« Fuite(s) » d’Anna Tosca

Allez je pose les aiguilles et j’écris un article.. Si, si, je peux le faire 😉

Il y a 1 mois, Anna Tosca, alias Lucioleetfeufollet que je suis sur instagram nous a proposé de gagner son premier livre, auto-édité. Comme j’adore lire, vous aurez remarqué, et encore plus découvrir des pépites cachées, pas lu par 50 000 personnes et pourtant chouettes, j’ai joué… et j’ai gagné !

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(zut, j’avais fait des photos du livre et mon chéri les a effacé avant que je les mette sur l’ordi, tant pis !! Je n’avais qu’à coudre plus vite…je pensais prendre en photo des projets finis avant de télécharger).

Même si les premières lignes m’ont donné envie quand je l’ai reçu, j’ai pris le temps de finir le livre précédent avant d’attaquer celui-là (j’évite de faire comme en couture, où j’ai un certain nombre de projets en cours… et même pas la motivation pour m’y mettre).

L’histoire :

« Une femme, fragilisée par la naissance de son premier enfant, fait le choix de s’isoler pour quelques mois à la campagne. Elle opère un changement radical dans son mode de vie et l’éducation de son fils dans l’espoir de surmonter ses difficultés. L’apaisement qu’elle trouve dans cette nouvelle façon d’appréhender son existence est mis à mal par la rencontre d’un homme qui lui donne envie de sortir de sa retraite. « 

J’aime l’image de Lucioleetfeufollet sur instagram (puisque c’est ainsi que je la connais 😉 ) donc mon a priori était positif, mais néanmoins, la lecture aurait pu me déplaire.

J’ai beaucoup aimé lire ce livre. Déjà parce que, une fois n’est pas coutume, un des personnages porte mon prénom, Gaël, le petit garçon. Ce n’est pas un prénom utilisé dans les histoires ni dans les films (à ma connaissance), et pourtant, il est beau non? 😉 Et ce petit garçon a l’air tout gentil (et comme il a 4 ans et Toute Petite 5, je l’imaginais aisément dans ses activités et son comportement!).

Les personnages sont attachants (oups, j’ai lu 2 livres depuis et je ne me souviens même plus des autres prénoms…). On imagine l’histoire, mais la « vraie » n’est pas forcément celle imaginée !

On ressent bien le mal-être de cette femme. Je m’y suis reconnue sur certaines choses d’ailleurs, dans certaines de ses réflexions. C’est vrai que la naissance d’un enfant chamboule (même un 2eme ou un 3eme, je ne suis pas allée au delà 😉 ), qu’on voit la vie différemment, que le monde d’aujourd’hui a aussi des mauvais côtés qu’on voudrait changer.

L’écriture est agréable à lire. J’avoue que je me suis sentie plus critique, à relever des choses que je n’aurais pas relever sans « connaitre » l’auteur, mais franchement, c’est bien écrit et fluide !

Il n’y a qu’une chose, je n’ai pas aimé : la fin, pas comme dans « Du sexe féminin » de Karine Tuil, là c’est vraiment une question de goût ! Elle colle tout à fait à l’histoire. Difficile d’en dire plus sans la dévoiler, mais juste ça m’a permis de comprendre certaines choses, donc ça reste positif !

Et puis, comme dit souvent mon chéri « il faut laisser la chance au produit », alors je vous le dis, c’est un coup de coeur. Parce que c’est bien mérité et qu’Anna a du talent !

Mon exemplaire a rejoint la boite à livres du boulot (d’ailleurs il a été emprunté…j’espère arriver à savoir qui l’a pris pour en discuter 😉 ) et si ça vous tente, vous le trouverez (pub tout à fait gratuite et pas demandée!).

« Du sexe féminin » de Karine Tuil

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Après la lecture laborieuse de « Les yeux bleus, cheveux noirs » de Marguerite Duras, j’ai attrapé un nouveau livre au hasard dans ma table de nuit. Il s’agit de « Du sexe féminin » de Karine Tuil, que j’ai récupéré à un troc de livres (je crois celui de cette année, fin avril…Sinon l’année dernière :-o).

