« Sclérose en plaques et talons aiguilles » de Charlotte Tourmente

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Vous vous en doutez, ce n’est pas un livre que l’on lit par hasard, enfin j’imagine 😉 Cela dit, vu le nombre de personnes touchées (100 000 en France), il y a des grandes chances d’en connaitre au moins une. Et moi, la SEP m’est « tombée dessus » il y a 9 mois. Du coup, je vais vous parler de mon ressenti en tant que lectrice et de patiente – j’espère que ça ne sera pas trop décousu…).

Après une période où je ne voulais rien savoir, j’ai commencé à me documenter un peu plus que les livrets remis par l’infirmière. Déjà, il faut savoir que l’image du fauteuil roulant qu’on a tous en tête quand on nous parle de sclérose en plaques est assez erronée. Non pas que ça ne soit pas la réalité, mais ça l’est pour une minorité de personnes finalement. Les troubles liés à cette maladie sont très très variés, et souvent invisibles. Pour ma part, c’est pour l’instant léger et pas trop gênant…pourvu que ça dure ! Parce qu’en revanche, l’imprévisibilité de la maladie est une réalité : on ne sait pas quelle fonction va être touchée quand (ou pas). Il peut ne rien se passer pendant 10, 15 ou 30 ans, ou on peut avoir une grosse poussée du jour au lendemain. Pas facile de vivre et faire des projets et tout en gardant à l’esprit, qu’un peu plus que tout le monde, ça peut basculer d’un jour à l’autre.

Et donc, je suis tombée sur ce livre qui venait de sortir. J’ai un peu hésité avant de l’acheter, puis un peu aussi avant de le lire. Même si je « sais », j’avais un peu peur de ce que j’allais y lire.

Le résumé :

« Quand les talons aiguilles, l’appétit de vivre et l’enthousiasme côtoient le handicap invisible, les boîtes de médicaments et les bas de pyjamas.
Charlotte est étudiante en médecine lorsqu’elle fait sa première poussée de sclérose en plaques. Une maladie qui va bouleverser sa vie : des souffrances physiques et des épreuves sont nés une sérénité et un optimisme à toute épreuve, dont elle partage dans ce livre les clés, avec humour autant qu’avec expertise.
 » Grâce à ma sclérose en plaques et aux moments très éprouvants qu’elle implique, j’ai appris à me dépasser et à acquérir une philosophie de vie dont les piliers sont la bienveillance, les rires et l’amour au sens large du terme… Chaque individu confronté à la maladie peut trouver une voie vers l’équilibre ; la mienne prend sa source dans la vie de tous les jours : être une femme avant d’être une patiente, et apprendre à savourer la vie avec intensité ! »

Déjà, je ne sais pas pourquoi, je m’attendais plutôt à un roman, ou du moins un récit de vie. Ce n’est pas du tout le cas. Le livre est certes séparé en chapitre mais avec des sous-chapitre, un peu comme une dissertation.

Cependant, la lecture reste agréable, mais ce n’est bien sur pas un livre lu avec légèreté.

Charlotte décrit sa vie (oui c’est un peu contradictoire avec ce que j’ai dit au dessus, j’en suis consciente 😉 ), avec de nombreux retours en arrière, sur les faits les plus marquants, les plus grosses poussées et leur suite.. Et puis elle nous donne des astuces pour s’en sortir du mieux possible, ce qui l’a aidé elle, ce qui peut nous aider (nous autres, touchés par la SEP ou par toute maladie chronique finalement).

Je n’ai pas trop aimé qu’elle revienne plusieurs fois sur les mêmes évènements, et en particulier sur sa formidable famille et ses supers amis. Je ne sais pas, ça m’a mis mal à l’aise, qu’elle appuie autant sur son entourage (elle en a parlé au moins 5-6 fois, peut être une dizaine, car à partir du moment où j’ai relevé, c’est encore revenu plusieurs fois), peut être parce que c’est quelque chose sur lequel on ne peut pas vraiment agir ? Je veux dire, ma famille est éparpillée dans toute la France, alors oui bien sur, ils se soucient de ma santé et de moi, je n’en doute pas une seconde, mais techniquement, les plus proches habitent à 4h de route, donc le soutien serait limité au quotidien. De même pour les amies, pour les plus proches (parce que j’ai beaucoup déménagé aussi…), elles sont toutes déjà bien prises entre leur vie pro et perso. Et puis il faudrait que j’accepte de demander de l’aide et dire que je ne vais pas bien, et ça, c’est pas gagné 😉 (même si pour l’instant ça va globalement).

