« La maison atlantique » de Philippe Besson

Cela faisait longtemps que je n’avais pas pioché dans ma table de nuit… il faut dire que j’ai plein d’idées lectures et que ma petite bibliothèque est maintenant en réseau avec 11 autres bibliothèques + la médiathèque que je fréquente : j’ai l’opportunité d’avoir un certain nombre de livre relativement rapidement. Du coup, ce sont plutôt les livres de bibli que je lis ! Après avoir fini Dieu voyage toujours incognito de Laurent Gounelle, il me restait quelques jours avant d’aller à la bibli où un livre m’attendait. J’ai pris un livre un peu au hasard, j’avais envie d’un petit livre pour ne pas trop attendre après avoir récupéré le dernier Grimaldi (que j’attends depuis sa sortie :-p).

« La maison atlantique », je ne sais plus d’où il vient, j’aurais tendance à dire de ma tante ou de ma mère, ni depuis quand je l’ai d’ailleurs !

L’histoire :

 » J’ai souvent repensé à la mise en place du piège qui allait se refermer sur nous. À cet étrange ballet à quatre, dans lequel parfois s’immisçait un étranger. À ces va-et-vient d’une maison à l’autre, du jardin à la chambre, de la fraîcheur de la véranda à la chaleur de la plage ; ces déplacements infimes que nous accomplissions et qui tissaient à leur manière une toile où nous allions nous empêtrer. À cette langueur de juillet, lorsqu’on succombe à la paresse et que le désir s’insinue. À ces abandons progressifs : de la morale, du discernement, du sens commun.
Nous aurions pu facilement tout empêcher mais aucun d’entre nous n’a pris la décision d’arrêter la machine folle. Aucun d’entre nous n’y a songé.  »

Le narrateur est le fils de 18 ans. Il passe son mois de vacances avec son père avec qui les rapports sont compliqués – sa mère est décédée 2 ans avant. Les chapitres sont très courts (2-3 pages), c’est une succession de souvenirs racontés. Ce n’est pas évident à lire (même si j’aime habituellement les chapitres plutôt courts). Moi qui aime les histoires d’amour romancés, on en est très loin !

Pour autant, malgré la « sécheresse » (dans le ton de la narration et dans les rapports entre le père et le fils) de ce petit roman, on se laisse happer par l’histoire et on a envie de savoir la fin, plus exactement le déroulement de la fin car on apprend dans les premières pages comment cette histoire va se finir.

Donc j’ai aimé mais sans plus car ce livre m’a mis un peu mal à l’aise. Philippe Besson ça vous parle ?

Bon mercredi !

« Une fille comme elle » de Marc Levy

Dans la voiture, c’est Marc Lévy qui m’a accompagné ! Un roman assez court que j’ai du coup fini rapidement 😉

L’histoire :

« À New York, sur la 5e Avenue, s’élève un petit immeuble pas tout à fait comme les autres…

Ses habitants sont très attachés à leur liftier, Deepak, chargé de faire fonctionner l’ascenseur mécanique, une véritable antiquité. Mais la vie de la joyeuse communauté se trouve chamboulée lorsque son collègue de nuit tombe dans l’escalier. Quand Sanji, le mystérieux neveu de Deepak, débarque en sauveur et endosse le costume de liftier, personne ne peut imaginer qu’il est à la tête d’une immense fortune à Bombay… Et encore moins Chloé, l’habitante du dernier étage.

Entrez au N° 12, Cinquième Avenue, traversez le hall, montez à bord de son antique ascenseur et demandez au liftier de vous embarquer… dans la plus délicieuse des comédies new yorkaises ! »

C’est une lecture (écoute) très agréable, lue en plus par Marc Lévy lorsque c’est Sanji qui parle et par Caroline Victoria quand c’est Chloé. Du coup cette alternance rend l’histoire très vivante.

On se doute rapidement de comment ça va se finir mais il y a quand même un certain nombre de choses qui se passent et ça rend ce livre bien sympa. J’ai beaucoup aimé la plupart des personnages. J’en ai trouvé certains injustes dans leur réaction, mais Sanji et Chloé en particulier, sont très attachants.

En bref, une lecture sans prise de tête qui va très bien à écouter dans la voiture, ou à lire quand y a du bruit autours !

Ce n’est pas le premier de lui que je lis de Marc Levy, même si c’est le premier dont je vous parle. Et nul doute que j’en lirai d’autres ! Et vous ?

Bonne journée !

« L’île mystérieuse » de Jules Verne

Ca y est, le match de knittich (tournoi de tricot sur le thème d’Harry Potter) est fini, je reprends une vie normale 😀 J’ai beaucoup tricoté mais j’ai quand même continué à lire / écouter des livres, du coup il y a 3 livres dont je vais vous parler dans les prochains jours.