Je ne savais pas du tout à quoi m’attendre, même pas si ce roman avait un côté érotique ou pas. Même pas peur ;-). Finalement, le seul érotisme est le fait qu’Emma relit des oeuvres érotiques ! Ca parle donc de la relation entre une mère, juive, et sa fille et de la place de la femme dans la société. Et j’ai trouvé ça très bien !

Le résumé :

« A trente ans, Emma Blum, la narratrice, est déchirée entre ses désirs d’indépendance, sa liaison avec un homme marié et les aspirations de sa mère qui rêve d’un mariage et d’une vie plus conventionnels pour sa fille.

Quant à son frère, Paul, qui réside à New York, il a fui l’autorité maternelle pour se placer sous celle d’un psychanalyste. Une alerte cardiaque chez leur mère ramène Emma et Paul au domicile familial.

Dans ce huis-clos, les langues se délient, les masques tombent. Emma et Paul tentent de se libérer du joug maternel. En vain. Pressions et chantage viendront à bout de leur résistance.

Sur les thèmes de l’amour maternel, de la dépendance et de la difficulté d’aimer, Karine Tuil, trente ans, a écrit un roman tragi-comique, dominé par une ironie cinglante, un sens du burlesque et un ton désabusé qui ont fait le succès de Pour le pire et Interdit. »

J’ai aimé l’histoire, l’écriture fluide et agréable, les personnages qui m’ont paru assez réalistes de ce que je connais de mères juives (préjugés?). Emma et son frère Paul sont sympathiques, Nina la mère…et bien ça fait relativiser les petits défauts de sa propre mère (bisous maman 😉 ) et les siens (je ne suis pas parfaite non plus !!).

Par contre, il y a une chose que je n’ai pas du tout aimé : la fin !! Je suis restée sur ma faim (je suis pleine d’humour ce soir :-D) et je ne l’ai pas vraiment comprise (pas compris pourquoi ça finissait comme ça). Difficile d’en dire plus sans dévoiler, mais c’est dommage car j’avais une comparaison à faire. Ceux qui regardent la série Chérif feront peut être un parallèle.

En tout cas, malgré une conclusion pas convaincante, je vous recommande cette lecture.

Alors Karine Tuil, ça vous parle ? Vous avez aimé ?

 

« Cupidon a des ailes en carton » de Raphaëlle Giordano

Raphaëlle Giordano, vous le savez…j’aime ! (et si vous le savez pas, voici mes articles qui parlent de ses autres livres : « Le jour où les lions mangeront de la salade verte » et « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une  »).

Quand j’ai su qu’un nouveau sortait j’étais toute contente, mais comme j’achète peu de livres, j’attendais l’opportunité.. et l’opportunité, c’est le salon du livre de Paris qui l’a créé ! Enfin, plus exactement, ma soeur, qui a invité Moyenne, sa filleule, au salon du Livre (puisque la miss dévore les livres). Et pendant ce salon, j’étais à l’Assemblée Générale d’une asso. Nous n’habitons pas en région parisienne, contrairement à ma soeur et du coup, j’avoue que j’aurais bien aimé aller au salon moi aussi (même si l’AG était  intéressante), mais c’était un peu compliqué. Mais bref, ça n’est pas le sujet !

J’avais vu que Raphaëlle Giordano était présente au salon, et Moyenne était au courant 😉

Du coup, vous voyez venir le truc, quand on s’est retrouvé après l’AG et le salon, j’ai eu un cadeau !!!

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Et la dédicace !!!

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Et ça c’est carrément chouette ! Merci Grande Soeur et Moyenne fille ❤ En plus, elles ont apprécié la rencontre, Raphaëlle (je peux l’appeler par son prénom, non? 😉 ) est très sympa et accessible !

Après tous ces blablas, il serait temps que je vous parle du livre, non ?