Pour finir dans le moins aimé, c’est pas évident de s’identifier à une célibataire sans enfant qui travaille de chez elle la plupart du temps. J’ai beaucoup aimé cependant toutes les idées pour aller mieux moralement mais pas évident à mettre en place quand on travaille (oui même à 80% ;-)) et avec des enfants… plutôt frustrant en fait 😉 mais ça ne regarde que moi et ma vie, ça ne remet pas en cause ses conseils et son livre !

Donc ce que j’ai aimé : son positivisme ! C’est une belle leçon de vie, que la sienne. Il ne faut pas perdre espoir : même dans une situation qu’on peut trouver « désespérante » (dans son cas, paralysée d’un côté et difficultés à parler), on peut s’en sortir avec beaucoup de volonté et de travail – et ça je dois dire que c’est très encourageant (même si tous les cas sont différents, je reste lucide). Et c’est pour ça que ce livre s’appelle ainsi, son but quand elle était paralysée, était entre autre, de pouvoir remarcher avec des talons ! Alors moi ça ne me fait pas rêver de marcher avec des talons et ça ne me manquerait pas je crois (mon chéri si :-p) et ça ne serait pas mon but si j’étais dans cette situation, mais ça montre sa force de caractère et son humour !

Le gros plus aussi, c’est qu’à la fin du livre, il y a disons un glossaire, avec toutes les astuces par catégorie, comme compenser toute souffrance par un plaisir (que ça soit manger un bout de chocolat ou boire un thé avec une amie ou seule, profiter du soleil…). A la rigueur, on peut même lire juste cette dernière partie, si on ne veut pas se confronter à la réalité d’une « sépienne ». C’est d’ailleurs ce que j’ai fait à un moment, j’ai basculé sur la fin car relire encore sur le soutien de sa famille et ses amis m’était désagréable – j’ai repris la lecture normale le lendemain.

Mais grosso modo, je fais déjà pas mal ce qu’elle conseille 😉 (il me manque juste un peu de temps… mais régulièrement je me couche en même temps que Petite – oui Toute Petite a grandi 😉 donc les soirées sont bien courtes !).

Pour conclure, je vous conseille ce livre, si vous êtes touchés de près ou de loin par la SEP, voire par une autre maladie chronique, voire juste comme ça. Mais c’est de la réalité, pas une fiction (même si souvent les romans sont tout à fait réalistes 😉 ).

Vous l’avez lu? Entendu parlé ?

Passez une belle journée !

« Le philosophe qui n’était pas sage » de Laurent Gounelle

C’est le 3 ème livre de Laurent Gounelle que je lis (enfin 2eme que j’écoute 😉 ).
Le premier, « L’homme qui voulait être heureux », j’ai aimé sans plus.
Le deuxième, « Le jour où j’ai appris à vivre », beaucoup plus et celui ci encore plus !

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La quatrième de couverture :

« La forêt tropicale semblait retenir son souffle dans la chaleur moite du crépuscule. Assise devant l’entrée de sa hutte, Elianta tourna les yeux vers Sandro qui s’avançait. Pourquoi ce mystérieux étranger, que l’on disait philosophe, s’acharnait-il à détruire secrètement la paix et la sérénité de sa tribu ? Elle ne reconnaissait plus ses proches, ne comprenait plus leurs réactions… Qu’avaient-ils fait pour mériter ça ? D’heure en heure, Elianta sentait monter en elle sa détermination à protéger son peuple. Jamais elle ne laisserait cet homme jouer avec le bonheur des siens. »

Ce que j’ai pas aimé : le fait qu’il n’y ait aucun problème de communication entre les américain et les Indiens alors qu’ils sont censés être « coupés du monde ».
Et puis surtout, ils réagissent comme « nous ». La société indienne est calquée complètement sur « notre » société et c’est pas du tout réaliste. Certes, ce n’est qu’un roman, mais ça m’a gêné, parce qu’il n’y a pas vraiment de raison qu’ils se laissent faire et se laisse diriger par des étrangers, comme ça, sans rien dire, sans opposer aucune résistance.

Ce que j’ai aimé et pas aimé : la réalité de notre société de consommation et ses dessous (comprendre les sentiments liés aux besoins crées de toute pièce par des personnes intéressées….). C’est tellement « simple » de créer un besoin et tellement compliqué de s’en défaire .. même si j’estime être relativement détachée des besoins matériels (si si même pour le tissu et la laine ! j’en achète beaucoup moins), c’est compliqué de transmettre le message (surtout aux enfants!).

Ce que j’ai aimé : l’histoire ! L’écriture, très fluide agréable à écouter. Et la morale ! Tout ne se passe pas comme on pourrait penser et ça me plait !