Je commence, pour rester dans le thème, par « L’île mystérieuse » de Jules Verne. Vous devez vous demander qu’elle est le rapport entre les deux, c’est juste que c’est un livre audio que j’ai écouté quasi exclusivement en tricotant, depuis mon arrêt début septembre. 23 h d’écoute quand même…ça en fait du temps de tricot (d’autant que je n’ai écouté que quand j’étais seule dans la pièce, donc en réalité j’ai tricoté bien plus que ça 😉 ).

Je l’ai écouté sur l’application « livres audio » qui est une application gratuite, sur laquelle sont regroupés des livres « classiques ». J’avais envie d’écouter des livres, sans jongler avec le CD que j’ai dans la voiture.

Jules Verne je connaissais bien sur, mais je n’ai aucun souvenir d’avoir lu un de ses livres. L’image que j’en ai ce sont ces livres rouges !

Résumé :

 » Au cours de la guerre de Sécession, cinq Nordistes : l’ingénieur Cyrus Smith et son chien Top, le reporter Gédéon Spilett, le Noir Nab, le marin Pencroff et le jeune Harbert, prisonniers des troupes séparatistes, se sont enfuis en ballon.

Pris dans la tempête, ils échouent sur une île déserte, en plein océan Pacifique. Ingénieux, persévérants, les cinq compagnons, pourtant privés de tout, ne tardent pas à s’organiser, à vivre presque normalement. D’ailleurs l’île, qu’ils baptisent du nom de Lincoln, offre des ressources admirables et tout à faits inattendues.

Mais une série de faits inexplicables, des coïncidences troublantes les obligent à croire à la présence d’une puissance mystérieuse qui les épie sans cesse et conduit leur destinée, leur imposant sa volonté par des voies détournées, intervenant pour les sauver aux moments critiques… L’Ile mystérieuse, un des très grands romans de Jules Verne, cet enchanteur aux charmes inépuisables. « 

J’ai donc eu envie de découvrir cet auteur, et je n’ai pas du tout regretté ! J’ai vraiment apprécié cette écoute. Il y a plein de rebondissements. Il y a des parties avec pas mal de descriptions, surtout scientifiques. On apprend tout un tas de choses (qu’on oublie aussitôt !) sur des espèces animales ou végétales ou la façon de fabriquer certaines choses et j’ai trouvé ça intéressant ! Et en fait, on n’a pas du tout l’impression que ce livre a été écrit il y a 150 ans, il pourrait quasiment l’être aujourd’hui, vu l’étendu des connaissances présentées. Cela m’a fait réalisé que cela fait bien longtemps que la plupart des choses sont connues !

Les 5 hommes, tous différents mais complémentaires et les animaux sont attachants. J’avais plaisir à suivre leurs aventures ! Et maintenant que j’ai mis l’oreille dedans, je suis repartie sur « 20 000 lieux sous les mers », car il en est fait mention à la fin de « L’ile mystérieuse » et ça m’a donné envie !

Et vous Jules Verne, ça vous inspire quoi ?

Bon dimanche sous la pluie !

« Dieu voyage toujours incognito » de Laurent Gounelle

Après avoir lu « 1Q84 » , j’avais très envie de lire quelque chose de plus léger. Et c’est ce Laurent Gounelle qui m’attendait sur la table de nuit.


Résumé:

« Imaginez… Un homme vous sauve la vie, en échange de votre engagement de faire tout ce qu’il vous demande… pour votre bien. Le dos au mur, vous acceptez et vous vous retrouvez embarqué dans une incroyable situation où tout semble vous échapper. Vous n’êtes plus le maître de votre vie et pourtant… à bien des égards, elle est plus excitante qu’auparavant ! Mais peu à peu, le doute s’installe en vous : quelles sont les intentions réelles de cet homme qui s’est immiscé dans votre existence ? Qui est-il vraiment ? Et qui sont ces personnages énigmatiques dans son entourage ? Les découvertes que vous faites n’ont rien pour vous rassurer.

Cette histoire, qui nous plonge dans l’atmosphère envoûtante d’un été parisien, ouvre la voie de la plus belle des réflexions sur nous-mêmes : qu’est-ce qui peut nous permettre de dépasser nos inhibitions, nos peurs et nos conditionnements, pour sortir du chemin tout tracé de notre vie lorsque celle-ci ne nous apporte pas pleinement satisfaction ? »

J’ai déjà lu ou écouté des Laurent Gounenelle (« Le philosophe qui n’était pas sage« , » Le jour où j’ai appris à vivre » et « L’homme qui voulait être heureux« ), mon a priori était positif et j’avais vraiment envie de savourer cette lecture.

