femme, leur invitée pour quelque temps. Il est le principal suspect… Cet homme timide va connaître l’humiliation des interrogatoires, l’hostilité de la petite ville. Lorsqu’il apprend qu’aucune charge n’est retenue contre lui, il se croit tiré d’affaire. C’est à ce moment-là pourtant que sa vie bascule dans la tragédie. »

J’ai découvert avec ce livre Simenon, dont j’avais, en fait, je réalise maintenant en regardant sur Wikipédia, entendu parler il y a quelques mois à la bibliothèque, et peut être aussi par ma tante (ou ma mère?). Et c’est avec grand plaisir ! Ce n’est pas du tout le même style de livre qui a habituellement mes coups de coeur, mais je lui donne avec joie et j’espère bien retomber sur d’autres romans de lui ! Et  je vois qu’il y en a d’autres dans le nouveau réseau de  bibliothèque, chouette !

Vous connaissez ? Vous aimez ?