Nul doute que je vais continuer à lire les autres romans ! Bon il va falloir que je repasse en version papier car il n’y a plus en version cd audio dans mes bibliothèques !

Et vous Laurent Gounelle, ça vous branche ou pas du tout ?

Bonne journée !

Pour moi c’est journée train : 1 TER, 2 TGV et encore un train…pour la plus grand bonheur de Toute Petite (en espérant qu’elle sera toujours enthousiaste jusqu’à la fin du voyage 😉 )…je devrais arriver à lire et/ou tricoter un peu !

 

 

« Yesterday », le film

Hier soir quand mon chéri m’a proposé d’aller au ciné, j’en étais à me demander « tricot ou couture ce soir ? » Mais les soirées sans enfant sont rares et les films adultes vus au ciné encore plus.  Donc j’ai dit oui bien sûr.

A la base, on voulait voir « Nous finirons ensemble », mais on savait que ça ne passait plus par chez nous (dans le genre doués, on a attendu mais finalement raté la sortie… Ça collait pas avec nos emplois du temps). En regardant les films en cours, on est tombé sur Yesterday.

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Au premier abord, avant hier, je trouvais l’histoire sympa, mon chéri sans plus, mais il en a entendu parler à la radio dans la journée et ça lui a donné envie.

L’histoire :

« Hier tout le monde connaissait les Beatles, mais aujourd’hui seul Jack se souvient de leurs chansons. Il est sur le point de devenir extrêmement célèbre.
Jack Malik est un auteur-compositeur interprète en galère, dont les rêves sont en train de sombrer dans la mer qui borde le petit village où il habite en Angleterre, en dépit des encouragements d’Ellie, sa meilleure amie d’enfance qui n’a jamais cessé de croire en lui. Après un accident avec un bus pendant une étrange panne d’électricité, Jack se réveille dans un monde où il découvre que les Beatles n’ont jamais existé… ce qui va le mettre face à un sérieux cas de conscience. »

Ça m’a rappelé Bohemian Rapsody , le musicien est indien (l’acteur Himesh Patel a une origine indienne), les parents ne croient pas en leur fils, et la comparaison s’arrête là, en dehors de la musique, parce que la musique est grandiose dans les 2 cas !

C’est vrai que je parle beaucoup de films musicaux, mais j’écoute tout le temps de la musique et un film comme ça, avec forcément des chansons hyper connues (mais j’ai pas tout reconnu), c’est vraiment chouette et ça met de bonne humeur !

Et puis quand même, ce sont les Beatles et j’ai même vu Paul McCartney en concert au stade de France il y a quelques années. Sans compter que les Beatles ont bercé mon enfance (bisous maman 😉 ).

Revenons-en au film, j’ai beaucoup aimé, on ne s’ennuie pas une minute ! Les acteurs sont au top.

Je réalise ce matin que je n’ai même pas parlé d’Ed Sheeran, qui joue son propre rôle. Je ne suis pas du tout le chanteur, même si je le connais, forcément, mais j’ai bien aimé son personnage dans le film (est ce vraiment sa façon d’être ou un rôle ? aucune idée !).

Et la bande son est géniale (15 chansons des Beatles), rien que ça, ça donne le sourire !

Alors vous l’aurez deviné, je vous invite carrément à aller le voir !

Je vous laisse… je vais bosser et écouter les Beatles 😉

Bonne journée !

« Le jour où j’ai appris à vivre » de Laurent Gounelle

Après avoir discuté avec la bibliothécaire de la bibliothèque où je fais des permanences, elle m’a dit qu’il y avait plein de livres audio à la bibliothèque départementale, et comme j’avais quasiment lu tous ceux qui étaient dans cette petite bibliothèque, je lui ai demandé de m’en commander quelques uns. Mon premier choix a été sur des livres de Laurent Gounelle. J’avais apprécié « L’homme qui voulait être heureux » de Laurent Gounelle et j’avais envie d’en lire plus, mais version audio 😉

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Le résumé :

« Imaginez : vous vous baladez sur les quais de San Francisco un dimanche, quand soudain une bohémienne vous saisit la main pour y lire votre avenir. Amusé, vous vous laissez faire, mais son regard se fige, elle devient livide. Ce qu’elle va finalement vous dire, vous auriez préféré ne pas l’entendre. À partir de là, rien ne sera plus comme avant, et il vous sera impossible de rester sur les rails de la routine habituelle.
C’est ce qui va arriver à Jonathan. À la suite de cette rencontre troublante, il va se retrouver embarqué dans une aventure de découverte de soi ponctuée d’expériences qui vont changer radicalement sa vision de sa vie, de la vie… »

J’ai beaucoup aimé écouté ce livre. Suivre l’évolution de Jonathan m’a beaucoup plû ! J’ai adoré le personnage de Maggy, sa tante, qui l’accueille et l’aide à voir la vie différemment après cette révélation.

