« La délicatesse du homard » de Laure Manel

Il y a quelques temps, une collègue m’a prêté « « La mélancolie du kangourou » de Laure Manel. J’avais adoré… et cette même collègue adorable, m’a prêté « la délicatesse du homard », toujours de Laure Manel. Merci à toi T. ❤

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Je n’ai même pas lu le résumé avant de me lancer, parce que j’allais le lire de toutes façons et j’avais envie de tout découvrir.

Mais le voici :

 » Derrière la carapace, il y a une délicatesse subtile et insoupçonnée…

François, directeur d’un centre équestre en Bretagne, découvre, lors d’une promenade à cheval sur la plage, une jeune femme inconsciente au pied d’un rocher. Plutôt que d’appeler les secours, il décide sans trop savoir pourquoi de la ramener chez lui pour la soigner. À son réveil, l’inconnue paraît en bonne santé, mais peu encline à parler. Elle déclare s’appeler Elsa mais refuse de répondre à tout autre question. Commence alors entre le célibataire endurci et cette âme à vif une étrange cohabitation, où chacun se dévoile peu à peu à l’autre sans pour autant totalement révéler les secrets qui le rongent. Et même si le duo en s’apprivoisant s’apaise, leur carapace peine à se fendre…
Qui est Elsa et quelle vie est-elle en train de fuir ? »

Je vais couper court à tout suspens… j’ai adoré 😉 2 soirs même je suis allée me coucher très tôt (20h30) car j’étais fatiguée et finalement j’ai lu jusqu’à 22h !

Encore une fois, les sujets abordés sont durs, et j’aurais tendance à dire « âmes sensibles s’abstenir », mais malgré ma sensibilité, j’ai vraiment aimé lire ce livre. L’écriture est vraiment agréable. Les chapitres alternent entre la vision des choses d’Elsa et celle de François, parfois le même évènement, parfois la suite. Ca rend le livre encore plus vivant et sympa à lire !

Et puis ça se passe en Bretagne, certes du côté de Brest que je ne connais pas du tout, mais ça fait toujours plaisir quand il y a des éloges sur sa région ! Lyon, ma ville d’origine, est aussi mentionnée plusieurs fois. J’aurais pû écrire ce livre 😉

Vous l’avez lu ? Vous avez aimé ?

Bonne semaine !

 

« Chère Mamie » de Virginie Grimaldi

La semaine dernière, je suis allée à la grande ville :-p et j’en ai profité pour faire les magasins. Cela dit j’ai été très raisonnable et je n’ai presque rien acheté qui n’étais pas prévu (et y avait pas grand chose de prévu non plus). Ce livre faisait parti des imprévus… Oui je suis faible. Vous savez, cet état de bien être, où pour une fois je n’ai que MOI à m’occuper, où même faire des courses alimentaires est un bonheur ? C’est ça ! Et du coup, on se lâche un peu (à 5€, c’est un craquage relatif!). Après une journée de formation, j’avais un RDV mais entre les 2 donc, un peu de magasins. J’avais fini l’achat de l’indispensable et je suis rentrée dans l’antre de la culture. J’avais juste pris des gommettes pour Toute Petite (pour  décorer les couronnes lors de son anniversaire avec les copains) et un stylo 4 couleurs pour Moyenne, qui avait perdu le sien (le bonheur absolu). Et puis en faisant la queue à la caisse, j’ai aperçu :

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Comme je ne suis pas du tout l’actualité littéraire (ni la « normale » d’ailleurs), je n’étais pas au courant de cette sortie. Je regarde la 4eme de couverture, ça a l’air sympa. Et puis bon, les bénéfices sont reversés à l’association CKDB (qui oeuvre pour les enfants hospitalisés), donc rien que pour ça, je l’ai pris (quand je vous disais que j’étais faible).

Je ne l’ai pas commencé dans le train juste après (j’ai tricoté !), mais à la maison le soir. Ca se lit hyper vite, et j’ai eu du mal à m’en décrocher.