Résumé

« Meredith aime Antoine. Éperdument. Mais elle n’est pas prête. Comédienne en devenir, ayant l’impression d’être encore une esquisse d’elle-même, elle veut éviter à leur histoire de tomber dans les mauvais pièges de Cupidon. Alors, il lui faut se poser les bonnes questions : comment s’aimer mieux soi-même, aimer l’autre à la bonne distance, le comprendre, faire vivre la flamme du désir ? Meredith pressent qu’avec ce qu’il faut de travail, d’efforts et d’ouverture, on peut améliorer sa capacité à aimer, son « Amourability ».

Son idée ? Profiter de sa prochaine tournée avec sa meilleure amie Rose, pour entreprendre une sorte de « Love Tour ». Un tour du Moi, un tour du Nous, un tour de l’Amour.

Aussi, afin de se préparer à vivre pleinement le grand amour avec Antoine, elle doit s’éloigner. Prendre le risque de le perdre pour mieux le retrouver. Ils se donnent 6 mois et 1 jour. Le compte à rebours est lancé, rythmé par les facéties de Cupidon.

Meredith trouvera-t-elle ses réponses avant qu’il ne soit trop tard ? »

J’ai beaucoup aimé ce nouveau roman, bien qu’un peu moins que les précédents. Pourquoi ? Pour 2 raisons :

  • le terme « Amourability » m’a gêné, j’aurais préféré « Amourabilité ». Pas bien grave en soi… mais ça a rendu un peu moins fluide ma lecture.
  • l’autre chose, c’est qu’il y a plusieurs passages très théoriques, trop théoriques. Mérédith nous explique, comme dans un cours, ses réflexions. Certes intéressantes, mais il fallait réfléchir 😀 Mais si ça se trouve, c’est pareil dans les autres, et j’ai oublié (mais je ne crois pas à ce point là).

En revanche, j’ai aimé, comme dans les autres, les explications à la fin, pour faire mon carnet d’Amourabilité (nan :-p). Et je pense qu’un jour je prendrai le temps de le faire…mais il me faut un joli carnet pour ça ! En fait, il me faut la théorie mais pas dans l’histoire (mais non je ne suis pas pénible).

Le comportement de Mérédith m’a un peu énervé par moment, j’avais envie de la secouer :-D, de lui dire « t’es conne tu vas tout perdre à te comporter comme ça!! ». Celui de son amie Rose m’a fait de la peine, car elle doit laisser sa petite fille pour partir en tournée pendant plusieurs mois (et ça..pfff, moi qui ait du mal à laisser les miennes, ça me fend le coeur, bon certes, il y a juste milieu, mais rassurez vous, elles peuvent aller ailleurs).

Mais l’histoire est sympa et plutôt facile à lire, alors je vous le recommande !

Vous l’avez lu ? Celui là où un autre de Raphaëlle Giordano ?

 

 

« Les yeux bleus, cheveux noirs » de Marguerite Duras

Avant de vous parler d’un coup de coeur, je vais vous parler de la lecture qui a suivi…et qui n’est pas du tout un coup de coeur, loin de là.

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Le résumé :

Une jeune femme au corps long et souple, un homme élégant, grand lui aussi. Ils se rencontrent ce soir-là dans un café de la station balnéaire. Il est désespéré, à cause de quelqu’un qu’il a vu par hasard le jour même, qui était celui qu’il attendait depuis toujours et qu’il voulait revoir coûte que coûte : un jeune étranger aux yeux bleus cheveux noirs. “ Quelle coïncidence ”, dit-elle.

Il demande à la jeune femme de venir dormir à son côté, dans la chambre nue qu’il habite face à la mer ; il la paiera. Elle accepte. S’ouvre alors une aventure intense et déchirante qui va les conduire l’un et l’autre au bord de la folie et de la mort.

Ce livre fait partie du tas donné par ma mère l’été dernier. Je l’ai pris sans regarder dans ma table de nuit… il « faut » que je les lise tous 😉 Marguerite Duras, j’en ai entendu parlé bien sur, mais je n’avais rien lu d’elle. Je suis partie confiante… mais dès les premières pages, je me suis posée des questions.