J’ai beaucoup moins aimé certains personnages comme Ryan, qui filme ses voisins et met les vidéos sur Internet, pour se moquaient d’eux…et qui passe son temps à râler…Le genre de mec « burné » mis en avant par Raphaëlle Giordano dans « Le jour où les lions mangeront de la salade verte , le genre que t’as envie de foutre une paire de baffes pour lui remettre les idées en place !!

J’ai envie de croire que les gens peuvent changer… s’ils en ont envie ! (et si ils ont conscience de leur comportement néfaste).

Vous l’avez lu ? Un autre de Gounelle ? J’écoute déjà le suivant, que j’apprécie tout autant… alors à bientôt pour une nouvelle critique !

Bonne journée !

« L’école du lac » de Florence Roche

Cela fait quelques semaines que j’ai fini ce livre, version papier, mais je n’ai pas pris le temps de vous en parler !51rbvzgrzvl._sx210_

Je crois que j’ai encore oublié de prendre le livre en photo… c’était pas cette couverture, mais ça ne change rien !

C’est un livre que j’ai pris au troc des livres de fin avril. Il m’a inspiré car il raconte l’histoire d’un instituteur dans l’entre-deux guerres, et 3 de mes grand-parents étaient instituteurs, bien que plutôt juste après la guerre (si je calcule avec l’âge de mes parents 😉 ). Et en plus, le début est à Lyon, ma ville presque natale !

Le résumé :

« Dans l’entre-deux-guerres, Garance est nommé maître d’école dans un petit village de la Haute-Loire. Il a pour élève Antoine, arrivé de Paris avec sa mère, Éva Mess, une célèbre créatrice de mode. Éva est venue se reposer à la campagne après la mort de son frère, tué dans un accident d’automobile dont elle se sent responsable.
La santé mentale d’Éva suscite l’inquiétude. On la dit en proie à des visions, à des accès de délire. Garance, qui est tombé sous son charme, n’observe rien d’alarmant dans son comportement. Jusqu’au jour où elle lui confie que son frère décédé vient lui rendre visite…
L’instituteur est placé devant un terrible cas de conscience : au risque de pousser Éva plus loin dans le désespoir, ne devrait-il pas demander à ce qu’on lui retire la garde de son garçon ? Il ne sait pas encore dans quel effroyable piège Éva est tombée… »

C’est encore une histoire que j’avais l’impression d’avoir lu / vu mais a priori non ! Peut être que certains détails ont été utilisés dans une série. Cela dit, l’autre jour on a regardé un film qu’on était allé voir au cinéma à sa sortie… j’ai réagi au bout de 30 minutes , au moins, qu’on l’avait déjà vu ! (bon on a raté le début et vu que c’est la vue du restaurant qui m’a fait réagir, si je l’avais vu au début, j’aurais réagi plus tôt… on se console comme on peut 😉 ). Je crois que je marche à l’envers !! 😀

J’ai bien aimé la lire. L’écriture est agréable, en général. Je dis en général car plusieurs fois Garance nous décrit pendant quelques pages ce qu’il donne à faire à chacun des enfants, et ça ne m’a pas passionné… je ne sais pas si je suis prête à retenter un Zola ! Vous allez dire, c’est contradictoire avec ce que j’ai dit au départ mais bon, c’était trop détaillé, trop précis, avec des explications sur la vingtaine d’enfants, alors bien sur, impossible de retenir quels enfants forment une fratrie, quels sont les âges, quels sont les difficultés de chacun…

L’histoire est originale et plausible ; c’est intéressant et les personnages (Garance, Eva et son fils) sont attachants !

Vous avez lu ce livre ? Vous en avez lu un autre de Florence Roche ?

 

« La tresse » de Laëtitia Colombani

Une fois n’est pas coutume, j’ai lu un livre dont j’avais vu la pub, mais sans l’acheter pour autant : il était dans la boite à livres du boulot ! 😉

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Le résumé :

« Trois femmes, trois vies, trois continents. Une même soif de liberté.

Inde. Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école.

Sicile. Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée.

Canada. Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’elle est gravement malade.

Liées sans le savoir par ce qu’elles ont de plus intime et de plus singulier, Smita, Giulia et Sarah refusent le sort qui leur est destiné et décident de se battre. Vibrantes d’humanité, leurs histoires tissent une tresse d’espoir et de solidarité. »

Je n’ai pas lu le résumé avant de le lire, du coup je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Mais j’ai tout de suite aimé être plongée dans la vie de ces femmes. Je me suis d’ailleurs en partie reconnue un peu dans chacune d’entre elles.