Néanmoins, ce n’est pas un coup de coeur. C’est très sympa à lire, écrit dans un style simple – puisque ce sont des mails à sa grand-mère, à qui Virginie Grimaldi raconte des anecdotes de ces journées. Mais j’ai fini par m’en lasser. J’aurais tout à fait pu poser ce livre, pour le reprendre plus tard, mais j’en ai déjà un encours (13 à table, pour les Restaus du coeur cette fois ci !) mais je n’ai pas envie de cumuler les livres en cours (ce n’est pas comme les projets tricot / couture 😉 ).

J’ai souri plein de fois, même ri une fois ou deux (et à vrai dire, c’est rare que j’exprime ce que je ressens en lisant !), et je crois en y réfléchissant que ce qui m’a manqué c’est une véritable histoire où on a envie de savoir la suite. Je lisais parce que c’était agréable à lire (et c’est déjà beaucoup !), mais pas pour savoir ce qui allait se passer. Je ne regrette pas du tout cet achat, et je reste attachée à cette auteure : d’ailleurs, je vais bientôt avoir « il est grand temps de rallumer les étoiles », puisqu’il est arrivé dans ma bibliothèque et que je l’ai réservé !

Avez vous succombé à ce livre ?

 

« Une esclave moderne  » Henriette Akofa

Après avoir fini « Ce que je peux te dire d’elles » d’Anne Icart, qui venait de la bibliothèque, j’ai plongé la main dans ma table de nuit et j’en ai retiré « Une esclave moderne » d’Henriette Akofa, plein de poussière. Hum hum. Et j’ai commencé à le lire, après avoir rapidement parcouru le résumé.

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« Henriette a quinze ans lorsqu’elle arrive du Togo à Paris. On lui a promis monts et merveilles, et surtout qu’elle irait à l’école. Au lieu de cela, elle va trimer pendant quatre ans sans relâche, sans salaire, sans papiers, sans un coin à elle pour pleurer en paix. Abandonnée par sa lointaine famille qui ne croit pas à sa misère, surveillée, humiliée, elle doit tout subir dans la peur, jusqu’à tomber malade, jusqu’à ne plus penser… Elle a écrit ce livre, sans haine ni sensiblerie, pour se libérer de sa souffrance. Mais aussi pour toutes celles et tous ceux qui demeurent aujourd’hui exploités, parfois battus, privés de leur dignité humaine, dans un monde lisse et barbare : le nôtre. « 

Et je suis restée scotchée à ce livre que j’ai dévoré en quelques soirs seulement : il fallait que je sache. Ce n’est pas un livre coup de coeur, mais plutôt « coup de choc ».

Si  vous me suivez, vous savez que je suis plutôt dans la bienveillance et là vraiment, Henriette est traitée comme de la merde : exploitée, humiliée, négligée… J’en suis presque restée bouche bée.

Dans mon monde de bisounours, je sais bien que les êtres humains ne sont pas forcément tendres entre eux, mais là ça a dépassé les limites de ce que je pouvais imaginer. D’autant que cela se passe en France (c’est une histoire vraie) il n’y a pas si longtemps, et que c’est malheureusement probablement encore le cas d’un certain nombre de personnes.

Et ce qui m’a d’autant plus choqué, c’est cet esclavage soit fait par des Togolais ou des Africains, soit finalement des personnes qui ont / aurait pû être dans la situation d’Henriette : rêver d’aller en France pour étudier et travailler, pour avoir une meilleure vie que ce qu’elle pensait au Togo. Non pas que ça aurait été plus acceptable de la part de « vrais » français, mais je trouve que c’est encore pire comme ça.

Comment peut on rabaisser des gens à ce point ? Qu’est ce qui pousse quelqu’un à agir comme ça ?

Alors oui, ce livre je vous le recommande, encore une fois, pour que le monde actuel n’oublie pas les esclaves modernes et que cette situation cesse.

Ce livre faisait partie du tas donné par ma mère cet été, il va rejoindre la boite à livres du collège (pour les adultes), il faut que ça circule !

