« Ce que je peux te dire d’elles » d’Anne Icart

Je profite du bain de Toute Petite pour lâcher mes aiguilles à tricoter et vous parler d’un livre fini il y a quelques jours. Je suis en vacances, mais je n’allume quasi pas mon ordinateur (rassurez vous, ou pas  😉 , je reste connectée depuis mon téléphone !).. du coup, je n’écris pas ! Mais pourtant, j’ai des choses à vous dire.

Comme souvent, ce livre je l’ai choisi avec sa couverture..

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Vous comprenez pourquoi,  n’est ce pas ? 😉

L’histoire aussi m’a inspiré : « Un matin, très tôt. Le téléphone sonne. Blanche n’aime pas ça : les coups de fil au petit matin n’annoncent jamais rien de bon. Cette fois, pourtant, c’est une bonne nouvelle : Violette a accouché dans la nuit d’un petit garçon. Blanche est bouleversée : elle ne savait même pas que sa fille était enceinte. Et puis un garçon, le premier au bout de cette lignée de filles, quelle histoire… Dans le train qui la mène de Toulouse vers Paris, le trac au cœur, Blanche relit les carnets de moleskine destinés à Violette où, remontant le temps, elle a essayé de se souvenir de tout, tout ce qu’elle peut lui dire d’elles.
Mais Violette l’attend-elle encore au bout de ce chemin à la fois heureux et cabossé ? Portés par une écriture ultrasensible, où sous l’apparente douceur du cocon familial gronde la violence des sentiments, on est entraînés dans l’histoire de Blanche, celle de quatre générations de femmes, des années 1950 à nos jours. De la minuscule bicoque d’un petit village des Pyrénées aux ateliers de la maison Balaguère, haute couture, à Toulouse, Blanche recrée ce petit monde que les accidents de la vie, et certains choix, ont rendu presque exclusivement féminin.
Il y a d’abord Anna, la grand-mère, qui a élevé ses trois petites-filles, Angèle, Justine et Babé, tôt privées de mère. Angèle, la mère de Blanche, la magnifique, brillante et si fragile Angèle, journaliste à La Dépêche du Midi ; Justine l’indépendante, la féministe, la couturière aux doigts de fée qui, partie de rien, va créer sa propre maison et devenir la coqueluche des élégantes Toulousaines ; la douce et vaillante Babé, pilier de cette famille bien peu conventionnelle dans laquelle grandit Blanche.
Sans père (il est mort avant sa naissance) mais avec trois mères, avant de devenir, à son tour, la mère sans homme de Violette… Chaleureux et coloré comme une promenade dans la Ville rose (ou comme une collection de Justine…), le roman de cette tribu de femmes émancipées avant l’heure explore avec autant de tendresse que d’acuité toute la complexité des liens maternels. »

J’ai eu un peu de mal au départ à ne pas me mélanger entre tous les personnages, mais je m’y suis faite au bout de quelques chapitres.

Les personnages sont tous attachants, attachantes devrais je dire car tous les personnages principaux sont des femmes. On remonte loin : 3, voire 4, générations se côtoient. Mais moi qui m’étais dit que je favorisais les livres « positifs », c’est raté ! Ces femmes « collectionnent » les mauvais moments, mais gardent le sourire malgré tout. Et ça c’est motivant !

L’écriture est agréable, la lecture facile donc. Il y a un côté historique aussi qui m’a plu (la lutte pour la contraception), même si j’ai du mal à retenir les faits et les dates, je trouve toujours intéressant de revenir sur les « fondements » de notre société.

C’est un livre que je vous recommande sans hésiter 🙂

Au fait,  c’est le premier article de l’année alors..

Bonne année à vous ! Pleine de créations en tout genre, de lecture, d’activités… d’amour et tout ce que vous voudrez !

 

7 réflexions sur “« Ce que je peux te dire d’elles » d’Anne Icart

  1. ok, ok, je note. Ton avis me donne l’envie de le lire ce bouquin. D’ailleurs, j’ai fini la délicatesse du homard…Ca vient de toi aussi, non? J’ai bcq aimé en tout cas.
    Je te souhaite une joyeuse année 2019 pleine de jolies cousettes et de livres bonheur et bonne humeur.
    A bientôt, Sophie

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      • Dans mes dernières lectures, ce que j’ai particulièrement aimé : les filles au lion, de jessie burton, ma part de gaulois de magyd cherfi, sorcières, la puissance invaincue des femmes (là, on est dans un truc féministe et journalistique, pas forcément ton truc?) de mona chollet. Et en rigolo et très rapide : les prénoms épicènes d’amélie nothomb… Voilà pour les idées du moment !

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  2. Pingback: « Une esclave moderne   Henriette Akofa | «Mes petits loisirs

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