L’écriture est agréable. Chaque chapitre parle de la vie d’une des trois femmes, à tour de rôle. On se demande au départ quel est le lien entre elles, mais on le comprend relativement vite. Et il est tout à fait logique.

Le livre est court (120 pages je crois), et on ne s’ennuie pas. Les histoires de vie de ses femmes sont prenantes. Je me suis rapidement attachée à chacune d’elle. Ce sont un peu des leçons de vie : rien n’est définitif, tout peut changer, mais il faut s’en donner les moyens.

En conclusion, j’ai bien aimé ce livre et je l’ai vite remis dans la boite à livres pour que d’autres puissent en profiter !

Vous l’avez lu ? Qu’en avez vous pensé ?

 

« Fuite(s) » d’Anna Tosca

Allez je pose les aiguilles et j’écris un article.. Si, si, je peux le faire 😉

Il y a 1 mois, Anna Tosca, alias Lucioleetfeufollet que je suis sur instagram nous a proposé de gagner son premier livre, auto-édité. Comme j’adore lire, vous aurez remarqué, et encore plus découvrir des pépites cachées, pas lu par 50 000 personnes et pourtant chouettes, j’ai joué… et j’ai gagné !

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(zut, j’avais fait des photos du livre et mon chéri les a effacé avant que je les mette sur l’ordi, tant pis !! Je n’avais qu’à coudre plus vite…je pensais prendre en photo des projets finis avant de télécharger).

Même si les premières lignes m’ont donné envie quand je l’ai reçu, j’ai pris le temps de finir le livre précédent avant d’attaquer celui-là (j’évite de faire comme en couture, où j’ai un certain nombre de projets en cours… et même pas la motivation pour m’y mettre).

L’histoire :

« Une femme, fragilisée par la naissance de son premier enfant, fait le choix de s’isoler pour quelques mois à la campagne. Elle opère un changement radical dans son mode de vie et l’éducation de son fils dans l’espoir de surmonter ses difficultés. L’apaisement qu’elle trouve dans cette nouvelle façon d’appréhender son existence est mis à mal par la rencontre d’un homme qui lui donne envie de sortir de sa retraite. « 

J’aime l’image de Lucioleetfeufollet sur instagram (puisque c’est ainsi que je la connais 😉 ) donc mon a priori était positif, mais néanmoins, la lecture aurait pu me déplaire.

J’ai beaucoup aimé lire ce livre. Déjà parce que, une fois n’est pas coutume, un des personnages porte mon prénom, Gaël, le petit garçon. Ce n’est pas un prénom utilisé dans les histoires ni dans les films (à ma connaissance), et pourtant, il est beau non? 😉 Et ce petit garçon a l’air tout gentil (et comme il a 4 ans et Toute Petite 5, je l’imaginais aisément dans ses activités et son comportement!).

Les personnages sont attachants (oups, j’ai lu 2 livres depuis et je ne me souviens même plus des autres prénoms…). On imagine l’histoire, mais la « vraie » n’est pas forcément celle imaginée !

On ressent bien le mal-être de cette femme. Je m’y suis reconnue sur certaines choses d’ailleurs, dans certaines de ses réflexions. C’est vrai que la naissance d’un enfant chamboule (même un 2eme ou un 3eme, je ne suis pas allée au delà 😉 ), qu’on voit la vie différemment, que le monde d’aujourd’hui a aussi des mauvais côtés qu’on voudrait changer.

L’écriture est agréable à lire. J’avoue que je me suis sentie plus critique, à relever des choses que je n’aurais pas relever sans « connaitre » l’auteur, mais franchement, c’est bien écrit et fluide !

Il n’y a qu’une chose, je n’ai pas aimé : la fin, pas comme dans « Du sexe féminin » de Karine Tuil, là c’est vraiment une question de goût ! Elle colle tout à fait à l’histoire. Difficile d’en dire plus sans la dévoiler, mais juste ça m’a permis de comprendre certaines choses, donc ça reste positif !

Et puis, comme dit souvent mon chéri « il faut laisser la chance au produit », alors je vous le dis, c’est un coup de coeur. Parce que c’est bien mérité et qu’Anna a du talent !

Mon exemplaire a rejoint la boite à livres du boulot (d’ailleurs il a été emprunté…j’espère arriver à savoir qui l’a pris pour en discuter 😉 ) et si ça vous tente, vous le trouverez (pub tout à fait gratuite et pas demandée!).