J’ai failli arrêter de lire ce livre 10 fois, mais j’ai quand même voulu savoir comment ça se finissait, donc j’ai continué (120 pages, ça va).

Je n’ai pas du tout aimé le style d’écriture. Plus d’une fois j’ai relu les phrases pour en comprendre le sens. Il n’y a aucun chapitre (vous savez que je n’aime pas ça 😉 ).  Les seules interruptions c’est quand on nous parle de la mise en scène, sur une vingtaine de lignes de temps en temps, car l’histoire est celle d’une pièce de théâtre, où on nous raconte ce qui se passerait sur scène.

Toute l’histoire ou presque se passe dans une chambre, enfin se passe, c’est vite dit, il n’y a pas beaucoup d’actions. C’est beaucoup de réflexions personnelles des deux acteurs, réflexions qui ne veulent pas toujours dire quelque chose… et puis ils passent leur temps à pleurer et dormir.

Alors peut être que je n’ai rien compris, c’est fort possible car c’est quand même Marguerite Duras, et que je suis passée totalement à côté du sens de l’histoire mais voilà, ce n’était pas du tout une lecture plaisir finalement.

Si j’ai l’occasion, j’en relirai un, mais si je ne suis pas plus motivée que celui ci, je n’irai pas au bout cette fois et j’en conclurai que Marguerit Duras n’est pas faite pour moi, du moins maintenant…

Vous avez lu un de ces livres ? Vous avez apprécié ?

« Mémé dans les orties » d’Aurélie Valogne

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Voilà un livre et une auteure que j’ai beaucoup vu, mais que je n’avais pas encore lu. Je l’ai vu à la médiathèque celui-ci, avec un de ses frêres d’Aurélie Valognes, que j’avais pris au départ avant de le reposer pour prendre celui ci qui est le premier.

Le titre m’inspirait une lecture comique et légère….et finalement pas du tout, j’ai failli abandonner à 75 pages, car j’en avais marre du pépé râleur (j’entends assez râler comme ça, que ça soit au boulot ou à la maison !!) et je me suis dit, que j’allais jusqu’à 100, et j’ai bien fait, car la petite voisine est entrée en jeu, et c’était plus sympa.

L’histoire :

« Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre – certains diraient : seul, aigri, méchant –, s’ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Éviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Mais lorsque sa chienne prend la poudre d’escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie … jusqu’au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 92 ans forcent littéralement sa porte, et son cœur. »

Enfin je dis jamais lu, je me demande quand même car j’avais vraiment l’impression de connaitre l’histoire, comme avec « Les Muchachas » de Katherine Pancol.. Enfin bref, je l’ai lu en tout cas, et je suis finalement allée au bout (a priori il n’y a pas de film).

J’ai trouvé que c’était assez lourd à lire, pas fluide comme j’aime bien. L’histoire est sympa, mais Ferdinand vraiment fatiguant !! On dirait une caricature parfois, et d’autres on a envie de le secouer parce qu’il se lamente que personne ne l’aime mais il traite vraiment les gens comme de la merde – et ça m’agace 😉

Voilà, ce livre ne restera pas dans mes annales, mais bon, je tenterai peut être bien un autre, si je prends le temps de monter au 2eme étage de la médiathèque (les enfants c’est RDC) et que je tombe sur la suite.

Et vous, vous en pensez quoi ? Je suis sure que vous en avez lu un d’Aurélie Valogne…. vous me conseillez lequel ?

Allez, je vous laisse… ce soir j’attaque le dernier Raphaëlle Giordano !!

« La mort de Belle » de Simenon

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Il est des livres, en l’occurrence audio, que rien que le titre me rend triste et que je me dis que je ne lirai pas… mais c’était le seul que je n’avais pas lu (à part « vous n’aurez pas ma haine » d’Antoine Leiris, mais celui-ci je ne crois pas que j’aurais le courage de l’écouter un jour) dans la petite bibliothèque où je fais des permanences, alors je l’ai pris et j’ai n’ai pas du tout regretté ! Déjà, j’ai beaucoup aimé la voix et la façon de lire de François Mathouret.