Bonne reprise à vous, si vous avez la chance de ne reprendre qu’aujourd’hui comme moi et bon lundi à tous !

 

« Ce que je peux te dire d’elles » d’Anne Icart

Je profite du bain de Toute Petite pour lâcher mes aiguilles à tricoter et vous parler d’un livre fini il y a quelques jours. Je suis en vacances, mais je n’allume quasi pas mon ordinateur (rassurez vous, ou pas  😉 , je reste connectée depuis mon téléphone !).. du coup, je n’écris pas ! Mais pourtant, j’ai des choses à vous dire.

Comme souvent, ce livre je l’ai choisi avec sa couverture..

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Vous comprenez pourquoi,  n’est ce pas ? 😉

L’histoire aussi m’a inspiré : « Un matin, très tôt. Le téléphone sonne. Blanche n’aime pas ça : les coups de fil au petit matin n’annoncent jamais rien de bon. Cette fois, pourtant, c’est une bonne nouvelle : Violette a accouché dans la nuit d’un petit garçon. Blanche est bouleversée : elle ne savait même pas que sa fille était enceinte. Et puis un garçon, le premier au bout de cette lignée de filles, quelle histoire… Dans le train qui la mène de Toulouse vers Paris, le trac au cœur, Blanche relit les carnets de moleskine destinés à Violette où, remontant le temps, elle a essayé de se souvenir de tout, tout ce qu’elle peut lui dire d’elles.
Mais Violette l’attend-elle encore au bout de ce chemin à la fois heureux et cabossé ? Portés par une écriture ultrasensible, où sous l’apparente douceur du cocon familial gronde la violence des sentiments, on est entraînés dans l’histoire de Blanche, celle de quatre générations de femmes, des années 1950 à nos jours. De la minuscule bicoque d’un petit village des Pyrénées aux ateliers de la maison Balaguère, haute couture, à Toulouse, Blanche recrée ce petit monde que les accidents de la vie, et certains choix, ont rendu presque exclusivement féminin.
Il y a d’abord Anna, la grand-mère, qui a élevé ses trois petites-filles, Angèle, Justine et Babé, tôt privées de mère. Angèle, la mère de Blanche, la magnifique, brillante et si fragile Angèle, journaliste à La Dépêche du Midi ; Justine l’indépendante, la féministe, la couturière aux doigts de fée qui, partie de rien, va créer sa propre maison et devenir la coqueluche des élégantes Toulousaines ; la douce et vaillante Babé, pilier de cette famille bien peu conventionnelle dans laquelle grandit Blanche.
Sans père (il est mort avant sa naissance) mais avec trois mères, avant de devenir, à son tour, la mère sans homme de Violette… Chaleureux et coloré comme une promenade dans la Ville rose (ou comme une collection de Justine…), le roman de cette tribu de femmes émancipées avant l’heure explore avec autant de tendresse que d’acuité toute la complexité des liens maternels. »

J’ai eu un peu de mal au départ à ne pas me mélanger entre tous les personnages, mais je m’y suis faite au bout de quelques chapitres.

Les personnages sont tous attachants, attachantes devrais je dire car tous les personnages principaux sont des femmes. On remonte loin : 3, voire 4, générations se côtoient. Mais moi qui m’étais dit que je favorisais les livres « positifs », c’est raté ! Ces femmes « collectionnent » les mauvais moments, mais gardent le sourire malgré tout. Et ça c’est motivant !

L’écriture est agréable, la lecture facile donc. Il y a un côté historique aussi qui m’a plu (la lutte pour la contraception), même si j’ai du mal à retenir les faits et les dates, je trouve toujours intéressant de revenir sur les « fondements » de notre société.

C’est un livre que je vous recommande sans hésiter 🙂

Au fait,  c’est le premier article de l’année alors..

Bonne année à vous ! Pleine de créations en tout genre, de lecture, d’activités… d’amour et tout ce que vous voudrez !

 

« La saison des loups » de Bernard Clavel

Je suis lancée : de permanence à la bibliothèque, c’est calme aujourd’hui ! Les gens sont peu motivés entre la nuit et la pluie 😉 Du coup, j’en profite pour écrire quelques articles.