La première moitié du livre a parfaitement répondu à mes attentes. Une lecture facile, agréable et légère, tout en mettant en avant des principes de vie qui me sont chers. Et puis à la moitié du livre, je ne sais pas ce qui s’est passé, j’ai décroché. Enfin si je sais, je pense que c’est un évènement qui a déclenché la peur du héros et ça a déclenché mon malaise. En dehors de cet épisode, je ne pense pas que quelque chose d’autre ait changé et j’ai quand même fini la lecture avec plaisir, mais plus autant qu’avant, même si la peur avait disparu.

Avec Laurent Gounelle, c’est parfois un coup de coeur, parfois juste bien. Pour ce coup-ci, c’est juste bien. Encore une fois d’ailleurs, j’ai eu le sentiment de l’avoir déjà lu… autant le début ne m’a pas marqué, autant le dénouement me disait quelque chose !

Et pour vous Gounelle, c’est quoi ? Top, moyen ou même pas envie de le lire ?

Bonne fin de journée !

« J’ai encore menti »de Gilles Legardinier

Ce coup-ci, c’est Gilles Legardinier qui m’a accompagné dans mes déplacement en voiture. Enfin plus précisément, la voix de Céline Espérin.

D’ailleurs au départ cette voix m’a dérangé, le ton me faisait penser à Laura Laune (une humoriste belge). L’histoire de Laura (l’héroïne du livre cette fois) n’arrivait pas à me captiver non plus. J’ai failli arrêter mais je suis allée un peu plus loin et j’ai fini par accrocher !

L’histoire : « Laura se pose beaucoup de questions. Comment réussir sa vie ? Est-il possible de manger tout ce que l’on aime sans prendre dix kilos ? Comment trouver l’amour ? Trop de doutes pour être heureuse, trop d’envies pour se contenter du banal ? Jusqu’au jour où un accident va complètement effacer sa mémoire. La voilà à nouveau débutante face à la vie, obligée de tout redécouvrir : les bonbons, les soutiens-gorge, les garçons, l’électricité et les lois qui gouvernent l’Univers ? Libérée des a priori, portée par un cœur affamé et un cerveau qui se cherche, Laura entame une aventure unique et hilarante. En ne sachant plus rien, elle a peut-être enfin une chance de devenir elle-même ? »

Au début donc, c’est à dire avant l’accident, j’ai eu du mal. Laura est trop superficielle et ne me donne pas envie d’être sa copine ! Puis quand elle doit tout reprendre à zéro finalement, elle vit une vie d’adulte avec un regard d’enfant naïf et ça donne des réflexions intéressantes – et des situations cocasses.

C’est encore une livre de développement personnel romancé finalement, qui nous montre les bons côtés de la vie et nos réactions absurdes parfois ! Ca reste dans le style de livres que j’apprécie : « simple », plein de bon sens et positif !

L’écoute est agréable, l’histoire est sympa et j’ai donc apprécié ! Laura un peu fofolle, ses copines aussi ! Son médecin est bienveillant (et j’apprécie !). Niveau homme, y a de tout : le gros con et l’adorable, et entre les 2 😉

J’ai déjà lu « demain j’arrête » de cet auteur, mais je ne vous en avais pas parlé. J’avais apprécié aussi ! Et vous, Gilles Legardinier ça vous inspire quoi ?

Bon week-end !

« 1Q84 » de Haruki Murakami

Juste avant ma dernière permanence à la bibliothèque (en tant que bénévole), ma copine Flo @pasapaslechemin m’a parlé de 1Q84. Et en rangeant des romans, je suis tombée dessus. Je l’ai pris par curiosité, ne sachant absolument pas à quoi m’attendre, n’ayant jamais entendu parlé de cet auteur (pourtant très connu).

Rien à voir avec les potimarrons, mais c’est la même couleur que le titre…ça m’a inspiré 😀

C’est un livre en 3 tomes et je n’ai lu que le premier tome. Je ne suis pas sure du tout de lire la suite, c’est pourquoi je vous en parle dès aujourd’hui. Dans ce premier tome, il y a jusqu’à la fin une alternance sur un chapitre sur Aomamé et un chapitre sur Tengo. Déjà j’ai du mal avec le prénom Aomamé, ce n’est pas la beauté ou non du prénom mais la prononciation ! J’ai eu du mal à l’intégrer et à chaque fois ça me ralentissait (il en faut peu, certes!).