L’histoire est facile à lire (écouter 😉 ) et à suivre : pas trop de personnages comme dans « L’honneur de Sartine » de Jean-François Parot que j’ai eu du mal à suivre ! Le vocabulaire et les tournures de phrases sont « simples », c’est pas péjoratif mais je veux dire que ça glisse tout seul, y a pas à réfléchir pour comprendre une phrase ou l’histoire !

J’ai beaucoup aimé mais je ne m’attendais pas du tout à la fin, tant mieux remarquez, quand on devine tout ce qui va se passer, c’est pas forcément mieux !

Voici le résumé :

« L’existence de Spencer Ashby, paisible professeur, s’écroule un matin lorsqu’on découvre chez lui le cadavre de Belle, la fille d’une amie de sa femme, leur invitée pour quelque temps. Il est le principal suspect… Cet homme timide va connaître l’humiliation des interrogatoires, l’hostilité de la petite ville. Lorsqu’il apprend qu’aucune charge n’est retenue contre lui, il se croit tiré d’affaire. C’est à ce moment-là pourtant que sa vie bascule dans la tragédie. »

J’ai découvert avec ce livre Simenon, dont j’avais, en fait, je réalise maintenant en regardant sur Wikipédia, entendu parler il y a quelques mois à la bibliothèque, et peut être aussi par ma tante (ou ma mère?). Et c’est avec grand plaisir ! Ce n’est pas du tout le même style de livre qui a habituellement mes coups de coeur, mais je lui donne avec joie et j’espère bien retomber sur d’autres romans de lui ! Et  je vois qu’il y en a d’autres dans le nouveau réseau de  bibliothèque, chouette !

Vous connaissez ? Vous aimez ?

« Un secret » de Philippe Grimbert

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Quand j’ai vu le livre dans la boite à livres du collège, je me suis doutée que j’avais vu le film : un film avec Patrick Bruel ET Cécile de France, ça me surprenait d’être passée à côté : j’aime beaucoup les deux ! .. mais je ne me souvenais pas trop de l’histoire. Alors je l’ai pris. Et je l’ai lu.

Le résumé :

« Souvent les enfants s’inventent une famille, une autre origine, d’autres parents. Le narrateur de ce livre, lui, s’est inventé un frère. Un frère aîné, plus beau, plus fort, qu’il évoque devant les copains de vacances, les étrangers, ceux qui ne vérifieront pas… Et puis un jour, il découvre la vérité, impressionnante, terrifiante presque. Et c’est alors toute une histoire familiale, lourde, complexe, qu’il lui incombe de reconstituer. Une histoire tragique qui le ramène aux temps de l’Holocauste, et des millions de disparus sur qui s’est abattue une chape de silence. »

J’avais de temps en temps une image du film qui me revenait, mais je pense que j’ai regardé ce film en regardant autre chose (comme souvent…) car je me souviens que j’avais eu du mal à suivre l’histoire, entre les aller retours passé / présent. Et surtout, alors que j’avais lu une bonne partie, mon chéri m’a dit « de toutes façons tu connais la fin » et j’ai revu une scène précise, celle du café..

C’est un roman autobiographique, beaucoup plus triste et mélancolique que joyeux, mais néanmoins agréable à lire. On découvre petit à petit l’histoire de cette famille et de ce garçon.

Je n’ai pas dévoré ce livre, comme je peux le faire certaines fois, mais j’en ai apprécié la lecture. Ca remet toujours un peu les pieds sur terre de se souvenir de l’Histoire.

Vous l’avez lu ? Vu ?

Bon week-end sous le soleil !

Et moi je vais commencer par me recoucher, parce que j’ai du me lever trop tôt pour un samedi (même si je dors rarement après 9h), pour emmener Moyenne à la gare !