J’ai fini de lire hier soir « La saison des loups » de Bernard Clavel. C’est l’un des livres  donnés par ma mère cet été, un que j’ai apprécié (ce n’est pas toujours le cas 😉 ). Quand ma mère m’en a parlé avec enthousiasme, je me suis dit que je connaissais Bernard Clavel mais impossible de retrouver, dans la liste des livres qu’il a écrit, un titre qui me rappelle quelque chose. Alors peut être que confonds avec Bernard Werber (pas encore lu) ou un autre Bernard ?

Toujours est il que quand j’ai fini le livre précédent et que j’ai décidé de piocher dans ce tas là (celui dans ma table de nuit, vous voyez le genre ?), c’est de celui ci dont j’avais envie !

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Le résumé :

Au XVIIe siècle, la guerre de Trente Ans ravage la Franche-Comté qui est l’une des plus riches provinces de la couronne d’Espagne. 
Durant cette conquête par la France, des centaines de villages sont incendiés, des milliers d’hommes torturés, assassinés ou décimés par la peste. Certains, pourtant, continuent à vivre, à se battre, à espérer des jours meilleurs. Ils sont soldats, paysans, nobles ou compagnons.
Leur histoire commence au cours de l’hiver 1639, dans la région de Salins où Mathieu Guyon, un charretier, est désigné pour enterrer les victimes de la peste parquées dans un village isolé…

Ce n’est pas du tout le genre de livre que je lis habituellement, mais j’ai beaucoup aimé ! Ce n’est pas non plus un coup de coeur (car j’ai mis longtemps à le lire, et les coups de coeur, ça ne traîne pas 😉 ) mais presque !

La lecture est prenante et j’avais envie d’avancer pour savoir la suite. L’écriture est agréable à lire, l’histoire intéressante. Je ne regrette pas du tout ce choix.

J’ai aimé le côté historique, imaginer comment les gens vivaient à cette époque là… et voir les parallèles avec maintenant !  J’ai imaginé des suites quand je posais le livre (et je me suis plantée à chaque fois 😉 ).

Ce roman est le premier de la série des Colonnes du ciel, et ça me donne envie d’en lire d’autres. Merci Maman pour cette découverte !

Pssst plus que 5 dodos avant que le père Noël passe 😉 (chez moi c’est le 25). Je ne crois pas que je referai un article avant (à moins que..), alors je vous souhaite à tous de passer un joyeux réveillon et un joyeux Noël !

« Marius » de Marcel Pagnol

Cela fait longtemps que je ne vous ai pas parlé de livre audio : pendant l’été, je n’ai pas réussi à finir d’écouter la Vie de Simone Veil, car j’étais très peu seule dans la voiture (il faudra que je le reprenne). Puis peu après la rentrée, le moteur de notre voiture a rendu l’âme – transpercé par une bielle ! Du coup, pendant 2 mois, j’ai utilisé une voiture qui ne lisait pas les CD MP3 donc impossible d’écouter un livre audio (et ça m’a manqué) !

Le premier livre cd que j’ai pris est « Marius » de Marcel Pagnol, le genre de livre culte, très connu du moins, qu’on est tous censé connaître, n’est ce pas ? Voilà la faute réparée !

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Le résumé :

« Le port de Marseille, dans les années vingt. Marius, le fils de César, patron du bar de la Marine, est partagé entre son amour pour Fanny la petite marchande de coquillages, et son désir de prendre la mer, de parcourir le monde… « 

Description de l’audio livre :

Marius, Fanny et César constituent la trilogie légendaire de Marcel Pagnol, sa grande œuvre théâtrale puis cinématographique, hymne au peuple de Marseille et de la méditerranée.
Aujourd’hui, pour la première fois, Frémeaux & Associés, les Editions de la Treille et la succession Marcel Pagnol ont restauré les enregistrements sonores du film de 1931 (adaptation de la pièce de 1929) en utilisant les technologies les plus récentes afin de présenter au public la version historique de Marius incluant le texte de liaison interprété par Marcel Pagnol lui-même en 1960 rendant l’œuvre parfaitement adaptée au support audio.