Après, je ne sais pas vraiment l’expliquer, mais il y a quelque chose qui m’a gêné dans ce livre, qui m’a mis mal à l’aise. Probablement plus le personnage même d’Aomamé, plus que ses agissements (et que son prénom :-D). J’ai même été tentée de ne lire que les chapitres de Tengo, que j’ai lui par contre, trouvé attachant (peut être parce que je me suis retrouvée en lui sur certains côtés). Mais bien sur, ça ne rime à rien ! Alors j’ai lu jusqu’au bout, en me forçant, en voulant savoir la suite mais en ayant du mal à lire.

La 4eme de couverture : Entre l’an 1984 et le monde hypnotique de 1Q84, les ombres se reflètent et se confondent. Unies par un pacte secret, les existences de Tengo et d’Aomamé sont mystérieusement nouées au seuil de deux univers, de deux ères… Une odyssée initiatique qui embrasse fantastique, thriller et roman d’amour, composant l’œuvre la plus ambitieuse de Murakami.

Je l’ai fini il y a quelques jours, avec juste un sentiment de « enfin fini, je vais pouvoir passer au Gounelle qui m’attend sur ma table de nuit ». Je ne sais pas si j’aurais l’envie de lire la suite (ou si je demanderai juste à Flo comment ça se finit, puisqu’elle est en train de le lire !). C’était la première fois que je lisais un livre de Murakami et ça ne m’a pas donné envie d’en lire d’autres (et vu que celui ci, entre autre, est un bestseller, il est clair que ce n’est pas mon style de lecture (ce que Flo avait pressenti, bravo ! mais je lis souvent des livres juste parce qu’ils se présentent à moi alors ça valait le coup d’essayer !

Vous avez lu 1Q84 ? un autre d’Haruki Murakami ? Vous en pensez quoi ?

C’est mercredi et reprise de la danse pour Petite, alors même si le ciel est gris, ça veut dire que je vais aller tricoter dans la voiture pendant le cours et ça me va 😉

Bonne journée !

« On regrettera plus tard » d’Agnès Ledig

Je vous le dis tout de suite, c’est un véritable coup de coeur ! J’ai récupéré ce livre à la bibliothèque mercredi – je l’avais réservé après qu’il me soit passé dans les mains lors d’un emprunt. Je l’ai dévoré Je l’ai commencé mercredi en rentrant – j’ai volé un chapitre avant le repas, pour le plaisir et j’ai tout de suite accroché. Et je suis vite fait aller me coucher après pour avaler une centaine de pages. Jeudi soir, je n’ai pas été raisonnable et j’en ai lu plutôt 150. Et je viens de le finir à la sieste (on était vendredi donc, le temps que je finisse l’article). Le médecin m’a dit de me reposer, je le fais 😉 (voilà, vous savez tout de ma vie !).

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L’histoire :

« Cela fait bientôt sept ans qu’Eric et sa petite Anna Nina sillonnent les routes de France. Solitude choisie. Jusqu’à ce soir de juin, où le vent et la pluie les obligent à frapper à la porte de Valentine. Un orage peut-il à lui seul détourner d’un destin que l’on croyait tout tracé ? Avec la vitalité, l’émotion et la générosité qui ont fait l’immense succès de Juste avant le bonheur et Pars avec lui, Agnès Ledig explore les chemins imprévisibles de l’existence et du coeur. Pour nous dire que le désir et la vie sont plus forts que la peur et les blessures du passé. »

Il y a de tout dans ce livre : de l’amitié, de l’amour, de la tristesse, de la mort, de la bienveillance, de la Guerre, de la Paix et même du sexe.

Je me suis très vite attachée aux personnages : les adultes avec leur caractère qui cache leur faiblesse, Anna-Nina dans son enfance innocente mais qui comprend tellement de choses finalement. En particulier, je me suis identifiée à Valentine, qui a un fort caractère (pas comme moi, hein? 😉 ) mais tellement d’amour et de bienveillance à donner, et puis hyper-active pour éviter de penser (c’est beaucoup moi ça 😉 ).

Ca se lit tout seul. Au départ, il y a 2 histoires qui s’entrecoupent dans la narration, mais pas dans le temps : l’une se passe en 1944 et l’autre en 2010.

En plus, comme dans le livre d’Anna Tosca, il y a un Gaël dans le livre. Encore quelqu’un de bien 😉 un instit, costaud mais bienveillant avec un coeur de guimauve. Très attachant lui aussi !

J’avais déjà lu et apprécié « Juste avant le bonheur » d’Agnès Ledig – je pensais en avoir lu d’autres d’elle mais non, c’était de Laure Manel ( « La délicatesse du homard »  et « La mélancolie du kangourou »), dont le style est approchant.

Vous aimez Agnès Ledig ? Vous avez lu celui-là ?

Bonne journée (annoncée pluvieuse ici mais égoïstement, vu ce que j’ai prévu, ça ne me gêne pas. S’il peut juste éviter de pleuvoir pendant les récrés 😉 ).