Le présent audio propose en outre une préface sonore inédite de Marcel Pagnol où l’auteur dévoile la genèse de Marius et de l’acteur l’incarnant si parfaitement : Raimu.
En fin de l’audio, un second document inédit replace Marius dans le contexte difficile des débuts du cinéma parlant et la volonté de l’auteur d’inscrire dans ce nouvel art son œuvre théâtrale. La grande œuvre de Marcel Pagnol est ainsi restituée au public, dans son incarnation la plus célèbre et présentée par son auteur en personne.
Cet enregistrement sonore est une remasterisation d’un disque vinyle ainsi que des extraits de films. Par conséquent, veuillez considérer la présence de quelques grésillements qui ne devraient pas gêner l’écoute.

Mon avis :
J’ai vraiment apprécié cette écoute ! Ca m’a fait plaisir d’enfin connaître l’histoire et de me cultiver 😉 Et je me suis demandée comment ça allait finir !
J’ai aussi aimé écouter Marcel Pagnol raconter l’histoire du livre, et les débuts du cinéma parlant. On ne se rend pas compte de ce que ça a été !
Petit plus pour moi, je viens du Sud (du Gard précisément et cela m’a fait du bien depuis ma Bretagne d’adoption d’entendre cet accent chantant et un certain nombre d’expression dont j’ai l’habitude. Une petite madeleine de Proust finalement ce livre 😉

Un peu de soleil dans ce temps gris… bonne journée !

«  »Juste avant le bonheur » Agnès Ledig

Âme sensible s’abstenir bis !

Agnès Ledig, plusieurs personnes m’en ont parlé, en particulier des collègues de boulot. Alors quand l’une d’elle en a mis un dans la boîte à livre, je l’ai pris, même si j’en avais eu un à la médiathèque suite à une réservation. Comme c’est un format poche, il est resté dans mon sac à main et je l’ai commencé un midi de sandwich.

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Le résumé :

« Cela fait longtemps que Julie ne croit plus aux contes de fées. Caissière dans un supermarché, elle élève seule sont petit Lulu, unique rayon de soleil d’une vie difficile. Pourtant, un jour particulièrement sombre, le destin va lui sourire. Ému par leur situation, un homme les invite dans sa maison du bord de mer, en Bretagne. Tant de générosité après des années de galère : Julie reste méfiante, elle n’a pas l’habitude. Mais pour Lulu, pour voir la mer et faire des châteaux de sable, elle pourrait bien saisir cette main qui se tend… »

C’est vraiment difficile de parler de ce livre sans en dévoiler quoi que ce soit. Ce que je peux vous dire c’est qu’il regroupe des âmes cassées, cabossées par la vie qui vont se rencontrer et évoluer ensemble.

C’est un roman qui remue beaucoup de choses, surtout pour moi cette année. Si vous me connaissez, vous comprendrez en le lisant ! 😉

Mais j’ai vraiment apprécié cette lecture et je ne suis pas déçue de l’avoir fait. D’ailleurs hier soir, j’ai voulu me coucher tôt… Résultat, j’ai lu pendant 2h pour le finir ! (Bon mon chéri serait venu se coucher plus tôt, j’aurais arrêté avant, car j’avais passé le moment où on ne peut plus s’arrêter !).

Cela dit, je vais rendre celui de la bibliothèque qui attendait sur ma table de nuit : j’ai besoin de lecture plus légère là (et je suis prévenue que tous les romans sont dans le style !), je le lirai plus tard, avec plaisir !

Agnès Ledig a l’air très connue. Je dois dire que je ne me renseigne absolument pas sur l’actualité littéraire (pas plus que sur l’actualité en général d’ailleurs !) et que je lis les livres qui se présentent à moi d’une façon ou d’une autre. Vous connaissez ? Vous appréciez ?

Bonne journée !